Sunday, June 14, 2020
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June 2020
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  Exposition "Bêtes de scène"
Location:
Espace Monte-Cristo
Fondation Villa Datris Paris
9, rue Monte-Cristo
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 48 17 60 60
Mail : montecristo@fondationvilladatris.com
Internet Site : www.fondationvilladatris.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"

Du 14 mars au 12 juillet 2020
Prolongation de l'exposition du 2 septembre au 20 décembre 2020
Du mercredi au dimanche de 11:00 à 18:30

Entrée libre : gratuit

Commissariat d'exposition et scénographie :
Pauline Ruiz et Jules Fourtine

« L'art ne cesse pas d'être hanté par l'animal. »
Gilles Deleuze et Félix Guattari


Pour la troisième année consécutive, l'Espace Monte-Cristo présente à Paris les nouvelles acquisitions de la Collection Fondation Villa Datris (située à L'Isle-sur-la-Sorgue dans le Luberon).
Bêtes de scène à Paris ! Les animaux dans la sculpture contemporaine revisite dans une nouvelle scénographie l'exposition qui a réuni plus de 51 000 visiteurs à l'Isle-sur-la-Sorgue en 2019.
À travers la sélection de 57 sculptures de 29 artistes français et internationaux, elle pose un regard artistique contemporain sur l'animal : de la beauté sauvage à la bête qui sommeille en nous.


Ils nous surprennent, nous font rire, nous agacent et nous émeuvent. Véritables bêtes de scène toujours prêtes à faire le show, les animaux sont une source inépuisable d'inspiration pour les artistes. Pour s'en convaincre, il suffit de faire un tour à la Fondation Villa Datris, qui présente en ce moment 57 sculptures réalisées par 29 artistes contemporains français et internationaux en hommage à ces drôles de bestioles.

Lapin aux aguets de Françoise Pétrovitch, albatros en néons lumineux du collectif Art Orienté Objet, renard blessé de Pascal Bernier, louve folklorique de Katia Bourdarel ... Les animaux sont représentés ici sous toutes leurs coutures. Certains s'inspirent de la mythologie et des récits fondateurs - Kate MccGwire et son serpent à plume rappelant le Quetzalcoatl mésoaméricain, Evert Lindfors revisitant l'Arche de Noé -, d'autres s'intéressent à la frontière entre animalité et domesticité, comme Sébastien Gouju qui imagine une pieuvre vivant dans une salle de bain !

Laurent Perbos joue la carte de l'originalité et de l'humour en affublant un petit oiseau d'une cagoule de catcheur mexicain tandis que Samuel Rousseau revisite les peintures rupestres préhistoriques. Autant d'initiatives surprenantes qui nous invitent à reconsidérer notre rapport avec les animaux.

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Art orienté objet, Albatros, 2017, Collection Fondation Villa Datris
©Franck Couvreur

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Kate MccGWIRE, Paradox, 2019, Collection Fondation Villa Datris
©JP Bland-détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Katia Bourdarel, Je suis une louve, 2012, Collection Fondation Villa Datris
© Bourdarel, Paris 2019 Photo Aeroplastics, Bruxelles

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos - Inséparables, rouge gorge et canaris 2014
© Galerie Baudoin / Photographie Jacques Penon et Michel Erlich

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent PERBOS, De Marbre et d'or, 2005
© Galerie Baudoin Lebon / Raphaël Chipault

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, Sans titre (Lucha Libre), 2017
© Baudoin Lebon / Photographie Laurent Perbos

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, The Birds, 2012
© Galerie Baudoin Lebon / Laurent Perbos, détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Pascal BERNIER, Accident de chasse (renard), Collection Fondation Villa Datris
©Eric de Ville ©Pascal Bernier_ADAGP, Paris 2019

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14:00 [14:00-18:00] Exposition de Clément Borderie "Le laisser-faire"
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
Processus* I Attitude I Machine à Fabriquer I Architecture I Observation I Épaisseur du temps I Matrice I Vivant I Quantique I Temps imparti I Territoire I Lumière I Instrument de mesure I Particules I Perceptible I In situ I Mouvement de la matière I Captation I Trace I Énergie I Espace-temps

* Processus Borderie, citation de Bernard Lamarche-Vadel dans un texte sur l'artiste paru en 1989

Exposition du 14 juin au 18 juillet 2020

Rencontrez Clément Borderie à la galerie :
- Dimanche 14 juin de 14h à 18h dans le cadre de marais.guide
- Du mardi 16 juin au samedi 20 juin de 16h à 19h - ou sur rendez-vous

« Au moment où les innovations technologiques envahissent le monde de l'art, je pense que le Vivant nous adresse par son langage, un message fondamental... Pour ma part, je l'intègre comme processus de création au sein même de mes recherches. » D'une résonance toute particulière en ces temps de crise sanitaire, la déclaration de Clément Borderie rappelle que ses préoccupations environnementales ont été au cœur de son travail depuis près de trente ans. L'artiste a effectivement affirmé sa propre identité en puisant dans la nature les principaux thèmes de sa création, comme l'atteste les « matrices », particulièrement emblématiques de sa démarche fondée sur le principe de processus ou de « mutation permanente » (Clément Borderie).

Domitille d'Orgeval

Exposition de Clément Borderie "Le laisser-faire"
Photos : Jacques-Yves Gucia

[14:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Flower Power"
Location:
Galerie Anne de Villepoix
18, rue du Moulin Joly
75011 Paris
M° Couronnes, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 78 32 24
Mobile : +33 (0)6 15 12 19 35
Fax : +33 (0)1 42 78 32 16
Mail : info@annedevillepoix.com
Internet Site : www.annedevillepoix.com
Description:
Exposition du 14 juin au 08 août 2020
Vernissage le dimanche 14 juin 2020, de 14h à 18h

Group show:
Marcella Barceló
Marcos Bontempo
Armando Mariño
Alberto Sorbelli
Yveline Tropéa
UMAN

52 ans après mai 68 et les pavés sous la plage, un demi-siècle après la vague hippie et les pantalons pat d'eph, La GALERIE ANNE DE VILLEPOIX nous convie à une autre révolution où les clameurs se sont tues pour faire place à un peace and love plus affirmé que tendance.

Il est vrai qu'un trimestre de «confinement pandémique» est passé par là, laissant derrière lui des milliers de morts, des familles dévastées, des individus en quête de repères. De ces journées noires où les chiffres des défunts tournaient en boucle et les discours devenaient obsessionnels il n'y avait rien à tirer sinon des heures creuses et d'autres schizophréniques.

Il fallait absolument couper le fil d'actualité sur les manques, les erreurs manifestes, les «y'a qu'à, il faut» des donneurs de leçons et se démarquer de cette ère du soupçon, voire du complotisme pour aborder l'après avec optimisme et un certain plaisir libérateur.

« FLOWER POWER » n'est en rien un revival et ne tombe pas dans les poncifs d'un passé retrouvé. C'est encore moins un effet de mode, un pétard qui fait pschitt et s'éteint aussitôt. Les choix des artistes sont affirmés et assumés, en rupture avec l'air du temps mais s'inscrivant dans la durée, sur une ligne d'horizon qui s'étend jusqu'à l'infini.

MARCELLA BARCELO, MARCOS BONTEMPO, ARMANDO MARIÑO, ALBERTO SORBELLI et YVELINE TROPEA et UMAN forment un groupe de world-painters réunis pour la circonstance. Chacun vient avec sa sensibilité, son style, sa perception d'un printemps de tous les possibles. Ce qui aurait pu paraître disparate, décousu prend ici le foisonnement d'un bouquet aux senteurs florales inspirées. Chacun amène sa flagrance picturale avec un bonheur non dissimulé.

Ce délicieux jardin se nourrit d'influences diverses, de notes méditerranéennes, de mystères africains, d'épices caribéennes pour nous délivrer l'essence de la volupté, le charme insolent d'un printemps délicieusement transgressif. Ce patchwork improbable fonctionne à merveille pour le plaisir de nos yeux et des sens.

MARCELLA BARCELO s'est éloignée de ses terres catalanes pour se lover dans un Japon où une extraordinaire palette de roses la porte vers un Éden réinventé. Ses compositions d'une étrange sensualité oscillent entre la pureté originelle et une ode à l'amour. Rarement ces dernières années on n'avait aussi bien traduit le langage des fleurs. Les références impressionnistes comme la délicatesse du pays du soleil levant sont ici mises en exergue pour que la jeune artiste donne libre cours à son propre univers. L'amour s'affranchit de l'adolescence et se révèle entre pudeur acidulée et un rapport fusionnel à la nature.

Il ne pouvait y avoir de paradis terrestre sans une présence animale. L'âne de MARCOS BONTEMPO pourrait avoir un lien de parenté avec « EL BURRO PLATERO »* ou son cousin français « L'ÂNE CULOTTE »*. Les deux étaient profondément méditerranéens, intelligents, humains, dotés d'une sensibilité dont certains hommes devraient s'inspirer. Sa chatoyante candeur nous le rend sympathique, libre de ces charges ou contraintes domestiques auxquels il est injustement soumis. Sa tranquillité est heureuse, apaisante. Mais pourquoi nous avoir faussement inculqué que l'âne est bête ?

D'une Espagne à une autre il y eut des caravelles et autres bateaux dont certains transportèrent des africains jusqu'aux Amériques. Les Caraïbes furent sillonnées par des marchands d'esclave, par des négriers qui ont généré une afro-descendance dont les rites, les cultures se sont mêlées à ceux des autochtones. ARMANDO MARIÑO est l'âme cubaine de ce jardin secret, un gourou qui nous envoûte avec la ferveur de sa latinité et l'animisme d'une Afrique toujours présente. Il est une présence essentielle de ce collectif auquel il apporte sa part de mystère, de vaudou et d'arômes ensorcelants.

Comment ne pas s'attarder sur les fleurs élégantes et profondément méditerranéennes d'ALBERTO SORBELLI ? Elles font l'objet d'attentions particulières comme celles portées à des dames aristocratiques dont il se fait le portraitiste. Elles sont ici en pâmoison, la tête haute, la corolle offerte aux doigts délicats du jardinier amoureux. Dressées sur leurs grandes tiges nos belles se prêtent à la vivacité du trait et à un désir d'être courtisée. L'art du peintre n'est-il pas de donner des éclats de vie à tout ce qu'il magnifie. C'est ici chose faite.

Le jardin nocturne et secret d'YVELINE TROPEA est loin d'avoir livré tous ses mystères. Il est à la fois africain et d'un ailleurs indéfinissable, un paysage perlé de légendes inconnues où l'on perçoit des créatures divines et des humains. Flamboyant et énigmatique cet havre de paix ne serait-il pas un rêve, un passage entre le réel et un imaginaire habités par une artiste à qui l'Afrique et plus particulièrement le Burkina Faso offrent un univers de contrastes. On se laisse prendre dans cet entre-deux qui nous enchante.

Il ne reste plus qu'à plonger dans cette atmosphère bucolique, à nous enivrer de ces couleurs qui du rose pâle au rouge profond se révèlent être des terres d'accueil où il fait bon vivre. C'est encore une fois une invitation au voyage vers des territoires de l'inconnu qui tiennent en éveil notre curiosité. Ce nouveau langage des fleurs exerce un délicieux pouvoir sur nos émotions.

Floréal Duran

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