Friday, July 10, 2020
Public Access


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Category: All

10
July 2020
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  Exposition "Bêtes de scène"
Location:
Espace Monte-Cristo
Fondation Villa Datris Paris
9, rue Monte-Cristo
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 48 17 60 60
Mail : montecristo@fondationvilladatris.com
Internet Site : www.fondationvilladatris.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"

Du 14 mars au 12 juillet 2020
Prolongation de l'exposition du 2 septembre au 20 décembre 2020
Du mercredi au dimanche de 11:00 à 18:30

Entrée libre : gratuit

Commissariat d'exposition et scénographie :
Pauline Ruiz et Jules Fourtine

« L'art ne cesse pas d'être hanté par l'animal. »
Gilles Deleuze et Félix Guattari


Pour la troisième année consécutive, l'Espace Monte-Cristo présente à Paris les nouvelles acquisitions de la Collection Fondation Villa Datris (située à L'Isle-sur-la-Sorgue dans le Luberon).
Bêtes de scène à Paris ! Les animaux dans la sculpture contemporaine revisite dans une nouvelle scénographie l'exposition qui a réuni plus de 51 000 visiteurs à l'Isle-sur-la-Sorgue en 2019.
À travers la sélection de 57 sculptures de 29 artistes français et internationaux, elle pose un regard artistique contemporain sur l'animal : de la beauté sauvage à la bête qui sommeille en nous.


Ils nous surprennent, nous font rire, nous agacent et nous émeuvent. Véritables bêtes de scène toujours prêtes à faire le show, les animaux sont une source inépuisable d'inspiration pour les artistes. Pour s'en convaincre, il suffit de faire un tour à la Fondation Villa Datris, qui présente en ce moment 57 sculptures réalisées par 29 artistes contemporains français et internationaux en hommage à ces drôles de bestioles.

Lapin aux aguets de Françoise Pétrovitch, albatros en néons lumineux du collectif Art Orienté Objet, renard blessé de Pascal Bernier, louve folklorique de Katia Bourdarel ... Les animaux sont représentés ici sous toutes leurs coutures. Certains s'inspirent de la mythologie et des récits fondateurs - Kate MccGwire et son serpent à plume rappelant le Quetzalcoatl mésoaméricain, Evert Lindfors revisitant l'Arche de Noé -, d'autres s'intéressent à la frontière entre animalité et domesticité, comme Sébastien Gouju qui imagine une pieuvre vivant dans une salle de bain !

Laurent Perbos joue la carte de l'originalité et de l'humour en affublant un petit oiseau d'une cagoule de catcheur mexicain tandis que Samuel Rousseau revisite les peintures rupestres préhistoriques. Autant d'initiatives surprenantes qui nous invitent à reconsidérer notre rapport avec les animaux.

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Art orienté objet, Albatros, 2017, Collection Fondation Villa Datris
©Franck Couvreur

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Kate MccGWIRE, Paradox, 2019, Collection Fondation Villa Datris
©JP Bland-détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Katia Bourdarel, Je suis une louve, 2012, Collection Fondation Villa Datris
© Bourdarel, Paris 2019 Photo Aeroplastics, Bruxelles

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos - Inséparables, rouge gorge et canaris 2014
© Galerie Baudoin / Photographie Jacques Penon et Michel Erlich

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent PERBOS, De Marbre et d'or, 2005
© Galerie Baudoin Lebon / Raphaël Chipault

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, Sans titre (Lucha Libre), 2017
© Baudoin Lebon / Photographie Laurent Perbos

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, The Birds, 2012
© Galerie Baudoin Lebon / Laurent Perbos, détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Pascal BERNIER, Accident de chasse (renard), Collection Fondation Villa Datris
©Eric de Ville ©Pascal Bernier_ADAGP, Paris 2019

L'été culturel en Île-de-France
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Imaginé par le ministère de la Culture, conçu et mis en œuvre par la DRAC Île-de-France, cette opération fédère 230 événements gratuits à découvrir tout au long de l'été.

Arts visuels, archéologie, danse, théâtre, musique, cinéma, littérature, cirque, tous les champs artistiques et culturels sont mis à l'honneur, témoignant de l'effervescence créative de la région et de la volonté de renouer le lien avec le public.

À travers des ateliers, expositions, spectacles, concerts, performances, les publics sont invités à prendre part aux nombreuses initiatives de l'été culturel en Île-de-France, et à interagir avec le hashtag #EteCulturelIDF

http://eteculturelidf.fr

L'été culturel en Île-de-France

Fête nationale des Bahamas
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Indépendance du Royaume-Uni en 1973

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-12:00] Vernissage presse de l'exposition "Fuji Pays de neige"
Location:
Musée Guimet
Musée National des Arts Asiatiques - MNAAG
6, place d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 56 52 53 00
Fax : +33 (0)1 56 52 53 54
Internet Site : www.guimet.fr
Description:
Une collation sera proposée à 11h après la visite guidée sur la terrasse panoramique récemment ouverte au public

Présentation exceptionnelle du 15 juillet au 12 octobre 2020

La rare sélection d'estampes « Fuji, pays de neige », que le Musée national des arts asiatiques - Guimet présente à l'occasion de sa réouverture après le confinement sanitaire, met en avant le célèbre mont Fuji, ce volcan au cône parfait qui, culminant à 3776 mètres, forme le point le plus élevé de Honshu, l'île principale de l'archipel japonais. Le MNAAG propose ainsi de dévoiler quelque 70 estampes japonaises sorties de ses réserves. Cette présentation prendra place dans les salles d'exposition temporaire du rez-de-jardin, afin de bénéficier d'un espace plus confortable permettant de respecter les règles de distanciation physique mais, plus encore, de mieux apprécier ces œuvres insignes.

*Dernière entrée à 11h45

Vernissage presse de l'exposition "Fuji Pays de neige"
Pèlerin devant le mont Fuji, Gakutei Yashima (vers 1786- 1868), estampe surimono, vers 1823, EO1723 © RMN-Grand Palais (MNAAG, Paris) / Thierry Ollivier

Commissaires
Sophie Makariou, présidente du MNAAG
Vincent Lefèvre, directeur de la conservation et des collections du MNAAG

Catalogue de l'exposition
Fuji, pays de neige
Une coédition MNAAG / RMN-GP, 88 pages, 60 illustrations, 13.50 €

Tarif unique
Collections permanentes et expositions temporaires 11.50 € (plein), 8.50 € (réduit)

Programmation artistique
Des présentations de l'exposition permettront d'acquérir les bases historiques et techniques aidant à la compréhension et à l'appréciation des œuvres exposées.

La rare sélection d'estampes « Fuji, pays de neige », que le Musée national des arts asiatiques - Guimet présente à l'occasion de sa réouverture après le confinement sanitaire, met en avant le célèbre mont Fuji, ce volcan au cône parfait qui, culminant à 3776 mètres, forme le point le plus élevé de Honshu, l'île principale de l'archipel japonais. Le MNAAG propose ainsi de dévoiler quelque 70 estampes japonaises sorties de ses réserves. Cette présentation prendra place dans les salles d'exposition temporaire du rez-de-jardin, afin de bénéficier d'un espace plus confortable permettant de respecter les règles de distanciation physique mais, plus encore, de mieux apprécier ces œuvres insignes.

En 2013, le mont Fuji a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco au titre de lieu sacré et source d'inspiration artistique. Au croisement de la nature et de la culture, ce kami - entité divinisée du shintoïsme - règne sur les esprits et le paysage du Japon, sur ses arts enfin. Cône parfait recouvert de neiges éternelles, il est visible depuis de nombreux points de la grande île et notamment depuis la route du Tokaido. Il est enfin un sujet majeur de l'art japonais et au cœur de quelques-unes des séries d'estampes les plus célèbres de la période d'Edo, en tout premier lieu celles de KATSUSHIKA Hokusai (1760-1849), dont un grand nombre d'œuvres sera présenté à cette occasion. Mais le Fuji est aussi un des sites les plus photographiés du pays, c'est pourquoi des photographies anciennes et contemporaines accompagneront les estampes avec quelques objets d'art décoratif.

Au-delà du cas emblématique du Fuji, la présentation est aussi un clin d'œil à ce « pays de neige » dont KAWABATA Yasunari (1899-1972), prix Nobel de littérature en 1968, a fait le titre d'un de ses plus beaux romans. Traduire la neige est chose ardue, mais ce sera une des grandes réussites de l'estampe, de la période d'Edo jusqu'à nos jours. Les artistes japonais utilisent le blanc du papier, travaillant « en réserve », inventant ainsi des procédés formels d'une vivifiante modernité. Elle féconde génération après génération, chaque artiste citant les maîtres antérieurs. UTAGAWA Hiroshige (1797-1858) se retrouve dans l'œil de KOBAYASHI Kiyochika (1847-1915) et Kiyochika dans celui de KAWASE Hasui (1883-1957), le plus grand artiste du shin-hanga.

Les estampes sont des œuvres fragiles, particulièrement sensibles à la lumière, ce qui fait qu'elles ne peuvent être présentées que pendant une durée limitée. C'est pourquoi le MNAAG a fait le choix d'une présentation annuelle, en sélectionnant dans son très riche fonds d'environ 11 000 estampes, selon une thématique particulière, des œuvres insignes, pour certaines, ou moins connues, pour d'autres.

Si la plupart des œuvres proviennent des collections du MNAAG, de ses archives photographiques et de sa bibliothèque, la présentation bénéficie aussi de prêts du musée national d'Art moderne et de la Cité de la céramique Sèvres-Limoges.

11:00
12:00  
13:00  
14:00 [14:00] Vernissage presse de l'exposition "Mounira Al Solh"
Location:
Nice
Nice
06000 Nice
M° Gare SNCF Nice
France
Internet Site : www.nice.fr
Description:
Musée national Pablo Picasso La Guerre et la Paix | Place de la Libération |
06220 Vallauris | www.musee-picasso-vallauris.fr

Mounira Al Solh
"Mon heure préférée est une heure de la nuit:
Al Fahmah"

11 juillet - 2 novembre 2020
Visite presse : vendredi 10 juillet à 14h

Ce projet s'inscrit dans la série des invitations faites par les musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes à des artistes contemporains d'exposer dans la chapelle du musée national Pablo Picasso de Vallauris. Pensées en résonance avec le chef-d'oeuvre de Picasso La Guerre et la Paix, ces expositions explorent chacune à leur façon la notion d'engagement.

Artiste multidisciplinaire travaillant aussi bien la vidéo, la photographie, l'installation, le dessin ou la broderie, Mounira Al Solh (née en 1978 à Beyrouth) aborde les enjeux de déplacements à l'échelle de l'Europe et de la Méditerranée, et notamment la crise des réfugiés syriens, à l'origine de plusieurs séries d'oeuvres depuis 2012. Son oeuvre se nourrit de récits collectés, mêlant histoires collectives et histoires personnelles, qui forment autant de manières d'évoquer la résilience face aux conflits contemporains.

Vernissage presse de l'exposition "Mounira Al Solh"

15:00  
16:00  
17:00 [17:30-21:00] Rencontre avec l'artiste Marie-Luce Nadal
Location:
Vitrine - 65
65, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Réaumur - Sébastopol, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)7 83 20 26 20
Mobile : +33 (0)6 72 70 13 34
Mail : contact@vitrine-65.gallery
Internet Site : www.vitrine-65.gallery
Description:
Ultime rencontre avec Marie-Luce Nadal vendredi 10 juillet 2020 à 17h30, Galerie S35

Galerie S35
35, rue du Faubourg Saint-Denis
75010 Paris


Dans le cadre de l'exposition de Marie-Luce Nadal "(R)éparer le ciel"

Inauguration mercredi 24 juin de 15h à 21h en présence de l'artiste à la Galerie S35

Galerie S35
35, rue du Faubourg Saint-Denis 75010 Paris

Galerie Faure Beaulieu
65, rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

du 24 juin au 11 juillet 2020
du mardi au samedi de 14h à 19h30 (et sur rdv)


« Mon rêve, à moi, je veux le voir dans la mêlée,
je veux qu'il soit réel, je veux qu'il soit armé ! »
Lauro de Bosis, Icare (1927)

Les œuvres de Marie-Luce Nadal sont les indices d'un récit mythique qu'elle invente et déroule au gré de ses interventions, de ses expositions ou de ses performances. Aux sources de son travail se mêlent spontanément l'histoire intime et familiale, les recherches scientifiques, les savoirs agricoles et paysans, les croyances ancestrales et la pratique artistique contemporaine. MarieLuce Nadal se donne les moyens de recréer un monde, des mondes, pour mieux comprendre et habiter le nôtre. Défi énergique et vital - parfois dangereux !

Artiste-chercheuse, artiste-ingénieure, architecte et scénographe de formation, elle travaille depuis plus de dix ans au contact de scientifiques, faisant de leurs laboratoires son atelier. Ses inventions convoquent les éléments, usent de mécanique, jouent des forces physiques. Ses machines sont des tentatives de maîtrise et d'appropriation des phénomènes naturels. « Chaque production est une nouvelle expérimentation pour tenter de comprendre d'une façon sensible notre rapport à l'atmosphère » explique-t-elle. Ses recherches disent l'obsession humaine et millénaire de se mesurer à la nature et de la contrôler. Dans les années 1960 Yves Klein avait imaginé une Architecture de l'air, Olafur Eliasson a plus récemment réalisé le Weather project (un soleil artificiel hissé à trente-cinq mètres de hauteur démultiplié par un jeu de miroirs dans le hall de la Tate Modern à Londres). Autre fille de Dédale, Marie-Luce Nadal s'applique par son art à soumettre la nature à ses propres lois.

« J'envisage ce concept, l'atmosphère, comme une structure spatiale de référence assurant une forme d'immunité à tout être humain et exerçant sur lui réciproquement une action. »
Issue d'une famille de vignerons catalans, l'artiste a tôt appris à composer avec les aléas de la nature et les phénomènes météorologiques. Elle exprime ici ce qui irrigue son travail, le dialogue incessant avec le ciel, son attrait comme sa dangerosité. Ses œuvres sont des instruments pour la rêverie, des armes pour se parer contre l'inquiétude de l'être au monde
autant que pour la dire.

Marie-Luce Nadal a ainsi créé une Arbalète Madeleine faite d'acier et de fils de soutiensgorge, munie d'iodure d'argent pour Faire pleurer les nuages (2015). Elle a conçu un Extracteur de foudre portatif (fouettant l'air, son utilisateur peut en capter la charge électrique) afin de récolter des coups de foudre, chargés dans les munitions qui arment l'AF21 (2018), un fusil équipé d'un viseur en forme de miroir pour s'administrer un coup de foudre, avaler une dose d'énergie ciel-air. En costume d'escrime, parée de son Masque de la divinité de la brume (2017), elle s'expose en guerrière, héroïne d'un nouveau récit, celui du détournement poétique de la science et de la réappropriation par les femmes de la culture masculine de la terre.

Des gestes, des performances, des protocoles, les œuvres qui nous restent sont des objets usuels, des outils, des inventions dont nous pouvons nous emparer. La Fabrique du vaporeux (2014) est une machine à capturer les nuages, un laboratoire ambulant qui permet d'effectuer des prélèvements « d'essences pures de nuages » à travers le monde afin de les fabriquer, à volonté. Ils sont conservés dans des Eoloria (2015), aquariums à nuages et paysages oniriques, micro-territoires dont elle nous propose de devenir les chanceux propriétaires.

Fantasmes démiurgiques ou exemples de « modèles réduits » du monde, selon le mot de Claude Levi-Strauss (La pensée sauvage, 1962), pour accéder à la connaissance du réel ? Les œuvres de Marie-Luce Nadal tissent peu à peu une fiction singulière, avec son propre vocabulaire - qui joint l'ivresse du vin au vertige du ciel dans le V(a)in des Grâces à l'usage de tous ceux qui cherchent à se saisir de ce qui ne s'attrape pas (2016) -, avec son réseau de signes et d'objets. Un chant qui pourrait être celui, grisant, des Pink Floyd pour Obscured by clouds.

Armance Léger


Vernissage de Marie-Luce Nadal "(R)éparer le ciel"
Marie-Luce Nadal, Faire pleurer les nuages, 2017 Performance du 1er juillet 2017 à Saint-Cirq Lapopie

Vernissage de Marie-Luce Nadal "(R)éparer le ciel"
Marie-Luce Nadal, Deity of fog, 2017, 120 x 93 cm, impression uv sur Dibond, édition 5+2 AP


[18:00-21:00] Finissage de Thomas Smith "YOU & EYE"
Location:
Espace Sylvia Rielle
10, place des Vosges
75004 Paris
M° Bastille, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Mail : sylviarielle@placedesvosges.paris
Internet Site : espacesylviarielle.com h
Description:
du 25 juin au 10 juillet

Thomas Smith the_party_diary
Thomas est un photographe parisien de 28 ans qui vit et travaille a Paris.
Voici ce qu'a écrit le Bonbon sur sa précédente exposition "Que La Nuit" en Septembre dernier. "Il est un dinosaure dans le monde des photographes de nuit. Bientot 10 ans que Thomas ecume les soirées aux quatre coins de la capitale, quand ses collègues ne tiennent le coup que quelques années au maxima. Ses photos au flash font partie de celles qu'on admire et qu'on garde précieusement dans un coin de son ordi (et de son coeur). Des squats en bordure de Paris aux soirées LGBT en passant par les aftershows les plus prisés de la fashion week, Thomas Smith est un vrai caméléon, et pas un visage n'échappe à son objectif. Il a commencé par photographier les inconnus qu'il croisait pour ne pas les oublier après quelques coups dans le nez. Il compilait ses souvenirs dans un blog, The Party Diary, vitrine grâce a laquelle il a pu travailler en direct avec les organisateurs. Aujourd'hui, on le croise encore à la BLT au maximes ou a La Toilette, quand il ne shoot pas pour Saywho ou Ten days in Paris. Si ce métier lui plaît autant, c'est pour la liberté et le contact avec les fêtards qu'il procure. (...)" Article par Sarah Sirel pour Le Bonbon Numéro 97 - Septembre 2019

Marilù Parisi
Marilù a 28 ans et est originaire du Sud de l'Italie.
Elle a étudié le graphisme à Florence, ville d'art par excellence, et se dirige ensuite vers la photographie, documente les nuits d'un des clubs les plus renommé d'Italie, le "Tenax". Elle décide par la suite de consacrer son travail au reportage photographique. Elle s'installe ensuite a Milan où elle couvre pendant 5 ans les différents concerts et festivals (Magnolia, Linecheck, Cannibale...) et travaille en parallèle en relation presse et communication pour le journal politique "Affari Italiani". Cette année elle a réalisé plusieurs reportages en Afrique du Nord, au Maroc ainsi qu'en Asie, en passant par le Vietnam, le Laos et le Cambodge. A Paris, elle a été responsable de production de contenus photo et vidéo pour une marque de cosmétiques mais décide ensuite de quitter ce travail qui bride sa créativité pour intégrer le studio Pin-Up dès la rentrée de Septembre 2020.

Vernissage de Thomas Smith "YOU & EYE"

Vernissage de Thomas Smith "YOU & EYE"

Vernissage de Thomas Smith "YOU & EYE"

Vernissage de Thomas Smith "YOU & EYE"

Vernissage de Thomas Smith "YOU & EYE"

Vernissage de Thomas Smith "YOU & EYE"

Vernissage de Thomas Smith "YOU & EYE"

Vernissage de Thomas Smith "YOU & EYE"

Vernissage de Thomas Smith "YOU & EYE"

Vernissage de Thomas Smith "YOU & EYE"

[18:00-22:00] Finissage de l'exposition "Tournée Générale"
Location:
Yellow Cube Gallery
Art gallery, book store
78, rue du Dessous des Berges
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)9 53 17 83 61
Mobile : +33 (0)7 78 80 17 28
Mail : yellowcubegallery@gmail.com
Description:
Exposition : du dimanche 21 juin au samedi 11 juillet inclus
Finissage : le vendredi 10 juillet de 18h00 à 22h00

Horaires de la galerie du 21 juin au 11 juillet :
Du mardi au samedi de 10h00 à 19h00

Du dimanche 21 juin au samedi 11 juillet 2020, à l'occasion de la Fête de la musique, la Yellow Cube Gallery met la scène musicale à l'honneur à travers son exposition "Tournée Générale".

Une série de travaux éclectique, où le thème de la musique est abordé de différentes formes. Loin du glamour du showbiz, le collectif propose une compilation de peintures inspirées par des pochettes d'albums d'artistes tels que Korn, Laurent Garnier ou Amy Winehouse.

Cette exposition réunira les travaux de trois artistes : Pierre Gregori, Etienne Boissier et Emmanuel Mousset du collectif Contrebande. La plasticienne Jill Chauvat sera aussi présente en guest.

La thématique de la musique y sera traitée sous différentes formes. Seront donc présentés : une compilation de peintures inspirées par des pochettes d'albums des années 80/90/2000 et d'autres travaux sous différents médiums.

Entre fétichisme et nostalgie, les artistes ont choisi des images qui ont marqué leur adolescence, des disques qui ont accompagné leur jeunesse et forgé leur caractère respectif.

Loin d'être de simples reproductions, les œuvres exécutées dans un style "bad painting" s'approprient des sujets à l'origine musicaux pour en faire de vrais portraits expressionnistes, bien loin du glacis show business du départ.

Les thèmes et sujets d'origine deviennent subitement de vraies compositions originales comme prises sur le vif, une réappropriation personnalisée d'une imagerie industrielle.


Pierre Gregori

Influencé dès ses débuts par le tag, il s'imprègne de la culture street et développe son univers absurde et sans règles. En décalage total avec sa génération, il vogue entre l'art urbain conceptuel/interactif et la brutalité des oneline. Ses idées restent désespérément turbulentes en apportant de l'onirisme à son présent. Ses explorations graphiques prennent alors forme d'une mixture libre et sauvage, avec une pincée de cynisme.

Vernissage de l'exposition "Tournée Générale" - Pierre Gregori


Etienne Boissier

Artiste plasticien, basé à Paris. Vraiment polyvalent, son travail est lié à la fois au néo-expressionnisme et à une forme distanciée de l'art brut. Tandis que son style et ses motifs empruntent au graffiti, ils se distinguent par des thèmes à la fois autobiographiques, ironiques et sérieux, et par une approche résolument picturale.

Vernissage de l'exposition "Tournée Générale" - Etienne Boissier


Emmanuel Mousset

Diplômé de l'école supérieure d'arts et médias de Caen en 2018, Emmanuel Mousset est peintre et sculpteur. Il part de ce qu'il voit, de ce qu'il connait, la ville, mais surtout des figures humaines, habitants, passants, enfants, toxicomanes, sportifs...

La figuration est toujours présente dans son travail. Des visages resurgissent sans cesse, des corps en mouvement, en arrêt, ou qui s'échappent en courant. Nous reconnaissons des balayeurs, policiers, des madones, mais aussi des objets insolites, hétéroclites, des chaussures, des téléphones portables...

Vernissage de l'exposition "Tournée Générale" - Emmanuel Mousset

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Alegria, Jacques Léonard"
Location:
Arles
Arles
13104 Arles
M° Gare SNCF d'Arles
France
Internet Site : www.ville-arles.fr
Description:
Anne Clergue Galerie
4 Plan de la Cour
13200 Arles

ALEGRIA
Jacques Léonard

Vernissage le 10 Juillet avec Santi Léonard 18h-21h

Vernissage de l'exposition "Alegria, Jacques Léonard"

ALEGRIA, Jacques Léonard

26 Juin-5 Septembre 2020

Anne Clergue Galerie présente le travail inédit de Jacques Léonard (1909-1994) du 26 Juin au 5 Septembre 2020.

A travers l'exposition « Alegria », c'est la communauté gitane de Barcelone des années 50 que l'on découvre sous le regard amoureux et bienveillant d'un français adopté par les gitans puisqu'il épousera une des leurs, Rosario Amaya, dont il s'est épris. Surnommé le gadjo Chac, il reste le témoin privilégié d'une époque où rares sont ceux qui ont pu entrer dans ce monde à part. Exposées pour la première fois en France, ces archives sont un témoignage précieux d'une époque où la joie, la spontanéité, la fraîcheur et la douceur de vivre ont marqués une époque devenue si nostalgique aujourd'hui. Les tirages sur papier baryté signés et numérotés ont été réalisés à partir des négatifs originaux déposés aux Archives Photographiques sous le contrôle de la Fundacion Photographic Social Vision qui gère l'Archivo Familia Jacques Léonard à Barcelone.

Jacques Léonard (1909-1994) a toujours été lié au monde de l'image. Il commence à travailler aux studios Gaumont à Paris et collabore avec Abel Gance dans J'accuse, Louise et Paradis perdu. Au cours d'un voyage en Espagne pour les repérages d'un tournage, il rencontre le chef du Service de Cinématographie du ministère de l'Intérieur dont il fut le protégé dans les années suivantes et qui lui proposa de travailler pour Ulargui Films où il réalisa le montage de certains films.
En 1952, il établit sa résidence à Barcelone quand il s'éprend de Rosario Amaya, une gitane des baraquements de Montjuïc. Il devient alors photographe amateur sur un territoire véritablement culturel, celui des gitans. Ces archives photographiques sont les plus importantes conservées sur les gitans et leur culture à Barcelone, allant de 1952 jusqu'au milieu des années 70.
Les portes de toutes les baraques étaient ouvertes au gadjo Chac, comme l'appelait sa grande famille gitane. Il documentait la culture et le peuple gitan d'un point de vue historique et contemporain en transmettant une image d'une dignité absolue, un véritable travail d'éthnologue.
À Barcelone, il collabora avec La Vanguardia, La Gaceta Ilustrada et reçut des commandes du Conseil Général de Barcelone, des Chemins de Fers catalans et de plusieurs professionnels barcelonais. Il illustra aussi des livres sur la Catalogne et les îles Baléares. Mais ce fut Albert Puig Palau, propriétaire de la maison d'édition Barna et éditeur de Revista, qui le présenta en société et l'introduisit dans le monde gitan catalan.

Le travail de Jacques Léonard s'intègre dans les paramètres de la photographie humaniste si en vogue au milieu du XXe siècle tout en représentant la valeur ajoutée de montrer une Barcelone que les auteurs reconnus ne saisirent pas.

Vous pourrez découvrir également le travail de Marc Nucera, Lorenzo Castore et Lucien Clergue.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Redevenir image"
Location:
Galerie Hors-Champs
20, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 53 48 14 04
Mail : galerie.hors.champs75@gmail.com
Internet Site : www.galerie-hors-ch​amps.com
Description:
La Galerie Hors-Champs présente

« Redevenir image »
Pierre Barbrel
Kristian Gavoille

Exposition du 10 juillet jusqu'au dimanche 06 septembre 2020
Vernissage le vendredi 10 juillet 2020 de 18 heures à 21 heures

La Galerie Hors-Champs est heureuse de vous inviter à l'exposition de photographie plasticienne « Redevenir image », faisant dialoguer les artistes Pierre Barbrel et Kristian Gavoille, événement par lequel nous fêtons nos 9 années d'existence.

Les images travaillées par les deux photographes sont faites de pixellisations, morcellement, tressages et distorsions : elles se définissent par le besoin de se revendiquer image, se revendiquer fiction comme un acte de symbolisation du vécu, du regard, d'une vie future à faire renaître. Elles s'opposent à une menace, de l'engloutissement, de la honte, aussi, et y répondent en se tissant leur propre naissance, leur propre désir, afin de mieux se construire un nouveaux corps.

Commissaire de l'exposition : Hannibal Volkoff

Vernissage de l'exposition "Redevenir image"
Pierre Barbrel « Icare Flight, Fight, Freeze »
Impression UV sur Dibond blanc 3 mm, 150 x 150 cm, 2016

Vernissage de l'exposition "Redevenir image"
Pierre Barbrel « Prière de jeter mes cendres dans la mer »
Tirage Epson P20 000 Papier Fine Art 310 g, 144 x 108 cm, 2018

Vernissage de l'exposition "Redevenir image"
Kristian Gavoille « D_Se Regarde »
Tirage numérique avec tressage
71 x 81/105 cm, 2017



[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Mounira Al Solh"
Location:
Nice
Nice
06000 Nice
M° Gare SNCF Nice
France
Internet Site : www.nice.fr
Description:
Musée national Pablo Picasso La Guerre et la Paix | Place de la Libération |
06220 Vallauris | www.musee-picasso-vallauris.fr

Mounira Al Solh
"Mon heure préférée est une heure de la nuit:
Al Fahmah"

11 juillet - 2 novembre 2020
Visite presse : vendredi 10 juillet à 14h

Ce projet s'inscrit dans la série des invitations faites par les musées nationaux du XXe siècle des Alpes-Maritimes à des artistes contemporains d'exposer dans la chapelle du musée national Pablo Picasso de Vallauris. Pensées en résonance avec le chef-d'oeuvre de Picasso La Guerre et la Paix, ces expositions explorent chacune à leur façon la notion d'engagement.

Artiste multidisciplinaire travaillant aussi bien la vidéo, la photographie, l'installation, le dessin ou la broderie, Mounira Al Solh (née en 1978 à Beyrouth) aborde les enjeux de déplacements à l'échelle de l'Europe et de la Méditerranée, et notamment la crise des réfugiés syriens, à l'origine de plusieurs séries d'oeuvres depuis 2012. Son oeuvre se nourrit de récits collectés, mêlant histoires collectives et histoires personnelles, qui forment autant de manières d'évoquer la résilience face aux conflits contemporains.

Vernissage de l'exposition "Mounira Al Solh"

[19:00-22:30] Vernissage de l'exposition "Mélodie du Silence"
Location:
Espace Sorbonne 4
4, rue de la Sorbonnne
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 46 34 27 00
Mail : espacesorbonne4@gmail.com
Description:
MÉLODIE DU SILENCE
EXPOSITION DE PHOTOGRAPHIES
de Antonio Francica et de Philippe Papadopoulos

Vernissage en présence des photographes vendredi 10 juillet de 19h à 22h30

Du jour au lendemain Paris s'est réveillé vide de toutes vies humaines, confinées pour un temps d'arrêt, d'une vie trépidante et bruyante.

Tous les bruits se sont tus, tous les espaces de vie se sont fermés.

Les sans domiciles, invisibles habituellement parmi la foule, déambulent dans les rues, confus par ce désert humain.

Le silence est devenu une symphonie ponctué d'une mélodie des chants de divers oiseaux et des bruissements de la nature.

Par ce beau Printemps, la lumière est éclatante, dépolluée de toute urbanisation, lumineuse !

Les contrastes de lumières, créent une atmosphère comme décors de Théâtre. Les couleurs des immeubles vacillent entre les variantes du soleil et des ombres qui se créent.

La beauté de Paris s'offre dans sa grandeur.
La nature reprend sa place pour quelques jours.

Antonio et Philippe sont touchés, comme beaucoup, par ce moment ultime d'un évènement historique qui offre les rues, monuments et jardins de Paris vides.
Les mettant en valeur dans leurs grandeurs architecturales, baignés dans une lumière exceptionnelle.

Sans se concerter Antonio et Philippe décidèrent chacun de leur côté de dépasser le décret de loi et de marcher plus "d'un kilomètre".

Ils fallait immortaliser cet unique évènement.
Être les témoins et rapporteurs de toutes ces splendeurs et atmosphères de Paris.

Se laisser happer et vivre ce moment privilégié de cette mélodie du silence Parisienne.

vernissage vendredi 10 juillet de 19h à 22h30
ouverture du 11 au 18 juillet 2020
du lundi au samedi de 14h30 à 18h30
Port du masque recommandé

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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Investigations et photos
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