Saturday, June 13, 2020
Public Access


Category:
Category: All

13
June 2020
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 1 2 3 4 5

  Exposition "Bêtes de scène"
Location:
Espace Monte-Cristo
Fondation Villa Datris Paris
9, rue Monte-Cristo
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 48 17 60 60
Mail : montecristo@fondationvilladatris.com
Internet Site : www.fondationvilladatris.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"

Du 14 mars au 12 juillet 2020
Prolongation de l'exposition du 2 septembre au 20 décembre 2020
Du mercredi au dimanche de 11:00 à 18:30

Entrée libre : gratuit

Commissariat d'exposition et scénographie :
Pauline Ruiz et Jules Fourtine

« L'art ne cesse pas d'être hanté par l'animal. »
Gilles Deleuze et Félix Guattari


Pour la troisième année consécutive, l'Espace Monte-Cristo présente à Paris les nouvelles acquisitions de la Collection Fondation Villa Datris (située à L'Isle-sur-la-Sorgue dans le Luberon).
Bêtes de scène à Paris ! Les animaux dans la sculpture contemporaine revisite dans une nouvelle scénographie l'exposition qui a réuni plus de 51 000 visiteurs à l'Isle-sur-la-Sorgue en 2019.
À travers la sélection de 57 sculptures de 29 artistes français et internationaux, elle pose un regard artistique contemporain sur l'animal : de la beauté sauvage à la bête qui sommeille en nous.


Ils nous surprennent, nous font rire, nous agacent et nous émeuvent. Véritables bêtes de scène toujours prêtes à faire le show, les animaux sont une source inépuisable d'inspiration pour les artistes. Pour s'en convaincre, il suffit de faire un tour à la Fondation Villa Datris, qui présente en ce moment 57 sculptures réalisées par 29 artistes contemporains français et internationaux en hommage à ces drôles de bestioles.

Lapin aux aguets de Françoise Pétrovitch, albatros en néons lumineux du collectif Art Orienté Objet, renard blessé de Pascal Bernier, louve folklorique de Katia Bourdarel ... Les animaux sont représentés ici sous toutes leurs coutures. Certains s'inspirent de la mythologie et des récits fondateurs - Kate MccGwire et son serpent à plume rappelant le Quetzalcoatl mésoaméricain, Evert Lindfors revisitant l'Arche de Noé -, d'autres s'intéressent à la frontière entre animalité et domesticité, comme Sébastien Gouju qui imagine une pieuvre vivant dans une salle de bain !

Laurent Perbos joue la carte de l'originalité et de l'humour en affublant un petit oiseau d'une cagoule de catcheur mexicain tandis que Samuel Rousseau revisite les peintures rupestres préhistoriques. Autant d'initiatives surprenantes qui nous invitent à reconsidérer notre rapport avec les animaux.

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Art orienté objet, Albatros, 2017, Collection Fondation Villa Datris
©Franck Couvreur

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Kate MccGWIRE, Paradox, 2019, Collection Fondation Villa Datris
©JP Bland-détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Katia Bourdarel, Je suis une louve, 2012, Collection Fondation Villa Datris
© Bourdarel, Paris 2019 Photo Aeroplastics, Bruxelles

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos - Inséparables, rouge gorge et canaris 2014
© Galerie Baudoin / Photographie Jacques Penon et Michel Erlich

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent PERBOS, De Marbre et d'or, 2005
© Galerie Baudoin Lebon / Raphaël Chipault

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, Sans titre (Lucha Libre), 2017
© Baudoin Lebon / Photographie Laurent Perbos

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, The Birds, 2012
© Galerie Baudoin Lebon / Laurent Perbos, détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Pascal BERNIER, Accident de chasse (renard), Collection Fondation Villa Datris
©Eric de Ville ©Pascal Bernier_ADAGP, Paris 2019

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-19:00] Rencontre avec JonOne
Location:
Galerie Rabouan-Moussion
11, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 75 91
Mobile : +33 (0)6 10 82 39 77
Fax : +33 (0)1 42 71 42 81
Mail : rabouanmoussion@noos.fr
Internet Site : www.rabouan-moussion.com
Description:
Après son confinement à New York, JonOne est heureux de vous retrouver le samedi 13 juin à la galerie de 10h à 19h où il dessinera toute la journée accompagné par son ami DJ Selecta K-za aux platines.

Rencontre avec JonOne

Dans le cadre de l'exposition JonOne "Infinity"

jusqu'au 31 juillet 2020

L'exposition présentera les nouvelles œuvres de JonOne ainsi qu'une série de Tags réalisée par l'artiste à l'encre Krink.

Rencontre avec JonOne


[11:00-21:00] Vernissage de Gil Heitor Cortesão "The Crossing"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
Exposition / Exhibition
13 juin - 8 août 2020

Ouverture / Opening
Samedi 13 juin 2020, 11h - 21h

marais.guide
Dimanche 14 juin 2020, 14h - 18h
Ouverture exceptionnelle des galeries du Marais

Solvitur ambulando

Dans une des œuvres de l'exposition The Crossing / La Traversée, nous voyons un personnage dans quelque chose qui ressemble à une allée de jardin. Le même personnage figure sur la couverture des éditions allemandes et italiennes des Anneaux de Saturne, notamment. Ce promeneur solitaire nous tourne le dos. Il s'agit en fait de l'écrivain W.G. Sebald, qui aimait prendre des photos, toujours avec une focale de 35mm et l'appareil en mode automatique, et s'en servir pour illustrer ses livres.

J'ai suivi la genèse de cette peinture, que l'artiste a commencée, je crois, dans sa maison d'Arrouquelas, au centre du Portugal. Gil Heitor Cortesão m'a envoyé alors une photo où le personnage isolé, dont j'ignorais l'identité, était peint sur plexiglas en train de marcher sur une pelouse, sans rien autour.

À l'époque, je lui ai écrit un message où je faisais un rapprochement avec Lenz, le poète dont Georg Büchner raconte qu'il ne ressentait aucune fatigue après avoir cheminé longuement, mais trouvait désagréable de « ne pas pouvoir marcher sur la tête ». Gil a répondu par une photo du même personnage s'aidant d'une canne pour marcher sur l'eau, apparemment. L'effet d'optique ne lui conférait pas seulement des pouvoirs miraculeux, mais aussi une existence propre.

L'échange de messages s'est poursuivi pendant plusieurs jours d'octobre 2019. Quand j'ai évoqué les Rêveries du promeneur solitaire de Jean-Jacques Rousseau (1782), Gil Heitor Cortesão a cité l'adage latin Solvitur ambulando (« c'est en marchant qu'on trouve la solution »), repris par bien des écrivains voyageurs, depuis Henry David Thoreau jusqu'à Bruce Chatwin en passant par Aleister Crowley.

*

Dans La Traversée, il est surtout question de l'élément eau. Des thèmes récurrents jalonnent le parcours de l'artiste : les catastrophes naturelles (inondations, tempêtes), les piscines associées le plus souvent à l'architecture moderniste, les chorégraphies hollywoodiennes interprétées par Esther Williams dans La Première Sirène ou composées par Busby Berkeley, les naufrages, la navigation et les plongeons synchronisés. Ses peintures elles-mêmes semblent se liquéfier ou passer à l'état fantomatique. Dans Stella marina (2019), le ballet aquatique se fond dans son environnement telle une traînée de flammèches. On songe au tableau Le Feu follet (1862) d'Arnold Böcklin, où la flamme fugitive guide un voyageur qui descend une pente dans la forêt au crépuscule.

*

Lighthouse / Le Phare (2019) représente une maison remplissant la fonction que lui assigne le titre. L'éclairage intérieur qui accentue ses contours sans rien laisser voir d'autre et l'effet de scène nocturne contribuent à suggérer une réinterprétation d'œuvres d'Edward Hopper telles que Fenêtres, la nuit (1928), Chambres pour touristes (1945) ou L'Escalier (1949), sans oublier les multiples images de phares. Le Phare de Gil Heitor Cortesão fait partie d'une série de « peintures en négatif », termes que j'emploie pour souligner le lien avec la photographie.

Ces œuvres, constituées d'une superposition de couches où interviennent des jeux de reflets, mettent en évidence la veine ténébriste de l'artiste, qui s'inscrit dans une tradition de noirceur alchimique où l'on retrouve Francisco Goya, Sigmar Polke et aussi Odilon Redon, à qui l'on doit Le ballon comme un œil, se dirige vers l'infini (1882) dont La Traversée inclut plusieurs variantes : Lunaria (2019), Nautilus (2018) et L'Ascension en ballon où l'aérostat fait penser à une graine emportée par le vent ou à une vulve improbable.

*

Sunyata. Deux cercles des lumières : La Traversée n°3 et La Traversée n°5. La sphère parfaite. L'expérience collective de la vacuité. « Notre tâche la plus urgente est de rentrer chez nous pour trouver le bien-être dans la paix de la vacuité ultime. » (Hogen Yamahata, « Des feuilles qui tombent, un bourgeon qui pousse »)

*

Et il y a une peinture qui nous rappelle, encore une fois, la décision prise par Gil Heitor Cortesão de répéter à plusieurs reprises un geste par lequel il va chahuter une image. Le désir de bousculer la représentation, qui se concrétise après ces giclures, semble obéir à un critère esthétique, comme si l'artiste voulait malmener la composition afin d'engendrer une sorte de tension détermitante pour éviter une certaine stérilité formaliste.

L'opposition de la « peinture réaliste » aux éclaboussures précédentes, perturbant la lecture de l'image issue d'une photographie, s'observe dans une des œuvres récentes de l'exposition : Deep End / Le Grand Bain (2019). S'il est possible d'y voir une allusion au sperme, cette réaction extrêmement immédiate laisse une impression assez peu convaincante pour inciter à chercher ailleurs une meilleure réponse.

Une aide nous vient des propos de Francis Bacon concernant la seconde version de son Jet d'eau (1988), lors d'un déjeuner chez Le Duc à Paris, suivi d'une tournée des bars du quartier. Voici ce qu'il dit à Michael Peppiatt, à un moment où il est vraiment soûl : « Je me fiche de tout. Je ne crois à rien. Nada. Il n'y a que mes dons magnifiques et la beauté magnifique de la vie. Là. Il n'y a rien d'autre. Je crois que je viens de peindre le meilleur tableau que j'aie jamais fait. J'ai toujours pensé que ce serait merveilleux de concentrer la mer tout entière dans une seule image. Ainsi, on regarde dans cette espèce de boîte et on a toute la mer. Je voulais faire une vague et elle s'est transformée en un simple jet d'eau. Ce n'est rien, juste un peu d'eau, mais il a coulé sur toute la surface, voyez-vous, il y a quelque chose de très mystérieux 1. »

*

Il y a un mystère insondable dans la peinture. Cette énigme la fait résister au passage du temps. C'est pourquoi on peut barbouiller un tableau en invoquant ce qui n'appartient qu'à lui. Car la vie intérieure des images, propre à cette discipline, commence ici, dans cette séditieuse effusion de peinture sur une surface.
Contrairement à ce qui est écrit sur le plexiglas, « ne pas plonger », nous sommes bel et bien obligés d'aller tout au fond pour découvrir ce « rien » dont parle Francis Bacon. De là, nous pouvons ensuite remonter à la surface à condition de ne pas regarder en arrière. Et voilà que, dans une peinture à l'huile, nous découvrons un océan, une goutte de rosée, l'écume d'une vague qui se brise sur un rocher, nous-mêmes dans la mer.

*

Les œuvres de Gil Heitor Cortesão ont cette capacité de faire vagabonder, parcourir diverses strates d'histoire de l'art, de littérature et de réalité. Ici, tout est illusion. Le rapport entre nature et architecture, peinture et photographie, réel et imaginaire, tout cela a sa place dans la lecture de l'œuvre. Une image s'impose finalement : celle d'un arbre que l'on voit dans le polyptique Casa do alto, mis en valeur par un paysage de terre aride. Notre tâche urgente est de rentrer chez nous. Nous avons beaucoup marché pour y parvenir. Cet arbre, un pin à pignons, est cette demeure où nous revenons toujours, par-delà les rudesses de la nature. Ce lieu a un nom : peinture.

Óscar Faria
(Traduction de Jeanne Bouniort)


1 Michael Peppiatt, Francis Bacon, anatomie d'une énigme, traduit de l'anglais par Jeanne Bouniort, 2019, p. 324

Vernissage de Gil Heitor Cortesão "The Crossing"
Gil Heitor Cortesão, The Crossing #1, 2019, huile sur plexiglas / oil on plexiglas, 72 x 180 cm

[11:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Summer"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
Karel Appel, John M Armleder, Jean-Baptiste Bernadet, Brian Calvin, Johan Creten, Gregor Hildebrandt, Allen Jones, Alexandre Lenoir, Taryn Simon, Tamuna Sirbiladze, Thu Van Tran, Tursic & Mille

June 13 - August 1, 2020
Opening on June 13th from 11am to 7pm

Almine Rech Paris is pleased to announce Summer, a group show opening on June 13, 2020. Spanning a variety of movements, generations, and geographies, the exhibition will feature diverse artists that together embody the broad scope of the gallery's programme: Karel Appel, John M Armleder, Jean-Baptiste Bernadet, Brian Calvin, Johan Creten, Gregor Hildebrandt, Allen Jones, Alexandre Lenoir, Taryn Simon, Tamuna Sirbiladze, Thu Van Tran and Tursic & Mille.
For the safety of our visitors and staff and in accordance with French government guidelines, we will monitor entry to the gallery in order to maintain the guidelines on social distancing and protection.
In the meantime, we are deeply grateful to our artists, friends, collectors and partners for their continued support.



[12:00-18:00] Rencontre avec Ernest Breleur
Location:
Maëlle Galerie
1-3, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)6 14 80 42 00
Mail : contact@maellegalerie.com
Internet Site : www.maellegalerie.com
Description:
Dans le cadre de son exposition "Big Bang Boom ! A cosmic poetry"

16 MAI - 18 JUILLET 2020
Du mercredi au samedi
De 12h00 à 18h00
Merci de privilégier les rendez-vous :
https://calendly.com/maelle-galerie

Rencontre avec Ernest Breleur
Vue d'exposition Big Bang Boom ! A cosmic poetry Copyright Jérome Michel Courtesy Maëlle Galerie







[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Un mouton dans la caisse"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : contact@alaingutharc.com
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Vernissage samedi 13 juin 2020
Exposition du 16 juin au 31 juillet

La galerie Alain Gutharc sera exceptionnellement ouverte
le dimanche 14 juin de 14h à 18h.

Retrouvez toute l'information sur:
marais.guide

Le Petit Prince est un être mystérieux et familier tant il nous accompagne, tous autant que nous sommes, avec sa poésie, et son regard émouvant sur le monde et les choses de ce monde.
Saint Exupéry a su lui donner un corps une image, une forme, à la fois possibles et tout en même temps impossibles. Son Petit Prince est, et pourtant ne sera jamais réel si ce n'est dans nos coeurs et nos esprits.

Le premier chapitre de ce conte raconte la rencontre de l'aviateur en panne, pour ne pas dire en perdition, dans l'océan de sable du désert saharien. Le Petit Prince surgit et, de la
manière la plus naturelle qu'il soit possible d'imaginer, mais avec insistance, demande au pilote de bien vouloir lui dessiner un mouton. Ce n'est qu'au quatrième essai, celui de la
renonciation et de l'abandon, que l'enfant se réjouit avec bonheur du dessin d'une caisse percée de trous d'aération et de ce "pas si petit mouton" qu'elle contient.

Le dessin est le support à notre imagination. Peut être encore davantage que la peinture car il est plus rapide, souvent, plus léger, parfois, plus spontané, croit-on. Quoiqu'il en soit, il semble plus immédiatement abordable et saisissable car plus modeste. Sans doute est-ce parce que nous avons tous gribouillé, colorié, construit des figures sur la surface d'une
feuille, ou simplement envahi l'espace de celle ci de lignes qui s'entrecoupent telles des abstractions. En somme, le dessin nous est familier, même si depuis de longues années, des décennies parfois, nous en avons abandonné l'idée à d'autres mains jugées plus habiles ou plus à même d'accomplir la tâche.

Cette exposition donne à voir des dessins, et uniquement des dessins. Ce sont les oeuvres de Edi Dubien, Cyril Duret, Laurent Goumarre, Suzanne Husky, Kris Knight, Guillaume Linard-Osorio, Bernard Quesniaux, Guillaume Talbi.

Chaque artiste a son propre trait, sa façon, son identité. Chaque artiste a son univers. Leur confrontation ou plutôt leur cohabitation, est le fruit de notre volonté. Cette volonté répond à nos intérêts, nos plaisirs, nos envies. Mais aussi, et surtout, à notre regard qui, ne s'arrêtant pas à la surface des lignes, voit, peut être, les moutons contenus dans des boîtes de transport, des éléphants avalés par des boas gloutons.
Cette exposition vous invite à retrouver vos yeux de Petit Prince et l'heureux plaisir de vivre, sentir et partager.








[17:00-19:00] Rencontre avec Leïla Bousnina
Location:
Galerie Fait & Cause
58, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 74 26 36
Mail : contact@sophot.com
Internet Site : www.sophot.com
Description:
Dans le cadre de son exposition "Ulysses - Immigrés, fin de parcours"

"Ulysses - Immigrés, fin de parcours"
Photographies de Leïla Bousnina

Exposition du mercredi 15 janvier au samedi 29 février 2020
Vernissage mardi 14 janvier de 18h à 21h

"Ces hommes pouvaient être des cousins, des amis du bled ou des collègues de mon père. Enfant, ils faisaient partie intégrante de mon environnement familial. Mes parents les accueillaient régulièrement chez nous. C'était un soutien inestimable envers leurs compatriotes : les « zoufris » (ouvriers) qui contrairement à eux subissaient de plein fouet la solitude de l'exil. Je me souviens que leurs corps et l'expression de leurs visages exprimaient toute l'austérité d'un quotidien, enchaînés à la cadence d'une usine où d'un chantier. Ils se transformaient au contact de notre foyer animé de bruits d'enfants...". "...Dans cette ambiance chaleureuse, ils échangeaient leurs expériences, se soutenaient, se conseillaient. Ils parlaient le dialecte algérien, langue que nous, enfants, ne comprenions pas. Parfois, un mot ou une expression française s'échappaient de leurs échanges, ponctués de vifs éclats de rire, on devinait au son de leurs voix et à l'expressivité de leur gestuelle qu'ils évoquaient leur condition de vie en France ou le manque du pays et de la famille..." "...Ces hommes ont immigré en France pendant les "30 Glorieuses", alors que les entreprises industrielles françaises en manque de main-d'œuvre faisaient appel à ces natifs du Maghreb et de l'Afrique sub-saharienne. Ces jeunes travailleurs représentaient une main-d'œuvre abondante, peu coûteuse et laborieuse venue en majorité des régions rurales..."

Vernissage de l'exposition "Ulysses - Immigrés, fin de parcours"

11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00  
22:00  
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2020 - Tous droits réservés