Thursday, July 2, 2020
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July 2020
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  7ème édition de Paris Gallery Weekend
Location:
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UNLOCATED
Description:
La 7e édition de Paris Gallery Weekend se tiendra les 2 - 3 - 4 - 5 juillet 2020 ! Au rendez-vous, 59 galeries d'art parisiennes vous proposent une programmation exclusive de 72 expositions ! L'occasion de (re)découvrir les plus beaux espaces d'art moderne et contemporain, au gré de 7 parcours ensoleillés à travers la capitale.

59 galeries d'art - 72 expositions - 7 parcours - 4 jours

- PARCOURS -
Richard Lenoir - Archives
MAGNIN-A - Les Filles du Calvaire - Galerie Bernard Bouche - David Zwirner - Xippas Paris - JEANNE BUCHER JAEGER - Chantal Crousel - Galerie Thierry Bigaignon - Galerie Suzanne Tarasieve - Rabouan Moussion - Galerie RX - gb agency

Amelot - Turenne
Galerie Danysz - Perrotin - Galerie Thaddaeus Ropac - Andréhn-Schiptjenko - Almine Rech - galerie frank elbaz - Michel Rein - Gilles Drouault galerie/multiples - Galerie Maubert

Saint-Paul - Beaubourg
Galerie Binome - Galerie Nathalie Obadia - Ceysson & Bénétière - Galerie Max Hetzler - Galerie Jérôme Poggi - Galerie Catherine Putman

Beaubourg - Temple
Templon - Galerie Alberta Pane - Anne-Sarah Bénichou - Maïa Muller - christian berst art brut - Galerie Sator - Galerie Papillon - Galerie Christophe Gaillard - Marian Goodman - Galerie Mitterrand - GALLERIA CONTINUA

Saint-Germain-des-Prés
Galerie Jean Fournier - Galerie Eric Mouchet - La Forest Divonne - Galerie Arnaud Lefebvre - Galerie Claude Bernard - Galerie Le Minotaure - APPLICAT-PRAZAN - Galerie Zlotowski - Galerie G.-P. & N. Vallois - Galerie Vallois - Natalie Seroussi - Galerie Pascal Lansberg - Ségolène Brossette Galerie - kamel mennour - Imane Farès

8e arrondissement
Perrotin - APPLICAT-PRAZAN - kamel mennour - Mayoral - Galerie Lelong & Co. - Galerie 8+4

Pantin - Romainville
Galerie Thaddaeus Ropac - Air de Paris - In Situ - fabienne leclerc - Galerie Sator - Galerie Jocelyn Wolff

Exposition "Bêtes de scène"
Location:
Espace Monte-Cristo
Fondation Villa Datris Paris
9, rue Monte-Cristo
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 48 17 60 60
Mail : montecristo@fondationvilladatris.com
Internet Site : www.fondationvilladatris.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"

Du 14 mars au 12 juillet 2020
Prolongation de l'exposition du 2 septembre au 20 décembre 2020
Du mercredi au dimanche de 11:00 à 18:30

Entrée libre : gratuit

Commissariat d'exposition et scénographie :
Pauline Ruiz et Jules Fourtine

« L'art ne cesse pas d'être hanté par l'animal. »
Gilles Deleuze et Félix Guattari


Pour la troisième année consécutive, l'Espace Monte-Cristo présente à Paris les nouvelles acquisitions de la Collection Fondation Villa Datris (située à L'Isle-sur-la-Sorgue dans le Luberon).
Bêtes de scène à Paris ! Les animaux dans la sculpture contemporaine revisite dans une nouvelle scénographie l'exposition qui a réuni plus de 51 000 visiteurs à l'Isle-sur-la-Sorgue en 2019.
À travers la sélection de 57 sculptures de 29 artistes français et internationaux, elle pose un regard artistique contemporain sur l'animal : de la beauté sauvage à la bête qui sommeille en nous.


Ils nous surprennent, nous font rire, nous agacent et nous émeuvent. Véritables bêtes de scène toujours prêtes à faire le show, les animaux sont une source inépuisable d'inspiration pour les artistes. Pour s'en convaincre, il suffit de faire un tour à la Fondation Villa Datris, qui présente en ce moment 57 sculptures réalisées par 29 artistes contemporains français et internationaux en hommage à ces drôles de bestioles.

Lapin aux aguets de Françoise Pétrovitch, albatros en néons lumineux du collectif Art Orienté Objet, renard blessé de Pascal Bernier, louve folklorique de Katia Bourdarel ... Les animaux sont représentés ici sous toutes leurs coutures. Certains s'inspirent de la mythologie et des récits fondateurs - Kate MccGwire et son serpent à plume rappelant le Quetzalcoatl mésoaméricain, Evert Lindfors revisitant l'Arche de Noé -, d'autres s'intéressent à la frontière entre animalité et domesticité, comme Sébastien Gouju qui imagine une pieuvre vivant dans une salle de bain !

Laurent Perbos joue la carte de l'originalité et de l'humour en affublant un petit oiseau d'une cagoule de catcheur mexicain tandis que Samuel Rousseau revisite les peintures rupestres préhistoriques. Autant d'initiatives surprenantes qui nous invitent à reconsidérer notre rapport avec les animaux.

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Art orienté objet, Albatros, 2017, Collection Fondation Villa Datris
©Franck Couvreur

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Kate MccGWIRE, Paradox, 2019, Collection Fondation Villa Datris
©JP Bland-détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Katia Bourdarel, Je suis une louve, 2012, Collection Fondation Villa Datris
© Bourdarel, Paris 2019 Photo Aeroplastics, Bruxelles

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos - Inséparables, rouge gorge et canaris 2014
© Galerie Baudoin / Photographie Jacques Penon et Michel Erlich

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent PERBOS, De Marbre et d'or, 2005
© Galerie Baudoin Lebon / Raphaël Chipault

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, Sans titre (Lucha Libre), 2017
© Baudoin Lebon / Photographie Laurent Perbos

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, The Birds, 2012
© Galerie Baudoin Lebon / Laurent Perbos, détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Pascal BERNIER, Accident de chasse (renard), Collection Fondation Villa Datris
©Eric de Ville ©Pascal Bernier_ADAGP, Paris 2019

08:00  
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14:00 [14:00-21:00] Vernissage d'Alexander Deanesi "Nuovo Concilio"
Location:
Teodora Galerie
25, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 77 17 28 45
Mobile : +33 (0)6 07 08 86 51
Mail : angelaghezzi@hotmail.it
Internet Site : www.teodora.fr
Description:
Exposition du 2 juillet au 5 septembre 2020
Vernissage le jeudi 2 juillet de 14h à 21h

Alexander Deanesi, un des peintres les plus doués de sa génération, proclame sa volonté d'unité à travers l'Art. Avec une lucidité exceptionnelle, il réconcilie les époques et les territoires du monde en rassemblant les symboles et icônes des philosophies orientales et occidentale. Un dialogue fantastique et narratif entre passé et présent, futurisme et réalité, où l'on retrouve les indices de sa double origine : l'audace anglaise et l'esthétisme italien.

Passionné du Beau et de la Renaissance, c'est avant tout un acteur du mouvement underground parisien. Sa première exposition personnelle à la Teodora Galerie, NUOVO CONCILIO, est un appel à l'unité à travers l'Art. Son oeuvre, puissante et colorée, déjà maintes fois exposée en France ou à l'étranger ou dans divers institutions (la Dokumenta de Kassel, le Centre Pompidou, Le Palais de Tokyo et le Grand Palais) se veut comme une synthèse décapante qui réconcilie les philosophies orientales et occidentales, le passé et le présent, mais aussi les robots et les hommes.

Vernissage d'Alexander Deanesi "Nuovo Concilio"

[14:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Vanités"
Location:
Galerie Laure Roynette
20, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 06 35
Mobile : +33 (0)6 08 63 54 41
Mail : contact@laureroynette.com
Internet Site : www.galerie-art-paris-roynette.com
Description:
VANITÉS
« VANITÉ DES VANITÉS, TOUT EST VANITÉ.»
L'ECCLÉSIASTE CHAPITRE 1

Jean-Baptiste Boyer, Julian Farade, Matthias Garcia, Romuald Jandolo, Maxime Llorens, Damien Moulierac, Louise Pressager, Nicolas Tourte, Mathieu Weiler

DU 2 JUILLET AU 20 SEPTEMBRE 2020

Plusieurs artistes de la galerie avec qui nous échangions régulièrement pendant ces mois de crise sanitaire ont travaillé spontanément sur le thème des vanités.
Il leur est apparu pendant ce temps, nécessaire de s'interroger sur le sens de la vie et de leur création. C'est ainsi qu'il m'a semblé évident de montrer ce group show «Vanités» avec Jean-Baptiste Boyer, Julian Farade, Matthias Garcia, Romuald Jandolo, Maxime Llorens, Damien Moulierac, Louise Pressager, Nicolas Tourte, Mathieu Weiler du 2 juillet au 20 septembre 2020 pour mettre en lumière leur pratique et leur réflexion sur notre monde La Vanité est un thème récurrent dans l'histoire de l'art et qui garde toute son actualité dans l'art contemporain quelque soit le medium : dessin, aquarelle, peinture, vidéo, sculpture, céramique...
Penser le monde, penser le temps, penser la vie voilà bien le domaine de l'art et de notre humanité. Les artistes ne seraient-ils pas nos Diogenes contemporains ?
Laure Roynette

Vernissage de l'exposition "Vanités"


[15:00-20:00] Vernissage de Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
2 JUILLET - 5 SEPTEMBRE 2020

L'EXPOSITION SERA OUVERTE
DURANT PARIS GALLERY WEEKEND (2 - 5 JUILLET)

UNE EXPOSITION EN LIGNE SERA INAUGURÉE SIMULTANÉMENT
JEUDI 2 JUILLET 2020, 10H

Vernissage de Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"

La galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir de présenter une exposition de peintures récentes de Jules de Balincourt. Débutée il y a plus d'un an et achevée au début de l'année 2020, cette nouvelle série de paysages abstraits, qui mélange formats intimistes et de grandes dimensions, exprime un désir d'évasion physique et émotionnelle. La présence apaisante de la nature est manifeste dans de nombreuses toiles, représentant le besoin d'un refuge en retrait du monde dans lequel nous vivons. Créées lorsque Jules de Balincourt partageait son temps entre le Costa Rica où il vit en partie depuis 20 ans, et Brooklyn, où il a passé les derniers mois confiné, ces œuvres résultent d'une réflexion personnelle sur les possibilités d'une isolation.

Le titre de l'exposition "Il y a plus d'yeux que de feuilles sur les arbres" est tiré d'un proverbe costaricien vernaculaire, qui traduit l'idée que, aussi isolé que vous soyez, tout le monde est toujours au courant de ce que vous faites, même dans un petit village de pêcheurs perdu dans la jungle. Il évoque également le débat sur la domination de l'homme sur la nature dans un monde allant vers une catastrophe écologique.

Comme Jules de Balincourt l'explique: "J'étais curieux de voir ce qui se passerait si je peignais simplement un tableau - en éloignant la peinture de sa dimension narrative littérale. J'aime l'idée de placer le spectateur à ce tournant de la peinture, dans lequel sa réponse émotionnelle oscille entre le réalisme rationnel et la figuration, d'une part, et le subconscient abstrait ou primitif, d'autre part. En présentant la dualité de ces deux manières de penser et d'être, ces peintures permettent au spectateur de voyager du conscient et du reconnaissable vers le mystérieux et l'inconnu.

Jules de Balincourt insiste sur la construction purement intuitive de ses œuvres. L'artiste, qui travaille sans croquis préparatoires, fait apparaître progressivement une géographie subconsciente constituée de zones de couleurs articulées successivement l'une par rapport à l'autre. L'unité spatiale présente dans ses peintures, où une perspective ou un horizon semblent toujours structurer la composition, est donc construite à l'inverse du schéma pictural habituel. La juxtaposition de couleurs vives, ainsi que la présence d'une nature luxuriante, rappellent les caractéristiques visuelles qui ont défini au tournant du 20ème siècle le Primitivisme et le mouvement Nabi, tout en offrant une méditation sur le sens de la vie contemporaine. Avec son style unique, Jules de Balincourt traite l'omniprésence enveloppante de la nature de manière à créer un sentiment d'intimité qui rappelle celui élaboré par Edouard Vuillard dans ses scènes d'intérieur.

L'île, motif récurrent dans l'oeuvre de l'artiste, incarne parfaitement l'ambivalence de ce dernier. Il évoque des idées d'isolationnisme, ainsi qu'une conception plus utopique du refuge, du sanctuaire ou du paradis perdu. L'île est également un exemple clé de ce que le philosophe français Michel Foucault a appelé une "hétérotopie" pour décrire certains espaces culturels, institutionnels et discursifs qui sont en quelque sorte "autres" : dérangeants, intenses, incompatibles, contradictoires ou transformateurs. Les hétérotopies sont des mondes à l'intérieur des mondes, qui reflètent et déstabilisent ce qui se passe à l'extérieur. La porosité entre l'extérieur et l'intérieur est un trope fréquent dans l'œuvre de Jules de Balincourt : les intérieurs sont souvent sans murs, envahis de plantes ou de dimension démesurée à la manière surréaliste. Dans They Each Had Their Lesson (2020), une main géante pénètre de façon intrusive l'architecture stricte d'un bâtiment dont la structure, composée de neuf cubes ouverts, évoque les principes de l'architecture moderniste, établissant un parallèle entre les règles normatives de l'architecture et l'expérience personnelle d'enseignement de Balincourt dans une école locale.

Son utilisation audacieuse des couleurs contribue également à créer une atmosphère ambiguë, brouillant toute proportion et modifiant le sens de la réalité sur le plan visuel. L'artiste cite souvent les impressionnistes et les post-impressionnistes comme une influence importante sur son travail. Cependant, les peintres figuratifs actifs dans la baie de San Francisco dans les années 1960 et 1970, tels que Richard Diebenkorn ou Elmer Bischoff, ont joué un rôle tout aussi important pendant ses années de formation, puisque Balincourt a grandi en Californie et a étudié à San Francisco. Son travail révèle également l'influence des peintres modernistes américains du XXe siècle qui ont introduit l'abstraction dans la tradition de la peinture de paysage, comme Arthur Dove ou Milton Avery.

Cette nouvelle série témoigne d'un intérêt récent de l'artiste pour un détachement de la figuration, en quête d'une approche plus spirituelle ou existentielle de la peinture. Les lignes courbes façonnant le paysage naturel dans City People and Country Roads (2020) rappellent la composition du célèbre tableau La joie de vivre (1905-06) d'Henri Matisse. Mais, là où Matisse peignait une fantaisie pastorale, Jules de Balincourt dépeint une scène plus équivoque dans laquelle les silhouettes solitaires n'interagissent pas entre elles. Tantôt directement politique ou frontale, tantôt plus introspective, l'œuvre de Jules de Balincourt se situe à un croisement où les possibilités oscillent entre deux réalités très différentes, laissant au spectateur le soin de déterminer son propre récit.

Vernissage de Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"

A propos de l'artiste

Jules de Balincourt, né à Paris en 1972, s'est installé avec sa famille à Los Angeles, en Californie, au début des années 1980. En 1998, il a obtenu son diplôme du California College of Arts de San Francisco et s'est installé à Brooklyn en 2000. Il vit et travaille aujourd'hui à Brooklyn, New York et dans une petite ville du Costa Rica.
Au début de sa carrière, il a participé à des expositions de groupe emblématiques telles que Greater New York au PS1/MoMA (2005) ; Notre histoire... au Palais de Tokyo à Paris (2006); Art in America : 300 Years of Innovation au Guggenheim Bilbao en Espagne (2007) et USA TODAY à la Royal Academy de Londres (2006) et à l'Ermitage de Saint-Pétersbourg en Russie (2007).

Son travail a été présenté dans de nombreuses expositions personnelles, notamment au Mori Art Museum de Tokyo (2010), au Musée des Beaux-Arts de Montréal (2013), au Musée d'art contemporain de Rochechouart (2014), au Modern Art Museum de Fort Worth, Texas (2014-2015), au Kasseler Kunstverein, Kassel (2015), et il a récemment participé à d'importantes expositions collectives : Rehang, Collezione Maramotti, Reggio Emilia, Italie (2019 - en cours) , Eldorado 3000 avec deux expositions Les enfants du paradis, MUba Eugène Leroy Tourcoing et Eldorama, Tripostal, Lille, France (2019).

Il prépare actuellement une exposition personnelle prévue pour mars 2021 au CAC Málaga, en Espagne.



[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Body Language"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
À L'OCCASION DU PARIS GALLERY WEEK-END

Exposition du 3 juillet au 29 août 2020

Vernissage jeudi 2 juillet de 16 à 21h

Performance thérapeutique de Vincent Voillat
dimanche 5 juillet de 14 à 17h

La galerie Eric Mouchet a le plaisir de présenter l'exposition Body Language du 2 juillet au 29 août 2020, réunissant les œuvres de Christine Crozat, Pierre Gaignard, Hudinilson Jr., Kubra Khademi, Robert Mapplethorpe, ORLAN, Gwendoline Perrigueux, Isabelle Plat, Louis-Cyprien Rials, Miguel Ángel Rojas, Vincent Voillat... Body Language propose d'analyser les liens qui unissent les représentations du corps réalisées par de jeunes artistes que la galerie représente, à quelques œuvres qui en constituent le fonds historique ; ou comment des artistes, tous engagés dans les combats sociétaux de leur époque, ont mis en scène au cours des cinquante dernières années, des corps ou des fragments de corps nus, solitaires, immobiles et beaux - souvent les leurs - et ont joué le jeu ambigu du voyeurisme pour transmettre un message militant.

Vernissage de l'exposition "Body Language"

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Summer Show"
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:
2 - 31 juillet 2020

Vivian Van Blerk, Nicola Lo Calzo, Roxane Daumas, Ninar Esber, Itvan Kebadian, Emo de Medeiros

Artiste Sud-Africain (1971) vivant à Paris et photographe de formation, Vivian Van Blerk a au début de ses recherches, construit de nombreuses maquettes, souvent de grandes dimensions et nécessitant l'utilisation de différents médium comme le plastique, le plâtre, le polystyrène ou la terre. Récemment la pratique de la céramique lui a permis de faire de ses maquettes des œuvres à part entière et non plus un support de travail photographique.
Par ailleurs cette matière, si concrète, si noble et si fragile en même temps, est un médium idéal pour exprimer ce qu'il en est de la beauté précaire de l'existence.

Ses derniers travaux sont des installations de grand format qui nous confrontent à un monde post-humain, encore hanté par les ruines architecturales de villes abandonnées, ultimes évocations de l'histoire de nos civilisations, encore encombré des déchets polluants de nos sociétés de consommation dévorante, mais où la nature animale comme végétale reprend ses droits.

Une sorte de résurrection naturaliste apaisée mais aussi un avertissement inquiet sur l'avenir de notre société.


Issue du projet Cham, la série Tchamba de Nicola Lo Calzo, est le fruit de deux voyages entre 2011 et 2017 au Togo et en Bénin, et explore la complexité du vaudou Tchamba, une pratique unique en son genre, qui incorpore les ambiguïtés propres à la mémoire de l'esclavage et ses multiples significations au sein de la société locale.
À travers l'enquête photographique Cham, Nicola Lo Calzo (1979) interroge l'héritage de l'esclavage colonial dans le monde atlantique au XXIe siècle et s'intéresse en particulier au patrimoine immatériel encore existant, c'est à dire aux multiples descendances et diverses manifestations des mémoires de l'esclavage colonial, des résistances à celui-ci, de ses abolitions.


Les travaux de Roxane Daumas née en 1979 à Hyères interrogent les espaces en transition. De l'impact de la désindustrialisation sur l'ergonomie des villes Wallonnes, à l'abondance des architectures inachevées présentes sur de nombreux territoires dans le monde, chaque sujet développé par l'artiste relève l'empreinte de l'activité humaine sur nos paysages quotidiens.
La Base Martha est un site particulièrement édifiant et chargé, car il renvoie directement à un épisode noir et récent de notre histoire, la Seconde Guerre mondiale.
Aujourd'hui, sa requalification en DATA CENTER lui offre une nouvelle perspective fonctionnelle et architecturale. C'est cette transition qu'interroge Roxane Daumas dans ses travaux.

Chaque dessin s'appuie sur un travail photographique en amont et chaque zone de l'image est retravaillée, sculptée pour extraire l'essence sensible du sujet abordé. Une opposition constante entre attractivité et répulsion, lumière et obscurité.


Ninar Esber est née en 1971 à Beyrouth, elle vit et travaille à Paris. Artiste et écrivain, elle est diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de Paris - Cergy.

Elle utilise son corps comme matériau dans une pratique tournée vers la performance, la vidéo, la photo et le dessin jouant des notions de répétitions, de simultanéité, parfois d'immobilité et de résistance.

L'Arlésienne est une série composée au total de 48 « autoportrait » de 21x14,8 cm réalisé en réaction aux questions que les gens se posaient sur ses origines. L'artiste interroge la force de la projection que les gens ont les uns sur les autres, la mise à distance d'autrui, le nationalisme, le racisme et l'exotisme.


Né à Paris en 1985 Itvan Kebadian commence à graffer dès l'âge de 13 ans. De son enfance et du temps passé sur les toits de Paris d'où il observait les gens et la rue, il garde un attrait pour la vie urbaine et se souvient «d'aimer voir la ville comme un jeu video, un monde parallèle». Encore aujourd'hui il perçoit et traite la ville comme une jungle, et la foule comme une meute.

Il aime fondamentalement le graffiti, et garde cette vision d'un monde sans classes sociales, où les protagonistes restent anonymes en changeant de nom comme dans la Légion Etrangère, et s'affrontent sur des territoires, pour leur conquête, ou pour des luttes de pouvoir.

Son univers reste marqué aussi bien par les gravures de Dürer, les estampes japonaises que l'art médiéval, tandis que Kurosawa et Ridley Scott ne sont jamais très loin. Ces conquêtes de territoires et leurs frontières, renouvelées inlassablement, restent le sujet de toutes ses préoccupations et dessinent ici "Ses" Paysages.


Emo de Medeiros est un artiste franc-béninois (1979) vivant et travaillant entre Cotonou et Paris. Son cursus universitaire s'est déroulé à l'ENS (Ulm) à Paris, à l'ENSBA Paris et au Massachusetts College of Art (Massart).
Son travail s'articule autour d'un concept unique qu'il nomme «contexture», une fusion entre le numérique et la matérialité, le tangible et l'intangible, explorant les hybridations, les interconnections et la circulation des formes, technologies, traditions, mythes et marchandisation.

Son travail repose également sur les nouvelles perspectives et échanges qui ouvrent un nouvel espace d'expression dans le contexte actuel du post-colonialisme mondialisé et digital à l'aube du XXI siècle.

L'objet de ses recherches englobe des espaces transculturels et questionnent les traditionnelles notions de lieu, d'origine, d'identité et leurs mutations à travers une narration non-linéaire.

Une dimension conceptuelle saillante est perceptible dans ses oeuvres et se caractérise par une approche rythmique et participative qui fusionne traditions, technologies et éléments sémiologiques, le tout dans une forme trans-media.

Vernissage de l'exposition "Summer Show"
Vivian Van Blerk, Corne d'abondance, 2020, Grès et porcelaine 19 cm de haut 37 cm de diamètre
Nicola Lo Calzo, Tchamba / A follower of Kokou, a deity of earth Grand Popo, Bénin, 2017 Series Tchamba - Cham Tirage Fine Art sur papier baryté Hahnemühle 125 x 100cm Ed 2/4
Roxane Daumas, Base Martha #9, 2020 *Pièce Unique*Gomme bichromatée et pierre noire sur papier 62 x 51 cm encadrée
Ninar Esber L'Arlésienne, 2005 21 x 14,8 cm Edition 2/3
Itvan Kebadian, Sans titre #1, 2020 Crayon, encre de chine, aérosol, pastel 125,5 x 85 cm
Emo de Medeiros, Kaleta Madonna, 2016 Tirage couleur contrecollé sur aluminium 105 x 66,7 cm Ed 5 + 1 EA





[18:00-21:00] Vernissage de Joël Andrianomearisoa "Sentimental Solitude"
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Découvrez SENTIMENTAL SOLITUDE, un solo project de Joël Andrianomearisoa en collaboration avec Conquérant Spirits. Exposition et présentation du gin d'artiste créé par Joël Andrianomearisoa pour Conquérant Spirits du 02 ou 05 juillet 2020 dans le cadre de Paris Gallery Weekend.

"Récit d'une rencontre, lors d'une fête quelque part, ailleurs. Le moment d'extase passé, then he left. La Solitude. Le lendemain comme vous et comme toujours après la fête j'étais fatigué et un peu seul. L'être fatigué et hagard cherche un regard, le regard de l'autre. Cet autre devenu souvenir lointain et la mémoire d'un last kiss."
Timothée Ethis de Corny, studio Joël Andrianomearisoa

A cette occasion, Gilles Drouault et Henri van Melle présentent Antidote for a Sentimental Solitude, gin d'artiste créé par Joël Andrianomearisoa pour Conquérant Spirits.

> 1ère dégustation jeudi 2 juillet | 18h - 21h
> exposition du 2 au 31 juillet

Vernissage de Joël Andrianomearisoa "Sentimental Solitude"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "NOIR C'EST NOIR"
Location:
Galerie Berthet-Aittouarès
14&29, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 53 09
Fax : +33 (0)1 43 26 95 66
Mail : contact@galerie-ba.com
Internet Site : www.galerie-ba.com
Description:
Vernissage jeudi 2 juillet à partir de 18h à l'occasion du Le Jeudi des Beaux-Arts
Exposition du 3 au 30 juillet 2020
Ouverture le dimanche 5 juillet à l'occasion de Paris Gallery Week-End

Matisse déclare « le noir est une couleur » et cette affirmation fera école.
C'est le titre que prend l'exposition de la galerie Maeght à Paris en 1946 et qui réuni les plus grands coloristes du siècle dernier: Bonnard, Braque, Matisse...de l'autre côté de l'Atlantique le noir devient aussi dès la fin des années 40 un médium privilégié pour des artistes comme Robert Motherwell ou Franz Kline.
Cette couleur si appréciée, matière à expérimentations, prend des formes multiples. « Les noirs sont pluriels, écrit Gilbert Lascault, les noirs sont divers changeants, précieux, chatoyants... » Médium avec lequel l'artiste fusionne, avec lequel il révèle de façon, directe, authentique, sans tromperie, l'essentiel de sa pensée.
Pour certains artistes tout est dit avec le noir, toutes les couleurs sont évoquées. Soulages constitue une gamme de noirs, associant en particulier à son nom celui des noirs extrêmes, les outrenoirs. Le noir devient évocation de lumière; lumière réelle et lumière spirituelle. C'est ainsi qu'André Marfaing épouse le noir durant toute sa carrière. Le noir, écrit-il « est pour moi le moyen d'expression le plus naturel».
Notre exposition associe autour d'André Marfaing, figure emblématique du noir, des artistes peintres, photographes, installateurs pour qui le noir est matière première, matière à réflexion.

Les artistes de l'exposition :
Eric Antoine, Marie-Claude Bugeaud, Jean Degottex, Valerio Fasciani, Marc Ferroud, Mario Giacomelli, Hans Hartung, Bertrand Hugues, André Marfaing, Henri Michaux, Vera Molnar, François Morellet, Antonio Saura, Antoine Schneck, Jean Pierre Schneider, Pierre Tal Coat, Etienne Viard, Zao Wou-Ki.

Plus d'infos: www.galerie-ba.com/exponoircestnoir

Vernissage de l'exposition "NOIR C'EST NOIR"








[21:00-23:55] After du vernissage de Jules De Balincourt
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac Pantin
69, avenue du Général Leclerc
93500 Pantin
M° Gare SNCF Pantin
France
Phone : +33 (0)1 55 89 01 10
Fax : +33 (0)1 55 89 01 11
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Description:
Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"

2 JUILLET - 5 SEPTEMBRE 2020

L'EXPOSITION SERA OUVERTE
DURANT PARIS GALLERY WEEKEND (2 - 5 JUILLET)

UNE EXPOSITION EN LIGNE SERA INAUGURÉE SIMULTANÉMENT
JEUDI 2 JUILLET 2020, 10H

Vernissage de Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"

La galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir de présenter une exposition de peintures récentes de Jules de Balincourt. Débutée il y a plus d'un an et achevée au début de l'année 2020, cette nouvelle série de paysages abstraits, qui mélange formats intimistes et de grandes dimensions, exprime un désir d'évasion physique et émotionnelle. La présence apaisante de la nature est manifeste dans de nombreuses toiles, représentant le besoin d'un refuge en retrait du monde dans lequel nous vivons. Créées lorsque Jules de Balincourt partageait son temps entre le Costa Rica où il vit en partie depuis 20 ans, et Brooklyn, où il a passé les derniers mois confiné, ces œuvres résultent d'une réflexion personnelle sur les possibilités d'une isolation.

Le titre de l'exposition "Il y a plus d'yeux que de feuilles sur les arbres" est tiré d'un proverbe costaricien vernaculaire, qui traduit l'idée que, aussi isolé que vous soyez, tout le monde est toujours au courant de ce que vous faites, même dans un petit village de pêcheurs perdu dans la jungle. Il évoque également le débat sur la domination de l'homme sur la nature dans un monde allant vers une catastrophe écologique.

Comme Jules de Balincourt l'explique: "J'étais curieux de voir ce qui se passerait si je peignais simplement un tableau - en éloignant la peinture de sa dimension narrative littérale. J'aime l'idée de placer le spectateur à ce tournant de la peinture, dans lequel sa réponse émotionnelle oscille entre le réalisme rationnel et la figuration, d'une part, et le subconscient abstrait ou primitif, d'autre part. En présentant la dualité de ces deux manières de penser et d'être, ces peintures permettent au spectateur de voyager du conscient et du reconnaissable vers le mystérieux et l'inconnu.

Jules de Balincourt insiste sur la construction purement intuitive de ses œuvres. L'artiste, qui travaille sans croquis préparatoires, fait apparaître progressivement une géographie subconsciente constituée de zones de couleurs articulées successivement l'une par rapport à l'autre. L'unité spatiale présente dans ses peintures, où une perspective ou un horizon semblent toujours structurer la composition, est donc construite à l'inverse du schéma pictural habituel. La juxtaposition de couleurs vives, ainsi que la présence d'une nature luxuriante, rappellent les caractéristiques visuelles qui ont défini au tournant du 20ème siècle le Primitivisme et le mouvement Nabi, tout en offrant une méditation sur le sens de la vie contemporaine. Avec son style unique, Jules de Balincourt traite l'omniprésence enveloppante de la nature de manière à créer un sentiment d'intimité qui rappelle celui élaboré par Edouard Vuillard dans ses scènes d'intérieur.

L'île, motif récurrent dans l'oeuvre de l'artiste, incarne parfaitement l'ambivalence de ce dernier. Il évoque des idées d'isolationnisme, ainsi qu'une conception plus utopique du refuge, du sanctuaire ou du paradis perdu. L'île est également un exemple clé de ce que le philosophe français Michel Foucault a appelé une "hétérotopie" pour décrire certains espaces culturels, institutionnels et discursifs qui sont en quelque sorte "autres" : dérangeants, intenses, incompatibles, contradictoires ou transformateurs. Les hétérotopies sont des mondes à l'intérieur des mondes, qui reflètent et déstabilisent ce qui se passe à l'extérieur. La porosité entre l'extérieur et l'intérieur est un trope fréquent dans l'œuvre de Jules de Balincourt : les intérieurs sont souvent sans murs, envahis de plantes ou de dimension démesurée à la manière surréaliste. Dans They Each Had Their Lesson (2020), une main géante pénètre de façon intrusive l'architecture stricte d'un bâtiment dont la structure, composée de neuf cubes ouverts, évoque les principes de l'architecture moderniste, établissant un parallèle entre les règles normatives de l'architecture et l'expérience personnelle d'enseignement de Balincourt dans une école locale.

Son utilisation audacieuse des couleurs contribue également à créer une atmosphère ambiguë, brouillant toute proportion et modifiant le sens de la réalité sur le plan visuel. L'artiste cite souvent les impressionnistes et les post-impressionnistes comme une influence importante sur son travail. Cependant, les peintres figuratifs actifs dans la baie de San Francisco dans les années 1960 et 1970, tels que Richard Diebenkorn ou Elmer Bischoff, ont joué un rôle tout aussi important pendant ses années de formation, puisque Balincourt a grandi en Californie et a étudié à San Francisco. Son travail révèle également l'influence des peintres modernistes américains du XXe siècle qui ont introduit l'abstraction dans la tradition de la peinture de paysage, comme Arthur Dove ou Milton Avery.

Cette nouvelle série témoigne d'un intérêt récent de l'artiste pour un détachement de la figuration, en quête d'une approche plus spirituelle ou existentielle de la peinture. Les lignes courbes façonnant le paysage naturel dans City People and Country Roads (2020) rappellent la composition du célèbre tableau La joie de vivre (1905-06) d'Henri Matisse. Mais, là où Matisse peignait une fantaisie pastorale, Jules de Balincourt dépeint une scène plus équivoque dans laquelle les silhouettes solitaires n'interagissent pas entre elles. Tantôt directement politique ou frontale, tantôt plus introspective, l'œuvre de Jules de Balincourt se situe à un croisement où les possibilités oscillent entre deux réalités très différentes, laissant au spectateur le soin de déterminer son propre récit.

Vernissage de Jules De Balincourt "There are more eyes than leaves on the trees"

A propos de l'artiste

Jules de Balincourt, né à Paris en 1972, s'est installé avec sa famille à Los Angeles, en Californie, au début des années 1980. En 1998, il a obtenu son diplôme du California College of Arts de San Francisco et s'est installé à Brooklyn en 2000. Il vit et travaille aujourd'hui à Brooklyn, New York et dans une petite ville du Costa Rica.
Au début de sa carrière, il a participé à des expositions de groupe emblématiques telles que Greater New York au PS1/MoMA (2005) ; Notre histoire... au Palais de Tokyo à Paris (2006); Art in America : 300 Years of Innovation au Guggenheim Bilbao en Espagne (2007) et USA TODAY à la Royal Academy de Londres (2006) et à l'Ermitage de Saint-Pétersbourg en Russie (2007).

Son travail a été présenté dans de nombreuses expositions personnelles, notamment au Mori Art Museum de Tokyo (2010), au Musée des Beaux-Arts de Montréal (2013), au Musée d'art contemporain de Rochechouart (2014), au Modern Art Museum de Fort Worth, Texas (2014-2015), au Kasseler Kunstverein, Kassel (2015), et il a récemment participé à d'importantes expositions collectives : Rehang, Collezione Maramotti, Reggio Emilia, Italie (2019 - en cours) , Eldorado 3000 avec deux expositions Les enfants du paradis, MUba Eugène Leroy Tourcoing et Eldorama, Tripostal, Lille, France (2019).

Il prépare actuellement une exposition personnelle prévue pour mars 2021 au CAC Málaga, en Espagne.

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