Thursday, September 10, 2020
Public Access


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Category: All

10
September 2020
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  Exposition "Bêtes de scène"
Location:
Espace Monte-Cristo
Fondation Villa Datris Paris
9, rue Monte-Cristo
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 48 17 60 60
Mail : montecristo@fondationvilladatris.com
Internet Site : www.fondationvilladatris.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"

Du 14 mars au 12 juillet 2020
Prolongation de l'exposition du 2 septembre au 20 décembre 2020
Du mercredi au dimanche de 11:00 à 18:30

Entrée libre : gratuit

Commissariat d'exposition et scénographie :
Pauline Ruiz et Jules Fourtine

« L'art ne cesse pas d'être hanté par l'animal. »
Gilles Deleuze et Félix Guattari


Pour la troisième année consécutive, l'Espace Monte-Cristo présente à Paris les nouvelles acquisitions de la Collection Fondation Villa Datris (située à L'Isle-sur-la-Sorgue dans le Luberon).
Bêtes de scène à Paris ! Les animaux dans la sculpture contemporaine revisite dans une nouvelle scénographie l'exposition qui a réuni plus de 51 000 visiteurs à l'Isle-sur-la-Sorgue en 2019.
À travers la sélection de 57 sculptures de 29 artistes français et internationaux, elle pose un regard artistique contemporain sur l'animal : de la beauté sauvage à la bête qui sommeille en nous.


Ils nous surprennent, nous font rire, nous agacent et nous émeuvent. Véritables bêtes de scène toujours prêtes à faire le show, les animaux sont une source inépuisable d'inspiration pour les artistes. Pour s'en convaincre, il suffit de faire un tour à la Fondation Villa Datris, qui présente en ce moment 57 sculptures réalisées par 29 artistes contemporains français et internationaux en hommage à ces drôles de bestioles.

Lapin aux aguets de Françoise Pétrovitch, albatros en néons lumineux du collectif Art Orienté Objet, renard blessé de Pascal Bernier, louve folklorique de Katia Bourdarel ... Les animaux sont représentés ici sous toutes leurs coutures. Certains s'inspirent de la mythologie et des récits fondateurs - Kate MccGwire et son serpent à plume rappelant le Quetzalcoatl mésoaméricain, Evert Lindfors revisitant l'Arche de Noé -, d'autres s'intéressent à la frontière entre animalité et domesticité, comme Sébastien Gouju qui imagine une pieuvre vivant dans une salle de bain !

Laurent Perbos joue la carte de l'originalité et de l'humour en affublant un petit oiseau d'une cagoule de catcheur mexicain tandis que Samuel Rousseau revisite les peintures rupestres préhistoriques. Autant d'initiatives surprenantes qui nous invitent à reconsidérer notre rapport avec les animaux.

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Art orienté objet, Albatros, 2017, Collection Fondation Villa Datris
©Franck Couvreur

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Kate MccGWIRE, Paradox, 2019, Collection Fondation Villa Datris
©JP Bland-détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Katia Bourdarel, Je suis une louve, 2012, Collection Fondation Villa Datris
© Bourdarel, Paris 2019 Photo Aeroplastics, Bruxelles

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos - Inséparables, rouge gorge et canaris 2014
© Galerie Baudoin / Photographie Jacques Penon et Michel Erlich

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent PERBOS, De Marbre et d'or, 2005
© Galerie Baudoin Lebon / Raphaël Chipault

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, Sans titre (Lucha Libre), 2017
© Baudoin Lebon / Photographie Laurent Perbos

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, The Birds, 2012
© Galerie Baudoin Lebon / Laurent Perbos, détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Pascal BERNIER, Accident de chasse (renard), Collection Fondation Villa Datris
©Eric de Ville ©Pascal Bernier_ADAGP, Paris 2019

Paris Design Week 2020
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du 3 au 12 septembre 2020

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00] Inauguration de l'exposition "Obéir, désobéir, commander"
Location:
Château de Vincennes
Avenue de Paris
94300 Vincennes
M° Château de Vincennes, RER A Vincennes
France
Phone : +33 (0)1 48 08 31 20
Fax : +33 (0)1 48 08 31 20
Internet Site : www.chateau-vincennes.fr
Description:
Service historique de la Défense, avenue de Paris, 94306 Vincennes

Inauguration de l'exposition "Obéir, désobéir, commander. De Gaulle, une carrière militaire, 1910-1952"

Du 7 septembre au 23 décembre 2020
Horaires
Lundi : 13h-17h
Mardi - jeudi : 9h-17h
Vendredi : 9h-16h
Samedi : 9h30-15h
Les 19 et 20 septembre (Journées européennes du patrimoine) : 10h-18h
1er dimanche du mois (4 octobre et 6 décembre) : 14h-18h.
Exposition fermée le 1er et le 11 novembre.

Composée de 162 documents d'archives, manuscrits, dessins, images, films et objets pour la plupart inédits, cette exposition propose un nouveau regard sur une carrière militaire où l'ordinaire et l'exceptionnel s'entremêlent. Au-delà de la singulière trajectoire de l'officier Charles de Gaulle, elle invite les visiteurs à découvrir toute une page d'histoire de l'armée française qui débute au temps des charges d'infanterie et se termine à l'ère des puissances nucléaires.

De son entrée à Saint-Cyr en 1910 jusqu'à sa retraite en 1952, la carrière de Charles de Gaulle n'est ni simple ni linéaire : il est combattant puis prisonnier durant la Grande Guerre ; il est plongé à la fois dans la vie de caserne et dans les débats qui agitent les sphères politiques et militaires dans les années 1920 et 1930 ; l'année 1940 le voit simultanément prendre la tête de la France libre et être mis au ban de la nation ; dans les drames et les défis du second conflit mondial, il structure un pouvoir politique et une autorité militaire inédits puisqu'ils procèdent d'une rébellion éclatante ; après 1945, il utilise cette légitimité particulière pour se composer un personnage en surplomb du jeu politique comme des ambitions militaires.

Cette exposition a été réalisée en partenariat avec l'Établissement de Communication et Production Audiovisuelle de la Défense (Ivry-sur-Seine), le Musée de la Cavalerie /Musée des Blindés (Saumur), le Musée de l'Officier (Saint-Cyr-Coëtquidan), la Fondation Charles de Gaulle (Paris) ainsi que la Bibliothèque nationale de France (Paris).

Un livret de l'exposition (en français et en anglais) est disponible au prix de 5 euros.

12:00  
13:00  
14:00 [14:00-21:00] Lancement de Roven n° 15
Location:
L'ahah
4, cité Griset
75011 Paris
M° Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 71 27 72 47
Mail : info@lahah.fr
Internet Site : www.lahah.fr
Description:
Le lancement de Roven n° 15 /// Launch of Roven #15
« Nappes et sillons, du dessin au son et réciproquement »

Jeudi 10 septembre 2020 de 14h à 21h

Au Sommaire de Roven n° 15 - Numéro spécial dessin et son
en collaboration avec Marie Cantos

Pistes : Nappes et sillons. du dessin au son et réciproquement
- Tracer l'inarticulé par Marie Cantos
- Le sténographe et la mécanographe par Damien Simon
- Mémoires vives/Médiums circulaires, entretien avec Félicia Atkinson, Hendrik Hegray et Rainier Lericolais par Guillaume Constantin
- Les Délinéations de l'invisible. Remarques sur la pratique du dessin chez Max Neuhaus par Matthieu Saladin
- « C'est ce qui arrive quand on ne s'exerce pas à la maison », ou l'épanouissement d'une musique rarement entendue par Maike Aden
- « L'oreille cherche à voir », entretien avec Benjamin L. Aman par Julie Ramos

Portfolios
Clarissa Baumann, Lars Fredrikson, Dominique Blais, Alex Chevalier, Dick Higgins, Sandrine Morgante, Bernard Pourrière, VOID, Linda Karshan, Atsunobu Kohira, Alice Anderson, Morgan Patimo, Sara Wallgren, Félix Pinquier

Contributions artistiques
Farah Khelil, Élie Godard, Benjamin L. Aman

Roven, revue critique sur le dessin contemporain, publiée par Roven éditions
Directrices de publication : Johana Carrier & Marine Pagès
Rédactrices en chef de Roven n° 15 : Marie Cantos, Johana Carrier & Marine Pagès
Graphisme : Sylvie Astié - Dokidoki
Diffusion/distribution : Les Presses du réel
21 x 26 cm, couleur, langue française, 128 pages
22 € en librairies, sur notre site www.roveneditions.com (envois à partir de début juin) et sur le site des Presses du réel

Lancement de Roven n° 15

[14:00-21:00] Vernissage d'Anaïs Lelièvre "Stratum 7, Ancrages/Traversée"
Location:
Galerie La Ferronnerie Brigitte Négrier
40, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 78 01 13 13
Fax : +33 (0)1 48 06 50 84
Mail : brigitte.negrier@club.fr
Internet Site : www.galerielaferronnerie.fr
Description:
inauguration jeudi 10 septembre de 14h à 21h
exposition du 10 septembre au 24 octobre 2020

Bernard Marcelis, Historien de l'art et commissaire.

Du dessin évolutif à l'installation immersive, 07/2020 extraits

"Trois éléments - ce qui n'est pas rien - frappent d'emblée dès que l'on est confronté au travail d'Anaïs Lelièvre: l'immersion dans l'œuvre, l'utilisation quasi exclusive du noir et blanc, l'évaporation des repères entre dimensions volumétriques et planes.

Ces quelques paramètres constituent en quelque sorte les souvenirs de ma première rencontre avec la démarche de l'artiste, lors du salon Drawing Now en 2019*. Les codes du dessin avaient littéralement explosé sous mes yeux, l'œuvre surgissant d'un angle, se développant sur toute la hauteur des murs, rampants et s'étalant sur la moquette du stand. La masse de papier se régénérait par strates faites de plis et de replis, générant des anfractuosités sujettes à de nombreuses interprétations. Mais ce qui se dégageait surtout de ce qu'il convient d'appeler une installation, c'était cette puissance de la forme ainsi créée, cette absorption du dessin par la matière, l'apparition d'une concrétion sculpturale quelque peu hostile, à l'image des parois d'une grotte que l'on se prend à effleurer pour en évaluer la tactilité de la surface rocheuse, mais aussi son effet de trompe-l'œil.

Anaïs Lelièvre en est arrivée au fil des années à élaborer un considérable corpus qu'elle intitule Stratum et qu'elle définit comme "une installation immersive d'impressions numériques sur papier (avec agrandissements et rétrécissements) d'un dessin-matrice". Elle peut y ajouter également des éléments divers récupérés sur les sites où elle a opéré. Ses installations se déclinent en plusieurs phases successives qui ne cessent d'alimenter ce vaste ensemble, à l'aulne de ses déplacements ou des résidences d'artistes qu'elle apprécie particulièrement. Tout le processus - et c'est bien de cela qu'il s'agit dans sa démarche - trouve son origine dans ce souvent modeste « dessin-matrice » évoquant pour l'artiste le lieu visité ou occupé. Ce dessin initial se voit rapidement dupliqué et multiplié, et perdre son identité première dans une modification du rapport d'échelle et de volume...'

'...La grotte évoquée ci-devant pourrait également s'apparenter à une carrière de schiste, une roche de pierre tendre à la structure feuilletée...' '... Une autre acceptation de ce dernier terme renvoyant bien entendu à un support pour l'écriture et le dessin. Si ce n'est qu'ici, la masse l'emporte sur le détail, la monumentalité sur la singularité. On retrouve cependant cette singularité dans son travail d'extrême précision que constituent les ensembles de céramiques intitulés Fêlures et Oikos-poros."

*stand de la Galerie la Ferronnerie


Alexandre Colliex, Directeur international de Manifesto, Paris

Stratum, 2020 extraits

LA METHODE ET LE MATERIAU

"[...] Cette entreprise de déstabilisation, Anaïs Lelièvre l'avait d'abord engagée par une méthode d'accumulation qui n'était pas sans rappeler le mythique Merzbau hannovrien de Kurt Schwitters. Matériaux « pauvres », objets de récupération, bois, carton et papier constituaient l'armature d'un espace aux angles aigus, relief accidenté hérissé de surplombs et stalactites que le dessin venait couvrir en parachevant l'entreprise de déstabilisation par l'étirement de lignes vives.

Ainsi à Naxos, dans sa résidence à la Bazeos Tower, au Centre d'art contemporain du Luxembourg belge et à Sion, la perte de repères, la métamorphose de l'architecture était obtenue par l'agencement oblique d'objets trouvés et par leur camouflage à partir d'un dessin-source déployé. Labeur acharné qui impliquait le corps de l'artiste dans une véritable construction, la charpente de bric et de broc disparaissant sous un travail de dentelière par le collage infiniment délicat des milliers d'impressions du dessin matriciel.

Un nouveau modus operandi s'est mis en place lors d'une résidence fin 2019 à Saint-Lô (ville bâtie de schiste) puis développé lors d'une exposition au FRAC PACA à Marseille et lors des résidences qui ont suivi. A l'empilement de matériaux de récupération, se substituent les formes usinées en PVC sur lesquelles le dessin-source se trouve imprimé. Loin d'être anecdotique, cette remise en cause du processus créatif et la maitrise d'un nouveau medium modifie le sens même de l'œuvre qui affirme sa proximité avec l'espace architectural et théâtral. La multiplication de modules prédéterminés permet désormais d'envisager la création d'un espace largement modulaire et évolutif, par sa manipulation et redéfinition au fil des présentations. L'œuvre finale ressort moins du bricolage que de la mise en scène [...]"


Vernissage d'Anaïs Lelièvre "Stratum 7, Ancrages/Traversée"
Stratum 7, work in process, 2020



[16:00-21:00] Vernissage de Mitsuharu Sawada
Location:
Galerie Nichido
61, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 66 62 86
Mobile : +33 (0)6 14 18 32 17
Fax : +33 (0)1 42 66 62 86
Mail : nichido@wanadoo.fr
Internet Site : www.nichido-garo.co.jp/paris
Description:
peintures de Mitsuharu Sawada

Vernissage de Mitsuharu Sawada
Vernissage de Mitsuharu Sawada

[16:00-20:00] Vernissage de Sammy Baloji
Location:
Galerie Imane Farès
41, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 13 13
Mail : contact@imanefares.com
Internet Site : www.imanefares.com
Description:
Sammy Baloji
Kasala: The Slaughterhouse of Dreams or the First Human, Bende's Error

10 septembre - 14 novembre 2020
Vernissage : jeudi 10 et vendredi 11 septembre, de 16h à 20h

Imane Farès est fière de présenter la deuxième exposition personnelle de Sammy Baloji à la galerie.
Kasala: The Slaughterhouse of Dreams or the First Human, Bende's Error réunit un ensemble de travaux qui mettent en tension collections et archives muséales avec des pratiques de transmission luba. La juxtaposition d'images coloniales avec le vécu des habitant.e.s de régions ravagées par l'exploitation minière du sud du Congo en contre-champ fait partie des procédés de prédilection de Sammy Baloji depuis de nombreuses années. Il les articule désormais à travers de multiples médiums : collages numériques imprimés sur miroirs, film, cor de chasse scarifié ou encore application sur écran tactile interactif. L'exposition prend comme point de départ l'interrogation critique qu'entreprend Sammy Baloji du fond photographique de l'ethnologue allemand Hans Himmelheber (1908-2003), fond constitué en 1939 lors de son voyage au Congo, alors colonisé par la Belgique.

Vernissage de Sammy Baloji
Sammy Baloji, Hans Himmelheber, Masked figure and men, DR Congo, Pende region, 1939, scan of a Chalcopyrite from Kipushi mine, and your reflection in the mirror, 2020. Impression UV sur miroir 4 mm, caisse américaine en laiton brossé et poli, 50 x 70 cm. Courtesy de l'artiste et Imane Farès.




[17:00-20:00] Vernissage de Cornelia Konrads "Endangered Species"
Location:
Galerie Virginie Louvet
48, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 97 48
Mobile : +33 (0)6 32 90 10 20
Mail : contact@virginielouvet.com
Internet Site : www.virginielouvet.com
Description:
11 SEPTEMBRE - 31 OCTOBRE 2020
VERNISSAGE : 10 SEPTEMBRE DE 17H À 20H EN PRÉSENCE DE L'ARTISTE

La galerie Virginie Louvet est heureuse de vous présenter Endangered Species, première exposition personnelle de Cornelia Konrads à Paris.

On connaît ses installations, posées dans les parcs ou les espaces publics, poétiques constructions qui semblent fusionner avec leur environnement. Avant de les réaliser, Cornelia Konrads parcourt longuement les lieux destinés à les accueillir, s'imprègne de leur atmosphère, mémorise sons et parfums, formes et lumières, jusqu'à identifier l'endroit précis où toutes ses observations pourront « se condenser » en une image. Mais si l'artiste affectionne ce travail de plein air, qui la conduit de l'Europe au Japon et à l'Amérique, elle apprécie tout autant celui de l'atelier, lorsque dans son village de Barsinghausen, près de Hanovre, elle bascule du grand format à la petite échelle, et crée d'énigmatiques sculptures. C'est cette facette plus intime de son activité que la galerie Virginie Louvet a choisi de dévoiler, pour sa première exposition personnelle.

Intitulée « Endangered Species » - espèces en danger - Cornelia Konrads réunit des pièces, récentes ou spécialement réalisées, toutes façonnées à partir d'objets et de matériaux qu'elle rapporte de ses promenades ou de voyages, et accumule. « Je conserve tout un stock de trucs bizarres », plaisante-t-elle. Contrairement à ses installations, dépendantes de leur contexte, ses sculptures vivent une existence autonome, « libres jeux de formes », « assemblages de souvenirs perdus et retrouvés ». Comment se déclenche l'inspiration ? L'artiste l'ignore. Car elle peut surgir à tout moment et en toute circonstance, « des choses que j'aperçois du coin de l'œil, abandonnées sur le bord d'une route, pendant les moments de détente, lorsque je marche, je conduis, ou que je prends un bain ». Et parfois, la nuit. Les matériaux quant à eux, lui permettent de matérialiser les idées qui se forment dans son esprit.

Ainsi sont nées les créatures présentées dans l'exposition. Selon Cornelia Konrads, elles « sont les habitants d'un monde intermédiaire en train de disparaître, chacune représentant un personnage étrange, le dernier sans doute dans son genre ». A l'instar des installations, ces œuvres sont ambivalentes, mêlant l'humour au sentiment d'une catastrophe, latente, imminente. « Comme toujours, j'espère provoquer l'irritation, surprendre, faire sourire à la fois », explique la plasticienne. Ici, une figurine de céramique portant un casque de scaphandre, laisse apparaître en transparence une mèche de bougie consumée, à la manière du souffle de la vie qui s'éteint. Plus loin, deux mains gantées tentent de se joindre, par leur index coiffé d'un dé de couture. Sans succès. Dans l'accrochage figure également, un livre ouvert posé sur un pupitre, hérissé d'aiguilles et de brindilles, en guise de mots. Souvenir de la vie antérieure de Cornelia Konrads. Avant d'engager une carrière de plasticienne, elle enseignait la philosophie. Une discipline qui soulève des questions. Tout comme l'art.

Annick Colonna-Césari


Née en 1957 à Wuppertal (Allemagne), Cornelia Konrads vit et travaille à Barsinghausen, près de Hanovre en Allemagne.

Vernissage de Cornelia Konrads "Endangered Species"
Image: Cornelia Konrads, Tragic Column (detail), 2020, site-specific installation, artificial bricks, painted wood, plaster and nylon thread, 320 x 20 x 20 cm (adaptable height), © Adrien Thibault

[17:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Street Money"
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
L'équipe de la galerie Sakura est heureuse de vous inviter à sa prochaine exposition intitulée « Street Money ». 121 street artists internationaux seront exposés !

Exposition en entrée libre du 8 septembre au 27 septembre 2020
Vernissage le jeudi 10 septembre de midi à 22h

Chaque artiste présentera 2 oeuvres. Chacune réalisée sur :
- un billet authentique de 500 Francs (le « Pascal »)
- un billet de 1 Dollar

Abstrk - Alegria del Prado - Alo - Ami Imaginaire - Anthony Rodrigues - Ardif - Arsek x Erase - Astro - AtomLudik - Bebar - BintyBint - Bishop Parigo - Bustart - Carole b. - Ceepil - Cez Art - Chanoir - Christophe Catelain - Clet Abraham - Crin - Daco - Danny Rumbl - Dark Snooopy - David Karsenty - Diamond - Dome - EZK - Fat Heat - Fatspatrol - Fedor - FKDL - Gabz - Galo - Gawx - Gijs Vanhee - Goddog - Gomad - Gomor - GonçaloMAR - GR170 - Greg Leon Guillemin - Gzup - IDRO51 - Inkie - In Love - Innerfields - JahOne - JanIsDeMan - Jeanjerome - Jef Aerosol - Jérôme Mesnager - JM Robert - Jo di Bona - Joery - Jukka H - Kaldea - Kay One - Krayon - LA 180 - Lacmo - La Coulure - Lake - LalaSaïdko - La petite bonne femme - Le CyKlop - Lego to the party - Les Monstrueux Ancêtres - Lewis Bannister - Louis Masai - Luispak - Lukas - Lulu Goce - Mademoiselle Maurice - Magali Vermeersch - Magda Ćwik - Mark Gmehling - Matt_tieu - Mat & Zekky - Mehsos - Mimi the Clown - Miss Tic - Mon Devane - Mots - Mr June - Mr Pee - Nerone - Nina Valkhoff - Noon - Nosbé - Onemizer - Oreke - Peeta - Petite Poissone - Ramon Maiden - Rasto - Redape - Rodolfo Loaiza - Satr - Seaty - Seher One - Shamsia Hassani - Shok1 - Sixo - Skount - Smoke - Solo - Sonke - Stoul - Sunra - Taka - Théo Haggaï - Toctoc - Trasher - Tuyuloveme - Txemy - Victoria Villasana - Vitae Viazi - Vito - Waldo - Wosnan - Zurik

Vernissage de l'exposition "Street Money"
© Jo Di Bona

Vernissage de l'exposition "Street Money"

[17:30-20:00] Vernissage de Pierre et Gilles "Errances immobiles"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
30, rue Beaubourg

10 septembre - 31 octobre 2020

Pierre et Gilles présentent chez Templon, rue Beaubourg, un ensemble d'œuvres réalisées au cours des deux dernières années.

Le duo, qui s'est rendu célèbre depuis plus de 40 ans par leurs portraits iconiques entre peinture et photographie, propose une exposition plus introspective et critique que jamais. Pour l'exposition, ces fins observateurs de phénomènes de société livrent des toiles douces-amères qui se font l'écho des contradictions de notre époque.

L'exposition s'ouvre sur un autoportrait réalisé dans leur atelier avec les moyens du bord pendant le confinement : « Bonjour Pierre et Gilles » rend hommage à la toile « Bonjour Monsieur Courbet » de Gustave Courbet. On y voit le couple sur un chemin bucolique, perdu entre cités HLM et banlieue pavillonnaire. Voyous, ferrailleurs, SDF, gilets jaunes ? Pierre et Gilles nous accueillent avec un regard complice et bienveillant dans leur univers unique, artificiel, à la fois merveilleux et dérangeant.

La technique de Pierre et Gilles est maintenant bien connue. À deux, ils conçoivent et construisent des décors artisanaux, combinant pléthore d'accessoires, jeu élaboré de lumière et de tulles superposés. À la prise de vue, supervisée par Pierre le photographe, succède un minutieux travail de peinture, par Gilles le peintre. La surface entière de l'image est lentement métamorphosée en tableau, avant de se retrouver sertie d'un cadre original qui prolonge l'image, réalisé par les artistes.

À l'image du parrainage discret de Gustave Courbet, l'histoire de l'art et l'iconographie de la peinture classique ne sont jamais loin. Ici, l'exposition déploie une série de portraits, parfois déclinés en Madones ou en saints. Nulle ironie chez eux. La notion d'icône, récurrente dans leur travail depuis les années 1980, agit comme révélateur de la grandeur des oubliés, martyrs ou héros du quotidien. À une vierge noire, succèdent une madone aux fleurs et un jeune immigrant africain, vendeur à la sauvette de tours Eiffel miniatures. À un tendre couple mixte, s'oppose l'image d'un jeune bizut seulement vêtu d'un sac poubelle couvert d'insultes.

À travers cette constellation de portraits si divers se dessine un propos subtilement engagé. Pour clore l'exposition, Pierre et Gilles ont d'ailleurs choisi de rassembler des œuvres autour de la mer et des fonds sous-marins. À partir de déchets ramassés sur les plages du Havre, dont Gilles est originaire, ils ont créé des scènes fantastiques dans des royaumes subaquatiques. Le résultat, étonnant d'inventivité et de beauté, semble dresser un constat perplexe des évolutions du monde. Comme toujours, Pierre et Gilles interpellent sans dénoncer.

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Mondialement reconnus, Pierre et Gilles développent depuis 1976 une œuvre à quatre mains à la frontière entre peinture et photographie. Leur travail a été consacré par de nombreuses expositions en institutions, notamment une rétrospective à la Maison européenne de la photographie en 1996, au New Museum de New York en 2000, au Museum of Contemporary Art de Shanghai en 2005 et au Jeu de Paume à Paris en 2007. En 2017 une rétrospective « Clair-Obscur », a été présentée au Musée d'Ixelles (Bruxelles) puis au MuMa du Havre. Fin 2019, deux expositions majeures « La Fabrique des idoles » de la Cité de la Musique - Philharmonie de Paris et « Le goût du cinéma » présentée au Centre d'art La Malmaison de Cannes, ont rencontré un succès public et critique spectaculaire.

Les œuvres de Pierre et Gilles sont actuellement présentées dans les expositions « Bye Bye future! L'art de voyager dans le temps » au Musée royal de Mariemont à Morlanwelz en Belgique jusqu'au 25 octobre ; « Cœurs, Du romantisme dans l'art contemporain » au Musée de la Vie romantique prolongée jusqu'au 13 septembre ; « Narcisse ou la floraison des mondes » au Frac Nouvelle-Aquitaine MÉCA jusqu'au 23 août ; « Thierry Mugler : Couturissime » au Kunsthalle der Hypo-Kulturstiftung à Munich (Allemagne) jusqu'à la fin de l'été, ou encore « Christian Louboutin, L'Exhibition(iste) » au Palais de la Porte Dorée jusqu'au 3 janvier 2021 ; « Hortus conclusus. L'illusion d'un paradis » au Museo Villa dei Cedri, Bellinzona (Suisse) jusqu'au 8 novembre ; « #cute. Islands of Bliss ? » au NRW-Forum de Düsseldorf (Allemagne) du 8 octobre 2020 au 10 janvier 2021.

Vernissage de Pierre et Gilles "Errances immobiles"
Pierre et Gilles, La reine des océans (Adèle Farine), 2020
Photographie imprimée par jet d'encre sur toile, 145 x 104, unique
Courtesy of the artist & Galerie Templon, Paris

Vernissage de Pierre et Gilles "Errances immobiles"

Vernissage de Pierre et Gilles "Errances immobiles"





[18:00-21:00] "Le sang de la reine", performance by Sabrina Röthlisberger
Location:
Gaudel de Stampa
49, quai des Grands Augustins
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 40 21 37 38
Mobile : +33 (0)6 19 55 53 69
Mail : denis@gaudeldestampa.com
Internet Site : www.gaudeldestampa.com
Description:
Performance took place at the gallery on Thursday, September 10
Le sang de la reine, performance by Sabrina Röthlisberger
with Elie Autin, Mimosa Echard, Amélie Peterli, Gaia Vincensini

On the occasion of release of Sabrina Röthlisberger's poetry book untitled Le sang.
Published by Centre d'art Contemporain Genève with the participation of Kim Coussée for the graphic design and Gaia Vincensini for the preface.

[18:00-21:00] Vernissage de Clara Ramirez Katz "Monde/Miroir"
Location:
Galerie Couteron
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 62 49
Mobile : +33 (0)6 61 86 61 14
Mail : contact@galerie-couteron.com
Internet Site : www.galerie-couteron.fr
Description:
« Clara Ramirez Katz conduit le spectateur à osciller entre le calme des mondes oniriques et la force tellurique qui éclate les formations rocheuses ou naturelles qu'elle nous donne à voir. L'artiste prépare ses pigments, assemble ses châssis, maroufle ses toiles, construit ses encadrements ; ses mondes lui sont pleinement propres. » Juan Ignacio Luque Soto - Commissaire de l'exposition

EXPOSITION DU MARDI 8 AU SAMEDI 26 SEPTEMBRE 2020

Vernissage de Clara Ramirez Katz "Monde/Miroir"

[18:00-21:00] Vernissage de Gilbert Petit "Je me souviens des temps futurs"
Location:
Teodora Galerie
25, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 77 17 28 45
Mobile : +33 (0)6 07 08 86 51
Mail : angelaghezzi@hotmail.it
Internet Site : www.teodora.fr
Description:
Vernissage de Gilbert Petit "Je me souviens des temps futurs"

Exposition du 10 septembre au 10 octobre 2020
Vernissage le jeudi 10 septembre de 16h à 21h

Gilbert Petit nourrit ses œuvres de son propre métissage, des langages de ses racines africaines, asiatiques et européennes. Quel que soit le support choisi, on y retrouve les aplats de couleur du Pop Art, le langage plastique de la bande dessinée, celui de la Figuration libre et le geste Street Art, mais aussi, en fond comme une résurgence atavique, le culte des ancêtres et le vaudou.

Vernissage de Gilbert Petit "Je me souviens des temps futurs"
Air Futura, acrylique et spray sur panneau de bois, 50 x 70 cm, 2019

Vernissage de Gilbert Petit "Je me souviens des temps futurs"
La Femme à l'enfant, techniques mixtes, 146 x 114 cm, 2018 - 2019

[18:00-21:00] Vernissage de Gilles Barbier "Entre, dans, derrière, sous, sur..."
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
36 rue de Seine

11 septembre - 31 octobre 2020

Dans la douzième exposition personnelle de Gilles Barbier à la galerie, l'idée de réseau circule partout entre, dans, derrière, sous, sur... ses grandes compositions picturales : le papier devient la surface d'expression d'une exploration sous la peau des choses. « La position, c'est important » explique Gilles Barbier. Cette nouvelle série est aussi une plongée de l'artiste dans la peinture. Peinture à laquelle il rend également hommage au travers de ses Bodegón en haut-relief, où la nature morte du XVIIème siècle rencontre les figures mathématiques essentielles de la géométrie.


L'art de Gilles Barbier c'est à la fois un mot sur le bout de la langue, une idée derrière la tête, un clair-obscur entre deux éclaircies. Il n'y a pas de « fenêtre ouverte sur le monde », métaphore allouée à la peinture depuis qu'Alberti a oublié de refermer la sienne ; chez Gilles Barbier il y a une lucarne dans un cosmos aussi singulier qu'infini, une pensée qui conduit à un système aussi formidable que généreux pour ré-enchanter le monde.

Pour sa douzième exposition personnelle à la galerie, Barbier réalise une série de dessins dont les titres commencent par des prépositions : Entre, dans, derrière, sous, sur... Laisseraient-elles penser l'art et le monde dans tous les sens ? Né au Vanuatu, Gilles Barbier est fasciné depuis l'enfance par les « dessins de sable ». Ces dessins traditionnels prennent forme à mesure qu'une histoire est racontée et leur écriture se lit dans toutes les directions. Une « préposition » est un mot-outil servant à lier syntaxiquement un mot à celui qui le précède, dans une relation de subordination. La position, c'est important, explique Gilles Barbier. Entre, dans, derrière, sous, sur... sont autant de déplacements de l'artiste autour du motif enfoui dans un système complexe ; comme une vague qui malaxe tout dans un flux continu, un maelström.

Gilles Barbier semble préoccupé par l'aspect lisse de la couche laissée par le réel à la surface du monde. Alors il décide de l'écorcher, la trouer - comme une orange qui une fois épluchée dévoile le réseau dense et complexe de la pulpe qui explose soudain sous la pression du presse-agrume. Pour autant, chez Gilles Barbier, il n'y a pas d'orange mais une banane ! L'esprit de la glisse, cet effet de surprise qui vous prend par dessous (voire par derrière), capable de vous renverser en l'espace d'un instant, bouleverser les pensées, rapprocher les contraires, et penser le monde Vu d'en bas. Quoiqu'il en soit, l'arrière-plan sexuel flotte Entre, dans, derrière, sous, sur...

C'est grâce aux mots cachés derrière la pensée artistique que surgit la cosa mentale, ce dessein qui éclate enfin et perd son -e en chemin. Gilles Barbier aime l'idée d'une « corbeille mentale » prête à réceptionner le flot intarissable d'idées qui se glisse dans ses images.

Les « machines à produire » de l'artiste débordent souvent et mettent en mouvement une pensée libératrice, matière sans limite, à l'image de ces câbles entremêlés derrière lesquels surgissent des étincelles hic-nunc, dessous-dessus et devant-derrière. Ces câbles sont ceux de l'intelligence artificielle, cette I.A. qui envahit le monde... jusqu'à étouffement ? L'idée de réseau circule partout, entre, dans, derrière, sous, sur... ces grandes compositions : le papier devient la surface d'expression d'une exploration sous la peau des choses. Le motif perd de sa figuration et libère le geste de Gilles Barbier : « La page est ma plage ». Il tisse l'essence et les sens des images, extraites de la vie et des replis les plus intimes de la mémoire. Comme Entre les plis (les souvenirs), la langue s'est glissée dans toutes les strates de l'œuvre de Gilles Barbier.

Agate Bortolussi

Vernissage de Gilles Barbier "Entre, dans, derrière, sous, sur..."
Sur la mer (les naufrages) #2
2020
Technique mixte sur papier
190 x 190 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Günter Fruhtrunk & Francesco Marino di Teana "deux artistes amis"
Location:
Galerie Gimpel et Müller
12, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 33 80
Mobile : +33 (0)6 16 81 71 49
Fax : +33 (0)1 73 73 33 64
Mail : info@gimpel-muller.com
Internet Site : www.gimpel-muller.com
Description:
Vous y découvrirez des œuvres majeures de Günter Fruhtrunk, notamment la peinture reproduite ci-dessous, ainsi que des sculptures, peintures et gravures réhaussées inédites de Francesco Marino di Teana.

exposition du 10 septembre au 24 octobre 2020
du mardi au samedi de 14h à 19h30 et sur RDV

Vernissage de Günter Fruhtrunk & Francesco Marino di Teana "deux artistes amis"
Marino devant Günter Fruhtrunk : (Kadenz) Gelb Rot Violett, 1961, caséine sur panneau, 126 x 125.5 cm

Vernissage de Günter Fruhtrunk & Francesco Marino di Teana "deux artistes amis"
vue atelier de Francesco Marino di Teana

[18:00-21:00] Vernissage de Winshluss "Interférence rétroactive"
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
33 rue de Seine

11 septembre - 31 octobre 2020

Autodidacte, touche-à-tout, Pépite d'Or du livre jeunesse (Dans la forêt sombre et mystérieuse, 2016), Fauve d'Or du festival BD d'Angoulême (Pinocchio, 2009), Césarisé et primé à Cannes (pour Persepolis, co-réalisé avec Marjane Satrapi, 2007), Winshluss est partout, dynamitant les codes et bons usages.

Pour sa nouvelle exposition, il revient sur ses premiers chocs artistiques et réinvente l'affiche de film et le diorama. De Blue Velvet à La nuit du Chasseur, de La Petite sirène à Hansel & Gretel, ses œuvres sont toutes nées de ce sentiment que nombre d'entre nous partagent en ce moment même de « vivre dans un film » : fiction et réalité fusionnent en une Interférence rétroactive !


J'ai un projet, Interférence rétroactive, né de ce sentiment étrange, partagé par nombre d'entre nous, d'être dans un film. Ce moment unique que nous vivons a transformé notre vision du monde, ou plutôt, l'a brouillée. La fiction et la réalité semblent fusionner jusqu'à devenir ce que l'on pourrait nommer de la « réaliction ».

Je vais donc remonter aux sources de mes premiers grands traumas artistiques. Je veux parler des films qui m'ont marqué enfant et adolescent.

Il ne s'agit pas uniquement de chefs-d'œuvres, certains sont même des séries Z avérées. Mais ces films sont à l'origine de mon univers, de ma psyché. Leur dénominateur commun ? Ce sont des films de genre. Horreur, violence, action, science-fiction, apocalypse... Pour résumer rapidement. Mon esprit d'enfant encore vierge de références a tout ingurgité avec un appétit sans limites. Plus tard, évidemment, j'ai évolué dans mes goûts, mais je n'ai jamais oublié cette joie primitive ressentie dans la pénombre d'une salle de cinéma ou devant une cassette vidéo fatiguée. J'ai gardé intacte en moi l'énergie de la révélation, elle me sert de carburant. Je vais réaliser, à « ma manière », les affiches des films qui m'ont marqué, mais aussi de films inventés ou rêvés. Je veux jeter le trouble entre la réalité et la fiction. Notre quotidien a basculé dans l'extraordinaire et ceci bien avant cette pandémie mondiale. Que l'on prenne les attentats du 11 septembre, Fukushima, l'exode massif de migrants... Tout est matière à souligner l'ambiguïté d'un monde qui scénarise sa propre chute dans un mélange de stupeur et d'effroi. Du dessin, de la couleur, des phrases racoleuses, de l'exubérance : voilà pour la forme. Je le répète, j'ai besoin de l'élan primitif de la création joyeuse.

Lorsque j'ai adapté Pinocchio en bande dessinée (premier film que j'ai vu au cinéma gamin et qui m'a traumatisé, encore un !), j'avais en tête de parler de la mondialisation. Si j'ai détourné un mythe de la culture populaire, c'est pour donner ma vision d'un monde ultralibéral à la dérive. C'est un procédé presque inconscient que l'on retrouve tout au long de mon travail. J'ai une vision assez sombre de notre société et j'éprouve le besoin de la contrebalancer par une forme ludique, voire grotesque. L'ironie et la mélancolie sont de très bonnes amies, on le sait. Les films que je vais illustrer ont pour sujet un monde en train de collapser. Que ce soit une invasion de morts vivants, une catastrophe naturelle, une explosion nucléaire, une pandémie... Certains diront que la réalité dépasse la fiction. Je dirais pour ma part que c'est la fiction qui prend la place de la réalité.

Le monde ultralibéral prédit sa perte en permanence et, mieux, semble vouloir l'accélérer d'après des scénarios déjà écrits. La prophétie est énoncée, il n'y a plus qu'à l'accomplir comme un bon élève. A-t-il conscience de fabriquer sa propre destruction ? Pourquoi cet acharnement à produire du chaos ? On trouve peut-être un élément de réponse en se tournant 2000 ans en arrière. La culture occidentale prend racine dans l'idéologie judéo-chrétienne. Les fondements de la religion chrétienne reposent sur l'idée de fin des temps, d'apocalypse. Jésus le dit : « la fin des temps est pour bientôt, préparez-vous ! »

Vernissage de Winshluss "Interférence rétroactive"
Blue Velvet
2020
Technique mixte sur papier
105 x 149.5 cm

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "CASA DOLCE CASA"
Location:
22,48 m²
30, rue des Envierges
75020 Paris
M° Jourdain, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)9 81 72 26 37
Mail : contact@2248m2.org
Internet Site : www.2248m2.org
Description:
10/09/2020 - 24/10/2020
Vernissage / Opening 10/09/2020, 18h

Vernissage de l'exposition "CASA DOLCE CASA"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "YESN'T"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
exposition de groupe organisée par / group show curated by
Paul Maheke & Guillaume Sultana

avec / with
Absalon, David Caille, Anthea Hamilton,
Candice Lin, Paul Maheke, Tabita Rezaire,
Patrick Staff, Achraf Touloub, free.yard

1st Part: 10 Sept - 24 Oct 2020
2nd Part 29 Oct - 19 Dec 2020

[18:15-21:00] Vernissage de l'exposition "Visage(s)"
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Les Visages de la Réussite : 30 portraits de jeunes de milieux modestes qui ont déjoué les préjugés et les statistiques
Une exposition réalisée par l'association Article 1 et le photographe Ferrante Ferranti, en collaboration avec la Mairie de Paris

Du 10 septembre 2020 au 30 septembre 2020, l'exposition "Visages", un projet orchestré par l'association Article 1 et la Mairie de Paris, sera dévoilée sur les grilles de l'Hôtel de Ville. Elle met en lumière les portraits de jeunes, héros anonymes,

Tout comme le combat pour l'égalité femmes-hommes, l'égalité des chances pour les jeunes issus de milieux modestes est un enjeu capital. En France, les discriminations liées à la classe, à l'origine territoriale ou ethnique pèsent énormément. Article 1 lutte depuis 15 ans pour que les jeunes de milieux populaires bénéficient des mêmes ressources que les autres sur les fronts de l'orientation, de l'accès aux études supérieures et de l'insertion professionnelle. 300 000 jeunes ont bénéficié de ses dispositifs. Mais avec la crise sanitaire, les inégalités se sont encore renforcées et on estime que 2 millions de jeunes sont aujourd'hui à risque.

À travers un livre de 60 portraits du photographe Ferrante Ferranti, dont la moitié sera exposée sur les grilles de l'Hôtel de Ville de Paris, Article 1 met en lumière les #VISAGES de jeunes au parcours trop peu visible. Des #VISAGES qui incarnent des réussites hors normes. Aujourd'hui, ces jeunes adultes dévoilent leurs visages et leurs histoires pour ne plus rester des exceptions. Leur parole est rare et doit être entendue.

Par ce projet, Article 1 veut combattre les préjugés, inspirer et convaincre le pays de miser sur toute sa jeunesse, au moment où celle-ci risque d'être la première victime de cette crise..

Le vernissage de l'exposition "Visage(s)" se déroulera le jeudi 10 septembre à partir de 18h15 à l'Hôtel de ville, rue de Rivoli.

Personnalités présentes :
- Boris Walbaum et Benjamin Blavier, co-fondateurs et co-présidents de l'association Article 1
- Ferrante Ferranti, photographe ayant réalisé les 60 portraits de l'exposition et Isabelle Lefort, journaliste auteure du livre #VISAGES
- Les jeunes #VISAGES issus de toute la France

[18:30-21:00] Vernissage de Florence Obrecht "LES EXPLORATEURS"
Location:
Galerie Valérie Delaunay
22, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Châtelet, Hôtel de Ville
France
Mobile : +33 (0)6 63 79 93 34
Mail : contact@valeriedelaunay.com
Internet Site : www.valeriedelaunay.com
Description:
Exposition du 10 septembre au 10 octobre 2020
Vernissage le jeudi 10 septembre de 18h30 à 21h

"La pratique de Florence Obrecht relève [...] du bricolage autant que de la peinture, du grand art que de l'art populaire, d'une magie ancestrale que de la maîtrise de l'illusion picturale. Non pas dans la contradiction mais dans une réconciliation réparatrice".

Extrait du texte de l'exposition
Anne Malherbe

Vernissage de Florence Obrecht "LES EXPLORATEURS"
Ya-Hui, huile sur toile, 200 x 125 cm, 2020

Vernissage de Florence Obrecht "LES EXPLORATEURS"
Notre Dame des sept douleurs, huile sur bois, 70 x 50 cm, 2019

15:00
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17:00
18:00
19:00
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22:00  
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