Thursday, July 2, 2020
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Category: All

02
July 2020
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  7ème édition de Paris Gallery Weekend
Location:
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UNLOCATED
Description:
La 7e édition de Paris Gallery Weekend se tiendra les 2 - 3 - 4 - 5 juillet 2020 ! Au rendez-vous, 59 galeries d'art parisiennes vous proposent une programmation exclusive de 72 expositions ! L'occasion de (re)découvrir les plus beaux espaces d'art moderne et contemporain, au gré de 7 parcours ensoleillés à travers la capitale.

59 galeries d'art - 72 expositions - 7 parcours - 4 jours

- PARCOURS -
Richard Lenoir - Archives
MAGNIN-A - Les Filles du Calvaire - Galerie Bernard Bouche - David Zwirner - Xippas Paris - JEANNE BUCHER JAEGER - Chantal Crousel - Galerie Thierry Bigaignon - Galerie Suzanne Tarasieve - Rabouan Moussion - Galerie RX - gb agency

Amelot - Turenne
Galerie Danysz - Perrotin - Galerie Thaddaeus Ropac - Andréhn-Schiptjenko - Almine Rech - galerie frank elbaz - Michel Rein - Gilles Drouault galerie/multiples - Galerie Maubert

Saint-Paul - Beaubourg
Galerie Binome - Galerie Nathalie Obadia - Ceysson & Bénétière - Galerie Max Hetzler - Galerie Jérôme Poggi - Galerie Catherine Putman

Beaubourg - Temple
Templon - Galerie Alberta Pane - Anne-Sarah Bénichou - Maïa Muller - christian berst art brut - Galerie Sator - Galerie Papillon - Galerie Christophe Gaillard - Marian Goodman - Galerie Mitterrand - GALLERIA CONTINUA

Saint-Germain-des-Prés
Galerie Jean Fournier - Galerie Eric Mouchet - La Forest Divonne - Galerie Arnaud Lefebvre - Galerie Claude Bernard - Galerie Le Minotaure - APPLICAT-PRAZAN - Galerie Zlotowski - Galerie G.-P. & N. Vallois - Galerie Vallois - Natalie Seroussi - Galerie Pascal Lansberg - Ségolène Brossette Galerie - kamel mennour - Imane Farès

8e arrondissement
Perrotin - APPLICAT-PRAZAN - kamel mennour - Mayoral - Galerie Lelong & Co. - Galerie 8+4

Pantin - Romainville
Galerie Thaddaeus Ropac - Air de Paris - In Situ - fabienne leclerc - Galerie Sator - Galerie Jocelyn Wolff

Visitons les galeries !
Location:
Quartier Drouot
Quartier Art Drouot
Quartier Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot, Grands Boulevards, Le Peletier
France
Internet Site : www.quartierdrouot.com
Description:
Visitons les galeries !

Exposition "Bêtes de scène"
Location:
Espace Monte-Cristo
Fondation Villa Datris Paris
9, rue Monte-Cristo
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 48 17 60 60
Mail : montecristo@fondationvilladatris.com
Internet Site : www.fondationvilladatris.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"

Du 14 mars au 12 juillet 2020
Prolongation de l'exposition du 2 septembre au 20 décembre 2020
Du mercredi au dimanche de 11:00 à 18:30

Entrée libre : gratuit

Commissariat d'exposition et scénographie :
Pauline Ruiz et Jules Fourtine

« L'art ne cesse pas d'être hanté par l'animal. »
Gilles Deleuze et Félix Guattari


Pour la troisième année consécutive, l'Espace Monte-Cristo présente à Paris les nouvelles acquisitions de la Collection Fondation Villa Datris (située à L'Isle-sur-la-Sorgue dans le Luberon).
Bêtes de scène à Paris ! Les animaux dans la sculpture contemporaine revisite dans une nouvelle scénographie l'exposition qui a réuni plus de 51 000 visiteurs à l'Isle-sur-la-Sorgue en 2019.
À travers la sélection de 57 sculptures de 29 artistes français et internationaux, elle pose un regard artistique contemporain sur l'animal : de la beauté sauvage à la bête qui sommeille en nous.


Ils nous surprennent, nous font rire, nous agacent et nous émeuvent. Véritables bêtes de scène toujours prêtes à faire le show, les animaux sont une source inépuisable d'inspiration pour les artistes. Pour s'en convaincre, il suffit de faire un tour à la Fondation Villa Datris, qui présente en ce moment 57 sculptures réalisées par 29 artistes contemporains français et internationaux en hommage à ces drôles de bestioles.

Lapin aux aguets de Françoise Pétrovitch, albatros en néons lumineux du collectif Art Orienté Objet, renard blessé de Pascal Bernier, louve folklorique de Katia Bourdarel ... Les animaux sont représentés ici sous toutes leurs coutures. Certains s'inspirent de la mythologie et des récits fondateurs - Kate MccGwire et son serpent à plume rappelant le Quetzalcoatl mésoaméricain, Evert Lindfors revisitant l'Arche de Noé -, d'autres s'intéressent à la frontière entre animalité et domesticité, comme Sébastien Gouju qui imagine une pieuvre vivant dans une salle de bain !

Laurent Perbos joue la carte de l'originalité et de l'humour en affublant un petit oiseau d'une cagoule de catcheur mexicain tandis que Samuel Rousseau revisite les peintures rupestres préhistoriques. Autant d'initiatives surprenantes qui nous invitent à reconsidérer notre rapport avec les animaux.

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Art orienté objet, Albatros, 2017, Collection Fondation Villa Datris
©Franck Couvreur

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Kate MccGWIRE, Paradox, 2019, Collection Fondation Villa Datris
©JP Bland-détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Katia Bourdarel, Je suis une louve, 2012, Collection Fondation Villa Datris
© Bourdarel, Paris 2019 Photo Aeroplastics, Bruxelles

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos - Inséparables, rouge gorge et canaris 2014
© Galerie Baudoin / Photographie Jacques Penon et Michel Erlich

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent PERBOS, De Marbre et d'or, 2005
© Galerie Baudoin Lebon / Raphaël Chipault

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, Sans titre (Lucha Libre), 2017
© Baudoin Lebon / Photographie Laurent Perbos

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, The Birds, 2012
© Galerie Baudoin Lebon / Laurent Perbos, détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Pascal BERNIER, Accident de chasse (renard), Collection Fondation Villa Datris
©Eric de Ville ©Pascal Bernier_ADAGP, Paris 2019

08:00  
09:00  
10:00 [10:30-12:00] Petit-déjeuner de l'exposition "Cuba mi Amor"
Location:
Galerie Mitterrand
79, rue du Temple
Hôtel de Montmort
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 26 12 05
Fax : +33 (0)1 46 33 44 83
Mail : info@galeriemitterrand.com
Internet Site : www.galeriemitterrand.com
Description:
À L'OCCASION DE PARIS GALLERY WEEKEND
LA GALERIE MITTERRAND INVITE LA GALLERIA CONTINUA

2 > 29 JUILLET 2020
VERNISSAGE LE JEUDI 2 JUILLET DE 18 À 21 HEURES

GALLERIA CONTINUA
CUBA MI AMOR

Alejandro Campins, Iván Capote, Yoan Capote, Elizabet Cerviño, Carlos Garaicoa, José Mesías, Susana Pilar, Osvaldo González, Luis López-Chávez, José Yaque, Pascale Marthine Tayou

PROGRAMME DES ÉVÉNEMENTS

Jeudi 2 Juillet à 10h30
Petit-déjeuner

Jeudi 2 Juillet de 18 à 21h
Vernissage

Vendredi 3 Juillet à 18h30
Talk entre Jérôme Sans et Laura Salas Redondo autour du livre
Cuba Talks : interviews with 28 Contemporary Artists publié par Rizzoli

Samedi 4 Juillet de 19 à 21h
Cocktail

Dimanche 5 Juillet de 12 à 14h
Brunch

11:00
12:00 [12:00-13:00] Conférence "Vera Molnár" avec Vincent Baby, historien d'art
Location:
Galerie 8 + 4
Bernard Chauveau Edition
36, rue de Turin
75008 Paris
M° Rome, Place de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 47 42 31 16
Mail : info@bernardchauveau.com
Internet Site : www.bernardchauveau.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition "Vera Molnár - De la main à l'ordinateur, allers-retours"

du 13 juin au 30 juillet

exposition autour de collages et dessins originaux de Vera Molnár

Exposition "Vera Molnár - De la main à l'ordinateur, allers-retours"

Exposition "Vera Molnár - De la main à l'ordinateur, allers-retours"

[12:00-20:00] Vernissage de l'exposition "4 solos 1 expo"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
JEUDI 2 JUILLET
12h-20h

Cathryn Boch (FR, 1968)
Erik Dietman (SE, 1937-2002)
Linda Sanchez (FR, 1983)
Sabrina Vitali (FR, 1986)

4 solos 1 expo

A l'occasion de Paris Gallery Weekend
ouverture exceptionnelle
dimanche 5 juillet, 12h - 19h

> vendredi 3.07 11h-19h
> samedi 4.07 11h-19h

DIMANCHE 5 JUILLET
12h-19h Ouverture exceptionnelle
12h-15h
Books for sale Drinks for free RSVP
Sélection de livres d'artistes
COLLECTE DE LIVRES BIBLIOTHÈQUES SANS FRONTIÈRES
Lors de votre visite, vous pouvez nous confier un ou plusieurs livres et contribuer ainsi à la collecte organisée en collaboration avec Thanks for Nothing au profit de Bibliothèques sans Frontières.

4 artistes aux personnalités contrastées, pas de thème mais une juxtaposition délibérée.
Il et elles sont investi.e.s dans leur œuvre de manière profondément audacieuse, balayant les modes et les diktats qu'elles imposent : un Tissu de sable de Linda Sanchez, comme une peau déployée au centre de la galerie ; des papiers, cartes et planisphères cousus et repiqués de Cathryn Boch ; un paravent métallique oxydé et magnifié de Sabrina Vitali - toute dernière recrue de la galerie ; un grand dessin foisonnant d'Erik Dietman ainsi qu'une sélection de bronzes, verres et céramiques où objets trouvés ou du quotidien s'enchevêtrent. Des œuvres d'une grande liberté pour ces 4 solos, liberté qui reste le maître mot de la Galerie Papillon.

Exposition 2 juillet - 8 août 2020


[13:00-16:00] Visite de l'exposition "Living Flowers"
Location:
Galerie espace marie-robin
18, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 78 65 53
Mobile : +33 (0)6 80 26 74 04
Mail : espace.marie-robin@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie.marie-robin.com
Description:
Keiichirô Muramatsu
Mathieu Merlet Briand

Curaté par STRATA

du 2 au 5 juillet 2020
13h-19h

Visite privée en présence de l'artiste Mathieu Merlet Briand
Jeudi 2 juillet 13h
Dimanche 5 juillet 16h

"L'univers entier est contenu dans une seule fleur" _ Toshiro Kawase

LIVING FLOWERS, traduction de la pratique japonaise de l'art floral Ikebana (生け花), est une exposition qui cherche à illuminer et questionner la frontière entre le naturel et l'artificiel, à travers le travail de deux artistes, Keiichirô Muramatsu et Mathieu Merlet Briand.

Pour sa série de photographies, Struct (2017), Keiichirô Muramatsu s'est inspiré des tremblements de terre au Japon en 2011, moment qui a mis en évidence la relation entre la nature et l'impact l'humain exerce sur elle. Dans le Japon ancien, les tremblements de terre étaient considérés comme l'une des forces significatives impliquées dans « l'harmonie et l'équilibre ». Il se pourrait bien que le moment soit venu de revoir ce qu'est «l'équilibre entre l'humanité et la nature».

Dans Struct, Keiichirô sélectionne des formes à base de fleurs - objets organiques - et des formes à base de pierres - objets inorganiques - et les juxtapose. Les caractéristiques de la « reproduction mécanique » et de la « représentation numérique », qu'offre la photographie aujourd'hui, permettent la création d'une nouvelle structure, aboutissant à une nouvelle fusion entre les éléments.

Le style Ikebana dit nageire, l'art de l'arrangement floral consistant à déposer des fleurs sauvages dans un support quelconque, constitue un point de départ du travail de Keiichirô. Pour ces tirages, Keiichirô utilise ensuite la technique Fresco Giclee, un support d'impression inventé par Tokuyama Corporation avec laquelle le principe des fresques (Fresco) et la technologie de l'impression jet d'encre sont combinés.

Dans la nouvelle série d'œuvres de Mathieu Merlet Briand, l'artiste rend hommage aux Impressionnistes. Les titres et les sujets de ses œuvres, tels que #WATERLILIES study (2020), sont des références directes aux œuvres de cette période de l'histoire de l'art. Il faut rappeler que les peintres de ce mouvement ont su tirer profit du divisionnisme des couleurs inventées par Chevreul, étude qui mèneront par la suite à l'invention du pixel de nos écrans. De plus, ce mouvement et cette quête de représentation d'une impression du réel serviront de prémices à l'histoire de l'abstraction. Ayant passé sa jeunesse sur les bords de seine, Mathieu s'inscrit sur les pas de ces peintres. Tout comme le chevalet a facilité l'impressionnisme, permettant à l'artiste de sortir de l'atelier et d'incorporer la lumière naturelle, internet permet à Mathieu d'absorber une source riche et quasi infinie de données visuelles, qu'il tisse ensemble pour créer ses œuvres à la limite de l'abstraction.

En effet, le travail de Mathieu découle des milliers d'images correspondantes aux recherches faites sur un sujet donné, tel qu'un nénuphar (water lily), qu'il reconfigure ensuite méticuleusement à l'aide de processus numériques. Le résultat est une œuvre d'art qui semble reprendre vie lorsqu'elle réagit à la lumière qui l'entoure. Ce qui pourrait être vivant dans l'œuvre de Mathieu n'est donc pas seulement le dynamisme des couleurs et des formes qui jaillissent le sujet, mais également la nature en constante évolution des données qui lui servent de matière première.

Dans Living Flowers, les deux artistes se réapproprient ou recyclent cette matière première organique qu'est la fleur. Cela nous amène à nous demander, que reste-t-il de la fleur une fois passée à travers le prisme de l'intervention humaine ? De quelle manière le superficiel humain (objets, matières, images, informations) altère-t-il notre perception de la nature et du vivant ?

Visite de l'exposition "Living Flowers"



[14:00-21:00] Vernissage d'Alexander Deanesi "Nuovo Concilio"
Location:
Teodora Galerie
25, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 77 17 28 45
Mobile : +33 (0)6 07 08 86 51
Mail : angelaghezzi@hotmail.it
Internet Site : www.teodora.fr
Description:
Exposition du 2 juillet au 8 septembre 2020
Vernissage le jeudi 2 juillet de 14h à 21h

Alexander Deanesi, un des peintres les plus doués de sa génération, proclame sa volonté d'unité à travers l'Art. Avec une lucidité exceptionnelle, il réconcilie les époques et les territoires du monde en rassemblant les symboles et icônes des philosophies orientales et occidentale. Un dialogue fantastique et narratif entre passé et présent, futurisme et réalité, où l'on retrouve les indices de sa double origine : l'audace anglaise et l'esthétisme italien.

Passionné du Beau et de la Renaissance, c'est avant tout un acteur du mouvement underground parisien. Sa première exposition personnelle à la Teodora Galerie, NUOVO CONCILIO, est un appel à l'unité à travers l'Art. Son oeuvre, puissante et colorée, déjà maintes fois exposée en France ou à l'étranger ou dans divers institutions (la Dokumenta de Kassel, le Centre Pompidou, Le Palais de Tokyo et le Grand Palais) se veut comme une synthèse décapante qui réconcilie les philosophies orientales et occidentales, le passé et le présent, mais aussi les robots et les hommes.

Vernissage d'Alexander Deanesi "Nuovo Concilio"

[14:00-18:00] Vernissage de Miriam Cahn "notre sud" (second chapter)
Location:
Galerie Jocelyn Wolff
78, rue Julien Lacroix
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 03 05 65
Fax : +33 (0)1 42 03 05 46
Mail : info@galeriewolff.com
Internet Site : www.galeriewolff.com
Description:
Komunuma

[14:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Vanités"
Location:
Galerie Laure Roynette
20, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 06 35
Mobile : +33 (0)6 08 63 54 41
Mail : contact@laureroynette.com
Internet Site : www.galerie-art-paris-roynette.com
Description:
VANITÉS
« VANITÉ DES VANITÉS, TOUT EST VANITÉ.»
L'ECCLÉSIASTE CHAPITRE 1

Jean-Baptiste Boyer, Julian Farade, Matthias Garcia, Romuald Jandolo, Maxime Llorens, Damien Moulierac, Louise Pressager, Nicolas Tourte, Mathieu Weiler

DU 2 JUILLET AU 20 SEPTEMBRE 2020

Plusieurs artistes de la galerie avec qui nous échangions régulièrement pendant ces mois de crise sanitaire ont travaillé spontanément sur le thème des vanités.
Il leur est apparu pendant ce temps, nécessaire de s'interroger sur le sens de la vie et de leur création. C'est ainsi qu'il m'a semblé évident de montrer ce group show «Vanités» avec Jean-Baptiste Boyer, Julian Farade, Matthias Garcia, Romuald Jandolo, Maxime Llorens, Damien Moulierac, Louise Pressager, Nicolas Tourte, Mathieu Weiler du 2 juillet au 20 septembre 2020 pour mettre en lumière leur pratique et leur réflexion sur notre monde La Vanité est un thème récurrent dans l'histoire de l'art et qui garde toute son actualité dans l'art contemporain quelque soit le medium : dessin, aquarelle, peinture, vidéo, sculpture, céramique...
Penser le monde, penser le temps, penser la vie voilà bien le domaine de l'art et de notre humanité. Les artistes ne seraient-ils pas nos Diogenes contemporains ?
Laure Roynette

Vernissage de l'exposition "Vanités"

[14:30-19:00] Exposition collective "Vertiges des jours"
Location:
Polka Galerie
12, rue Saint-Gilles
Cour de Venise
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 76 21 41 30
Fax : +33 (0)1 76 50 21 83
Mail : contact@polkagalerie.com
Internet Site : www.polkagalerie.com
Description:
Exposition collective du 2 juillet au 5 septembre

Avec les travaux de William Klein, Sebastião Salgado, Daido Moriyama, Joel Meyerowitz, Bruce Gilden, Miho Kajioka, Yves Marchand & Romain Meffre, Edouard Elias, Toshio Shibata, Claude Nori, Lek & Sowat, Joakim Eskildsen, Donata Wenders, Vincent Delerm, Matt Henry, Jacob Aue Sobol, Sze Tsung Nicolas Leong, The Anonymous Project, Laurent Eli Badessi, Diane Grimonet, Olivier Dassault, Nicolas Comment, The Bronx Documentary Center, Bernard Cantié, Reza, Eric Bouvet, Kosuke Okahara, Philippe Guionie, Bartabas, Mario Giacomelli, Luigi Ghirri, Janine Niépce et Marc Riboud.

Exposition collective "Vertiges des jours"


À LA FACTORY

La collection capsule de William Klein
présentée dans le cadre de l'exposition collective "Vertiges des jours"

Du 2 juillet au 5 septembre

"If you love freedom, freedom loves you !"
Cet été, la Factory Polka accueille une installation inédite de William Klein autour de l'un de ses films cultes, "Mister Freedom", sorti en 1969. L'installation "Mister Freedom" est à découvrir à la Factory Polka jusqu'au 5 septembre. Retrouvez pour la première fois une sélection inédite et exclusive de 36 tirages et dessins de William Klein de collection au format 20 x 30cm, exceptionnellement signés par William Klein et Jürgen Vollmer, son photographe de plateau. Prix du tirage 180 €
Avec la collaboration d'Epson France.

Exposition collective "Vertiges des jours"




[15:00-20:00] Vernissage de Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
2 JUILLET - 5 SEPTEMBRE 2020

L'EXPOSITION SERA OUVERTE
DURANT PARIS GALLERY WEEKEND (2 - 5 JUILLET)

UNE EXPOSITION EN LIGNE SERA INAUGURÉE SIMULTANÉMENT
JEUDI 2 JUILLET 2020, 10H

Vernissage de Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"

La galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir de présenter une exposition de peintures récentes de Jules de Balincourt. Débutée il y a plus d'un an et achevée au début de l'année 2020, cette nouvelle série de paysages abstraits, qui mélange formats intimistes et de grandes dimensions, exprime un désir d'évasion physique et émotionnelle. La présence apaisante de la nature est manifeste dans de nombreuses toiles, représentant le besoin d'un refuge en retrait du monde dans lequel nous vivons. Créées lorsque Jules de Balincourt partageait son temps entre le Costa Rica où il vit en partie depuis 20 ans, et Brooklyn, où il a passé les derniers mois confiné, ces œuvres résultent d'une réflexion personnelle sur les possibilités d'une isolation.

Le titre de l'exposition "Il y a plus d'yeux que de feuilles sur les arbres" est tiré d'un proverbe costaricien vernaculaire, qui traduit l'idée que, aussi isolé que vous soyez, tout le monde est toujours au courant de ce que vous faites, même dans un petit village de pêcheurs perdu dans la jungle. Il évoque également le débat sur la domination de l'homme sur la nature dans un monde allant vers une catastrophe écologique.

Comme Jules de Balincourt l'explique: "J'étais curieux de voir ce qui se passerait si je peignais simplement un tableau - en éloignant la peinture de sa dimension narrative littérale. J'aime l'idée de placer le spectateur à ce tournant de la peinture, dans lequel sa réponse émotionnelle oscille entre le réalisme rationnel et la figuration, d'une part, et le subconscient abstrait ou primitif, d'autre part. En présentant la dualité de ces deux manières de penser et d'être, ces peintures permettent au spectateur de voyager du conscient et du reconnaissable vers le mystérieux et l'inconnu.

Jules de Balincourt insiste sur la construction purement intuitive de ses œuvres. L'artiste, qui travaille sans croquis préparatoires, fait apparaître progressivement une géographie subconsciente constituée de zones de couleurs articulées successivement l'une par rapport à l'autre. L'unité spatiale présente dans ses peintures, où une perspective ou un horizon semblent toujours structurer la composition, est donc construite à l'inverse du schéma pictural habituel. La juxtaposition de couleurs vives, ainsi que la présence d'une nature luxuriante, rappellent les caractéristiques visuelles qui ont défini au tournant du 20ème siècle le Primitivisme et le mouvement Nabi, tout en offrant une méditation sur le sens de la vie contemporaine. Avec son style unique, Jules de Balincourt traite l'omniprésence enveloppante de la nature de manière à créer un sentiment d'intimité qui rappelle celui élaboré par Edouard Vuillard dans ses scènes d'intérieur.

L'île, motif récurrent dans l'oeuvre de l'artiste, incarne parfaitement l'ambivalence de ce dernier. Il évoque des idées d'isolationnisme, ainsi qu'une conception plus utopique du refuge, du sanctuaire ou du paradis perdu. L'île est également un exemple clé de ce que le philosophe français Michel Foucault a appelé une "hétérotopie" pour décrire certains espaces culturels, institutionnels et discursifs qui sont en quelque sorte "autres" : dérangeants, intenses, incompatibles, contradictoires ou transformateurs. Les hétérotopies sont des mondes à l'intérieur des mondes, qui reflètent et déstabilisent ce qui se passe à l'extérieur. La porosité entre l'extérieur et l'intérieur est un trope fréquent dans l'œuvre de Jules de Balincourt : les intérieurs sont souvent sans murs, envahis de plantes ou de dimension démesurée à la manière surréaliste. Dans They Each Had Their Lesson (2020), une main géante pénètre de façon intrusive l'architecture stricte d'un bâtiment dont la structure, composée de neuf cubes ouverts, évoque les principes de l'architecture moderniste, établissant un parallèle entre les règles normatives de l'architecture et l'expérience personnelle d'enseignement de Balincourt dans une école locale.

Son utilisation audacieuse des couleurs contribue également à créer une atmosphère ambiguë, brouillant toute proportion et modifiant le sens de la réalité sur le plan visuel. L'artiste cite souvent les impressionnistes et les post-impressionnistes comme une influence importante sur son travail. Cependant, les peintres figuratifs actifs dans la baie de San Francisco dans les années 1960 et 1970, tels que Richard Diebenkorn ou Elmer Bischoff, ont joué un rôle tout aussi important pendant ses années de formation, puisque Balincourt a grandi en Californie et a étudié à San Francisco. Son travail révèle également l'influence des peintres modernistes américains du XXe siècle qui ont introduit l'abstraction dans la tradition de la peinture de paysage, comme Arthur Dove ou Milton Avery.

Cette nouvelle série témoigne d'un intérêt récent de l'artiste pour un détachement de la figuration, en quête d'une approche plus spirituelle ou existentielle de la peinture. Les lignes courbes façonnant le paysage naturel dans City People and Country Roads (2020) rappellent la composition du célèbre tableau La joie de vivre (1905-06) d'Henri Matisse. Mais, là où Matisse peignait une fantaisie pastorale, Jules de Balincourt dépeint une scène plus équivoque dans laquelle les silhouettes solitaires n'interagissent pas entre elles. Tantôt directement politique ou frontale, tantôt plus introspective, l'œuvre de Jules de Balincourt se situe à un croisement où les possibilités oscillent entre deux réalités très différentes, laissant au spectateur le soin de déterminer son propre récit.

Vernissage de Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"

A propos de l'artiste

Jules de Balincourt, né à Paris en 1972, s'est installé avec sa famille à Los Angeles, en Californie, au début des années 1980. En 1998, il a obtenu son diplôme du California College of Arts de San Francisco et s'est installé à Brooklyn en 2000. Il vit et travaille aujourd'hui à Brooklyn, New York et dans une petite ville du Costa Rica.
Au début de sa carrière, il a participé à des expositions de groupe emblématiques telles que Greater New York au PS1/MoMA (2005) ; Notre histoire... au Palais de Tokyo à Paris (2006); Art in America : 300 Years of Innovation au Guggenheim Bilbao en Espagne (2007) et USA TODAY à la Royal Academy de Londres (2006) et à l'Ermitage de Saint-Pétersbourg en Russie (2007).

Son travail a été présenté dans de nombreuses expositions personnelles, notamment au Mori Art Museum de Tokyo (2010), au Musée des Beaux-Arts de Montréal (2013), au Musée d'art contemporain de Rochechouart (2014), au Modern Art Museum de Fort Worth, Texas (2014-2015), au Kasseler Kunstverein, Kassel (2015), et il a récemment participé à d'importantes expositions collectives : Rehang, Collezione Maramotti, Reggio Emilia, Italie (2019 - en cours), Eldorado 3000 avec deux expositions Les enfants du paradis, MUba Eugène Leroy Tourcoing et Eldorama, Tripostal, Lille, France (2019).

Il prépare actuellement une exposition personnelle prévue pour mars 2021 au CAC Málaga, en Espagne.





[16:00-21:00] Vernissage de Mike Stevens "La Comédie humaine"
Location:
Galerie Rive Gauche - Marcel Strouk
23, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 56 24 42 19
Fax : +33 (0)1 56 24 09 19
Mail : art.rive.gauche@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-strouk.com
Description:
Le peintre Mike Stevens revient Rive Gauche, au sein de la Galerie Marcel Strouk.
L'artiste - originaire du Royaume-Uni - y présentera un nouveau solo show : baptisé La Comédie humaine, d'après l'œuvre de Honoré de Balzac. L'exposition se tiendra du 3 au 31 juillet 2020.
Habitant dans le sud de la France, solitaire, très peu médiatisé, Mike Stevens s'est formé seul à la peinture. Dans sa dernière exposition personnelle, Behind the Crisis, à la Galerie Marcel Strouk, l'artiste s'était attaché à dépeindre les déboires d'hommes d'argent, victimes de tempêtes qu'ils ont engendrés.
Pour ce nouvel accrochage, Stevens poursuit son exploration des sociétés modernes. Avec La Comédie humaine, le peintre se penche au chevet d'une société victime de ses désirs. Piégés entre effeuillage forcé et spectacle ahuri, les femmes et les hommes qui naviguent dans cette Comédie humaine n'interagissent plus. Leur lien social s'est défait, comme corrompu, stoppé par des interdits de verre. Exhibitionnisme, flagrant délit, rapports de séductions décentrés ou harcèlement... La société peinte par Mike Stevens semble condamnée à l'outrage et au scandale, nouvelles normes sociales au sein d'un monde déréglé par les interdits moraux et l'hypersexualisation.
(Extrait de la préface de Théophile Pillault)

Vernissage de Mike Stevens "La Comédie humaine"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Body Language"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
À L'OCCASION DU PARIS GALLERY WEEK-END

Exposition du 3 juillet au 29 août 2020

Vernissage jeudi 2 juillet de 16 à 21h

Performance thérapeutique de Vincent Voillat
dimanche 5 juillet de 14 à 17h

La galerie Eric Mouchet a le plaisir de présenter l'exposition Body Language du 2 juillet au 29 août 2020, réunissant les œuvres de Christine Crozat, Pierre Gaignard, Hudinilson Jr., Kubra Khademi, Robert Mapplethorpe, ORLAN, Gwendoline Perrigueux, Isabelle Plat, Louis-Cyprien Rials, Miguel Ángel Rojas, Vincent Voillat... Body Language propose d'analyser les liens qui unissent les représentations du corps réalisées par de jeunes artistes que la galerie représente, à quelques œuvres qui en constituent le fonds historique ; ou comment des artistes, tous engagés dans les combats sociétaux de leur époque, ont mis en scène au cours des cinquante dernières années, des corps ou des fragments de corps nus, solitaires, immobiles et beaux - souvent les leurs - et ont joué le jeu ambigu du voyeurisme pour transmettre un message militant.

Vernissage de l'exposition "Body Language"

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Summer Show"
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:
2 - 31 juillet 2020

Vivian Van Blerk, Nicola Lo Calzo, Roxane Daumas, Ninar Esber, Itvan Kebadian, Emo de Medeiros

Artiste Sud-Africain (1971) vivant à Paris et photographe de formation, Vivian Van Blerk a au début de ses recherches, construit de nombreuses maquettes, souvent de grandes dimensions et nécessitant l'utilisation de différents médium comme le plastique, le plâtre, le polystyrène ou la terre. Récemment la pratique de la céramique lui a permis de faire de ses maquettes des œuvres à part entière et non plus un support de travail photographique.
Par ailleurs cette matière, si concrète, si noble et si fragile en même temps, est un médium idéal pour exprimer ce qu'il en est de la beauté précaire de l'existence.

Ses derniers travaux sont des installations de grand format qui nous confrontent à un monde post-humain, encore hanté par les ruines architecturales de villes abandonnées, ultimes évocations de l'histoire de nos civilisations, encore encombré des déchets polluants de nos sociétés de consommation dévorante, mais où la nature animale comme végétale reprend ses droits.

Une sorte de résurrection naturaliste apaisée mais aussi un avertissement inquiet sur l'avenir de notre société.


Issue du projet Cham, la série Tchamba de Nicola Lo Calzo, est le fruit de deux voyages entre 2011 et 2017 au Togo et en Bénin, et explore la complexité du vaudou Tchamba, une pratique unique en son genre, qui incorpore les ambiguïtés propres à la mémoire de l'esclavage et ses multiples significations au sein de la société locale.
À travers l'enquête photographique Cham, Nicola Lo Calzo (1979) interroge l'héritage de l'esclavage colonial dans le monde atlantique au XXIe siècle et s'intéresse en particulier au patrimoine immatériel encore existant, c'est à dire aux multiples descendances et diverses manifestations des mémoires de l'esclavage colonial, des résistances à celui-ci, de ses abolitions.


Les travaux de Roxane Daumas née en 1979 à Hyères interrogent les espaces en transition. De l'impact de la désindustrialisation sur l'ergonomie des villes Wallonnes, à l'abondance des architectures inachevées présentes sur de nombreux territoires dans le monde, chaque sujet développé par l'artiste relève l'empreinte de l'activité humaine sur nos paysages quotidiens.
La Base Martha est un site particulièrement édifiant et chargé, car il renvoie directement à un épisode noir et récent de notre histoire, la Seconde Guerre mondiale.
Aujourd'hui, sa requalification en DATA CENTER lui offre une nouvelle perspective fonctionnelle et architecturale. C'est cette transition qu'interroge Roxane Daumas dans ses travaux.

Chaque dessin s'appuie sur un travail photographique en amont et chaque zone de l'image est retravaillée, sculptée pour extraire l'essence sensible du sujet abordé. Une opposition constante entre attractivité et répulsion, lumière et obscurité.


Ninar Esber est née en 1971 à Beyrouth, elle vit et travaille à Paris. Artiste et écrivain, elle est diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris - Cergy.

Elle utilise son corps comme matériau dans une pratique tournée vers la performance, la vidéo, la photo et le dessin jouant des notions de répétitions, de simultanéité, parfois d'immobilité et de résistance.

L'Arlésienne est une série composée au total de 48 « autoportrait » de 21x14.8 cm réalisé en réaction aux questions que les gens se posaient sur ses origines. L'artiste interroge la force de la projection que les gens ont les uns sur les autres, la mise à distance d'autrui, le nationalisme, le racisme et l'exotisme.


Né à Paris en 1985 Itvan Kebadian commence à graffer dès l'âge de 13 ans. De son enfance et du temps passé sur les toits de Paris d'où il observait les gens et la rue, il garde un attrait pour la vie urbaine et se souvient «d'aimer voir la ville comme un jeu video, un monde parallèle». Encore aujourd'hui il perçoit et traite la ville comme une jungle, et la foule comme une meute.

Il aime fondamentalement le graffiti, et garde cette vision d'un monde sans classes sociales, où les protagonistes restent anonymes en changeant de nom comme dans la Légion Etrangère, et s'affrontent sur des territoires, pour leur conquête, ou pour des luttes de pouvoir.

Son univers reste marqué aussi bien par les gravures de Dürer, les estampes japonaises que l'art médiéval, tandis que Kurosawa et Ridley Scott ne sont jamais très loin. Ces conquêtes de territoires et leurs frontières, renouvelées inlassablement, restent le sujet de toutes ses préoccupations et dessinent ici "Ses" Paysages.


Emo de Medeiros est un artiste franc-béninois (1979) vivant et travaillant entre Cotonou et Paris. Son cursus universitaire s'est déroulé à l'ENS (Ulm) à Paris, à l'ENSBA Paris et au Massachusetts College of Art (Massart).
Son travail s'articule autour d'un concept unique qu'il nomme «contexture», une fusion entre le numérique et la matérialité, le tangible et l'intangible, explorant les hybridations, les interconnections et la circulation des formes, technologies, traditions, mythes et marchandisation.

Son travail repose également sur les nouvelles perspectives et échanges qui ouvrent un nouvel espace d'expression dans le contexte actuel du post-colonialisme mondialisé et digital à l'aube du XXI siècle.

L'objet de ses recherches englobe des espaces transculturels et questionnent les traditionnelles notions de lieu, d'origine, d'identité et leurs mutations à travers une narration non-linéaire.

Une dimension conceptuelle saillante est perceptible dans ses oeuvres et se caractérise par une approche rythmique et participative qui fusionne traditions, technologies et éléments sémiologiques, le tout dans une forme trans-media.

Vernissage de l'exposition "Summer Show"
Vivian Van Blerk, Corne d'abondance, 2020, Grès et porcelaine 19 cm de haut 37 cm de diamètre
Nicola Lo Calzo, Tchamba / A follower of Kokou, a deity of earth Grand Popo, Bénin, 2017 Series Tchamba - Cham Tirage Fine Art sur papier baryté Hahnemühle 125 x 100cm Ed 2/4
Roxane Daumas, Base Martha #9, 2020 *Pièce Unique*Gomme bichromatée et pierre noire sur papier 62 x 51 cm encadrée
Ninar Esber L'Arlésienne, 2005 21 x 14.8 cm Edition 2/3
Itvan Kebadian, Sans titre #1, 2020 Crayon, encre de chine, aérosol, pastel 125.5 x 85 cm
Emo de Medeiros, Kaleta Madonna, 2016 Tirage couleur contrecollé sur aluminium 105 x 66.7 cm Ed 5 + 1 EA







[18:00-20:00] Rencontre avec Kouka
Location:
Taglialatella Paris
4, rue de Jarente
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 87 72
Mobile : +33 (0)6 82 12 24 80
Mail : info@djtfa-paris.com
Internet Site : www.djtfa-paris.com
Description:
Cocktail de présentation de la lithographie "Guerrier Bantu" de Kouka en présence de l'artiste
& dédicace du livre "Bantu le livre"


Dans le cadre de l'exposition "Ensemble"

Kongo - Kouka - Kurar - Ivan Messac - Lucas Ribeyron - Benjamin Spark

du mercredi 24 juin au samedi 27 juin de 11h à 18h
prolongation jusqu'au samedi 4 juillet

Soirées :
mercredi 24 de 18h à 21h
jeudi 25 de 18h à 20h
vendredi 26 juin de 18h à 20h

Vernissage de l'exposition "Ensemble"
Kurar / CONSTRUCTION Part III / 2020
195 x 130 cm

Vernissage de l'exposition "Ensemble"
Ivan Messac / Si les petits cochons / 2007
56 x 69 cm

Vernissage de l'exposition "Ensemble"
Kongo / Dessin 13.03.2020, série confinement / 2020
61 x 46 cm

Vernissage de l'exposition "Ensemble"
Lucas Ribeyron / Paysage / 2020
70 x 100 cm

Vernissage de l'exposition "Ensemble"
Kouka / Babinga / 2019
75 x 55 cm

Vernissage de l'exposition "Ensemble"
Benjamin Spark / Bethanie / 2019
50 x 70 cm

[18:00-21:00] Signature de Claudine Doury
Location:
In Camera galerie
21, rue Las Cases
75007 Paris
M° Solférino
France
Phone : +33 (0)1 47 05 51 77
Mail : contact@incamera.fr
Internet Site : www.incamera.fr
Description:
A l'occasion de l'exposition Amour, In Camera galerie est heureuse de vous convier à une signature de Claudine Doury le jeudi 2 juillet de 18h à 21h.

Des éditions de tête signées et numérotées seront disponibles à le vente pour les séries
Artek, Sasha et l'Homme nouveau.

Signature de Claudine Doury
© Claudine Doury, Le miroir, Ous-Gour, Une odyssée sibérienne, 2018


Dans le cadre de l'exposition de Claudine Doury "Amour"

20 mai - 31 juillet 2020

En une quinzaine de tirages, Claudine Doury retrace son odyssée sibérienne au long du fleuve Amour, entre 1991 et 2018, enregistrant le passage du temps comme une trace silencieuse. « Amour » est aussi un livre édité par Chose Commune.

Claudine Doury n'appartient pas à un courant documentaire, ce qui lui permet de s'inscrire dans la temporalité qu'elle a choisie, sans se soucier d'éventuels faux raccords avec l'histoire. Ou même la géographie. C'est ainsi que sa découverte du fleuve Amour, à l'été 1991, est pur hasard. Un nom délicieusement familier dont elle suit la ligne bleue sur un atlas, des plateaux de la Mongolie au détroit de Tatarie, sans se douter le moins du monde qu'elle va progressivement succomber à ses charmes. Le grand Amour, donc. Ou trente années d'aventures humaines autour du plus long fleuve sibérien, pas loin de 4400 km.
« Sombre et un peu démesuré ». Telle fut pourtant sa première impression face à l'Amour, lors de ce premier voyage au « bout du monde », dans cet Extrême-Orient russe traversé par le Transsibérien et les souvenirs fiévreux de Blaise Cendrars. Que cherche Claudine Doury, native des bords de Loire, « au milieu de l'infini » ? Tout.
Ce sera son premier « vrai » travail personnel, nourri à la fois d'un désir d'émancipation visuelle et d'une curiosité intense, il y a alors peu d'images sur le grand Nord et les peuples de Sibérie, cousins des Amérindiens. Atout : elle parle russe, et trouve « la Russie romanesque. C'est une autre planète, mais qui m'est familière, j'en connais les codes. Je m'y sens bien, comme à la maison ». D'où son regard dénué d'exotisme car il ne s'agit pas d'extraire du sensationnel, mais, au contraire, de montrer comment « ceux qui vivent là lui sont proches, la Russie n'est pas qu'un théâtre ». Elle raconte, toujours enthousiaste, ses rencontres avec Margarita à Nergen, Kostia et Danii à Ous-Gour, un homme jouant de l'accordéon, le quotidien des récoltes et la taïga, le passage du bac à Khabarovsk et l'été à Boulava, quand les jeunes se réchauffent le cœur autour d'un feu de bois. Il y a aussi quelques portraits posés, comme Amelia et Kostia, et leur beauté, à peine éclose, n'est qu'un murmure.
Jamais de flash, mais la lumière naturelle, rehaussée de couleurs « monochromes, c'est-à-dire sourdes, douces, je n'aime pas l'herbe trop verte ». Elle voudrait que le passage du temps s'enregistre naturellement dans chaque photographie, comme une trace silencieuse, non comme un cri. Elle sait que parfois le temps se télescope, ou avec l'actualité, ou avec les méandres de la conquête de l'Est, c'est pourquoi elle ne cesse de revenir sur ce territoire où elle se sent « entre réalité et imaginaire ».
Pour preuve, l'image au miroir, hommage à Andreï Tarkovski, qui paraît être tantôt un bouclier, tantôt l'entrée d'un passage secret, menant peut-être à l'enfance, ou à cette mémoire affective qui lie désormais Claudine Doury à la Russie.

Brigitte Ollier, février 2020

Exposition de Claudine Doury "Amour"
Sur le fleuve Amour près de Blagovechtchensk, Le fleuve Amour, 1991

[18:00-21:00] Vernissage d'Isabelle Boccon-Gibod "Détachements"
Location:
Le Salon H
6/8, rue de Savoie
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Pont Neuf
France
Mobile : +33 (0)6 80 17 65 47
Mail : contact@salonh.fr
Internet Site : www.salonh.fr
Description:
Rejoignez-nous chaque semaine au salon H
Pour la semaine du 8 juin, nous vous proposons de découvrir les photographies d'Isabelle Boccon-Gibod, en présence de l'artiste,
Jeudi 11 juin de 18h à 21h,
Vendredi 12 juin de 18h à 21h,
Et à tout moment sur rendez-vous par mail à contact@salonh.fr
ou téléphone au 06 80 17 65 47.

Vernissage d'Isabelle Boccon-Gibod "Détachements"

[18:00-21:00] Vernissage de Joël Andrianomearisoa "Sentimental Solitude"
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Découvrez SENTIMENTAL SOLITUDE, un solo project de Joël Andrianomearisoa en collaboration avec Conquérant Spirits. Exposition et présentation du gin d'artiste créé par Joël Andrianomearisoa pour Conquérant Spirits du 02 ou 05 juillet 2020 dans le cadre de Paris Gallery Weekend.

"Récit d'une rencontre, lors d'une fête quelque part, ailleurs. Le moment d'extase passé, then he left. La Solitude. Le lendemain comme vous et comme toujours après la fête j'étais fatigué et un peu seul. L'être fatigué et hagard cherche un regard, le regard de l'autre. Cet autre devenu souvenir lointain et la mémoire d'un last kiss."
Timothée Ethis de Corny, studio Joël Andrianomearisoa

A cette occasion, Gilles Drouault et Henri van Melle présentent Antidote for a Sentimental Solitude, gin d'artiste créé par Joël Andrianomearisoa pour Conquérant Spirits.

> 1ère dégustation jeudi 2 juillet | 18h - 21h
> exposition du 2 au 31 juillet

Vernissage de Joël Andrianomearisoa "Sentimental Solitude"

[18:00-22:00] Vernissage de Marine Provost "Prospectives Part 1"
Location:
Espace Meyer Zafra
4, rue Malher
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 05 34
Mail : contact@espace-zafra.com
Internet Site : www.espace-zafra.com
Description:
02.07.2020 - 08.10.2020
VERNISSAGE : JEUDI 2 JUILLET DE 18H À 22H

Espace Meyer Zafra a le plaisir de présenter pour la première fois à la galerie une exposition personnelle de la jeune artiste française, Marine Provost, qui se tiendra en deux parties : Prospectives Part 1 / Prospectives Part 2. L'élaboration de cette exposition s'est déroulée durant une période inimaginable, celle du confinement dû au Covid-19. Pendant ce temps de repli sur soi-même, un échange s'est créé entre Marine Provost, Grégoire Prangé et Romaric Ledroit, au sein duquel ils partagent leurs craintes, leur intimité tout en évoquant le travail de Marine Provost.

Née en 1987 et diplômé notamment de l'Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris-Cergy, Marine Provost fait partie de cette jeune génération d'artistes français dont l'expérimentation est le centre de leur projet. Proche d'Olivier Mosset, de Bertrand Lavier et auparavant de François Morellet, Marine Provost développe, depuis 10 ans, un langage artistique autour des thématiques du monde rural et du monde mécanique.

Vernissage de Marine Provost "Prospectives Part 1"
Marine Provost, Autoportrait chez moi, 159 x 108 cm (62 1/2 x 42 1/2 in), Acrylic on canvas, 2020. Courtesy Espace Meyer Zafra & Artist.

Vernissage de Marine Provost "Prospectives Part 1"
Marine Provost, MF/FM, Neon and plexiglass, 68 x 98 cm, 2017. Resumption of the Massey Ferguson manufacturer's logo outlined in neon. View of the exhibition Côte à Côte, Face à Face, Dos à Dos, Florence Cocozza. Courtesy Espace Meyer Zafra & Artist.

[18:00-20:00] Vernissage de Ru Xiao Fan "Ode du cheminement"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Dans le cadre de Paris Gallery Weekend
02.07 > 05.07
La Galerie RX est heureuse de participer à l'édition 2020 de Paris Gallery Weekend.
A cette occasion, elle présente 3 Solo Show :
> du jeudi 2 au dimanche 5 juillet | 11h - 19h


Solo Show en parallèle de son exposition au Musée Guimet.

02/07/2020 - 30/07/2020

Vernissage en présence de l'artiste
> jeudi 2 juillet | 18h - 20h

Ode du cheminement, exposition personnelle en parallèle du Musée Guimet - Xiao Fan

Ru Xiao Fan, peintre, sculpteur, conteur, amoureux de la vie, poète de l'humour, a imaginé pour le Musée National des Arts Asiatiques - Guimet un panthéon de 72 divinités délicates et facétieuses sculptées en porcelaine de Jingdezhen. Une sélection de sculptures sera exposée à la Galerie RX à l'occasion de Paris Gallery Weekend.

La double éducation artistique et culturelle de Xiao Fan enrichit ses œuvres de passerelles entre tradition et contemporanéité, orient et occident. Il se définit comme « un homme devant la nature » quelle soit humaine ou pas. Lorsqu'il ne crée pas des fleurs hybrides d'apparences organiques, il peint des toiles truffées d'objets de consommation devenus cultes, intitulées pour certaines Poubelles, dénonciation des cultures ouvertes vers l'extérieur en perte de repère. Xiao Fan n'a cessé de sculpter ou de peindre des fleurs de part son origine chinoise où l'évocation du floral oscille entre poésie ancestrale et crime sanguinaire dont le traumatisme reste encore entier sous le slogan Maoïste « Que Cent Fleurs s'épanouissent ». La nature morte est un leitmotiv dans son œuvre : qu'il peigne des jouets, des crustacés ou des bouquets, un lien vital à peine perceptible les relie, ce tuyau-boyau travaillé en couches successives de glacis est la seule source d'oxygène dans les représentations compulsives et invasives de masse florale et d'objet où l'Homme submergé est au bord de l'asphyxie.

Vernissage de Ru Xiao Fan "Ode du cheminement"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Collective de juillet"
Location:
Galerie Convergences
22, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 77 20
Mobile : +33 (0)6 24 54 03 09
Mail : graisvalerie@yahoo.fr
Internet Site : www.galerieconvergences.com
Description:
avec
Eliz Barbosa
EMMANUELLE BOLLACK
François Bruetschy
CLARA CHAMPSAUR
Roger Cosme Estève
Stéphane Fromm
RICHARD LAILLIER
ANNE MANOLI
DENIS MARTIN
ANNE SLACIK

Exposition du 2 au 29 juillet 2020
Du mardi au samedi de 14 à 19 heures
Vernissage jeudi 2 juillet 2020 à partir de 18 heures

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Cuba mi Amor"
Location:
Galerie Mitterrand
79, rue du Temple
Hôtel de Montmort
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 26 12 05
Fax : +33 (0)1 46 33 44 83
Mail : info@galeriemitterrand.com
Internet Site : www.galeriemitterrand.com
Description:
À L'OCCASION DE PARIS GALLERY WEEKEND
LA GALERIE MITTERRAND INVITE LA GALLERIA CONTINUA

2 > 29 JUILLET 2020
VERNISSAGE LE JEUDI 2 JUILLET DE 18 À 21 HEURES

GALLERIA CONTINUA
CUBA MI AMOR

Alejandro Campins, Iván Capote, Yoan Capote, Elizabet Cerviño, Carlos Garaicoa, José Mesías, Susana Pilar, Osvaldo González, Luis López-Chávez, José Yaque, Pascale Marthine Tayou

PROGRAMME DES ÉVÉNEMENTS

Jeudi 2 Juillet à 10h30
Petit-déjeuner

Jeudi 2 Juillet de 18 à 21h
Vernissage

Vendredi 3 Juillet à 18h30
Talk entre Jérôme Sans et Laura Salas Redondo autour du livre
Cuba Talks : interviews with 28 Contemporary Artists publié par Rizzoli

Samedi 4 Juillet de 19 à 21h
Cocktail

Dimanche 5 Juillet de 12 à 14h
Brunch

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Noir c'est noir"
Location:
Galerie Berthet-Aittouarès
14&29, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 53 09
Fax : +33 (0)1 43 26 95 66
Mail : contact@galerie-ba.com
Internet Site : www.galerie-ba.com
Description:
Vernissage jeudi 2 juillet à partir de 18h à l'occasion du Le Jeudi des Beaux-Arts
Exposition du 3 au 30 juillet 2020
Ouverture le dimanche 5 juillet à l'occasion de Paris Gallery Week-End

Matisse déclare « le noir est une couleur » et cette affirmation fera école.
C'est le titre que prend l'exposition de la galerie Maeght à Paris en 1946 et qui réuni les plus grands coloristes du siècle dernier: Bonnard, Braque, Matisse...de l'autre côté de l'Atlantique le noir devient aussi dès la fin des années 40 un médium privilégié pour des artistes comme Robert Motherwell ou Franz Kline.
Cette couleur si appréciée, matière à expérimentations, prend des formes multiples. « Les noirs sont pluriels, écrit Gilbert Lascault, les noirs sont divers changeants, précieux, chatoyants... » Médium avec lequel l'artiste fusionne, avec lequel il révèle de façon, directe, authentique, sans tromperie, l'essentiel de sa pensée.
Pour certains artistes tout est dit avec le noir, toutes les couleurs sont évoquées. Pierre Soulages constitue une gamme de noirs, associant en particulier à son nom celui des noirs extrêmes, les outrenoirs. Le noir devient évocation de lumière; lumière réelle et lumière spirituelle. C'est ainsi qu'André Marfaing épouse le noir durant toute sa carrière. Le noir, écrit-il « est pour moi le moyen d'expression le plus naturel».
Notre exposition associe autour d'André Marfaing, figure emblématique du noir, des artistes peintres, photographes, installateurs pour qui le noir est matière première, matière à réflexion.

Les artistes de l'exposition :
Eric Antoine, Marie-Claude Bugeaud, Jean Degottex, Valerio Fasciani, Marc Ferroud, Mario Giacomelli, Hans Hartung, Bertrand Hugues, André Marfaing, Henri Michaux, Vera Molnár, François Morellet, Antonio Saura, Antoine Schneck, Jean Pierre Schneider, Pierre Tal Coat, Etienne Viard, Zao Wou-Ki.

Plus d'infos: www.galerie-ba.com/exponoircestnoir

Vernissage de l'exposition "NOIR C'EST NOIR"

[18:30-21:00] Vernissage de Paola Siri Renard
Location:
Lou Carter Gallery
16, rue des Saints-Pères
75007 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac, RER C Musée d'Orsay
France
Mobile : +33 (0)6 66 29 08 58
Mail : gallery@loucartergallery.com
Internet Site : www.loucartergallery.com
Description:
Nous sommes heureux de vous convier ce jeudi 02 juillet 2020, de 18h30 à 21h00, au 16 rue des Saints-Pères Paris VII, pour le vernissage de l'exposition de Paola Siri Renard.

Paola Siri Renard est née en 1993. Après des études à l'Université des Arts de Tokyo (Geidai), elle est diplômée de l'École Nationale Supérieure des Beaux- Arts de Paris en 2017 avec l'artiste Ann Veronica Janssens. Elle travaille aujourd'hui entre Paris et Düsseldorf au sein des studios de Rita McBride et Koenraad Dedobbeleer à la Kunstakademie en tant que résidente invitée.

L'artiste envisage ses objets, sculptures et installations comme des « micros architectures ». Leur dimension implique leur appréhension par le geste et l'action développés dans le temps : le corps s'y confronte. Par leur forme, elles rappellent des références mathématiques : les axes x, y, et z notamment forcent au déséquilibre en même temps qu'ils définissent l'espace dans lequel nous évoluons - l'inclinaison de 15° est le déséquilibre maximal auquel un corps peut résister à la chute. L' inconfort, la tension et le réflexe viennent alors nous mettre à l'épreuve.

Son travail induit un système de rapports entre forme, matière, architecture et espace, matérialisant des lois de réduction, agrandissement, transposition, inclinaison, circulation qui placent toujours le corps en sujet de l'expérience. Dans cet univers en partie régi par le vide, la notion de gravité et les points de contact sont essentiels. Le volume lui-même devient instrument-test, force physique qui s 'appréhende par sa périphérie : se mouvoir au tour de ces sculptures, tenter de les circonscrire et quantifier l'invisible.

Elisa Rigoulet, Beaux-Arts de Paris Les Éditions, Paris, June 2018


Lou Carter Gallery se déploie comme une galerie-commissaire.
Elle s'emploie à programmer des thématiques fortes en privilégiant le rapport artiste-collectionneur, et s'inscrit dans une dynamique de recherche quant à la destination de l'œuvre et la médiation autour des thèmes qui la caractérise.

Horaires d'ouverture : du mardi au samedi de 14h00 à 18h30.
Exposition Paola Siri Renard : du 02 au 17 juillet 2020.
Prolongée jusqu'au 31 Juillet
Preview sur rendez-vous, le 1er juillet 2020.
Vernissage le 02 juillet 2020, à partir de 18h30.

Vernissage de Paola Siri Renard
DO CROSS THE LINE, 2017 © Paola Siri Renard

[18:30-22:00] Vernissage de Silvère Jarrosson "Genèses et Gestes"
Location:
Vanities Gallery
16, rue Popincourt
sur cour
Code 4691#
75011 Paris
M° Voltaire
France
Phone : +33 (0)9 87 07 64 08
Mobile : +33 (0)6 75 21 39 11
Mail : vanitiesgallery@gmail.com
Internet Site : www.vanitiesgallery.com
Description:
Après un séjour à la Villa Médicis, ainsi qu'une résidence à la Collection Lambert en Avignon, Silvère Jarrosson expose à Paris un cortège de 30 œuvres nouvelles, pour la première fois depuis presque deux ans. Suite au succès de ses précédentes expositions, la Vanities Gallery lui dédie entièrement son espace de 200 mètres carrés, situé dans le 11e arrondissement.

Silvère Jarrosson, né en 1993 à Paris, est un peintre français de l'abstraction lyrique. Diplômé de l'Ecole de danse de l'opéra national de Paris, une grave blessure l'oblige à abandonner définitivement sa carrière de danseur. Malgré des séquelles physiques durables, il ne renonce pas à danser : dans la peinture, il trouve un autre moyen de s'exprimer par le corps. Suite à une master de biologie au Muséum d'histoire naturelle de Paris, il situe délibérément son travail à la croisée de différentes disciplines artistiques et scientifiques.

VANITIES GALLERY, jeune galerie fondée en 2017 par Thierry Tessier et Victoria Zhong, ambitionne de devenir un pont entre les arts européens et asiatiques, qu'elle réunit régulièrement autour d'une sélection resserrée d'artistes français et chinois.
Célien Palcy, le curateur invité de l'exposition, est diplômé de l'Ecole du Louvre et travaille notamment pour la Manufacture de Sèvres.

VERNISSAGES
le jeudi 2 juillet et le vendredi 3 juillet

PRÉCAUTIONS SANITAIRES
Dans le contexte actuel, le vernissage de l'exposition le 2 juillet sera prévu sous un format réduit afin de respecter la distanciation sociale en vigueur. L'artiste sera présent durant les deux jours qui suivront, afin de permettre à ceux qui le souhaitent de visiter l'exposition et de rencontrer l'artiste dans un contexte de moindre influence. Masques et gel seront fournis à l'entrée.

Vernissage de Silvère Jarrosson "Genèses et Gestes"








[19:00-21:00] Vernissage de François Rastoll "PREDATEUЯ"
Location:
Galerie Rastoll
16, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 83 23 28 01
Mail : contact@galerierastoll.com
Internet Site : www.galerierastoll.com
Description:
Vernissage de François Rastoll "PREDATEUЯ"

Du 1er au 25 juillet 2020
Vernissage le jeudi 2 juillet de 19h à 21h en présence de l'artiste.
Cette exposition s'inscrit dans le parcours ARLES A PARIS.

Présentation générale :
Replonger dans ses archives et les regarder avec une nouvelle maturité, dans le but, encore et toujours, de comprendre et d'apprendre à appréhender sa démarche passée pour en faire quelque chose de plus juste aujourd'hui.
Depuis plus de 26 ans, François Rastoll travaille sur l'impact qu'a eu son passé sur sa vie présente. Il en est toujours ressorti une œuvre étrange et sombre mais remplie d'onirisme et de poésie. Cette série de treize images en noir et blanc et une en couleur reprend l'ensemble des codes que l'artiste a toujours adoptés.

Vernissage de François Rastoll "PREDATEUЯ"

Vernissage de François Rastoll "PREDATEUЯ"

PREDATEUЯ se situe finalement dans la lignée de sa série « Le bruit des vagues » sortie en 2014. N'ayant jamais pu terminer sa série « Le bruit de la forêt », François a longtemps cherché à exploiter l'autre partie de son travail, basée sur la relation entre l'humain et le végétal. Il signe ici un regard différent de ses premiers travaux parus dans son livre « Mouvement et tourment » aux éditions Lelivredart en 2013. Dans ce projet, la Nature se rapproche finalement beaucoup plus de sa propre nature. Il traque en permanence mais discrètement, ceux qui ne veulent pas parler. C'est pour cette raison que l'une des photographies, ayant pour titre « La Louve », initialement éditée en 2012, est devenue l'axe principal de la série.
Au-delà de toute forme narrative conceptuelle, le choix de cette série s'est fait presque naturellement, nous dirions même d'instinct, avec un besoin particulier, celui de retourner à ses photos de paysages originaires tout en ne sélectionnant que celles s'identifiant à sa vision d'aujourd'hui.
François Rastoll signe ici une série noire, brute et primitive tout en y imprimant une réflexion bien ancrée dans les problématiques de notre présent.

Vernissage de François Rastoll "PREDATEUЯ"

PREDATEUЯ le livre : 40€ TTC édition à 100 exemplaire signés et numérotés.
Les 50 premier exemplaires sont accompagnés d'un tatouage PREDATEUЯ. Possibilité de le réserver par mail ici.
Couverture sur toile en sérigraphie à la main réalisée par le studio C-pia.


Concept de l'artiste :

PREDATEUЯ

Elle n'est pas moi, je suis elle.

Similaire à l'acte primaire d'un animal chassant sa proie, l'acte photographique est une traque quotidienne. Attendre le bon moment pour bondir et dans le cas présent, appuyer sur le bouton pour en saisir l'instant.
Le temps a passé entre ces premiers instants frénétiques de traque et ce qui les ravive aujourd'hui. Le besoin n'est plus le même, la faim est partiellement assouvie.
Cette référence au temps qui passe et aux souvenirs lointains, se révèle au travers de paysages flous et brumeux dont les contours ne se dessinent qu'en fonction du rapport taille-distance que l'on adopte en regardant toujours ainsi qu'avec son propre point de vue.
Un état anxiogène mais non dépressogène chevauche et se juxtapose à cette forme paradoxale d'espoir.
Aujourd'hui, l'Homme est un prédateur pour lui-même, détruisant massivement ce qui doit lui permettre de vivre demain.
Nous devons pouvoir vivre avec notre nature tout en respectant la nature des autres.
Ce que nous avons détruit hier nous anéantit aujourd'hui. Glissant lentement dans un état second, nous voyons en fermant les yeux.

Elle n'est pas à nous, nous sommes à elle.

François RASTOLL
L'opération de vente des Polaroïds originaux et pièces uniques de François Rastoll, à 100€ au lieu de 500€ pour soutenir la galerie dans cette période difficile continue. Nous remercions celles et ceux qui ont déjà participé massivement. Vous pouvez vous rendre sur ce lien pour les consulter en ligne ; ils seront également visibles à la galerie. Ce soutien nous a déjà permis de financer un mois de loyer et de charges.
Mais l'artiste à en plus décidé de remettre en vente de sa collection personnel une série d'Encre sur papier. une occasion rare de pouvoir acquérir une de ses ouvres originales.

[19:00-21:00] Vernissage de Zhao Biru "Reliés"
Location:
Espace des Femmes
Antoinette Fouque
35, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 42 22 60 74
Mail : contact@desfemmes.fr, espace@desfemmes.fr
Internet Site : www.desfemmes.fr
Description:
Vernissage de Zhao Biru "Reliés"

L'Espace des femmes - Antoinette Fouque
et
He Yuhong
Présidente de l'Union des Artistes d'Asie en France

vous invitent
jeudi 2 juillet 2020 à partir de 19 heures
au vernissage de l'exposition de

Zhao Biru
Reliés

Du 3 au 16 juillet 2020
du mardi au samedi de 14h à 19h

Vernissage de Zhao Biru










[21:00-23:55] After du vernissage de Jules De Balincourt
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac Pantin
69, avenue du Général Leclerc
93500 Pantin
M° Gare SNCF Pantin
France
Phone : +33 (0)1 55 89 01 10
Fax : +33 (0)1 55 89 01 11
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net/contact/paris-pantin
Description:
Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"

2 JUILLET - 5 SEPTEMBRE 2020

L'EXPOSITION SERA OUVERTE
DURANT PARIS GALLERY WEEKEND (2 - 5 JUILLET)

UNE EXPOSITION EN LIGNE SERA INAUGURÉE SIMULTANÉMENT
JEUDI 2 JUILLET 2020, 10H

Vernissage de Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"

La galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir de présenter une exposition de peintures récentes de Jules de Balincourt. Débutée il y a plus d'un an et achevée au début de l'année 2020, cette nouvelle série de paysages abstraits, qui mélange formats intimistes et de grandes dimensions, exprime un désir d'évasion physique et émotionnelle. La présence apaisante de la nature est manifeste dans de nombreuses toiles, représentant le besoin d'un refuge en retrait du monde dans lequel nous vivons. Créées lorsque Jules de Balincourt partageait son temps entre le Costa Rica où il vit en partie depuis 20 ans, et Brooklyn, où il a passé les derniers mois confiné, ces œuvres résultent d'une réflexion personnelle sur les possibilités d'une isolation.

Le titre de l'exposition "Il y a plus d'yeux que de feuilles sur les arbres" est tiré d'un proverbe costaricien vernaculaire, qui traduit l'idée que, aussi isolé que vous soyez, tout le monde est toujours au courant de ce que vous faites, même dans un petit village de pêcheurs perdu dans la jungle. Il évoque également le débat sur la domination de l'homme sur la nature dans un monde allant vers une catastrophe écologique.

Comme Jules de Balincourt l'explique: "J'étais curieux de voir ce qui se passerait si je peignais simplement un tableau - en éloignant la peinture de sa dimension narrative littérale. J'aime l'idée de placer le spectateur à ce tournant de la peinture, dans lequel sa réponse émotionnelle oscille entre le réalisme rationnel et la figuration, d'une part, et le subconscient abstrait ou primitif, d'autre part. En présentant la dualité de ces deux manières de penser et d'être, ces peintures permettent au spectateur de voyager du conscient et du reconnaissable vers le mystérieux et l'inconnu.

Jules de Balincourt insiste sur la construction purement intuitive de ses œuvres. L'artiste, qui travaille sans croquis préparatoires, fait apparaître progressivement une géographie subconsciente constituée de zones de couleurs articulées successivement l'une par rapport à l'autre. L'unité spatiale présente dans ses peintures, où une perspective ou un horizon semblent toujours structurer la composition, est donc construite à l'inverse du schéma pictural habituel. La juxtaposition de couleurs vives, ainsi que la présence d'une nature luxuriante, rappellent les caractéristiques visuelles qui ont défini au tournant du 20ème siècle le Primitivisme et le mouvement Nabi, tout en offrant une méditation sur le sens de la vie contemporaine. Avec son style unique, Jules de Balincourt traite l'omniprésence enveloppante de la nature de manière à créer un sentiment d'intimité qui rappelle celui élaboré par Edouard Vuillard dans ses scènes d'intérieur.

L'île, motif récurrent dans l'oeuvre de l'artiste, incarne parfaitement l'ambivalence de ce dernier. Il évoque des idées d'isolationnisme, ainsi qu'une conception plus utopique du refuge, du sanctuaire ou du paradis perdu. L'île est également un exemple clé de ce que le philosophe français Michel Foucault a appelé une "hétérotopie" pour décrire certains espaces culturels, institutionnels et discursifs qui sont en quelque sorte "autres" : dérangeants, intenses, incompatibles, contradictoires ou transformateurs. Les hétérotopies sont des mondes à l'intérieur des mondes, qui reflètent et déstabilisent ce qui se passe à l'extérieur. La porosité entre l'extérieur et l'intérieur est un trope fréquent dans l'œuvre de Jules de Balincourt : les intérieurs sont souvent sans murs, envahis de plantes ou de dimension démesurée à la manière surréaliste. Dans They Each Had Their Lesson (2020), une main géante pénètre de façon intrusive l'architecture stricte d'un bâtiment dont la structure, composée de neuf cubes ouverts, évoque les principes de l'architecture moderniste, établissant un parallèle entre les règles normatives de l'architecture et l'expérience personnelle d'enseignement de Balincourt dans une école locale.

Son utilisation audacieuse des couleurs contribue également à créer une atmosphère ambiguë, brouillant toute proportion et modifiant le sens de la réalité sur le plan visuel. L'artiste cite souvent les impressionnistes et les post-impressionnistes comme une influence importante sur son travail. Cependant, les peintres figuratifs actifs dans la baie de San Francisco dans les années 1960 et 1970, tels que Richard Diebenkorn ou Elmer Bischoff, ont joué un rôle tout aussi important pendant ses années de formation, puisque Balincourt a grandi en Californie et a étudié à San Francisco. Son travail révèle également l'influence des peintres modernistes américains du XXe siècle qui ont introduit l'abstraction dans la tradition de la peinture de paysage, comme Arthur Dove ou Milton Avery.

Cette nouvelle série témoigne d'un intérêt récent de l'artiste pour un détachement de la figuration, en quête d'une approche plus spirituelle ou existentielle de la peinture. Les lignes courbes façonnant le paysage naturel dans City People and Country Roads (2020) rappellent la composition du célèbre tableau La joie de vivre (1905-06) d'Henri Matisse. Mais, là où Matisse peignait une fantaisie pastorale, Jules de Balincourt dépeint une scène plus équivoque dans laquelle les silhouettes solitaires n'interagissent pas entre elles. Tantôt directement politique ou frontale, tantôt plus introspective, l'œuvre de Jules de Balincourt se situe à un croisement où les possibilités oscillent entre deux réalités très différentes, laissant au spectateur le soin de déterminer son propre récit.

Vernissage de Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"

A propos de l'artiste

Jules de Balincourt, né à Paris en 1972, s'est installé avec sa famille à Los Angeles, en Californie, au début des années 1980. En 1998, il a obtenu son diplôme du California College of Arts de San Francisco et s'est installé à Brooklyn en 2000. Il vit et travaille aujourd'hui à Brooklyn, New York et dans une petite ville du Costa Rica.
Au début de sa carrière, il a participé à des expositions de groupe emblématiques telles que Greater New York au PS1/MoMA (2005) ; Notre histoire... au Palais de Tokyo à Paris (2006); Art in America : 300 Years of Innovation au Guggenheim Bilbao en Espagne (2007) et USA TODAY à la Royal Academy de Londres (2006) et à l'Ermitage de Saint-Pétersbourg en Russie (2007).

Son travail a été présenté dans de nombreuses expositions personnelles, notamment au Mori Art Museum de Tokyo (2010), au Musée des Beaux-Arts de Montréal (2013), au Musée d'art contemporain de Rochechouart (2014), au Modern Art Museum de Fort Worth, Texas (2014-2015), au Kasseler Kunstverein, Kassel (2015), et il a récemment participé à d'importantes expositions collectives : Rehang, Collezione Maramotti, Reggio Emilia, Italie (2019 - en cours), Eldorado 3000 avec deux expositions Les enfants du paradis, MUba Eugène Leroy Tourcoing et Eldorama, Tripostal, Lille, France (2019).

Il prépare actuellement une exposition personnelle prévue pour mars 2021 au CAC Málaga, en Espagne.

[21:00-23:55] After du vernissage de l'exposition "Cuba mi Amor"
Location:
Galerie Mitterrand
79, rue du Temple
Hôtel de Montmort
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 26 12 05
Fax : +33 (0)1 46 33 44 83
Mail : info@galeriemitterrand.com
Internet Site : www.galeriemitterrand.com
Description:
À L'OCCASION DE PARIS GALLERY WEEKEND
LA GALERIE MITTERRAND INVITE LA GALLERIA CONTINUA

2 > 29 JUILLET 2020
VERNISSAGE LE JEUDI 2 JUILLET DE 18 À 21 HEURES

GALLERIA CONTINUA
CUBA MI AMOR

Alejandro Campins, Iván Capote, Yoan Capote, Elizabet Cerviño, Carlos Garaicoa, José Mesías, Susana Pilar, Osvaldo González, Luis López-Chávez, José Yaque, Pascale Marthine Tayou

PROGRAMME DES ÉVÉNEMENTS

Jeudi 2 Juillet à 10h30
Petit-déjeuner

Jeudi 2 Juillet de 18 à 21h
Vernissage

Vendredi 3 Juillet à 18h30
Talk entre Jérôme Sans et Laura Salas Redondo autour du livre
Cuba Talks : interviews with 28 Contemporary Artists publié par Rizzoli

Samedi 4 Juillet de 19 à 21h
Cocktail

Dimanche 5 Juillet de 12 à 14h
Brunch

13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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