Saturday, February 6, 2021
Public Access


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Category: All

06
February 2021
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  Fête nationale de Nouvelle-Zélande
Location:
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Description:
Fête nationale de Nouvelle-Zélande

Exposition de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6

Daniel Buren, Philippe Parreno
Simultanément, travaux in situ et en mouvement

5 décembre 2020 - 30 avril 2021
du mardi au samedi, de 11h à 19h

À l'occasion de l'ouverture du nouvel espace de la galerie au 5 rue du Pont de Lodi à Paris, Kamel Mennour est heureux de présenter la première exposition conjointe de deux artistes majeurs de la scène artistique française et internationale : Daniel Buren et Philippe Parreno.

Daniel Buren vit et travaille in situ.
Philippe Parreno vit et travaille à Paris.


Ce qui est vrai pour les nombres, la physique quantique nous dit que ce n'est pas forcément vrai pour les objets. Un objet plus un objet ne font pas toujours deux objets.

Si exposer, c'est aussi s'exposer - à un autre -, les artistes ont ici décidé d'apparaître ensemble.

Il y a l'idée d'un assemblage, d'une sympoïétique : il s'agit de l'assemblage de deux travaux constitués ensemble et connectés entre eux, qui produit quelque chose de l'ordre de l'automation.

L'exposition s'intéresse à la manière dont les choses apparaissent et disparaissent, ce qui est la définition d'un fantôme ou de n'importe quelle forme qui se manifeste. Les moines copistes parlaient de fantôme quand ils se souvenaient avoir déjà lu une phrase dans un ouvrage au moment où ils la recopiaient. Le fantôme c'était le re-lu. Il représente l'incertitude ou l'inachevé, mais aussi le ré-inventé. Ces quasiobjets possèdent une existence inachevée. Le monde n'est pas seulement hanté par des fantômes, il est également transformé en permanence par eux. On n'y échappe pas. Un objet, n'importe lequel, n'existe pas sans son exposition, il répond à un nouveau récit ou à une nouvelle mise en scène, il apparaît dans un nouveau rituel.

Il y a une suspension des frontières entre les choses, l'espace et nos interventions. Le lieu de développement du travail, ici l'espace d'une galerie, devient partie intégrante de celui-ci, qui se situe dans un jeu constant entre le site et sa transformation artistique.

C'est en fait le même problème topologique que l'on rencontre si l'on veut produire une pile voltaïque efficace qui requiert d'augmenter les points de pourcentage d'électrolytes dans un volume limité. On ne peut pas voir l'espace en un seul coup d'œil, mais plutôt à travers un parcours. Il s'agit donc plus d'un voyage linéaire qui se replie dans un espace riemannien.

Comment une forme apparaît-elle ? Comment est-il possible que quelque chose comme cela puisse apparaître ? S'interroger sur la condition de possibilité de l'art signifie parler de "l'ex-istence" d'une forme, de sa présence. Il faut que ça respire, parce qu'il faut qu'il y ait du souffle pour que la forme se forme et que le lieu ait lieu. C'est là la dimension extatique de toute chose qui vit d'apparition et de disparition, et qui cherche à échapper à son propre corps pour devenir événement et non objet.

L'espace s'ouvre et se ferme au rythme d'une forme qui elle aussi cherche à exister, à apparaître au regard, à manifester. Un espace vivant au temps de son propre dévoilement. Un espace stochastique, et donc hasardeux, composé de clignotements et d'événements. Tout est respiration et mouvement dans ce lieu qui n'en est jamais vraiment un, puisqu'il se forme et se déforme sans cesse. Répondre à la question de l'apparition d'une forme revient donc d'une certaine manière à parler de rythme.

Tout travail d'exposition devient donc aussi par la même occasion un travail d'articulation du souffle, un travail de respiration.

- Philippe Parreno

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-17:30] Vernissage de Zhang Wei
Location:
Galerie Max Hetzler
57, rue du Temple
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 57 40 60 80
Mail : info@maxhetzler.com
Internet Site : www.maxhetzler.com
Description:
6 février - 13 mars 2021

Pour sa première exposition à Paris et la seconde à la galerie Max Hetzler, Zhang Wei, l'une des figures de proue de la peinture abstraite chinoise, a sélectionné douze peintures et deux huiles sur papier aquarelle réalisées entre 2016 et 2020. Ces peintures récentes révèlent l'influence continue de l'Action Painting dans son travail, qu'il découvre en 1981, lors d'une exposition itinérante sur la peinture américaine, organisée par le Boston Museum of Fine Arts. Il est ainsi confronté pour la première fois aux œuvres d'expressionnistes abstraits occidentaux tels que Jackson Pollock, Frank Kline et Helen Frankenthaler. Plus tard, il rencontrera Robert Rauschenberg lors de sa visite de 1985 à Pékin. Zhang Wei abandonne ainsi définitivement la figuration, enracinant sa pratique dans la liberté d'expression qu'offre l'abstraction, qu'il combine de manière unique avec une profonde compréhension de l'art traditionnel chinois.

Dans ces œuvres récentes, Zhang Wei confronte le spectateur à des toiles souvent monumentales. Réalisées avec des de coups de pinceaux aux couleurs vives et contrastées, suscitant une émotion intense et ajoutant une conscience corporelle à son œuvre. Comme l'évoque C. S. Chinnery « Il y a une énergie violente dans de nombreuses peintures récentes de Zhang Wei, mais ce n'est pas l'élément central. C'est plutôt ce qui sert d'intermédiaire à l'énergie essentielle. Malgré tout le contraste impétueux des couleurs et de la texture, ce qui définit vraiment le travail de Zhang Wei, c'est un sentiment d'équilibre »* . Contrastant ces effusions de couleurs vives, de grands aplats de toile sont laissés blancs. Par cet acte intentionnel, l'artiste intègre la notion d'inachevé à son œuvre tout en révélant une utilisation de l'espace propre à la peinture à l'encre chinoise.
Par ailleurs, dans trois peintures aux formats plus modestes et aux tonalités plus douces où des pétales semblent flotter dans l'eau, Zhang Wei apporte un apaisement au regard.

Enfin, deux huiles sur papier aquarelle aux tons vert d'eau sont également présentées. La peinture céladon est versée sur la surface du papier transformant ainsi la couleur en des formes diaphanes, évocatrices de la tentative de prendre une profonde inspiration - à la fois fragile et pénétrante, elles rappellent l'importance de la spiritualité du « qi » dans le travail de l'artiste. Décrivant la peinture comme un processus de libération d'énergie au moment précis où l'encre touche le papier par l'intermédiaire du pinceau, le « qi » n'est pas la seule technique traditionnelle dont est empreint l'œuvre de Zhang Wei. Le trait calligraphique est partout présent, soulignant un mouvement, accentuant un vide et illustrant la vision de l'artiste : s'approcher le plus possible de l'idée de liberté à travers son art.

Vernissage de Zhang Wei
Zhang Wei, Z-AC2018, 2020
200 x 180 cm
Photo : Yang Chao Photography Studio, Beijing

[10:00-18:00] Vernissage de l'exposition "The Stairs"
Location:
Backslash Gallery
29, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)9 81 39 60 01
Mobile : +33 (0)6 63 60 14 48
Mail : info@backslashgallery.com
Internet Site : www.backslashgallery.com
Description:
6 février - 6 mars
vernissage samedi 6 février de 10h à 18h

Backslash\The Stairs est heureuse d'annoncer sa nouvelle exposition qui présente une sélection d'oeuvres inédites d'artistes représentés par la galerie.

L'accrochage épuré offre aux visiteurs une vue d'ensemble sur des univers très différents, reflétant ainsi la programmation de la galerie.

A travers un parcours formel et affectif, The Stairs propose une vision subjective d'une partie de la création actuelle.



[12:00-18:00] Vernissage de Jens Fänge "Inner Songes"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
du 6 février au 27 mars 2021

À l'occasion de sa seconde exposition à la galerie Perrotin de Paris intitulée 'Inner Songes', l'artiste suédois Jens Fänge présente plus d'une vingtaine de nouveaux tableaux et déploie une scénographie transformant l'espace d'exposition en une composition à taille humaine.

Les tableaux en trois dimensions de Jens Fänge invitent le public à se plonger dans des paysages oniriques chaotiques, dans lesquels des personnages, des visages et des meubles récurrents semblent flotter dans des intérieurs domestiques dépouillés ou sur des arrière-plans abstraits. En plus d'utiliser de petits éléments en bois et en cuivre pour construire et peupler plusieurs plans dans chaque composition, Fänge repousse encore les limites de la dimension picturale en prolongeant son univers fictionnel au-delà du plan généralement hermétique du tableau, pour le faire entrer dans l'espace réel. À l'occasion de sa seconde exposition à la galerie Perrotin de Paris intitulée Inner Songes, l'artiste présente plus d'une vingtaine de nouveaux tableaux et déploie une scénographie transformant l'espace d'exposition en une composition à taille humaine.

Vernissage de Jens Fänge "Inner Songes"
The Circle Opens, 2020
126 x 99 cm | 49 5/8 x 39 inch
non-encadré : 116 x 89 cm | 45 11/16 x 35 1/16 inch
Huile, encres, émail, cuivre, tissu sur panneau

S'affranchissant des frontières entre ses œuvres et leur espace d'exposition, Fänge utilise des photographies modifiées de ses compositions encadrées ou des clichés de son propre environnement pour créer un autre plan pictural. On retrouve un procédé de récursion similaire dans le triptyque Stefaneschi de Giotto, datant d'environ 1330, dans lequel une version miniature du retable apparaît dans son propre panneau central. Fänge ose s'aventurer plus loin. Il peint des tableaux dans ses tableaux et crée des cadres dans les cadres, mais il considère également la galerie comme une méta-composition, dans laquelle le public devient un sujet qui contemple les œuvres. Dans cette mise en abyme merveilleuse et déstabilisante, ce dernier est à la fois observateur et participant.

Avec leurs yeux fortement maquillés, leurs sourcils fins et arqués et leurs cheveux soignés, les protagonistes androgynes des tableaux de Fänge rappellent certains portraits expressionnistes allemands des peintres Otto Dix et Elfriede Lohse-Wächtler. Les objets et styles choisis corroborent parfois cette esthétique rappelant vaguement les années 1920/30. Grande Tête (Aalto), par exemple, contient une chaise longue imaginée par Alvar Aalto (vers 1931-32). Les arches et les fenêtres simplifiées de The Inn évoquent en outre les tableaux modernistes dépouillés de George Ault représentant Brooklyn à la fin des années 1920. Cependant, ces marqueurs temporels se heurtent à des anachronismes, comme les sandales blanches de style Birkenstock portées par le personnage renversé de Grande Tête (Mogensen). Comme souvent dans les rêves, les tableaux de Fänge prennent racine dans le monde réel, mais finissent par bâtir leur propre notion de la réalité à travers des références intertextuelles. Les figures et les formes récurrentes représentées dans une palette discrète de roses pâles, de blancs ternis, d'ocres et de bleus délavés provoquent un étrange sentiment de familiarité, une sorte de déjà-vu. Pourtant, si ces tableaux décrivent des scènes qui ont déjà eu lieu, impossible de savoir précisément où et quand.

Vernissage de Jens Fänge "Inner Songes"
Arches Arches, 2020
83.5 x 70.5 cm | 32 7/8 x 27 3/4 inch
non-encadré : 73 x 60 cm | 28 3/4 x 23 5/8 inch
Huile, encres, émail, cuivre, tissu sur panneau

Au lieu de peindre une scène sur un seul plan unidimensionnel, Fänge assemble plusieurs composants disparates pour donner vie à ses tableaux. Il peint chaque élément séparément, qu'il soit découpé dans une planche en bois ou dans une fine feuille de cuivre, et décore souvent ses sujets de motifs complexes, en contradiction avec leur matérialité naturelle. L'artiste déplace ensuite ces formes peintes sur différents arrière-plans peints, jusqu'à ce que «la scène se résolve elle-même», selon ses propres mots. Le chat à la fourrure colorée rappelant un ouvrage au crochet et représenté léchant sa queue n'avait initialement pas pour vocation d'orner les marches de Looser Grip, Sweeter Lightness, de même que le personnage assis à l'envers dans Grande Tête (Morgensen) n'avait pas été imaginé dans le but d'être suspendu à la mâchoire d'une immense tête, tel un collier de barbe. Pourtant, tous les éléments finissent par adopter leur position adéquate. Comme dans un puzzle, il est nécessaire d'examiner les différentes composantes, mais vain de tenter de les interpréter avant qu'elles se rassemblent pour former un tableau complet.

Vernissage de Jens Fänge "Inner Songes"
Grande Tête (Aalto), 2020
188 x 126 cm | 74 1/16 x 49 5/8 inch
non-encadré : 178 x 116 cm | 70 1/16 x 45 11/16 inch
Huile, encres, émail, cuivre, tissu sur panneau

L'utilisation singulière des échelles et de la perspective par Fänge génère un sentiment prédominant d'instabilité et de fragilité onirique, commun à tous ses tableaux. Dans de nombreuses compositions, des personnages qui semblent occuper le même espace physique paraissent tantôt monstrueusement grands, tantôt dérisoirement petits, laissant le public dubitatif quant à la taille « correcte » (et quant à la pertinence d'une telle appréciation). Les silhouettes renversées évoquent la chute ou l'envol, mais on ne comprend pas clairement si ce sont les sujets de Fänge ou celles et ceux qui les contemplent qui souffrent de vertige. Peut-être l'orientation des protagonistes des tableaux, au lieu de signaler leur chute, indique au public qu'il les contemple en vue plongeante. Qu'il flotte au-dessus des scènes de Fänge, de la même façon que les personnages découpés dans le bois planant au-dessus des arrière-plans peints. Cette sorte de confusion spatiale est exacerbée à travers les tableaux par de fortes lignes diagonales. Les formes obliques constituent à la fois des éléments abstraits (les triangles étirés, qui évoquent un cadre asymétrique dans A Certain Ratio) et des représentations architecturales (les parois et les sols inclinés dans Navigator). En donnant l'impression que certains éléments picturaux pourraient glisser hors de la composition, les perspectives déséquilibrées de Fänge provoquent chez les spectateurs et les spectatrices des sensations concrètes de désorientation. Encore une façon, pour l'artiste, de ne pas limiter son univers fictif au cadre du tableau et de l'amener à notre rencontre dans le monde réel.

Mara Hoberman

Vernissage de Jens Fänge "Inner Songes"
Inner Song, 2020
51 x 43 cm | 20 1/16 x 16 15/16 inch
non-encadré : 41 x 33 cm | 16 1/8 x 13 inch
Huile, encres, émail, cuivre, tissu sur panneau

[12:00-18:00] Vernissage de Julie Susset "De tout, il resta trois choses..."
Location:
Galerie Laure Roynette
20, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 06 35
Mobile : +33 (0)6 08 63 54 41
Mail : contact@laureroynette.com
Internet Site : www.galerie-art-paris-roynette.com
Description:
Julie Susset
"De tout, il resta trois choses..."

6.02 - 20.03.2021
Vernissage samedi 6 février 12h à 18h

De tout, il resta trois choses :
La certitude que tout était en train de commencer,
la certitude qu'il fallait continuer,
la certitude que cela serait interrompu avant que d'être terminé.
Faire de l'interruption, un nouveau chemin,
faire de la chute, un pas de danse,
faire de la peur, un escalier,
du rêve, un pont,
de la recherche...
une rencontre.

Fernando Sabino


La Galerie Laure Roynette est très heureuse d'accueillir la première exposition personnelle de Julie Susset dont l'ampleur du geste pictural révèle une palette étonnante, une grande sensibilité, une énergie si nécessaire en ce moment.


« Je peins comme je vis ! De manière instinctive, spontanée et plutôt libre !
Il n'y a pas de plans, pas de règles (j'ai tout de même quelques rituels).
Des images, mes souvenirs, et mes émotions me servent de point de départ. Le travail à l'atelier est toujours accompagné de musique. J'aime l'idée de retranscrire l'énergie du moment (et son rythme) dans un mouvement fluide, comme une danse. C'est dans l'urgence que je peins souvent, dans un souffle... Je vais utiliser mes mains, mes avants bras pour faire les effets que je souhaite, tout mon corps est à l'œuvre.
Ma peinture est une série sans fin ! Mais au sens large du thème, pas au sens de décor ou de paysage. Le végétal n'est que la couche finale apparente sur mes toiles. Cachée derrière les couleurs attrayantes et les paysages oniriques, il y a surtout la nature humaine, bien vivante et ses émotions multiples...
J'ai un émerveillement d'enfant face à la beauté de la nature... qui force au respect, à l'humilité.»

Julie Susset

Vernissage de Julie Susset "De tout, il resta trois choses..."

[12:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Eight O'Clock in The Morning"
Location:
Galerie MFC Michèle Didier
66, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 71 27 34 41
Mail : info@micheledidier.com
Internet Site : www.micheledidier.com
Description:
Avec les œuvres de :
Brognon Rollin
Ferenc Gróf
Alex Hanimann
Basim Magdy
Nøne Futbol Club

«At the end of the show the hypnotist told his subjects, "Awake."
Something unusual happened.»
Ray Nelson, Eight O'Clock in the Morning, 1963

L'exposition emprunte son titre à l'œuvre de Ray Nelson ayant servi de base à l'adaptation du célèbre film de John Carpenter "They live". Reposant sur un principe de perception altérée, le personnage principal y découvre la réalité d'une façon nouvelle à la suite d'une séance d'hypnose, révélant un monde et des habitants jusqu'alors dissimulés aux yeux de tous.

Le projet réunit 5 artistes ou duos d'artistes pouvant s'inscrire dans une pratique de la relativité, par la distance qu'elle peut produire ou renforcer entre un objet et sa perception, une réalité et la manière dont celle-ci est appréhendée. Si la réalité peut se définir comme l'ensemble des phénomènes perçus ou existants, ceux-ci sont soumis à l'interprétation du sujet, mais aussi à des pratiques sociales anagogiques ou scientifiques tentant de les circonscrire, ou de les ré-interpréter en continu.

Les œuvres présentées peuvent se percevoir selon différentes approches jouant de cet écart entre l'objet, sa lecture ou son commentaire, à la fois historique, sémantique ou linguistique tout en pouvant s'envisager dans le cadre plus spéculatif de la divination ou de l'intuition, du re-enactment ou d'une forme de science-fiction ou de réalisme spéculatif.

Celles-ci articulent pour la plupart un rapport ambivalent ou polysémique du texte à l'image, chacun pouvant apparaître comme une forme de métadonnée l'une de l'autre, à la manière d'une légende ou d'un sous-titre.

[12:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Les Yeux Clos"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
du 6 février au 27 mars 2021

Présentés pour la première fois à la galerie Perrotin, Alex Foxton, Simon Martin, Elizabeth Glaessner, Paolo Salvador et Mathilde Denize nous invitent à un voyage pictural troublant à travers leurs imaginaires rendus palpables par leurs interprétations du rêve. Chaque peintre nous livre sa vision de l'onirisme, parfois proche de l'hallucination, du délire, de la confusion mentale tournant au cauchemar.





[14:00-17:00] Rencontrez l'artiste / Meet the artist - Naomi B. Cook
Location:
Galerie Mansart
Galerie François Mansart
5, rue Payenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)9 52 48 86 08
Mail : contact@galerie-mansart.fr
Internet Site : www.galerie-mansart.fr
Description:
Pour bien -et surtout artistiquement- commencer l'année, nous sommes heureux de vous annoncer un nouveau format hebdomadaire qui vous invite à rencontrer les artistes exposés.

Chaque samedi après-midi, passez à la galerie pour une belle discussion autour d'une oeuvre d'art.


Dans le cadre de l'exposition "DOUBLE TROUBLE"

12 décembre 2020 - 31 janvier 2021
Prolongation jusqu'au 28 février
Vernissage : 12 + 13 décembre 2020, 13:00-19:00

avec :
Daniela Baldelli, Cécile Bicler, Jonathan Binet, Naomi B. Cook, Jagna Ciuchta, Odyssée Dao, Florence Gourier, Adrien Lamm, Markus Lichti, Katherine Oh, Antoine Petel, Justine Ponthieux, Patricia Reinhart, Chiharu Shiota, Jeanne Susplugas, Motoko Tachikawa, Rada Tzankova, Silja Yvette

Commissariat : Gabriela Anco

Une exposition qui explore la dualité obligatoire de notre être - le besoin de converger notre attention sur notre position en tant qu'individu, dans "l'ici et le maintenant", cependant être présent, dispersé, généreux dans et avec notre environnement et tout en regardant envers le futur.
C'est une exposition sur la nécessité d'être (appelé à être) sur place dans des endroits et circonstances multiples au même instant. À jouer tant des rôles différents.
C'est une exposition qui parle de présence tout autant que de projection : la dichotomie de l'existence humaine, le besoin de se sous-estimer de manière perpétuelle.

[14:00-17:00] Vernissage d'exposition collective
Location:
Galerie Roz et Winkler
33, Grande Rue
77630 Barbizon
France
Mobile : +33 (0)6 10 71 13 25
Mail : galerierozwinkler7@gmail.com
Internet Site : galerie-roz-et-winkler.com
Description:
Vernissage des Samedi et Dimanche 6 et 7 Février 2021

avec la présence des Artistes Anne Vignau, Martine Cabanero, Aurore Torchia, Lucien Queinnec, Gérard Brunet, Hervé Gerbaud, Danielle Cantelou, Jean Yves Coutand, Claire Brissot

[14:00-17:30] Vernissage de BROK "PRPCTV"
Location:
Loft du 34
34, rue du Dragon
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Sèvres - Babylone
France
Mail : loftdu34@gmail.com
Description:
Exposition du 7 février au 28 février 2021 / 14h à 17h30h
Tous les jours sauf le mardi et le mercredi.

Vernissage public // Samedi 6 février 2021 de 14h à 17h30h

Si on rend à cet assemblage de lettres, qui semble abstrait à notre lecture, des voyelles, cela donne le mot PERSPECTIVE.

Perspective n.f : Technique de représentation de l'espace et de ce qu'il contient en fonction de lignes de fuite.C'est l'ensemble des techniques picturales destinées à représenter les trois dimensions d'un objet ou d'une scène par une image sur une surface plane.

Les techniques de perspective utilisent certains des indices qui fondent la perception de la profondeur.

Le travail de BROK s'articule autour de la perspective essentiellement, un titre d'exposition qui crée donc une résonance cohérente avec les œuvres présentées et réalisées. Un savant mélange entre perspectives plausibles et abstraites voilà ce que nous propose l'artiste entre les murs du loft du 34, lieu lui-même possédant une belle perspective de scénographie pour l'affichage des toiles. Une double perspective qui vaut le détour.

Un travail soigné, long et rigoureux pour créer des effets 3D, une précision d'exécution à vous faire oublier les lignes réelles des œuvres et de la réalité. Un usage de la couleur qui vous transporte dans un univers inspiré de la pop culture notamment de Star Wars ou bien encore du travail de Maurits Cornelis Escher, de Gundam... Des couleurs pourtant choisies sur le volet pour ne pas perdre l'idée de freestyle même si l'ensemble du travail relève du perfectionnisme et demande beaucoup de minutie.
Le tout apposé sur un concept iconographique qui reprend diverses sources architecturales, des croquis, des photos de centre commerciaux, des archives... propre à l'artiste.

Pas de sens caché ici mais plutôt une sollicitation à se perdre entre les lignes; provoquer le sentiment de quelque chose d'absurde qui se retrouve bloqué dans un cadre structuré. Un mélange entre fausses perspectives et inspirations réelles. A vous d'y voir des lettres, des formes ou des paysages familiers si cela vous enchante.

Venez découvrir les œuvres de l'artiste BROK toutes plus impactantes les unes que les autres du 1er au 28 février à la Galerie du loft du 34.

Vernissage de BROK "PRPCTV"

Vernissage de BROK "PRPCTV"

[14:00-17:30] Vernissage de Lena Long et Amélie Bigard "L'Asile des Oiseaux"
Location:
Galerie Lazarew
14, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 61 28 73
Mobile : +33 (0)6 98 83 90 86
Mail : info@galerie-lazarew.fr
Internet Site : www.galerie-lazarew.fr
Description:
VERNISSAGE SAMEDI 6 FÉVRIER DE 14H À 17H30
en présence des artistes

Exposition du jeudi 4 février au samedi 6 mars

La confrontation entre les travaux de ces deux artistes - et amies - des Beaux Arts de Cergy, nous est apparue comme une évidence.
Si l'une - Lena Long - emplit ses oeuvres de détails, de fragments vibrants et grossis, confinant presque à l'abstraction, l'autre - Amélie Bigard - propose au contraire des scènes dans lesquels le décor semble presque trop grand pour ses personnages, réduits à l'état de marionnettes.
Mais pour toutes deux, point de grand spectacle: c'est dans les moments ordinaires qu'elles vont puiser la grâce et la complexité du genre humain. Dans leurs oeuvres, représentant souvent des moments de partage, la tendresse côtoie la maladresse, l'amour regarde la haine, la solitude se vit à plusieurs.

Lena est empreinte de l'idée que toute chose vit à la frontière avec son contraire. Amélie envisage ses personnages comme les icônes d'un monde sans dieu. Dans deux langues différentes, elles partagent un regard à la fois cru et tendre sur la condition humaine.

Vernissage de Lena Long et Amélie Bigard "L'Asile des Oiseaux"
Amélie Bigard
ST, 2020 - Huile sur bois enduis, 19 x 28 cm

Vernissage de Lena Long et Amélie Bigard "L'Asile des Oiseaux"
Lena Long
ST, 2020, Huile sur toile enduite, 35 x 27 cm

[14:00-18:00] Vernissage de Titouan Lamazou "Lieux communs sous les étoiles"
Location:
Galerie Guillaume
32, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 71 07 72
Fax : +33 (0)1 44 71 07 73
Mail : galerie.guillaume@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerieguillaume.com
Description:
Exposition du 4 février au 2 avril 2021
Du mardi au samedi de 14h à 19h

Les peintures de Titouan Lamazou sont parfois saturées de couleurs, la matière fluide conduit les noces chimiques du rouge, du bleu, du jaune, du vert qui échangent leurs propriétés pour devenir une montagne, la voûte céleste ou la mer. Le plus souvent, c'est la nature, le ciel nocturne puissant et intact, la végétation luxuriante qui enfouira les hommes quelles que soient leurs agitations. Le tableau est un théâtre d'échanges lumineux, de relations, de connexions infinies.

Ce sont des peintures jouissantes, réjouissantes, des hymnes à la circulation des forces. Titouan Lamazou se méfie des voyages. Lui qui fit le tour du monde d'une seule traite l'effectue à nouveau mais en faisant partout escale. Il s'arme pour ses cabotages autour de la planète car le monde ne ressemble sans doute pas à ce que l'on en dit. Alors, scrupuleux, il vérifie. Écrivains, savants, chercheurs, rencontres, amis artistes, sont les armes dont il se dote pour comprendre, comprendre la complexité du Divers, réussir à désoccidentaliser sa pensée, parvenir à regarder du point de vue que l'on a rejoint et non pas de celui dont on vient.

Jean de Loisy, L'Errance et le Divers, 2018

Vernissage de Titouan Lamazou "Lieux communs sous les étoiles"
Nuit étoilée à Tiguidit, Etude 2, désert de l'Aïr, 2014, huile sur papier, 76x56cm






[15:00-17:30] Vernissage de Philippine Schaefer "Au travers des ombres"
Location:
Galerie Hors-Champs
20, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 53 48 14 04
Mail : galerie.hors.champs75@gmail.com
Internet Site : www.galerie-hors-ch​amps.com
Description:
Vernissage le samedi 6 février 2021 de 15 heures à 17h30
L'exposition a lieu jusqu'à fin février

On croirait qu'au départ, il n'y a que ce bleu. Couleur du ciel, de la mer, couleur du commencement. Un bleu de Prusse, profond, dont on soupçonne qu'il n'est pas vide mais emprunt d'une impulsion, d'une mémoire sans mot d'où la vie peut émerger. A partir de cette tonalité lointaine et dense, des formes s'éclaircissent, deviennent signifiantes. Ce sont des contours qui se dessinent, plus lumineux, du bleu cyan jusqu'au blanc saturé, émergeants : silhouette féminine, biche, corbeau, fleurs, etc. Les contours sont l'offrande première de ce commencement, le support de projections par lesquelles l'histoire peut se décrire, la lumière nous guidant.

Cette lumière, en réalité, est une ombre. Des objets ont été exposés par le soleil sur un papier photosensible induit de ferricyanure de potassium et de citrate de fer ammoniacal. Il s'agit là d'un procédé photographique sans appareil photo, photogramme sur surface photosensible que l'on nomme le cyanotype, mis au point en 1842 par John Herschel. Ce saisissant bleu provient de l'oxydation du fer sur la surface confrontée aux rayons ultraviolets. Philippine Schaefer va mettre ses motifs, son corps en premier lieu, généralement accompagné de divers objets, à différents niveaux du support photosensible afin de créer les variétés d'intensité, de précisions.

L'ombre d'un corps, donc, fixée en image. Le corps de l'artiste devient fiction. Ou le contraire : elle pourrait répondre qu'il devient réel, que c'est le corps de la femme qui a toujours été la fiction première de nos sociétés. Le réel, la vérité, sont ce qui est caché dans l'ombre des représentations sociales -dans celle du langage. Tout l'intérêt du théâtre d'ombres est dans cette idée d'un envers. D'un « négatif », pourrait-on presque dire, comme dans la pratique photographique. Il s'agit généralement de contes, d'ailleurs, c'est-à-dire de ce qui « s'inscrit » dans la société, ce qui la porte, et Philippine Schaefer va orienter son travail dans ce registre là. Belladonna moderne, elle est faune, ondoyante parmi les caresses des fleurs, sorcière dansant la communion chatoyante des bois. Mêlée aux pétales et aux animaux, elle s'identifie à ces symboles d'épanouissement et s'affirme en elle-même comme un Jardin d'Eden.

L'ombre d'un corps, donc, fixée en image. Le corps de l'artiste devient fiction. Ou le contraire : elle pourrait répondre qu'il devient réel, que c'est le corps de la femme qui a toujours été la fiction première de nos sociétés. Le réel, la vérité, sont ce qui est caché dans l'ombre des représentations sociales -dans celle du langage. Tout l'intérêt du théâtre d'ombres est dans cette idée d'un envers. D'un « négatif », pourrait-on presque dire, comme dans la pratique photographique. Il s'agit généralement de contes, d'ailleurs, c'est-à-dire de ce qui « s'inscrit » dans la société, ce qui la porte, et Philippine Schaefer va orienter son travail dans ce registre là. Belladonna moderne, elle est faune, ondoyante parmi les caresses des fleurs, sorcière dansant la communion chatoyante des bois. Mêlée aux pétales et aux animaux, elle s'identifie à ces symboles d'épanouissement et s'affirme en elle-même comme un Jardin d'Eden.

Mais un conte est une péripétie initiatique heurtée d'obstacles. Parler de liberté consiste toujours à parler de lutte. Des photogrammes (argentiques) antagonistes s'opposent aux cyanotypes. Figures cornées aux dimensions menaçantes, photo-soldats, leurs couleurs sont plus vives, composées d'un rouge frappant et leur texture plus lisse, plus froide ; elles sont juges. Philippine Schaefer y répond par un cyanotype au geste de défense, par un autre évoquant le symbole communiste de la faucille et du marteau, ce dernier remplacé par une main, facilement blessable. Arrive alors le marquage, l'exécution, corps transpercé de flèches, de lances, corps pendu aux couleurs évaporées.

La résolution de ce conte est libre : elle peut être un sacrifice héroïque, comme le suggère ces portraits aux poses iconiques, transcendant leur destin en un message de vie (la première utilité du théâtre d'ombres consistait à évoquer l'âme des morts, leur présence encore parmi nous). Elle peut-être une réflexion sur une jouissance ambiguë, celle de la liberté s'exprimant dans la douceur et l'érotisme des images de mort, comme si la condamnation était recherchée par une sorcière extatique. La jouissance aussi du contrôle du corps d'autrui, et si Philippine Schaefer utilise son propre corps pour représenter les juges, c'est peut être pour témoigner de nos risques à tous de devenir, à notre tour, l'injuste bourreau. Dans l'image d'une fleur, des lames de couteau sont mêlées aux pétales. Quant à cette forme phallique se dirigeant vers son sexe : est-ce une menace, est-ce une arme ?

A toutes ces questions l'artiste ne nous donne pas la réponse : il ne s'agit plus de son corps à elle mais d'un souffle poétique inscrit sur le papier par cet art du réel, cet art de la retranscription que l'on appelle la photographie, mais qui, dans sa pratique la plus hors du temps, la plus ancienne aussi, est une transmutation en un théâtre fascinant. Il faut savoir écouter l'irréel au travers des ombres.

Hannibal Volkoff

Vernissage de Philippine Schaefer "Au travers des ombres"
« La biche »
Cyanotype sur papier Arches
75 x 57 cm, 2019

Vernissage de Philippine Schaefer "Au travers des ombres"
« Rêve d'un faune »
Cyanotype sur papier Arches
75 x 57 cm, 2019

Vernissage de Philippine Schaefer "Au travers des ombres"
« Corne I »
Photogramme Papier Fuji couleur
125 x 86 cm, 2018

Vernissage de Philippine Schaefer "Au travers des ombres"
« Flesh X »
Photogramme Papier Baryté Ilford warmtone
60 x 50 cm, 2018

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