Sunday, February 14, 2021
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  Valentine's Day - Saint Valentin
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Description:
Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l'amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d'amour ainsi que des roses rouges qui sont l'emblème de la passion.

À l'origine fête de l'Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n'aurait pas été associé avec l'amour romantique avant le haut Moyen Âge. La fête est maintenant associée plus étroitement à l'échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu'un cœur ou un Cupidon ailé.

À l'envoi de billets au XIXe siècle a succédé l'échange de cartes de vœux. On estime qu'environ un milliard de ces cartes sont expédiées chaque année à l'occasion de la Saint Valentin, chiffre battu seulement par le nombre de cartes échangées lors des fêtes de Noël. On estime aussi que 85 % de ces cartes sont achetées par des femmes.

L'association du milieu du mois de février avec l'amour et la fertilité date de l'antiquité. Dans le calendrier de l'Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra.

Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l'on représente vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s'approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l'accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.

Au moins trois saints différents sont nommés Valentin, tous trois martyrs. Leur fête a été fixée le 14 février par décret du pape Gelase Ier, aux alentours de 498. C'est à cette date qu'ils sont mentionnés dans les premiers martyrologes :
- Valentin de Rome, un prêtre qui a souffert le martyre à Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle et qui a été enterré sur la Via Flaminia.
- Valentin de Terni, un évêque d'Interamma (le Terni moderne), qui a également souffert le martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle et qui a également été enterré sur la Via Flaminia.
- Un martyr en Afrique du Nord dont on ne sait presque rien.

Le rapprochement entre la Saint-Valentin et l'amour courtois n'est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende. Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne. Mais cette pratique n'est citée dans aucune source écrite de l'époque.

Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent (définition des lupercales). À l'issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l'année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l'expansion des villages.
Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes qui visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.

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12:00 [12:00-17:00] Vernissage de Jean Claracq
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
Week-end d'ouverture
Samedi 13 Février 11-18h
Dimanche 14 Février 12-17h

13 Février - 10 Avril 2021

Jean Claracq entretient depuis l'enfance une fascination pour l'histoire de l'art dans laquelle il continue de puiser son inspiration de l'enluminure médiévale à la photographie en passant par la peinture de la Renaissance, les nouveaux médias et réseaux sociaux (Instagram, Facebook).
Privilégiant le format miniature, ses peintures procèdent d'un collage numérique dans lequel se mêlent des sources variées. Malgré les limites imposées par le format, ses œuvres foisonnent d'une multitude de détails et offrent des récits multiples où se croisent différentes temporalités et espaces selon une iconographie très contemporaine.
Inspiré par la tradition des scènes de genre, Jean Claracq met en scène des personnages masculins, jeunes, absorbés dans des mondes virtuels, isolés dans des espaces intérieurs ou extérieurs offrant différents points de vue sur la ville périphérique et ses bâtiments mais aussi sur le paysage urbain ou naturel.

Jean Claracq (né en 1991 à Bayonne, France), vit et travaille à Paris. En 2017 il a reçu son diplôme de l'Ecole Nationale des Beaux-Arts de Paris. En 2018 il a gagné le 2e prix Antoine Marin et le prix de peinture Roger Bataille. Sa première exposition personnelle en musée a eu lieu à la Fondation Louis Vuitton, Paris, en 2020. L'exposition à la galerie Sultana est la première exposition personnelle de l'artiste en galerie.
Récentes expositions de groupe : Boys Don't Cry, Le Houloc, Aubervilliers (2020), J'aime, je n'aime pas, Galerie EIGEN + ART, Leipzig (2020), Collection Agnès B, La FAB, Paris (2020), Umbilicus, Sultana, Paris (2019), "Les fleurs de l'été sont les rêves de l'hiver racontés le matin à la table des anges", Praz-Delavallade, Paris (2019), "Futures of Love", Magasins Généraux, Pantin (2019), « Mais pas du tout, c'est platement figuratif ! Toi tu es spirituelle mon amour! », Jousse Entreprise, Paris, FR (2019), Artagon IV, Heading East, Magasins Généraux, Paris, FR (2018), Felicità 18, Ecole Nationale Supérieur des Beaux-Arts de Paris, FR (2018), 100% Beaux-Arts, Grande Halle de La Villette, Paris, FR (2018).

Vernissage de Jean Claracq
Jean Claracq, Crépuscule, 2021, Huile sur bois / oil on Wood 4 x 4.7cm



[14:00-17:30] Vernissage de Carlos Augusto Giraldo "codex"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
Ouverture | samedi 13 et dimanche 14 février de 14h à 17h30
Exposition monographique | du 13 février au 14 mars 2021

Prolifique dessinateur diagnostiqué Asperger, méticuleux archiviste, Carlos Augusto Giraldo dessine jusqu'à 10h par jour et développe une série de mythologies inspirées de récits fictionnels environnants dans des codex de papiers fins, 3 grandes épopées réalisées entre 2000 et 2010 et régulièrement révisées qui entrecroisent le passé et l'avenir et anticipent la fin du monde. L'exposition montre également un court métrage documentaire inédit de Walter Escamilla coproduit par christian berst art brut et Paula Diaz.

Depuis l'enfance, Carlos Giraldo consigne fiévreusement ses visions syncrétiques qui mêlent l'antiquité égyptienne aux traités anatomiques, les prédictions de Nostradamus aux civilisations précolombiennes, la seconde guerre mondiale aux Simpsons. Quand il n'est pas occupé à inventorier les données précises et détaillées du Titanic. À Bogota, dans l'appartement qu'il occupe avec ses parents, cet autiste Asperger s'attelle à une tâche encyclopédique. Couchant ses traités sur des feuilles de calque ou des papiers fins qu'il assemble parfois en codex, Giraldo ne donne pas forme à une, mais à des myriades de mythologies individuelles, toutes plus fascinantes les unes que les autres.

Vernissage de Carlos Augusto Giraldo "codex"

[14:00-17:30] Vernissage de l'exposition "Salon de la Mort II"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
The bridge by christian berst

Ouverture | samedi 13 et dimanche 14 février de 14h - 17h30
Exposition collective | du 13 février au 14 mars 2021

Pour sa première exposition de la saison 2021, the bridge by christian berst, nouvel espace de christian berst art brut dédié au dialogue entre l'art brut et les autres formes d'art, invite le commissaire d'exposition Laurent Quénéhen à imaginer une nouvelle itération de son Salon de la Mort, du 13 février au 14 mars 2021. Alors que les défis de notre époque et de notre environnement remettent la notion de mort au cœur de l'actualité, Laurent Quénéhen rassemble 44 artistes issus de différentes mouvances de l'art qui livrent leur propre vision de la mort, créant des grandes variations autour de Thanatos au sein d'un petit salon de curiosités.

Artistes exposés :
Néel Beausonge, Nathalie Bibougou, Annibal Brizuela, Jorge Alberto Cadi, Nancy Caramello Cyneye, Marcos Carrasquer, Emilie Chaix, Dominique Chazy, Vincent Corpet, Ricardo Cunningham, Julie Dalmon, Odonchimeg Davaadorj, Ayako David Kawauchi, José Manuel Egea, Cornelia Eichhorn, Frédéric Fontenoy, Maike Freess, Madge Gill, Cécile Hadj-Hassan, Helmut Hladish, Maria Ibañez Lago, Sophie Lecomte, Frédéric Léglise, Tereza Lochmann, Malcolm McKesson, Ingrid Maillard, Sandra Martagex, Marine Médal, Marc Molk, Michel Nedjar, Simon Pasieka, Marilena Pelosi, Jean Perdrizet, Joël Person, Marine Pierrot Detry, Vincent Puren, Jeanne Rimbert, Patricia Salen, Cheyenne Schiavone, Yuichiro Ukaï, Anne Van Der Linden, Dominique Weill, Jola Zauscinska, Henriette Zéphir.
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Dans nos pays occidentaux, on a mis la mort sous le tapis depuis longtemps, sans doute depuis la seconde guerre mondiale. Claustrés au fond de nos Ephad, les anciens semblent disparaître comme des anges. Mais depuis un an la mort violente et subite, frappant au hasard, a refait surface dans nos vies de tous les jours. A chaque instant elle rode pour nous rappeler qu'on ne badine pas avec elle. Afin de conjurer le Diable ou le mauvais sort, on l'invite à sa table, c'est le sens de ce salon de la mort, à l'instar des carnavals mortuaires qui se déroulent dans certains pays d'Amérique du Sud où représenter la mort, c'est lui faire face, c'est l'exorciser. Les artistes travaillent avec les pulsions de mort, il semblerait d'ailleurs que les premiers dessins des grottes préhistoriques étaient réalisés par des sortes de sorciers censés communiquer avec les esprits. Les artistes sont nos sorciers contemporains, ils révèlent le non-dit, fréquentent le mystère et hument l'avenir, ils sont les ponts entre l'inconnu et le connu, ils donnent accès à des sensations ancestrales, presque animales ; visiter une exposition, c'est appréhender de nouveaux territoires. Dans ce petit salon d'hiver se trouve une grande variété de travaux, c'est par la proximité des différences que l'union est stimulante. The bridge est l'espace idoine pour ce salon de la mort car le pont réuni deux rives et les sépare, il crée les liens. On ne peut pas comprendre la mort, on ne peut que lui rendre hommage et la conjurer : « il faut aussi que la mort vive »*, pour que la vie reprenne.
Les artistes de ce petit salon sont dans la perception de Thanatos avec de grandes variations. Deux groupes semblent se constituer néanmoins : des artistes qui appréhendent la mort comme venant de l'extérieur et d'autres qui la perçoivent comme une érosion interne, un pourrissement. La majorité des artistes travaillent la mort avec un événement qui surgit du dehors lors d'une attaque, une bataille, une machination : Nathalie Bibougou, Annibal Brizuela, Dominique Chazy, Ricardo Cunningham, Malcolm McKesson, Marine Médal, Marilena Pelosi, Jean Perdrizet, Vincent Puren, Jola Zauscinska. D'autres évoquent la fusion dans ou avec le paysage comme Néel Beausonge, Odonchimeg Davaadorj, Cornelia Eichhorn, Madge Gill, Cécile Hadj-Hassan, Sandra Martagex, Ingrid Maillard, Simon Pasieka ou encore Henriette Zéphir. Des artistes comme Jorge Alberto Cadi, Emilie Chaix, Vincent Corpet, Frédéric Fontenoy, Frédéric Léglise, Tereza Lochmann, Marc Molk, Anne Van Der Linden, Yuichiro Ukaï sont dans la figuration et la personnification de la mort, parfois c'est une synecdoque, c'est le cas avec Helmut Hladisch, Maria Ibañez Lago, ou Dominique Weill. Marcos Carrasquer et Cheyenne Schiavone semblent appartenir encore à ce groupe des artistes qui mettent en avant un contexte mortifère.
Le second groupe évoquerait plutôt une mort qui vient de l'intérieur, Ayako David Kawauchi ou Joël Person en saisissent ses modalités sur le vif, le visage est refermé sur lui-même. José Manuel Egea a ses monstres qui surgissent des entrailles, le visage de Maike Freess se consume et Patricia Salen raye de son dessin un personnage intérieur. Ou encore lorsque la putréfaction est à l'œuvre dans la matière, comme Julie Dalmon et ses os, Sophie Lecomte et son crâne de mouton, Michel Nedjar et sa poupée en papier mâché. Nancy Caramello Cyneye, Marine Pierrot Detry ou Jeanne Rimbert exposent quant à elles des corps emprisonnés ou abimés.

Laurent Quénéhen

* Antonin Artaud, in Artaud le Mômo, Aliénation et magie noire, Bordas, 1947

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