Wednesday, October 7, 2020
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Category: All

07
October 2020
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  87ème édition de la Fête des Vendanges de Montmartre 2020 - annulé
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
Cette année, l'incontournable Fête des Vendanges de Montmartre ne reviendra pas sur les hauteurs de la butte. Epidémie de coronavirus oblige, l'évènement se tournera plutôt vers une alternative digitale sur les réseaux sociaux.
En octobre 2020 le 18ème arrondissement de Paris devait vivre au rythme de la 87e Fête des Vendanges de Montmartre. Cette année, la manifestation qui devait être placée sous le signe du "Futur en Fête" n'aura finalement pas lieu. Avec l'accélération de l'épidémie de coronavirus, la fête des vendanges de Montmartre est annulée.

Depuis 1934, en octobre, on célèbre le vin du Clos Montmartre durant 5 jours joyeux de fête populaire où le goût et la gastronomie sont à l'honneur ! Troisième événement parisien le plus fréquenté après la Nuit Blanche et Paris Plages, ce sont 500 000 visiteurs qui sont à nouveau attendus sur les rues de la Butte.

Expositions, spectacles vivants, musique, défilés, bal, dégustations de produits artisanaux et du terroir et animations diverses sont d'ordinaire au rendez-vous pour ravir petits et grands, touristes et parisiens.

On rappelle qu'en 2020, Sophie Mounicot et Yann Arthus-Bertrand avaient été désignés en tant que marraine et parrain de la 86e édition de la Fête des Vendanges de Montmartre. Ils succédaient ainsi à Émilie Satt et Jean-Karl Lucas, aka le duo pop Français Madame Monsieur, en 2018, mais aussi à Camélia Jordana, Sandrine Bonnaire, Nolwenn Leroy, Anaïs, Olivia Ruiz, Firmine Richard, Victoria Abril, Naomi Campbell, Carole Bouquet, Angunn, ainsi qu'à Mistinguett, qui fut la première marraine des Vendanges en 1934.

Exposition "Bêtes de scène"
Location:
Espace Monte-Cristo
Fondation Villa Datris Paris
9, rue Monte-Cristo
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 48 17 60 60
Mail : montecristo@fondationvilladatris.com
Internet Site : www.fondationvilladatris.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"

Du 14 mars au 12 juillet 2020
Prolongation de l'exposition du 2 septembre au 20 décembre 2020
Du mercredi au dimanche de 11:00 à 18:30

Entrée libre : gratuit

Commissariat d'exposition et scénographie :
Pauline Ruiz et Jules Fourtine

« L'art ne cesse pas d'être hanté par l'animal. »
Gilles Deleuze et Félix Guattari


Pour la troisième année consécutive, l'Espace Monte-Cristo présente à Paris les nouvelles acquisitions de la Collection Fondation Villa Datris (située à L'Isle-sur-la-Sorgue dans le Luberon).
Bêtes de scène à Paris ! Les animaux dans la sculpture contemporaine revisite dans une nouvelle scénographie l'exposition qui a réuni plus de 51 000 visiteurs à l'Isle-sur-la-Sorgue en 2019.
À travers la sélection de 57 sculptures de 29 artistes français et internationaux, elle pose un regard artistique contemporain sur l'animal : de la beauté sauvage à la bête qui sommeille en nous.


Ils nous surprennent, nous font rire, nous agacent et nous émeuvent. Véritables bêtes de scène toujours prêtes à faire le show, les animaux sont une source inépuisable d'inspiration pour les artistes. Pour s'en convaincre, il suffit de faire un tour à la Fondation Villa Datris, qui présente en ce moment 57 sculptures réalisées par 29 artistes contemporains français et internationaux en hommage à ces drôles de bestioles.

Lapin aux aguets de Françoise Pétrovitch, albatros en néons lumineux du collectif Art Orienté Objet, renard blessé de Pascal Bernier, louve folklorique de Katia Bourdarel ... Les animaux sont représentés ici sous toutes leurs coutures. Certains s'inspirent de la mythologie et des récits fondateurs - Kate MccGwire et son serpent à plume rappelant le Quetzalcoatl mésoaméricain, Evert Lindfors revisitant l'Arche de Noé -, d'autres s'intéressent à la frontière entre animalité et domesticité, comme Sébastien Gouju qui imagine une pieuvre vivant dans une salle de bain !

Laurent Perbos joue la carte de l'originalité et de l'humour en affublant un petit oiseau d'une cagoule de catcheur mexicain tandis que Samuel Rousseau revisite les peintures rupestres préhistoriques. Autant d'initiatives surprenantes qui nous invitent à reconsidérer notre rapport avec les animaux.

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Art orienté objet, Albatros, 2017, Collection Fondation Villa Datris
©Franck Couvreur

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Kate MccGWIRE, Paradox, 2019, Collection Fondation Villa Datris
©JP Bland-détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Katia Bourdarel, Je suis une louve, 2012, Collection Fondation Villa Datris
© Bourdarel, Paris 2019 Photo Aeroplastics, Bruxelles

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos - Inséparables, rouge gorge et canaris 2014
© Galerie Baudoin / Photographie Jacques Penon et Michel Erlich

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent PERBOS, De Marbre et d'or, 2005
© Galerie Baudoin Lebon / Raphaël Chipault

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, Sans titre (Lucha Libre), 2017
© Baudoin Lebon / Photographie Laurent Perbos

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Laurent Perbos, The Birds, 2012
© Galerie Baudoin Lebon / Laurent Perbos, détail

Vernissage de l'exposition "Bêtes de scène"
Pascal BERNIER, Accident de chasse (renard), Collection Fondation Villa Datris
©Eric de Ville ©Pascal Bernier_ADAGP, Paris 2019

90ème édition des Internationaux de France de Roland-Garros
Location:
Stade Roland-Garros
2 bis, avenue Gordon Bennett
Porte Marcel Bernard
11, avenue de la Porte d'Auteuil
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil, Michel-Ange - Auteuil, Michel-Ange - Molitor, Porte de Saint-Cl
France
Phone : +33 (0)1 47 43 48 00
Internet Site : www.rolandgarros.com
Description:
En raison de la pandémie de Covid-19 en Europe, l'édition 2020 du tournoi est reportée en septembre au lieu de mai, une première dans l'histoire du tournoi. D'abord repoussée du 20 septembre au 4 octobre, si la situation sanitaire le permet, elle devrait se tenir du 27 septembre au 11 octobre.

http://www.rolandgarros.com

08:00  
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16:00 [16:00-21:00] Vernissage d'Ulrike Ottinger "Paris Calligrammes"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
Vernissage d'Ulrike Ottinger "Paris Calligrammes"
Ulrike Ottinger, Journée d'un GI, 1967
Sérigraphie, 155 x 155 cm
Courtesy of the artist & Galerie Eric Mouchet, Paris

8 - 31 octobre 2020

La galerie Eric Mouchet présente l'exposition Paris Calligrammes consacrée à la cinéaste et artiste pop allemande Ulrike Ottinger, du 8 au 31 octobre 2020.

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Aller toujours retour

Dans Aller jamais retour (Bildnis einer Trinkerin, 1979), premier film de la trilogie berlinoise d'Ulrike Ottinger, cinéaste, plasticienne et photographe allemande née en 1942, Tabea Blumenschein interprète une femme mutique qui chaque jour s'habille somptueusement pour se saouler jusqu'à l'épuisement. Cette fascinante fuite en avant à travers les endroits les plus divers et banals de la capitale ouest-allemande prend la forme d'une dérive dont la destination précise semble peu importer, tant qu'elle offre un débit de boissons. Le parcours de sa protagoniste, les yeux écarquillés à l'arrière d'un taxi ou claudicante sur ses talons hauts, apparait d'une liberté absolue. Le lâcher prise est cinglant, total, au parfait mépris des convenances sociales qu'un trio radoteur se charge d'ailleurs de rappeler.

Vernissage d'Ulrike Ottinger "Paris Calligrammes"
Ulrike Ottinger, Sans titre, 0
La dérive parisienne

On le sait, l'errance urbaine trouve son origine dans la figure baudelairienne du flâneur, qui naît avec la ville moderne. Après les expériences dadaïstes, surréalistes et lettristes, les situationnistes systématiseront le concept de dérive en tant que « mode de comportement expérimental lié aux conditions de la société́ urbaine : technique du passage hâtif à travers des ambiances variées. » Ulrike Ottinger inscrit son dernier film, Paris Calligrammes (2019), dans cette longue tradition littéraire - Walter Benjamin n'est jamais loin - et artistique.

Remarquablement séquencée, la narration serpente, mêle les époques et les lieux : Paris d'hier et d'aujourd'hui, Paris pluriel et singulier. Autobiographique, le récit est d'abord celui des rencontres artistiques et des découvertes culturelles faites par son autrice dans la ville lumière. De son arrivée à Paris en 1962, à tout juste vingt ans, à son retour en Allemagne de l'Ouest en 1969, Ulrike Ottinger vit sept années fondatrices, dont la richesse nourrira en profondeur sa pratique. La porte d'entrée vers les souvenirs s'ouvre rue du Dragon, dans le 6e arrondissement, au seuil de la Librairie Calligrammes. Tenue par un érudit du nom de Fritz Picard, la boutique aux rayonnages fournis offre alors une destination privilégiée aux amatrices et amateurs de littérature allemande. La promenade tissée d'images d'archives et de prises de vue contemporaines semble parfois prendre des allures de carte postale - la vie germanopratine ; l'animation des cafés et des clubs ; la fréquentation assidue de la Cinémathèque française à Chaillot, qui lui donne le goût du cinéma ; les cours de Bourdieu, Lévi-Strauss et Althusser à la Sorbonne ; les salles désertes du musée Gustave Moreau et les trésors du Louvre. Mais l'ambivalence règne, à l'image des contradictions de l'époque. Après la seconde Guerre mondiale, l'heure est à l'optimisme et le progrès parait sans limite. Les innovations techniques bouleversent les intérieurs domestiques et les limites du monde connu, la consommation est encouragée par des publicités joyeuses et colorées. Pour autant, le monde est agité par les conflits liés à la décolonisation. Les Accords d'Évian mettant fin à la guerre d'Algérie sont signés l'année de l'arrivée d'Ottinger en France, qui voit dans les vestiges des pavillons du Jardin d'agronomie tropicale, dans une vente à l'Hôtel Drouot ou dans les salons de coiffures du Faubourg Saint-Denis, autant de témoignages du passé colonial français. Entre conservatisme et aspirations libertaires, la décennie mène aux heurts politiques de mai 1968 : Ulrike Ottinger quittera Paris quelques mois plus tard.

Vernissage d'Ulrike Ottinger "Paris Calligrammes"
Ulrike Ottinger, Sans titre, 0
De la plasticienne à la cinéaste, et retour

Arrivée à Paris en jeune plasticienne (elle a étudié la peinture à l'Académie des Beaux-Arts de Munich), Ulrike Ottinger en repart en future cinéaste. Entre temps, elle sera passée de la gravure - les aquatintes à l'imagerie symbolique de la série Israël, qu'elle réalise au sein de l'atelier de Johnny Friedlaender et montre chez Fritz Picard, lui valent de premières critiques élogieuses - à une pratique picturale empruntant au langage coloré de la Figuration narrative, l'équivalent français du Pop Art américain. Elle réalise notamment des peintures sur différents panneaux qui, une fois assemblés, renvoient à la forme classique du retable. Leur narration rappelle parfois l'organisation en vignettes des comics, à l'instar du bien nommé tableau onirique Bande dessinée (1966). Les bulles de dialogue vides sont des motifs récurrents, comme dans les sérigraphies Journée d'un GI (1967), dont les cases alternent différents moments du quotidien d'un soldat américain, ou dans son grand tableau en forme de puzzle Allen Ginsberg (1965), où le poète Beat est grimé en Oncle Sam.

Après une riche carrière au cinéma, saluée par de nombreux prix, Ulrike Ottinger opère depuis une dizaine d'années un retour sur ses œuvres plastiques de jeunesse. À l'instar de la longue flânerie de Paris Calligrammes, qui navigue à travers les différents registres d'images, entre réminiscences du passé et visions du présent, l'artiste a initié un dialogue inédit avec ses propres créations picturales, qu'elle réinterprète sur support textile et qui sont ici exposées en France pour la première fois.

Marie Chênel


[17:00-21:00] Vernissage d'Asli Çavusoglu
Location:
Kadist Art Foundation
19 bis, rue des Trois Frères
75018 Paris
M° Abbesses, Anvers
France
Phone : +33 (0)1 42 51 83 49
Fax : +33 (0)1 42 51 83 49
Mail : contact@kadist.org
Internet Site : www.kadist.org
Description:
Asli Çavusoglu, Pink as a Cabbage/Green as an Onion/Blue as an Orange

07 OCT 2020-24 JAN 2021

7 octobre : nocturne de 17h à 21h, réservation indispensable. Tout au long de l'exposition, vous pouvez réserver gratuitement vos créneaux de visite ICI.

Comment les soulèvements sociaux de la dernière décennie en Turquie ont-ils transformé la façon dont nous réinventons les sites de résistance quotidienne ? Planter des graines peut-il constituer un acte politique ? Ces questions marquent le point de départ de Pink as a Cabbage / Green as an Onion / Blue as an Orange, première exposition personnelle de l'artiste Asli Çavuşoğlu en France (Istanbul, 1982) qui découle de sa résidence à KADIST Paris début 2020.

Suite aux manifestations de 2013 à Gezi Park (Istanbul), certaines personnes ont créé des jardins urbains sauvages afin de réaménager des terrains abandonnés, tandis que d'autres ont contribué à la sauvegarde des jardins historiques menacés par la rénovation urbaine. D'autres ont fondé des initiatives agricoles écologiques dans des zones rurales de la Turquie, élargissant le nombre de modèles existants pour défendre une agriculture durable, locale et coopérative. Cette exposition s'appuie sur plus d'une douzaine d'initiatives de ce genre, parfois récentes, parfois plus anciennes, qui proposent des formes de résistance fondées sur des affinités, des solidarités et des rêves collectifs. Elle présente une installation composée de textiles et de teintures naturels, comme une tentative de cartographier leurs histoires.

Çavuşoğlu emploie souvent la couleur comme dispositif narratif. Dans Red/Red (2015), elle retraçait l'histoire d'un pigment quasiment disparu, à base de cochenille d'Ararat séchée et broyée. Cette espèce d'insecte en voie d'extinction se rencontre aux environs de la frontière actuelle entre la Turquie et l'Arménie, fermée jusqu'à aujourd'hui en raison des conflits politiques et territoriaux entre les deux pays. Pour The Place of Stone (2018), elle a étudié l'histoire du lapis lazuli, introduisant par petites touches la façon dont cette pierre précieuse d'un bleu profond et céleste a été extraite des mines d'Afghanistan, d'où elle est importée depuis des siècles.

Pour Pink as a Cabbage / Green as an Onion / Blue as an Orange, l'artiste use d'une stratégie similaire, teignant des textiles naturels avec des fruits, des légumes et des plantes cultivés par les initiatives agricoles avec lesquelles elle a noué des relations. Cette fois, elle ne raconte pas l'histoire d'une couleur en particulier, mais utilise la couleur comme prisme de réflexion pour tisser des liens entre les différentes histoires et les modèles proposés par ces initiatives.

L'œuvre prend la forme d'une installation composée de dix-huit rouleaux de tissu de différentes tailles, aux textures, motifs et rythmes visuels variés, dont les couleurs sourdes évoquent celles de la terre - chaque rouleau correspondant à une initiative spécifique. L'installation privilégie une structure flexible qui s'adapte à ses deux lieux d'accueil à Paris et à Istanbul et l'accrochage évoque les échoppes d'un bazar, composant une assemblée temporaire de structures éphémères et mobiles.

La dernière partie du titre de l'exposition, clin d'œil au poème d'Éluard, suggère que l'imagination est indispensable à l'élaboration du futur. Alors que la pandémie actuelle rend d'autant plus visible la crise qui frappe la production et la distribution agricoles (avec des fermiers détruisant une année de récolte de légumes malgré la demande croissante en nourriture) l'œuvre de Çavuşoğlu vient aussi nous rappeler les failles des systèmes alimentaires industriels existants, hyper-mercantiles. L'exposition invite à considérer les initiatives agricoles artisanales comme des lieux de résistance quotidienne, mais aussi comme des systèmes de valeurs qu'il importe de placer au cœur des politiques du futur.

D'après le texte d'Özge Ersoy, rédigé pour la publication de l'exposition (traduction : Virginie Bobin)

Vernissage d'Asli Çavusoglu



[18:00-22:00] Vernissage de Galatée Pestre "Super Superflu !"
Location:
L'OpenBach
6-8, rue Jean-Sébastien Bach
75013 Paris
M° Nationale, Olympiades, Campo Formio
France
Mail : contact@openbach.fr
Internet Site : www.openbach.fr
Description:
Dans le cadre du Parcours bijoux

Exposition du 07 au 11 octobre 2020
Vernissage le mercredi 07 octobre 2020 de 18h à 22h
Du jeudi au dimanche de 14h à 19h

Depuis bientôt dix ans, Galatée Pestre mène une chasse au trésor pour constituer un ensemble enchanteur de bijoux trouvés. Issus pour la plupart de l'industrie du bijou fantaisie, ce sont des objets cheap et éphémères.
Mais d'où viennent toutes ces boucles d'oreille esseulées ? Et qui peut bien porter ce genre de bijou ? Les créations de Galatée célèbrent cette collection éclectique et joyeusement superflue. En détournant des formes classiques, ses bijoux révèlent en creux une véritable quête de sens.

Vernissage de Galatée Pestre "Super Superflu !"

Vernissage de Galatée Pestre "Super Superflu !"

Vernissage de Galatée Pestre "Super Superflu !"

[18:00-21:00] Vernissage de Michèle Clancy et Claude Hassan
Location:
Galerie Olivier Nouvellet
19, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Odéon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 43 29 43 15
Mail : contact@cercleoliviernouvellet.com
Internet Site : www.cercleoliviernouvellet.com
Description:
6 > 10 octobre 2020
Vernissage mercredi 7 octobre

Vernissage de Michèle Clancy et Claude Hassan




[19:00-22:00] Cérémonie des Meilleures Chaînes de Magasins 2021
Location:
AéroClub de France
6, rue Galilée
75782 Paris Cedex 16
M° Boissière
France
Phone : +33 (0)1 47 23 72 72
Fax : +33 (0)1 47 23 50 90
Mail : communication@aeroclub.com
Internet Site : www.aeroclub.com
Description:
La franchise à l'honneur lors de la Cérémonie des Meilleures Chaînes de Magasins pour 2021

Alors que les rendez-vous physiques s'annulent ou se décalent les uns après les autres pour cause de pandémie, la Cérémonie des Meilleures Chaînes de Magasins est parvenue à maintenir sa remise de prix annuelle. C'est à Paris au mois d'octobre que le petit monde du commerce en réseau s'est réuni pour assister une fois de plus aux nombreuses victoires des franchises, pour lesquelles une catégorie spéciale a dû être créée l'an dernier. L'Observatoire de la franchise, dûment masqué, y était pour vous...

Une cérémonie anti-crise

Organisée dans le plus grand respect des gestes barrières (tables espacées ne comprenant pas plus de 6 convives), la cérémonie du 7 octobre a été ouverte par Pascal Lescouzères, Directeur du label des Meilleures Chaines de Magasins, celui-ci s'est félicité « d'avoir réussi à recueillir 22 344 votes du public, malgré le contexte ». A ce sujet, parmi les questions posées aux consommateurs cette année, figuraient les mesures prises par les marques pour sécuriser leurs points de vente mais aussi, nouveauté, la pertinence des programmes de fidélité. Concernant les tendances, « en 2020, et cela n'est pas une surprise, les Français ont favorisé les produits de première nécessité, le digital et évidemment l'alimentaire » note Pascal Lescouzères. Les sondés ont aussi indiqué, à 82%, envisager de mieux consommer à l'avenir, ce qui se ressent dans les progressions enregistrées chez les enseignes bio.

La franchise a le vent en poupe

Comme l'an dernier, la franchise s'est taillée la part du lion parmi les vainqueurs des trophées, montrant une fois de plus son pouvoir rassurant vis-à-vis des clients. Qu'on en juge par les nombreuses marques appartenant au commerce récompensées, touchant à tous les secteurs d'activité.

Ainsi, dans la catégorie Grande Distribution, c'est Carrefour qui a remporté le prix, y voyant là un véritable aboutissement, deux ans après la mise en route de son programme de transformation visant à mettre le client au cœur de ses préoccupations et à améliorer la qualité de ses produits, notamment dans l'alimentaire.

Concernant les jouets et jeux, c'est la Grande Récré qui l'a emporté, Jean-Michel Grunberg, son Président, insistant au moment de monter sur scène sur « les incessantes transformations que son enseigne a connues depuis 43 ans, avec dernièrement un accent mis sur le e-commerce qui a permis de conserver une dynamique de vente positive tout au long de l'année ».

Chez les cuisinistes, la concurrence que se livrent les différents réseaux a tourné à l'avantage d'Ixina, qui compte près de 150 implantations et dont le développement se poursuit. En recevant son prix, Elodie Coutand, Directrice Générale de la marque, s'est déclarée « honorée d'être récompensée pour la troisième année consécutive »

Dans le secteur de la boulangerie, ce sont deux réseaux connus et reconnus qui se sont partagé la victoire, avec d'un côté Brioche Dorée, dont plus de la moitié des magasins sont exploités sous franchise, et de l'autre Marie Blachère, qui a su innover, en proposant par exemple à ses clients 3 cuissons différentes pour ses baguettes.

En plus de sa catégorie Immobilier, Laforêt a aussi empoché le Trophée de la Meilleure Chaîne de Magasins, toutes catégories confondues, grâce à une excellente moyenne de 9.87/10, assortie d'une note de recommandation atteignant 9,9/10 ! Tout cela est dû « à l'accent mis sur la qualité de service, que ce soit au sein des 700 agences françaises ou au siège ».

Bien d'autres franchises sont montées sur la plus haute marche du podium et pour être complet, nous devons citer les enseignes Maison de la Literie, Mondial Tissus, Flunch ou bien Basic Fit.

Méthodologie :
Les plus de 220 000 votants, tous consommateurs, ont été interrogés en quelques minutes sur Internet, et les prix sont divisés par catégories : « Meilleure Chaîne de Magasins », « Meilleur E-commerçant » et« Meilleure Franchise » de l'Année.

[19:00-21:00] Lancement de la publication "Mélées" d'Olivier Vadrot
Location:
Le Plateau
Espace d'Art Contemporain / FRAC Ile de France
22, rue des Alouettes
75019 Paris
M° Jourdain, Buttes Chaumont
France
Phone : +33 (0)1 76 21 13 41
Fax : +33 (0)1 53 19 88 19
Mail : info@fraciledefrance.com
Internet Site : www.fraciledefrance.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition de David Douard "O' Ti' Lulaby" 27 septembre - 13 décembre 2020

> Vernissage
Samedi 26.09.20
de 15h à 21h
(jauge limitée, entrées dans la limite des places disponibles)
& lancement du vinyle O'DA'OLDBORINGOLD (réalisé en collaboration avec Romain Hamar) et d'une série d'affiches sérigraphiées de David Douard, édités par la Galerie Chantal Crousel

> Édition
Mercredi 07.10.20
19h-21h
Lancement de la publication Mélées d'Olivier Vadrot, concepteur des malles Flash Collection

> Visite artiste
Dimanche 22.11.20
à 17h30

Commissaire de l'exposition : Xavier Franceschi

Du 27 septembre au 13 décembre 2020, le Plateau propose une exposition de David Douard.

Mêlant plusieurs registres de langage, objets quotidiens et matériaux à la fois issus du low-tech, de la culture populaire et mainstream, les œuvres de David Douard provoquent des glissements de sens générateurs de poésie et de fiction. Les fragments de poésie collectés sur Internet associés à des formes tourmentées, abîmées, découpées et rapiécées donnent naissance à des pièces sculpturales de nature hybride. Récoltant indifféremment les scories du monde, ses installations - composées de matériaux dont les caractéristiques organiques et anarchiques font écho à celles des mouvements sociaux - nous donnent à voir des corps en mutation.

Pour son exposition au Plateau, David Douard transforme l'espace en y intégrant des éléments architecturaux - grilles, voilages, écrans, cloisons, stores - qui ne sont pas sans évoquer les surfaces des écrans dans un rapport quasi virtuel à l'espace, ou encore les playgrounds grillagés de certains interstices urbains.

Ces espaces multiples se jouent de la superposition et de la transparence, avec force trames et calques qui accentuent l'effet ondulatoire et mouvant des images, des objets et des corps. Le lieu se revêt ainsi d'un patchwork de peaux sensitives et architecturales, tel un corps dont les zones vitales sont alternativement en éveil ou en sommeil et activées par des flux multiples.

La représentation de soi et celle d'une identité en devenir dessinent les reflets miroitants d'une introspection surexposée. Le souffle, le langage et son bégaiement s'insinuent également sous différentes formes - cut-up de voix ou de paroles, fragments d'écrits - et cette petite ritournelle semble se faire l'écho d'une parole collective échappant à toute tentative de catégorisation.

Dans cet univers, l'architecture cloisonne aussi bien qu'elle révèle, se cache tout en affirmant son autorité, et les objets anthropomorphes qui s'y immiscent abandonnent les parois au profit d'une centralité éclatée. L'entrave et la contrainte des corps sont au centre de cette immersion individuelle et collective où les informations, les objets, les figures renvoient aussi bien à la maîtrise qu'au pouvoir subversif des images et du langage.


David Douard, né en 1983 à Perpignan, vit et travaille à Paris.

Son travail a fait l'objet d'expositions personnelles et collectives dans des institutions internationales telles que : Irish Museum of Modern Art (IMMA), Dublin, Irlande (2019) ; KURA. c/o Fonderia Artistica Battaglia, Milan, Italie (2018) ; Palais de Tokyo, Paris, France (2018 et 2014) ; Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Paris, France (2017 et 2015) ; Kunstverein Braunschweig, Allemagne (2016) ; Fridericianum, Kassel, Allemagne (2015) ; Sculpture Center, New York, États-Unis (2014) ; Astrup Fearnley Museet, Oslo, Norvège (2014) ; Fondation d'entreprise Ricard, Paris, France (2012). Il a participé à plusieurs biennales : Asia Culture Center - Biennale de Gwangju, Gwangju, Corée du Sud (2018) ; Biennale de Taipei, Taïwan (2014) ; 12e Biennale de Lyon, France (2013). Il a également été résident à l'Académie de France à Rome - Villa Médicis (2017-2018).

Vernissage de David Douard "O' Ti' Lulaby"
David Douard, Work in progress (Détail)
© David Douard

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "ParisArtistes # - Objectif Femmes"
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie09.paris.fr
Description:
Du 6 au 16 octobre 2020 :
lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi de 10h à 17h
gratuit

Exposition Objectif FEMMES à la Mairie du 9e arrondissement

Depuis 5 ans Objectif FEMMES est l'événement photo qui met en lumière les photographes au féminin à Paris.

Qu'elles travaillent sur le corps, l'actualité, la nature ou capturent une réalité plus abstraite, elles ont toutes un regard bien à elles sur la vie et nous racontent une histoire particulière.

Pourquoi uniquement des femmes ? Parce qu'elles restent encore sous-exposées par rapport à leurs homologues masculins.

Karine Paoli, elle même photographe et créatrice de l'événement Objectif FEMMES, a voulu valoriser leur démarche. Et s'engager pour que l'audace et le talent des femmes soient enfin visibles. Avec deux commissaires d'exposition (Valérie Paumelle et Sophie Verdier), elle a sélectionné 5 artistes, qui auront la belle opportunité d'être exposées à Paris.

Il fallait un écrin à la hauteur de l'événement : Ce seront les somptueuses salles de la Mairie du 9ème arrondissement, à Paris. Avec la complicité de la Maire Delphine Bürkli, Karine Paoli a réussi son pari : celui de mettre en scène les talents pluri'elles.

Parfois copié mais rarement égalé, cet événement reste ainsi le rendez-vous incontournable de la photographie « au féminin » dans la Capitale !

Édito de Delphine Bürkli

Pour la cinquième année consécutive, la Mairie du 9e portera fièrement les couleurs de la photographie féminine du 6 au 16 octobre 2020.

Plus qu'une exposition d'œuvres d'art, Objectif FEMMES est devenu un véritable tremplin grâce à la fondatrice de l'événement, Karine Paoli, pour des artistes de grands talents.





[20:00-22:00] Avant-première du film "30 jours max"
Location:
UGC Ciné Cité Bercy
2, cour Saint-Emilion
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion
France
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Fax : +33 (0)1 53 44 79 80
Internet Site : www.ugc.fr/cinema.html?id=12
Description:
En présence d'une partie de l'équipe du film

30 jours max est un film réalisé par Tarek Boudali avec Avec Tarek Boudali, Philippe Lacheau, Julien Arruti.

Rayane est un jeune flic trouillard et maladroit sans cesse moqué par les autres policiers. Le jour où son médecin lui apprend à tort qu'il n'a plus que trente jours à vivre, Il comprend que c'est sa dernière chance pour devenir un héros au sein de son commissariat et impressionner sa collègue Stéphanie. L'éternel craintif se transforme alors en véritable tête brûlée qui prendra tous les risques pour coincer un gros caïd de la drogue...

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