Friday, February 12, 2021
Public Access


Category:
Category: All

12
February 2021
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28

  Exposition de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6

Daniel Buren, Philippe Parreno
Simultanément, travaux in situ et en mouvement

5 décembre 2020 - 30 avril 2021
du mardi au samedi, de 11h à 19h

À l'occasion de l'ouverture du nouvel espace de la galerie au 5 rue du Pont de Lodi à Paris, Kamel Mennour est heureux de présenter la première exposition conjointe de deux artistes majeurs de la scène artistique française et internationale : Daniel Buren et Philippe Parreno.

Daniel Buren vit et travaille in situ.
Philippe Parreno vit et travaille à Paris.


Ce qui est vrai pour les nombres, la physique quantique nous dit que ce n'est pas forcément vrai pour les objets. Un objet plus un objet ne font pas toujours deux objets.

Si exposer, c'est aussi s'exposer - à un autre -, les artistes ont ici décidé d'apparaître ensemble.

Il y a l'idée d'un assemblage, d'une sympoïétique : il s'agit de l'assemblage de deux travaux constitués ensemble et connectés entre eux, qui produit quelque chose de l'ordre de l'automation.

L'exposition s'intéresse à la manière dont les choses apparaissent et disparaissent, ce qui est la définition d'un fantôme ou de n'importe quelle forme qui se manifeste. Les moines copistes parlaient de fantôme quand ils se souvenaient avoir déjà lu une phrase dans un ouvrage au moment où ils la recopiaient. Le fantôme c'était le re-lu. Il représente l'incertitude ou l'inachevé, mais aussi le ré-inventé. Ces quasiobjets possèdent une existence inachevée. Le monde n'est pas seulement hanté par des fantômes, il est également transformé en permanence par eux. On n'y échappe pas. Un objet, n'importe lequel, n'existe pas sans son exposition, il répond à un nouveau récit ou à une nouvelle mise en scène, il apparaît dans un nouveau rituel.

Il y a une suspension des frontières entre les choses, l'espace et nos interventions. Le lieu de développement du travail, ici l'espace d'une galerie, devient partie intégrante de celui-ci, qui se situe dans un jeu constant entre le site et sa transformation artistique.

C'est en fait le même problème topologique que l'on rencontre si l'on veut produire une pile voltaïque efficace qui requiert d'augmenter les points de pourcentage d'électrolytes dans un volume limité. On ne peut pas voir l'espace en un seul coup d'œil, mais plutôt à travers un parcours. Il s'agit donc plus d'un voyage linéaire qui se replie dans un espace riemannien.

Comment une forme apparaît-elle ? Comment est-il possible que quelque chose comme cela puisse apparaître ? S'interroger sur la condition de possibilité de l'art signifie parler de "l'ex-istence" d'une forme, de sa présence. Il faut que ça respire, parce qu'il faut qu'il y ait du souffle pour que la forme se forme et que le lieu ait lieu. C'est là la dimension extatique de toute chose qui vit d'apparition et de disparition, et qui cherche à échapper à son propre corps pour devenir événement et non objet.

L'espace s'ouvre et se ferme au rythme d'une forme qui elle aussi cherche à exister, à apparaître au regard, à manifester. Un espace vivant au temps de son propre dévoilement. Un espace stochastique, et donc hasardeux, composé de clignotements et d'événements. Tout est respiration et mouvement dans ce lieu qui n'en est jamais vraiment un, puisqu'il se forme et se déforme sans cesse. Répondre à la question de l'apparition d'une forme revient donc d'une certaine manière à parler de rythme.

Tout travail d'exposition devient donc aussi par la même occasion un travail d'articulation du souffle, un travail de respiration.

- Philippe Parreno

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-18:00] Vernissage d'Alexandre Hollan
Location:
Galerie Marie-Hélène de La Forest Divonne
12, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 29 97 52
Mobile : +33 (0)6 84 33 98 88
Fax : +33 (0)1 42 71 39 75
Mail : contact@galeriemhlfd.com
Internet Site : www.galeriemhlfd.com
Description:
25 ANS DE COLLABORATION

EXPOSITION
du 10 février au 10 avril 2021

SLOW OPENING
les 10, 11, 12, 13 février de 14h à 18h

Vernissage d'Alexandre Hollan
Vernissage d'Alexandre Hollan
Vernissage d'Alexandre Hollan

[14:00-17:00] Vernissage de l'exposition "Formes du Vivant"
Location:
Plateforme
73, rue des Haies
75020 Paris
M° Avron, Maraîchers, Buzenval
France
Phone : +33 (0)9 54 92 23 35
Mail : info@plateforme.tk
Internet Site : www.plateforme.tk
Description:
Du 12 février au 7 mars 2021 //
Vernissage vendredi 12 février de 14h à 17h //

Commissariat Pauline Lisowski
Lélia Demoisy, Lucie Linder, India Leire, Maud Louvrier-Clerc

La période que nous vivons et la nécessité d'une relation avec les autres éléments animaux, végétaux, minéraux, avec lesquels nous cohabitons, incitent les artistes à développer des formes sculpturales, des œuvres sur papier, peintures, sérigraphies, cyanotypes, dessins, vidéos. Leurs œuvres convoquent des éléments observés dans l'environnement et nos relations aux paysages. Nous participons à un écosystème où divers êtres vivants composent des mondes à respecter. Notre attention aux diverses formes de vie nous conduit à en prendre soin et à les considérer avec la plus grande humilité possible.

Ces relations au vivant et à la nature s'incarnent dans des œuvres de différents médiums de Lélia Demoisy, India Leire, Lucie Linder et Maud Louvrier-Clerc. Celles-ci révèlent nos manières d'être dans des paysages. Les artistes tentent de relier l'œuvre d'art avec le vivant, le végétal. Parfois, le geste artistique s'efface au profit d'une nature créatrice.

L'exposition se découvre comme un jardin, une forêt, un milieu de nature imaginaire, dans lesquels les œuvres s'érigent pour nous donner à voir de possibles êtres en croissance et des éléments, fragments observés, fragiles, qui tendent à disparaître. Des souvenirs de rencontres avec des éléments naturels, notamment en forêt, en montagne, dans les champs, en mer ou dans l'espace urbain peuvent surgir. Les œuvres suggèrent un grand respect pour les non-humains. Certaines suscitent le toucher et une ambiguïté entre la douceur et le piquant, entre l'attirance et la répulsion.

Les œuvres de Lélia Demoisy mettent en évidence les caractéristiques de multiples essences de bois qu'elle a pris soin de travailler. L'artiste cultive une ambivalence entre les matières et les sensations, de la douceur au piquant. Elle combine deux règnes pour révéler ce qu'est un individu, de la plante à l'homme ou l'animal. Récemment son voyage en Patagonie l'a amenée à réaliser des sculptures et des sérigraphies qui témoignent d'autres manières de percevoir le végétal. Son travail artistique devient d'autant plus ancré dans l'histoire et la géographie du territoire qu'elle a parcouru. Ses œuvres associent la main de l'homme et les processus de croissance des éléments pour nous inviter à un retour aux origines d'une proximité entre l'homme et la nature.

Les sculptures hybrides d'India Leire sollicitent nos sens, nous attirent tout en nous incitant à reculer. L'artiste prend soin de collecter et de faire sien des fragments, des matières cueillies en promenade. Ses dessins constituent un cabinet graphique pour cultiver un art de la curiosité et de l'apprentissage des végétaux. Elle prend le temps de reproduire des textures en laissant des imperfections, échos à celles de la nature, rendant ses volumes plus vivants. Ses œuvres composent un monde imaginaire dans lequel la nature est sublimée, teintée d'une certaine magie. Réalisées à partir de matériaux naturels tels que le plâtre, la terre et les végétaux, ses sculptures nous invitent à prêter attention au mouvement des plantes, à la naissance, aux pousses et à une certaine puissance dans leur élévation, telles des corps qui dansent.

Une installation réunissant sculptures et cyanotypes de Lucie Linder raconte les différentes facettes qui composent notre identité humaine. Ses œuvres sur papier associent la réalité d'une condition sociétale et un monde onirique. En grattant l'image, elle fait émerger des traces, des reflets, des détails en confrontation avec une impression de flottement. L'œuvre continue de vivre dans le temps. Ses sculptures en porcelaine froide évoquent des mues d'animaux telles des dentelles à porter sur soi pour devenir un nouvel être hybride. Dans ses films, nous pouvons percevoir un corps déambulant dans des grands paysages. Ces vidéos nous font prendre conscience de la peur que nous pouvons avoir dans les environnements naturels d'une grande puissance.

Maud Louvrier-Clerc tente de réconcilier les contraires et de nous faire prendre conscience de notre appartenance à un Tout, à une vie en harmonie avec les vivants non-humains. Il s'agit pour elle de construire ensemble un monde plus durable et respectueux des éléments. Ses séries d'aquarelles rendent compte de l'état actuel de la fragilité des milieux marins et de la pollution de l'eau par l'homme. La disparition du sable présentée ici est une série de dessins-aquarelles de grains de sable de plages et de littoraux imaginaires. Cette transformation du paysage est l'une des conséquences de l'ère anthropocène. L'artiste s'est inspirée de nombreux articles et documentaires évoquant le sujet. Ses œuvres révèlent la diversité de la couleur du sable, comme sa texture, à la fois fragile et sublime.

Ainsi, l'espace de Plateforme est peuplé de différentes sculptures et autres formes entre geste de l'artiste et création de la nature. Les œuvres incitent à une déambulation, à des instants de contemplation de matières, d'éléments, de lumières propices à l'évasion, à la méditation, aux surgissements de souvenirs et à un voyage.

Pauline Lisowski

15:00
16:00
17:00
18:00  
19:00  
20:00 [20:00-23:00] 36ème cérémonie des Victoires de la Musique 2021
Location:
La Seine Musicale
1, Cours de l'Île Seguin
92100 Boulogne-Billancourt
M° Pont de Sèvres, T2 Brimborion
France
Phone : +33 (0)1 74 34 53 54
Mail : contact@laseinemusicale.com
Internet Site : www.laseinemusicale.com
Description:
Les Victoires de la Musique 2021 se tiendront le vendredi 12 février depuis la Seine Musicale, aux portes de Paris. La liste des catégories et nominations vient d'être dévoilée lors d'une conférence de presse. Sont ainsi cités Benjamin Biolay, Aya Nakamura, Yseult, Hatik ou encore Christine and the Queens.

Alors qu'aux Etats-Unis les Grammy Awards ont été reportés, les cérémonies françaises se maintiennent malgré la crise sanitaire. Après les NRJ Music Awards, qui ont eu lieu sans public début décembre et ont attiré 4.1 millions de téléspectateurs, c'est au tour des Victoires de la Musique 2021 de s'officialiser. La 36ème édition de la cérémonie de remise de prix, dont le Président d'honneur sera Jean-Louis Aubert, se déroulera le vendredi 12 février prochain dès 21 heures en direct de la Seine Musicale, près de Paris. La soirée, diffusée sur France 2, sera animée par Stéphane Bern et Laury Thilleman. Et, comme on pouvait l'imaginer, le public sera aussi absent : une première dans l'histoire des Victoires de la Musique, lancées en novembre 1985. 36 ans plus tard, et dans un contexte très particulier, France 2 aura plus que jamais à coeur de mettre en avant et de célébrer la richesse du paysage musical français, et d'aider les artistes en développement. L'envie ? Envoyer un « message de solidarité au spectacle vivant ». Un coup de projecteurs bienvenu alors que le secteur est en grande souffrance à cause de la pandémie liée à la Covid-19.

Benjamin Biolay en tête : 3 nominations

Quoi qu'il en soit, la musique sera donc à la fête lors de la prochaine cérémonie. Un an après avoir sacré Alain Souchon, Clara Luciani, Vitaa et Slimane pour leur chanson "Avant toi" ou encore Pomme, repartie avec le prix de l'Album révélation, et avec même un message surprise de Jean-Jacques Goldman, la liste des nominations aux Victoires de la Musique 2021 a été révélée lors d'une conférence de presse aujourd'hui. Logiquement, l'année 2020 ayant été privée de rassemblements, les catégories Révélation scène et Concert ont été supprimées (mais elles reviendront en 2022 avec une offre élargie). Elles sont remplacées par Révélation masculine et Révélation féminine pour soutenir la création française. Notons malgré tout que la catégorie Album révélation a également disparu. Sans surprise, après le carton de son album "Grand prix", Benjamin Biolay décroche trois nominations aux Victoires de la Musique : Artiste masculin, Album et Chanson originale pour "Comment est ta peine ?". De son côté, Aya Nakamura décroche une nomination dans la catégorie Artiste féminine de l'année, aux côtés de Pomme et Suzane.

Yseult et Hatik en révélations

Parmi les révélations, le rappeur Hatik, révélé dans "Validé" et qui a enchaîné les tubes ces derniers mois ("Angela", "La meilleure"...) part déjà grand favori chez les hommes face à Hervé et Noé Preszow. Côté féminin, les talentueuses Yseult, Lous and the Yakuza et Clou seront en compétition cette année ! L'Album de l'année sera l'un de ceux-là : "Aimée" de Julien Doré, "Lundi méchant" de Gaël Faye, "Grand prix" de Benjamin Biolay, "Mesdames" de Grand Corps Malade, "Paradis" de Ben Mazué.

Concernant la Chanson originale, outre le tube de Benjamin Biolay, Yseult, qui compte deux nominations, espère l'emporter avec "Corps", mais elle affrontera "Facile" de Camélia Jordana, "La maison de retraite" de Michel Jonaz et "Mais je t'aime" de Grand Corps Malade et Camille Lellouche. Une nouvelle catégorie a également été annoncée : celle du Titre le plus streamé de l'année, qui est d'ores et déjà attribué à "Ne reviens pas" de Gradur et Heuss l'Enfoiré pour 101 millions de streams. Concernant les catégories Chanson originale et Création audiovisuelle, c'est le public qui a la charge d'élire les gagnants en votant sur le site officiel de France Télévisions jusqu'au 11 février prochain.

Victoires de la musique 2021 : la liste des nominations

Artiste masculin
Benjamin Biolay
Gaël Faye
Vianney

Artiste féminine
Aya Nakamura
Pomme
Suzane

Révélation masculine
Hatik
Hervé
Noé Preszow

Révélation féminine
Clou
Lous and the Yakuza
Yseult

Album
Julien Doré - Aimée
Benjamin Biolay - Grand prix
Gaël Faye - Lundi méchant
Grand Corps Malade - Mesdames
Ben Mazué - Paradis

Chanson originale
Benjamin Biolay - Comment est ta peine
Yseult - Corps
Camelia Jordana - Facile
Michel Jonasz - La maison de retraite
Grand Corps Malade et Camille Lellouche - Mais je t'aime

Création audiovisuelle
Woodkid - Goliath (Réalisateur : Woodkid)
Christine and the Queens - La vita nuova (Réalisateur : Colin Solal Cardo)
Julien Doré - Nous (Réalisateur : Brice Vdh)

Chanson la plus streamée :
"Ne reviens pas" de Gradur et Heuss l'Enfoiré (101 millions de streams)

21:00
22:00
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2020 - Tous droits réservés

WebAnalytics