Saturday, February 13, 2021
Public Access


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Category: All

13
February 2021
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  Exposition de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6

Daniel Buren, Philippe Parreno
Simultanément, travaux in situ et en mouvement

5 décembre 2020 - 30 avril 2021
du mardi au samedi, de 11h à 19h

À l'occasion de l'ouverture du nouvel espace de la galerie au 5 rue du Pont de Lodi à Paris, Kamel Mennour est heureux de présenter la première exposition conjointe de deux artistes majeurs de la scène artistique française et internationale : Daniel Buren et Philippe Parreno.

Daniel Buren vit et travaille in situ.
Philippe Parreno vit et travaille à Paris.


Ce qui est vrai pour les nombres, la physique quantique nous dit que ce n'est pas forcément vrai pour les objets. Un objet plus un objet ne font pas toujours deux objets.

Si exposer, c'est aussi s'exposer - à un autre -, les artistes ont ici décidé d'apparaître ensemble.

Il y a l'idée d'un assemblage, d'une sympoïétique : il s'agit de l'assemblage de deux travaux constitués ensemble et connectés entre eux, qui produit quelque chose de l'ordre de l'automation.

L'exposition s'intéresse à la manière dont les choses apparaissent et disparaissent, ce qui est la définition d'un fantôme ou de n'importe quelle forme qui se manifeste. Les moines copistes parlaient de fantôme quand ils se souvenaient avoir déjà lu une phrase dans un ouvrage au moment où ils la recopiaient. Le fantôme c'était le re-lu. Il représente l'incertitude ou l'inachevé, mais aussi le ré-inventé. Ces quasiobjets possèdent une existence inachevée. Le monde n'est pas seulement hanté par des fantômes, il est également transformé en permanence par eux. On n'y échappe pas. Un objet, n'importe lequel, n'existe pas sans son exposition, il répond à un nouveau récit ou à une nouvelle mise en scène, il apparaît dans un nouveau rituel.

Il y a une suspension des frontières entre les choses, l'espace et nos interventions. Le lieu de développement du travail, ici l'espace d'une galerie, devient partie intégrante de celui-ci, qui se situe dans un jeu constant entre le site et sa transformation artistique.

C'est en fait le même problème topologique que l'on rencontre si l'on veut produire une pile voltaïque efficace qui requiert d'augmenter les points de pourcentage d'électrolytes dans un volume limité. On ne peut pas voir l'espace en un seul coup d'œil, mais plutôt à travers un parcours. Il s'agit donc plus d'un voyage linéaire qui se replie dans un espace riemannien.

Comment une forme apparaît-elle ? Comment est-il possible que quelque chose comme cela puisse apparaître ? S'interroger sur la condition de possibilité de l'art signifie parler de "l'ex-istence" d'une forme, de sa présence. Il faut que ça respire, parce qu'il faut qu'il y ait du souffle pour que la forme se forme et que le lieu ait lieu. C'est là la dimension extatique de toute chose qui vit d'apparition et de disparition, et qui cherche à échapper à son propre corps pour devenir événement et non objet.

L'espace s'ouvre et se ferme au rythme d'une forme qui elle aussi cherche à exister, à apparaître au regard, à manifester. Un espace vivant au temps de son propre dévoilement. Un espace stochastique, et donc hasardeux, composé de clignotements et d'événements. Tout est respiration et mouvement dans ce lieu qui n'en est jamais vraiment un, puisqu'il se forme et se déforme sans cesse. Répondre à la question de l'apparition d'une forme revient donc d'une certaine manière à parler de rythme.

Tout travail d'exposition devient donc aussi par la même occasion un travail d'articulation du souffle, un travail de respiration.

- Philippe Parreno

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-18:00] Vernissage de Katharina Ziemke "Ce qui reste à faire"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Vernissage de Katharina Ziemke "Ce qui reste à faire"
Katharina Ziemke, Téléscope (Vera Rubin), 2020, huile sur toile, 90 x 120 cm

13.02 - 13.03.2021

"On ne fait jamais attention à ce qui a été fait ;
on ne voit que ce qui reste à faire." (Marie Curie)

Pour sa deuxième exposition personnelle à la galerie Isabelle Gounod, Katharina Ziemke a réalisé deux corpus inédits de peintures, que la présentation simultanée tend à faire dialoguer.

D'une part, un ensemble de paysages ravagés par les bouleversements climatiques, qui poursuit les recherches que l'artiste avait initiées en 2019 avec la série Storm et développe une approche à la fois romantique et critique.

D'autre part, une série de portraits de femmes scientifiques du XXème siècle, répondant à une forme particulière d'activisme : mettre au jour, pour leur rendre hommage, les visages de celles qui trop longtemps sont restées dans l'ombre de leurs pairs. L'artiste inscrit ici sa pratique dans les débats actuels, suivant un parti pris qui rejette tout manichéisme mais souligne au contraire l'ambiguïté de nos systèmes de valeurs et de notre rapport au progrès :

Quelles relations unissent la science et la nature ? Quels liens, entre les résultats de la recherche et l'état actuel du monde ? L'enthousiasme pour le progrès suffit-il à éviter le pire ? Apparaît aussi en creux l'épineuse question de la responsabilité : « Ces femmes ont peut-être contribué, elles aussi, à l'exploitation de la nature, mais cela n'empêche pas de constater qu'on leur a fait grand tort, comme on a fait grand tort à la nature », explique Katharina Ziemke.

Les paradoxes ainsi soulevés, la tension morale pourrait-on dire, entre le bien et le mal, le mieux et le pire, s'expriment formellement par le contraste entre les deux corpus. À l'agitation des paysages répondent en effet la tendresse et l'humanité de ces portraits de femmes, portés par un choix radical de couleurs vives et saturées, par lequel Katharina Ziemke les impose à notre regard et nous enjoint à prendre part au débat.

Thibault Bissirier, décembre 2020

Vernissage de Katharina Ziemke "Ce qui reste à faire"
Katharina Ziemke, Storm 3, 2020, huile sur toile, 270 x 390 cm

À PROPOS DE KATHARINA ZIEMKE

Katharina ZIEMKE est née en 1979 à Kiel, en Allemagne. Elle a étudié à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Depuis 2002, ses œuvres ont régulièrement été exposées à Berlin (Schaubühne, Galerie Susanne Albrecht, Manzoni Schäper Gallery), Copenhague (Galerie Benoni, Galerie Christoffer Egelund), Luxembourg (Nosbaum & Reding), et New York (Galerie Zürcher).

En France, Katharina Ziemke a également participé à plusieurs expositions personnelles et collectives, notamment à Meymac (CAC Centre d'Art Contemporain, 2018 et 2019), Lyon (Espaces arts plastiques de Vénissieux, 2017), Bourges (La Box, 2015), Montbéliard (CRAC, 2011), Toulouse (Printemps de Septembre, 2008), Paris (Galerie Zürcher, de 2007 à 2015, Galerie Isabelle Gounod depuis 2018), ainsi qu'au Musée de l'Abbaye Sainte-Croix aux Sables d'Olonnes où elle a fait l'objet d'une importante exposition personnelle en 2008.

En 2012, le metteur en scène Thomas Ostermeier remarquant son travail lui proposa de collaborer à la création de décors pour Un ennemi du peuple d'Henrik Isben (Schaubühne, Berlin, 2012). Une rencontre qui offrit à Katharina Ziemke l'occasion de donner une nouvelle dimension à ses recherches et donna lieu à deux autres créations originales pour les pièces La Mouette d'Anton Tchekov (Toneelgroep, Amsterdam, 2013) et Professeur Bernhardi d'Arthur Schnitzler (Schaubühne, Berlin / Les Gémeaux, Sceaux, 2017), également mises en scène par Thomas Ostermeier.

Katharina Ziemke vit et travaille aujourd'hui à Berlin.

Vernissage de Katharina Ziemke "Ce qui reste à faire"
Vue d'atelier, Berlin, 2020


[11:00-18:00] Vernissage de Jean Claracq
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
Week-end d'ouverture
Samedi 13 Février 11-18h
Dimanche 14 Février 12-17h

13 Février - 10 Avril 2021

Jean Claracq entretient depuis l'enfance une fascination pour l'histoire de l'art dans laquelle il continue de puiser son inspiration de l'enluminure médiévale à la photographie en passant par la peinture de la Renaissance, les nouveaux médias et réseaux sociaux (Instagram, Facebook).
Privilégiant le format miniature, ses peintures procèdent d'un collage numérique dans lequel se mêlent des sources variées. Malgré les limites imposées par le format, ses œuvres foisonnent d'une multitude de détails et offrent des récits multiples où se croisent différentes temporalités et espaces selon une iconographie très contemporaine.
Inspiré par la tradition des scènes de genre, Jean Claracq met en scène des personnages masculins, jeunes, absorbés dans des mondes virtuels, isolés dans des espaces intérieurs ou extérieurs offrant différents points de vue sur la ville périphérique et ses bâtiments mais aussi sur le paysage urbain ou naturel.

Jean Claracq (né en 1991 à Bayonne, France), vit et travaille à Paris. En 2017 il a reçu son diplôme de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris. En 2018 il a gagné le 2e prix Antoine Marin et le prix de peinture Roger Bataille. Sa première exposition personnelle en musée a eu lieu à la Fondation Louis Vuitton, Paris, en 2020. L'exposition à la galerie Sultana est la première exposition personnelle de l'artiste en galerie.
Récentes expositions de groupe : Boys Don't Cry, Le Houloc, Aubervilliers (2020), J'aime, je n'aime pas, Galerie EIGEN + ART, Leipzig (2020), Collection Agnès B, La FAB, Paris (2020), Umbilicus, Sultana, Paris (2019), "Les fleurs de l'été sont les rêves de l'hiver racontés le matin à la table des anges", Praz-Delavallade, Paris (2019), "Futures of Love", Magasins Généraux, Pantin (2019), « Mais pas du tout, c'est platement figuratif ! Toi tu es spirituelle mon amour! », Jousse Entreprise, Paris, FR (2019), Artagon IV, Heading East, Magasins Généraux, Paris, FR (2018), Felicità 18, Ecole Nationale Supérieur des Beaux-Arts de Paris, FR (2018), 100% Beaux-Arts, Grande Halle de La Villette, Paris, FR (2018).

Vernissage de Jean Claracq
Jean Claracq, Crépuscule, 2021, Huile sur bois / oil on Wood 4 x 4.7cm




[13:00-17:30] Vernissage de Sara Ouhaddou
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
13 Feb - 27 Mar
Opening 13 Feb

Je te rends ce qui m'appartient
Tu me rends ce qui t'appartient

"I give you back what is mine, you give me back what is yours"

This exhibition is the result of a project developed for and at the Musée d'Histoire de Marseille, during Manifesta 13 (September-November 2020).
On shelves similar to those of museum storage Sara Ouhaddou displays one of the oldest architectural forms shared by many civilisations : the column.
By approaching these blocks of columns made of Marseille soap (heir to the soap of Aleppo) we discover strange shapes that seem to want to escape from it: foreign ceramic bodies are stuck in them. These columns change with time. As they shrink, the ceramic elements emerge like the bones of soldiers that the earth spits out years later.
Their appearance varies between the column and the block of earth taken from archaeological excavation sites, waiting to be analysed. These elements, both organic and mineral, are made from the knowledge exchanged in the Middle Ages between the Arab-Andalusian world and the city of Marseille, and are evidence of the artist's interest in the little-known stories that created links between di erent civilisations.
On other tables are arranged some of these ceramic fragments, evoking the market stall as much as the archaeologist's work table, the display of luxury objects as well as the museum vitrine. These objects are the pro les of the objects in the section of the museum dedicated to the Sainte-Barbe oven, designed by the archaeologists. The oven of Sainte-Barbe (13th century) was found in the hill of the Carmes. It attests to the existence of a quarter of Arab-Andalusian potters who, for more than a century, produced objects of everyday use, the shapes of which can still be found in some kitchens. Its existence, its history and its museographic presentation were the starting points of the project that the artist developed in Marseille for more than a year.

Vernissage de Sara Ouhaddou
Sara Ouhaddou, Al Kalima 1, pigments sur papier japonais, 109 x 78 cm, 2020





[14:00-17:00] Rencontrez l'artiste / Meet the artist - Motoko Tachikawa
Location:
Galerie Mansart
Galerie François Mansart
5, rue Payenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)9 52 48 86 08
Mail : contact@galerie-mansart.fr
Internet Site : www.galerie-mansart.fr
Description:
Pour bien -et surtout artistiquement- commencer l'année, nous sommes heureux de vous annoncer un nouveau format hebdomadaire qui vous invite à rencontrer les artistes exposés.

Chaque samedi après-midi, passez à la galerie pour une belle discussion autour d'une oeuvre d'art.


Dans le cadre de l'exposition "DOUBLE TROUBLE"

12 décembre 2020 - 31 janvier 2021
Prolongation jusqu'au 28 février
Vernissage : 12 + 13 décembre 2020, 13:00-19:00

avec :
Daniela Baldelli, Cécile Bicler, Jonathan Binet, Naomi B. Cook, Jagna Ciuchta, Odyssée Dao, Florence Gourier, Adrien Lamm, Markus Lichti, Katherine Oh, Antoine Petel, Justine Ponthieux, Patricia Reinhart, Chiharu Shiota, Jeanne Susplugas, Motoko Tachikawa, Rada Tzankova, Silja Yvette

Commissariat : Gabriela Anco

Une exposition qui explore la dualité obligatoire de notre être - le besoin de converger notre attention sur notre position en tant qu'individu, dans "l'ici et le maintenant", cependant être présent, dispersé, généreux dans et avec notre environnement et tout en regardant envers le futur.
C'est une exposition sur la nécessité d'être (appelé à être) sur place dans des endroits et circonstances multiples au même instant. À jouer tant des rôles différents.
C'est une exposition qui parle de présence tout autant que de projection : la dichotomie de l'existence humaine, le besoin de se sous-estimer de manière perpétuelle.

[14:00-17:30] Signature de BROK
Location:
Loft du 34
34, rue du Dragon
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Sèvres - Babylone
France
Mail : loftdu34@gmail.com
Description:
L'artiste Brok sera présent à la galerie ce samedi 13 février pour la sortie du catalogue de l'exposition PRSPCTV.
Le catalogue sera vendu au prix de 10€ et vous aurez la possibilité de le faire signer par l'artiste.


Dans le cadre de l'exposition de BROK "PRPCTV"

Exposition du 7 février au 28 février 2021 / 14h à 17h30h
Tous les jours sauf le mardi et le mercredi.

Vernissage public // Samedi 6 février 2021 de 14h à 17h30h

Si on rend à cet assemblage de lettres, qui semble abstrait à notre lecture, des voyelles, cela donne le mot PERSPECTIVE.

Perspective n.f : Technique de représentation de l'espace et de ce qu'il contient en fonction de lignes de fuite.C'est l'ensemble des techniques picturales destinées à représenter les trois dimensions d'un objet ou d'une scène par une image sur une surface plane.

Les techniques de perspective utilisent certains des indices qui fondent la perception de la profondeur.

Le travail de BROK s'articule autour de la perspective essentiellement, un titre d'exposition qui crée donc une résonance cohérente avec les œuvres présentées et réalisées. Un savant mélange entre perspectives plausibles et abstraites voilà ce que nous propose l'artiste entre les murs du loft du 34, lieu lui-même possédant une belle perspective de scénographie pour l'affichage des toiles. Une double perspective qui vaut le détour.

Un travail soigné, long et rigoureux pour créer des effets 3D, une précision d'exécution à vous faire oublier les lignes réelles des œuvres et de la réalité. Un usage de la couleur qui vous transporte dans un univers inspiré de la pop culture notamment de Star Wars ou bien encore du travail de Maurits Cornelis Escher, de Gundam... Des couleurs pourtant choisies sur le volet pour ne pas perdre l'idée de freestyle même si l'ensemble du travail relève du perfectionnisme et demande beaucoup de minutie.
Le tout apposé sur un concept iconographique qui reprend diverses sources architecturales, des croquis, des photos de centre commerciaux, des archives... propre à l'artiste.

Pas de sens caché ici mais plutôt une sollicitation à se perdre entre les lignes; provoquer le sentiment de quelque chose d'absurde qui se retrouve bloqué dans un cadre structuré. Un mélange entre fausses perspectives et inspirations réelles. A vous d'y voir des lettres, des formes ou des paysages familiers si cela vous enchante.

Venez découvrir les œuvres de l'artiste BROK toutes plus impactantes les unes que les autres du 1er au 28 février à la Galerie du loft du 34.

Vernissage de BROK "PRPCTV"

Vernissage de BROK "PRPCTV"

[14:00-18:00] Vernissage d'Alexandre Hollan
Location:
Galerie Marie-Hélène de La Forest Divonne
12, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 40 29 97 52
Mobile : +33 (0)6 84 33 98 88
Fax : +33 (0)1 42 71 39 75
Mail : contact@galeriemhlfd.com
Internet Site : www.galeriemhlfd.com
Description:
25 ANS DE COLLABORATION

EXPOSITION
du 10 février au 10 avril 2021

SLOW OPENING
les 10, 11, 12, 13 février de 14h à 18h

Vernissage d'Alexandre Hollan
Vernissage d'Alexandre Hollan
Vernissage d'Alexandre Hollan

[14:00-18:00] Vernissage d'Anastasia Bay "Can't Bust' Em"
Location:
Galerie Derouillon
38, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Mobile : +33 (0)6 13 67 33 71
Mail : benjamin@galeriederouillon.com
Internet Site : www.galeriederouillon.com
Description:
La Galerie Derouillon est ravie de présenter la première exposition personnelle à Paris d'Anastasia Bay "Can't Bust' Em".

Puisant ses thèmes à travers l'histoire de l'art, la mythologie et l'imagerie populaire, la peinture d'Anastasia Bay témoigne d'une frénésie qui s'est emparée de la culture visuelle contemporaine. Les personnages mystérieux, inquiétants parfois, sont pris dans des mouvements vibrants, brouillants les lignes de leurs corps et de leurs visages à peine esquissés.

Le titre de l'exposition « Can't Bust' Em » est emprunté à une marque de jeans réputée pour la solidité de ses toiles de denim, analogie directe avec la composition de la peinture en plusieurs trames et les bleus traités en différentes teintes. Anastasia Bay mêle les époques et les genres sans hiérarchie et donne un nouveau souffle aux scènes classiques de l'histoire de la peinture, rhabillant une Danse de Matisse d'une paire de jeans ou de tongs multicolores.

Vernissage le 13 février 2021 de 14h à 18h
Exposition du 11 février au 13 mars 2021

Vernissage d'Anastasia Bay "Can't Bust' Em"

[14:00-17:30] Vernissage de Carlos Augusto Giraldo "codex"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
Ouverture | samedi 13 et dimanche 14 février de 14h à 17h30
Exposition monographique | du 13 février au 14 mars 2021

Prolifique dessinateur diagnostiqué Asperger, méticuleux archiviste, Carlos Augusto Giraldo dessine jusqu'à 10h par jour et développe une série de mythologies inspirées de récits fictionnels environnants dans des codex de papiers fins, 3 grandes épopées réalisées entre 2000 et 2010 et régulièrement révisées qui entrecroisent le passé et l'avenir et anticipent la fin du monde. L'exposition montre également un court métrage documentaire inédit de Walter Escamilla coproduit par christian berst art brut et Paula Diaz.

Depuis l'enfance, Carlos Giraldo consigne fiévreusement ses visions syncrétiques qui mêlent l'antiquité égyptienne aux traités anatomiques, les prédictions de Nostradamus aux civilisations précolombiennes, la seconde guerre mondiale aux Simpsons. Quand il n'est pas occupé à inventorier les données précises et détaillées du Titanic. À Bogota, dans l'appartement qu'il occupe avec ses parents, cet autiste Asperger s'attelle à une tâche encyclopédique. Couchant ses traités sur des feuilles de calque ou des papiers fins qu'il assemble parfois en codex, Giraldo ne donne pas forme à une, mais à des myriades de mythologies individuelles, toutes plus fascinantes les unes que les autres.

Vernissage de Carlos Augusto Giraldo "codex"

[14:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Paris-Lyon"
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
ErbK Gallery
64, rue Mazarine
75006 Paris

par la Galerie Fratello
avec Bouda, Yandy, Lili et Miette

Du 13 février au 27 février 2021

[14:00-17:30] Vernissage de l'exposition "Salon de la Mort II"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
The bridge by christian berst

Ouverture | samedi 13 et dimanche 14 février de 14h - 17h30
Exposition collective | du 13 février au 14 mars 2021

Pour sa première exposition de la saison 2021, the bridge by christian berst, nouvel espace de christian berst art brut dédié au dialogue entre l'art brut et les autres formes d'art, invite le commissaire d'exposition Laurent Quénéhen à imaginer une nouvelle itération de son Salon de la Mort, du 13 février au 14 mars 2021. Alors que les défis de notre époque et de notre environnement remettent la notion de mort au cœur de l'actualité, Laurent Quénéhen rassemble 44 artistes issus de différentes mouvances de l'art qui livrent leur propre vision de la mort, créant des grandes variations autour de Thanatos au sein d'un petit salon de curiosités.

Artistes exposés :
Néel Beausonge, Nathalie Bibougou, Annibal Brizuela, Jorge Alberto Cadi, Nancy Caramello Cyneye, Marcos Carrasquer, Emilie Chaix, Dominique Chazy, Vincent Corpet, Ricardo Cunningham, Julie Dalmon, Odonchimeg Davaadorj, Ayako David Kawauchi, José Manuel Egea, Cornelia Eichhorn, Frédéric Fontenoy, Maike Freess, Madge Gill, Cécile Hadj-Hassan, Helmut Hladish, Maria Ibañez Lago, Sophie Lecomte, Frédéric Léglise, Tereza Lochmann, Malcolm McKesson, Ingrid Maillard, Sandra Martagex, Marine Médal, Marc Molk, Michel Nedjar, Simon Pasieka, Marilena Pelosi, Jean Perdrizet, Joël Person, Marine Pierrot Detry, Vincent Puren, Jeanne Rimbert, Patricia Salen, Cheyenne Schiavone, Yuichiro Ukaï, Anne Van Der Linden, Dominique Weill, Jola Zauscinska, Henriette Zéphir.
-
Dans nos pays occidentaux, on a mis la mort sous le tapis depuis longtemps, sans doute depuis la seconde guerre mondiale. Claustrés au fond de nos Ephad, les anciens semblent disparaître comme des anges. Mais depuis un an la mort violente et subite, frappant au hasard, a refait surface dans nos vies de tous les jours. A chaque instant elle rode pour nous rappeler qu'on ne badine pas avec elle. Afin de conjurer le Diable ou le mauvais sort, on l'invite à sa table, c'est le sens de ce salon de la mort, à l'instar des carnavals mortuaires qui se déroulent dans certains pays d'Amérique du Sud où représenter la mort, c'est lui faire face, c'est l'exorciser. Les artistes travaillent avec les pulsions de mort, il semblerait d'ailleurs que les premiers dessins des grottes préhistoriques étaient réalisés par des sortes de sorciers censés communiquer avec les esprits. Les artistes sont nos sorciers contemporains, ils révèlent le non-dit, fréquentent le mystère et hument l'avenir, ils sont les ponts entre l'inconnu et le connu, ils donnent accès à des sensations ancestrales, presque animales ; visiter une exposition, c'est appréhender de nouveaux territoires. Dans ce petit salon d'hiver se trouve une grande variété de travaux, c'est par la proximité des différences que l'union est stimulante. The bridge est l'espace idoine pour ce salon de la mort car le pont réuni deux rives et les sépare, il crée les liens. On ne peut pas comprendre la mort, on ne peut que lui rendre hommage et la conjurer : « il faut aussi que la mort vive »*, pour que la vie reprenne.
Les artistes de ce petit salon sont dans la perception de Thanatos avec de grandes variations. Deux groupes semblent se constituer néanmoins : des artistes qui appréhendent la mort comme venant de l'extérieur et d'autres qui la perçoivent comme une érosion interne, un pourrissement. La majorité des artistes travaillent la mort avec un événement qui surgit du dehors lors d'une attaque, une bataille, une machination : Nathalie Bibougou, Annibal Brizuela, Dominique Chazy, Ricardo Cunningham, Malcolm McKesson, Marine Médal, Marilena Pelosi, Jean Perdrizet, Vincent Puren, Jola Zauscinska. D'autres évoquent la fusion dans ou avec le paysage comme Néel Beausonge, Odonchimeg Davaadorj, Cornelia Eichhorn, Madge Gill, Cécile Hadj-Hassan, Sandra Martagex, Ingrid Maillard, Simon Pasieka ou encore Henriette Zéphir. Des artistes comme Jorge Alberto Cadi, Emilie Chaix, Vincent Corpet, Frédéric Fontenoy, Frédéric Léglise, Tereza Lochmann, Marc Molk, Anne Van Der Linden, Yuichiro Ukaï sont dans la figuration et la personnification de la mort, parfois c'est une synecdoque, c'est le cas avec Helmut Hladisch, Maria Ibañez Lago, ou Dominique Weill. Marcos Carrasquer et Cheyenne Schiavone semblent appartenir encore à ce groupe des artistes qui mettent en avant un contexte mortifère.
Le second groupe évoquerait plutôt une mort qui vient de l'intérieur, Ayako David Kawauchi ou Joël Person en saisissent ses modalités sur le vif, le visage est refermé sur lui-même. José Manuel Egea a ses monstres qui surgissent des entrailles, le visage de Maike Freess se consume et Patricia Salen raye de son dessin un personnage intérieur. Ou encore lorsque la putréfaction est à l'œuvre dans la matière, comme Julie Dalmon et ses os, Sophie Lecomte et son crâne de mouton, Michel Nedjar et sa poupée en papier mâché. Nancy Caramello Cyneye, Marine Pierrot Detry ou Jeanne Rimbert exposent quant à elles des corps emprisonnés ou abimés.

Laurent Quénéhen

* Antonin Artaud, in Artaud le Mômo, Aliénation et magie noire, Bordas, 1947

[14:00-18:00] Vernissage de l'exposition "baume radical"
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie@bernard-jordan.com
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
La galerie présente
baume radical

une exposition collective
Bertrand Dezoteux - Olivier Passieux - Benoît Pingeot

Avec un texte de
Clara Pacquet

Vernissage de l'exposition "baume radical"






[15:00-18:00] Rencontre avec Adami
Location:
Galerie Couteron
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 62 49
Mobile : +33 (0)6 61 86 61 14
Mail : contact@galerie-couteron.com
Internet Site : www.galerie-couteron.fr
Description:
Dans le cadre de l'exposition d'Adami


JUSQU'AU SAMEDI 27 FÉVRIER 2021

Vernissage samedi 23 janvier à partir de 14h

l'artiste sera aussi présent samedi 6 février 2021

Vernissage d'ADAMI

[15:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Murs Ouverts #42"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Murs Ouverts #42"

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