Saturday, February 20, 2021
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February 2021
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  Exposition de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6

Daniel Buren, Philippe Parreno
Simultanément, travaux in situ et en mouvement

5 décembre 2020 - 30 avril 2021
du mardi au samedi, de 11h à 19h

À l'occasion de l'ouverture du nouvel espace de la galerie au 5 rue du Pont de Lodi à Paris, Kamel Mennour est heureux de présenter la première exposition conjointe de deux artistes majeurs de la scène artistique française et internationale : Daniel Buren et Philippe Parreno.

Daniel Buren vit et travaille in situ.
Philippe Parreno vit et travaille à Paris.


Ce qui est vrai pour les nombres, la physique quantique nous dit que ce n'est pas forcément vrai pour les objets. Un objet plus un objet ne font pas toujours deux objets.

Si exposer, c'est aussi s'exposer - à un autre -, les artistes ont ici décidé d'apparaître ensemble.

Il y a l'idée d'un assemblage, d'une sympoïétique : il s'agit de l'assemblage de deux travaux constitués ensemble et connectés entre eux, qui produit quelque chose de l'ordre de l'automation.

L'exposition s'intéresse à la manière dont les choses apparaissent et disparaissent, ce qui est la définition d'un fantôme ou de n'importe quelle forme qui se manifeste. Les moines copistes parlaient de fantôme quand ils se souvenaient avoir déjà lu une phrase dans un ouvrage au moment où ils la recopiaient. Le fantôme c'était le re-lu. Il représente l'incertitude ou l'inachevé, mais aussi le ré-inventé. Ces quasiobjets possèdent une existence inachevée. Le monde n'est pas seulement hanté par des fantômes, il est également transformé en permanence par eux. On n'y échappe pas. Un objet, n'importe lequel, n'existe pas sans son exposition, il répond à un nouveau récit ou à une nouvelle mise en scène, il apparaît dans un nouveau rituel.

Il y a une suspension des frontières entre les choses, l'espace et nos interventions. Le lieu de développement du travail, ici l'espace d'une galerie, devient partie intégrante de celui-ci, qui se situe dans un jeu constant entre le site et sa transformation artistique.

C'est en fait le même problème topologique que l'on rencontre si l'on veut produire une pile voltaïque efficace qui requiert d'augmenter les points de pourcentage d'électrolytes dans un volume limité. On ne peut pas voir l'espace en un seul coup d'œil, mais plutôt à travers un parcours. Il s'agit donc plus d'un voyage linéaire qui se replie dans un espace riemannien.

Comment une forme apparaît-elle ? Comment est-il possible que quelque chose comme cela puisse apparaître ? S'interroger sur la condition de possibilité de l'art signifie parler de "l'ex-istence" d'une forme, de sa présence. Il faut que ça respire, parce qu'il faut qu'il y ait du souffle pour que la forme se forme et que le lieu ait lieu. C'est là la dimension extatique de toute chose qui vit d'apparition et de disparition, et qui cherche à échapper à son propre corps pour devenir événement et non objet.

L'espace s'ouvre et se ferme au rythme d'une forme qui elle aussi cherche à exister, à apparaître au regard, à manifester. Un espace vivant au temps de son propre dévoilement. Un espace stochastique, et donc hasardeux, composé de clignotements et d'événements. Tout est respiration et mouvement dans ce lieu qui n'en est jamais vraiment un, puisqu'il se forme et se déforme sans cesse. Répondre à la question de l'apparition d'une forme revient donc d'une certaine manière à parler de rythme.

Tout travail d'exposition devient donc aussi par la même occasion un travail d'articulation du souffle, un travail de respiration.

- Philippe Parreno

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-18:00] Vernissage d'ORLAN "Striptease historique"
Location:
Ceysson & Bénétière - Galerie Bernard Ceysson
anciennement Galerie B.C. Beaubourg
23, rue du Renard
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 08 22
Mobile : +33 (0)6 08 07 02 79
Mail : galerie@ceysson.com
Internet Site : www.ceyssonbenetiere.com
Description:
vernissage les 18 et 20 février 2021 de 10h à 18h
du 18 février au 21 mars 2021

Ode à un féminisme anarchiste par une artiste-putain, ORLAN

Vernissage d'ORLAN "Striptease historique"

« Tout mon travail ou presque
est entre "bordel et cathédrale" »
ORLAN

En 1964, ORLAN est une jeune fille de 17 ans qui s'invente elle-même, en se photographiant sur son drap de trousseau. Ce dernier a été sagement élaboré par sa mère, couturière à ses heures, épouse d'un mari anarchiste, espérantiste et naturiste qui travaille dans l'électricité. Dans son œuvre manifeste ORLAN accouche d'elle-m'aime, où elle apparaît face à son alter ego, mannequin, elle prend les poses d'une adolescente qui s'ennuie à une terrasse de café. Sa bouche boudeuse est relevée par un sémillant rouge à lèvres, le regard charbonneux fixe un point en hors-champ vers un horizon prometteur loin de Saint-Étienne. En attendant, ORLAN s'essaie à la poésie, elle publie un recueil pour ses 15 ans et en conservera le witz, l'esprit, tout au long de son œuvre. Elle s'ouvre au théâtre, au yoga, à la sculpture et à la peinture.

Dans un joyeux bazar, elle se disperse et expérimente un répertoire de postures qui mettent à mal une certaine tradition du nu... féminin. Aux mimiques de l'adolescente s'ajoutent les formes étrangement symétriques et contrariées des poupées de Hans Bellmer, apparues pour la première fois trente ans plus tôt, dans une Allemagne fasciste. Les assemblages bellmeriens mis en scène dans des cages d'escalier ou sur les draps de lit défaits - qualifiés pendant les années sombres de « dégénérés » - ne sont pas sans affinités visuelles avec les premières photos d'une jeune femme qui observe la disparition d'une des dernières comètes avant-gardistes européennes, le surréalisme.
Loin de la scène parisienne, ORLAN n'a pas le privilège - de classe et de genre - d'appartenir à des groupes ou des bandes d'artistes qui sont pour la plupart l'expression la plus intense de la culture de l'entre-soi masculin, que ce soit les nouveaux réalistes ou les surréalistes qui manient avec trop de sérieux la naissance d'un nouveau mouvement et sa dissolution. Qu'importe ! Les récits indociles et émancipateurs de Simone de Beauvoir, de Françoise Sagan, de Colette ou encore de Jean Genet ont propagé l'onde de choc du libre arbitre, que tous peuvent exercer sans distinction de race, de classe, de genre et de sexualité : on ne naît pas insoumis, on le devient.

Ce message, ORLAN se l'est très tôt approprié - bien avant la création du MLF en 1971 - en se constituant un panthéon d'idées anarcho-féministes. Encore fallait-il lui donner corps, chair pour mieux le célébrer et le partager : « Ceci est mon corps » a dans ce contexte une tout autre résonnance, à mi-chemin entre la maison de passe et la sacristie. Pas si loin de l'irrévérence surréaliste d'un Hans Bellmer ou de l'appel libertaire d'un Pierre Molinier ou encore d'un Clovis Trouille, ORLAN continue de nous tancer de toute sa hauteur. La série Nu descendant l'escalier avec talons compensés (1967) nargue cependant les avant-gardes passées, révolues pour cette ORLAN naissante. Enfin, les corps de jeunes femmes ne sont plus des représentations qui nourrissent des fantasmes convenables ou tristement honteux. Ces corps deviennent grâce à ORLAN des manifestes post-surréalistes. Des émanations du Théâtre de la cruauté d'Artaud qui, par leur incongruité, leur humeur rageuse, pèsent de tout leur poids, leur généreuse pilosité, leurs étranges ombres portées. Dans ce sens, les masques grotesques qu'arbore ORLAN, dans sa série de Tentative de sortir du cadre (1965) par exemple, sont des majeurs levés contre l'hypocrisie religieuse qui règne autant sur l'érotisme à la papa que sur l'injonction à devenir mère.
ORLAN prendra très vite une autre orientation : « Artiste, je n'ai qu'une issue : me vendre. Il faut faire face à cette situation. Je fonce. Je vais trouver monsieur Untel, je lui propose mon corps tout en lui exposant mon travail. » Face au cynisme du marché de l'art et à la morale bourgeoise des institutions artistiques, ORLAN affiche la posture politique de l'artiste-putain non sans y prendre beaucoup de plaisir. De cette considération naîtront deux œuvres majeures : la série de pièces qui s'articulent autour de ses draps de trousseau maculés de sperme par ses amants (1968-1975) et Le Baiser de l'artiste (1976-77) qui la fera renvoyer de son poste d'enseignante à Lyon.

Ce statement devance les performances féministes de Lynda Benglis, VALIE EXPORT et Judy Chicago. Quelques années après ORLAN, VALIE EXPORT et Judy Chicago se rebaptisent : d'une marque populaire de cigarettes pour la première et de sa ville natale pour l'autre. L'œuvre d'ORLAN, longtemps réduite à la catégorie « art corporel », a été amputée de sa dimension conceptuelle. Pourtant c'est bien dans la lignée de sa désobéissance anarcho-féministe et de son libre arbitre qu'ORLAN déploie très tôt, dès 1964, ses actions spontanées Action Or-lent : les marches au ralenti dite au sens interdit. Elles seront séminales quant aux MesuRages, performances aux formes processuelles et aux contenus politiques, devenues aujourd'hui iconiques.

Géraldine Gourbe, janvier 2021.

Vernissage d'ORLAN "Striptease historique"

ORLAN est née en 1947, à Saint-Etienne, France
Elle vit et travaille à Paris, France

Emblématique de l'intérêt que les artistes contemporains ont porté à la performance et aux possibilités d'utiliser leur corps comme médium de création, ORLAN se singularise par ses pratiques multiples. Interrogeant les représentations de l'art, des genres, de la sexualité et du sujet, cette artiste à l'envergure internationale n'a cessé de mettre en jeu son apparence et son identité pour se réinventer au fil d'un travail continu de « sculpture de soi ».

Formée au conservatoire d'art dramatique et à l'école des beaux-arts (actuelle ESADSE) de Saint-Étienne, elle s'illustre dès l'âge de 17 ans dans des performances, où elle cite des œuvres classiques qu'elle rejoue lors de tableaux vivants.

En 1977, elle investit la FIAC de Paris avec Le Baiser de l'artiste . Assise derrière une photographie de son buste nu, elle vend des baisers aux visiteurs ou les invite à offrir un cierge à son image en madone. L'installation, qui superpose femme sacrée - sainte ORLAN - et femme objet - ORLAN- corps -, fait scandale et lui vaut d'être renvoyée de son poste d'éducatrice. Dès cette première époque, sa création avance en revisitant ses propres œuvres ; une majorité de ses performances et des pièces qui en dérivent entrent dans des séries au long cours.

D'autres travaux ponctuels gardent un statut individuel, comme sa parodie de L'Origine du monde de Gustave Courbet devenue L'Origine de la guerre (1989) montrant en gros plan le bas-ventre d'un homme en érection, et ORLAN joue un rôle pionnier dans l'emploi artistique de la télématique, via le Minitel. Dans les années 1990, s'assurant le concours de médecins, elle entame une série d'opérations - chirurgicales - performances. Elle transforme le bloc opératoire en un atelier, où son corps est opéré et modifié sous sa direction. Certaines interventions chirurgicales sont filmées et retransmises en direct par satellite dans de hauts lieux d'art (Omniprésence, 1993). Si le processus, du projet au résultat, constitue une œuvre à part entière, les interventions donnent aussi lieu à des vidéos, à des photographies, à des dessins et à d'autres pièces recyclant les matières corporelles issues de la chirurgie. L'artiste associe ces performances à la lecture d'essais de philosophes, tel Michel Serres, et elle écrit son Manifeste de L'Art Charnel (1992) qui explique les enjeux de son travail. Détournement critique de la chirurgie esthétique, démonstration de la nouvelle plasticité de la chair, qui permet au sujet contemporain de se faire l'auteur de son propre corps, mise en question des codes de beauté et de leur violence : son projet se distingue de l'art corporel (body art), en refusant la douleur et fait de son corps un « lieu de débat public ». Dans Reconfigurations-Self-Hybridations, elle utilise les technologies numériques de traitement de l'image pour mêler son propre visage à des œuvres représentant des canons corporels et artistiques empruntés à l'art précolombien, à la sculpture africaine, aux peintures d'Indiens de l'Américain George Catlin (1796 - 1872) et à l'art chinois. Ces portraits hybrides estompent les distinctions individuelles, sexuelles, temporelles, ethniques, religieuses ou artistiques, pour créer autant de figures mutantes. Parallèlement, elle poursuit son exploration de l'impact des biotechnologies.

Hugues Marchal,
extrait du Dictionnaire universel des créatrices, © 2013 Des femmes Antoinette Fouque


Expositions personnelles récentes (sélection)
2021
ORLAN in The Sammlung Verbund Collection, Vertical Gallery, Vienne, Autriche
ORLANoïde 2.0, commissaire d'exposition : Cian Walsh, Science Gallery, Dublin, Irlande
2020
ORLAN, Institute Gallery, Beyrouth, Liban
2019
SAINTE-ORLAN, Galerie Ceysson & Bénétière, New York, Etats-Unis
Pétition contre la mort, commissaire d'exposition : Richard Martel, Le Lieu, Québec, Canada
Femme avec tête(s), commissaire d'exposition : Yann Toma, Sorbonne Art Gallery, Paris, France
Projection Apparition et Gloide de Sainte ORLAN, L'hybride, Lille, France
2018
ORLAN AVANT ORLAN, Ceysson & Bénétière, Paris, France
Ex Teresa Arte Actual, Andrea Valencia, Mexico, Mexique
Vertical Gallery, commissaire d'exposition : Daniela Hahn, Vienne, Autriche
2017
VideORLAN - Technobody, commissaire d'exposition : Alessandra Mammì, Museo d'Arte Contemporanea Roma, Rome, Italie
ORLAN EN CAPITALES, commissaire d'exposition : Jérôme Neutres, Maison Européenne de la photographie, Paris, France

Expositions collectives récentes (sélection)
2021
Ex Africa, Musée du quai Branly - Jacques Chirac, curator : Philippe Dagen, Paris, France
Feminist avant-garde of the 1970s, Works from the Sammlung Verbund Collection, International
Center of Photography, New York, Etats-Unis
100 HEROINES, Photo London, Londres, Royaume-Uni
Self-portrait of the artist as a clown, commissaire d'exposition : Joanna de Vos, Rony Van de Velde Gallery, Knokke, Belgique
Spatiu Intact Project, Centrul de interes, Cluj, Roumanie
Frida Kahlo, Afterlife, The Drents Museum, Assen, Pays-Bas
Exposition aux frontières de l'humain, Musée de l'homme, Paris, France
2020
Printemps, Ceysson & Bénétière, Paris, France
Printemps, Ceysson & Bénétière, Saint-Étienne, France
Bodyscapes, Le Musée d'Israël, Jérusalem, Israël
Real utopias, Manifesta 13, Maison RC, Marseille, France
ID.ART:TECH Cyland Media Art Lab & The Kolodzei Art Foundation, National Art Club, 15 Gramerci Park South, New York, Etats-Unis
Tout le monde m'adore, Crypte d'Orsay, Orsay, France
Drapé, Musée des Beaux-Arts de Lyon, France
2019
This is not a selfie, Museum of Fine Arts, St Petersburg, États-Unis
Australian Tour, Broken Hill Regional Gallery, Broken Hill, Australie
Show Me Your Wound, commissaire d'exposition : Johanna Schwanberg & Klaus Speidel, Dom Museum, Vienne, Autriche
Bodyfiction(s) 3, commissaire d'exposition : Paul di Felice & Pierre Stiwer, Cercle-Cité, Luxembourg
Wunderkammer, commissaire d'exposition : Axel Vervoordt, Diane Venet Collection, Anvers, Belgique
2018
Middle Gate II - L'histoire de Dimpna, Gasthuismuseum, Geel, Belgique
Perfection, Science Gallery Melbourne, Melbourne School of Design, Université de Melbourne, Parkville, Australie
In The Cut - The Male Body in Feminist Art, Stadtgalerie Saarbrücken, Saarbrücken, Allemagne
Artistes & Robots, Grand Palais, Paris, France
L'art vous va si bien! Bijoux d'artistes de Picasso à Je! Koons, Musée des arts décoratifs, Paris, France
La photographie française existe... Je l'ai rencontré, Maison européenne de la photographie, Paris, France
Hybrids, Palacio de bellas artes, Mexico, Mexique

Collections publiques (sélection)
Centre national d'art moderne et contemporain - Centre Georges Pompidou, Paris, France
Maison Européenne de la Photographie, Paris, France
Musée d'Art Moderne de Saint-Étienne Métropole, France
Musée des Beaux-Arts de Nantes, France
FRAC, Pays de la Loire, Carquefou, France
FRAC Ile-de-France, Paris, France
IAC, Villeurbane, France
FRAC Basse-Normandie, Caen, France
Musée d'Art contemporain d'Anvers, Belgique
Los Angeles County Museum of Art, États-Unis
The Andy Warhol Museum, Pittsburgh, États-Unis
The Getty Museum, Los Angeles, États-Unis
MOCA, Los Angeles, Etats-Unis
MoMA, New York, États-Unis
The National Museum of Art, Osaka, Japon
Sungkok Museum, Seoul, Corée du Sud
Mali National Museum, Bamako, Mali
The Bandjoun Station, Cameroun

Vernissage d'ORLAN "Striptease historique"

Vernissage d'ORLAN "Striptease historique"


[11:00-18:00] Finissage de Jean-Michel Lenoir "Évanescence"
Location:
Galerie HEGOA
16, rue de Beaune
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 61 11 33
Mobile : +33 (0)6 80 15 33 12
Mail : contact@galeriehegoa.com
Internet Site : www.galeriehegoa.com
Description:
Dernier jour samedi 20 février de 11h à 18h en présence de Jean-Michel Lenoir qui pourra dédicacer son livre et les tirages de votre choix.

A partir du 26 novembre, la galerie HEGOA se glissera dans son manteau d'hiver pour partager avec vous des instants de beauté pure et de sérénité.
« Évanescence » est une recherche personnelle de Jean-Michel Lenoir sur les ambiances minimalistes et les paysages épurés, photographiés ici et là, depuis le pas de sa porte jusqu'aux contrées du nord de l'Europe.
La série a fait l'objet d'un ouvrage chez Ramsay.
Les livres seront en vente à la galerie.
Ses images ont été récompensées par de prestigieux concours comme le BBC Wildlife photographer of the year, GDT European wildlife photogrpaher of the year et Asferico. Elles sont diffusées en éditions numérotées en galerie d'art et en agence auprès de Naturagency.
Jean Michel Lenoir est ambassadeur Fuji depuis 2017.

Exposition jusqu'au 16 janvier 2021

Vernissage de Jean-Michel Lenoir "Évanescence"

[11:00-18:00] Vernissage de Sylvie Fanchon "SYLVIEFANCHON.COM"
Location:
Galerie Maubert
20, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 44 78 01 79
Mail : galeriemaubert@galeriemaubert.com
Internet Site : www.galeriemaubert.com
Description:
09.02.2021 - 10.04.2021

Pour sa première exposition à la Galerie Maubert, Sylvie Fanchon a un plan simple : tout dire. Tout dire en peu de mots, en peu de gestes et quelques couleurs, ou, au moins, dire l'essentiel : "GLORY", "THEPURPOSEOFARTISBUSINESS", "CASH", "SYLVIEFANCHON.COM". Le dire plusieurs fois, en lettres capitales, sans espace, en anglais la-langue-de-la-communication-et-du-commerce-international, c'est parler fort et d'une traite, sans respirer. C'est dire des choses importantes, c'est dire quelque chose comme : "JE", ou plutôt "Moi, artiste", et même "je désire être vue", et plus encore "...reconnue, soutenue, discutée, achetée", "être dans le business". Je surinterprète bien sûr, alors que la peinture de Fanchon, parce qu'elle est une interpellation, parce qu'elle s'adresse à nous qui la regardons, entièrement, frontalement, sans message codé, se passe bien d'interprète. Au-delà de son effet d'annonce, si efficace sur le plan du discours, il n'y a apparemment qu'une sous-couche et quasi zéro sous-texte : la garantie d'une autonomie à vie, une tenue de route impeccable. Par sa franchise, sa peinture est un pied de nez à un ordre moral tacite mais puissant qui voudrait dissocier l'amour de l'art, sa passion même, de sa valeur marchande, des conditions matérielles de sa production, et plus encore des conditions de vie de l'artiste.

Forte de sa longue carrière de peintre entamée dans les années 1990, aujourd'hui, Sylvie Fanchon se rappelle les mots que Marcel Broodthaers écrivait pour sa deuxième exposition à la galerie MTL à Bruxelles, en février 1970 : « Le but de l'art est commercial. Mon but est également commercial. Le but (la fin) de la critique est tout aussi commercial. » Heureux hasard ou esprit d'une époque heureuse, la même année à Paris, Brigitte Fontaine chantait : « Mon Dieu, mon Dieu, merci d'avoir inventé Marx. Vous n'étiez pas forcé. » Cette exposition pourrait être un remix de ces deux sources passées au prisme Fanchon. Des lyrics qu'on pourrait prendre pour l'expression d'une croyance ancienne que la valeur d'une peinture se mesure à sa circulation dans le business de l'art. Autre signe invisible d'un pragmatisme bien ancré et d'une relation non-sentimentale : Sylvie Fanchon indexe le prix de ses peintures à leur mesure, évaluée en centimètre. La gloire, le commerce, la communication, la carrière internationale, l'épuisement des stocks, les motivations que cette peinture avance ne sont en fait pas si claires. Si on y regarde à deux fois, ces lettres capitales sont brouillées par le passage d'une raclette sur la peinture fraîche, ou elles sont troublées par les coulures glissant sur leurs lettrages en réserve, prises dans la brume de lavis, saturées par les contrastes colorés, flottantes au-dessus de couleurs nuancées. Le médium trouble le message, il lui refuse sa transparence et son efficacité initiales, il en fait un motif. On voit alors poindre dans l'espace indéfini de ces toiles une certaine dissociation du sens, pourquoi pas un détachement et alors, peut-être même l'expression d'un doute, d'une réelle mélancolie où tout le poids du sens retombe et redonne à la peinture une certaine légèreté.

Dans une technique simple et la bichromie qui composent les bases de son style, Sylvie Fanchon enveloppe les deux étages de la galerie Maubert de deux longues peintures murales : 7 mètres de lignes bleues sur fond rouge au rez-de-chaussée, 19 mètres de lignes jaunes sur fond noir au sous-sol. Ici, la situation se complique d'un cran au moins : ces longues peintures murales aux couleurs contrastées deviennent les fonds sur lesquels sont accrochées des peintures récentes. On fera l'expérience d'une glissade optique ponctuée de quelques clashs visuels ; on verra peut-être remonter les souvenirs de paysages striés par la vitesse, défilant sous le regard las de nos corps calés à l'arrière d'une voiture et qui parfois s'attarde sur telle ou telle image. C'est précisément ce que fait la peinture de Sylvie Fanchon : un arrêt du regard. Sur une première peinture, rouge et bleue, qui tente un camouflage avec le fond zébré aux couleurs identiques, on lit le mot "GLORY", ou plutôt GL OR - l'or est dans la gloire - quand l'Y, posé sur le bord inférieur du cadre, dessine le museau d'un chat. C'est que nos amis les animaux peuplent cette peinture déjà habitée par d'irréductibles toons apparus pour la première fois en 2009 dans la série "Les caractères". Ici, une seconde bribe de texte arrive en guise de signature, livrant l'adresse d'un site manifestement dédié à l'artiste puisqu'il est composé de son prénom + nom + point com : attributs d'une communication déjà obsolète, signes d'une volonté déchue avant même de s'être livrée au World Wide Web.

Sur le fond jaune et noir étiré du sous-sol, une série de peintures joue des variations autour de cette fameuse phrase de Broodthaers et dont les lettres composent comme des socles ou des sous-titres aux silhouettes cartoonesques des célèbres Looney Tunes. On reconnaîtra parmi eux, Coyote, Bugs Bunny, Daffy Duck... L'un ventre à terre, l'autre un bras levé dans une pose extatique, un groupe à l'unisson pointe du doigt la pertinence de la situation, ailleurs, un caniche pomponné s'avance fièrement une patte après l'autre, digne rejeton du poodle de General Idea. Mots ou toons, ils jouent les fantômes d'une certaine culture populaire nord-américaine devenue mondiale, flottants en réserve sur des fonds brouillés. Ces fonds sont les traces tangibles d'un balayage élancé, presque expressionniste, typiquement artistique avec sa part d'arbitraire ou décisive. On reconnaît ce geste en peinture qui trouve un équilibre ultime juste avant un irrémédiable surplus, tel Coyote arrivé en haut de la falaise et que le simple souffle du passage de Bip Bip fait sombrer dans le gouffre.

Figures figuratives sur fonds abstraits, à moins que ce ne soit l'inverse, fonds et formes se confondent et, ensemble, ils perdent en chemin l'évidence première du message initial. Avec cette perte programmée, l'aveu d'un désir de gloire rejoint un plus simple plaisir de peindre.
Voilà donc une exposition qu'on peut voir vite à l'aller, le volume poussé à fond, et revoir pas à pas au retour. Il est aussi possible de se laisser guider par les lignes qui sous-tendent l'exposition et d'en suivre les points de fuite qui nous mèneront encore ailleurs.

Emilie Renard, Directrice de Bétonsalon - centre d'art et de recherche, Paris

Vernissage de Sylvie Fanchon "SYLVIEFANCHON.COM"



[12:00-18:00] Vernissage de Maude Maris "Hiéromancie"
Location:
Galerie Praz-Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
20 février - 10 avril 2021
Vernissage : 20 février, 12h - 18h

La galerie Praz-Delavallade a le plaisir d'annoncer la représentation de Maude Maris ainsi que sa première exposition personnelle 'Hiéromancie'.

Pour le titre de sa première exposition personnelle à la galerie Praz-Delavallade, la peintre Maude Maris a choisi 'Hiéromancie', en référence à la pratique antique de divination dans les offrandes aux dieux, en particulier dans les entrailles des animaux sacrifiés. Derrière ce terme rare et situé, se donne à voir une douzaine de tableaux aux figures couperosées, dont les carnations marbrées de roses, rouges et lie-de-vin se fondent dans des flous bleutés et froids, le plus souvent. Maude Maris a mis en place dès ses débuts de peintre, il y a une quinzaine d'années, un rituel précis d'objets peints auquel elle est restée fidèle. Pourtant, cette nouvelle série marque une inflexion très nette, les images semblent mystérieusement reliées à un savoir occulte et jettent le trouble dans l'échelle, dans la vision, dans le règne.

Vernissage de Maude Maris "Hiéromancie"
Maude Maris, Sauria, 2021, Oil on canvas, 74 13/16 x 47 1/4 in (190 x 120 cm)




[13:00-17:00] Lancement du nouveau print d'Eric Lacan "The Pleasures of Failure"
Location:
Galerie OpenSpace
116, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Phone : +33 (0)9 80 66 63 94
Mail : contact@openspace-paris.fr
Internet Site : www.openspace-paris.fr
Description:
Lancement du nouveau print d'Eric Lacan "The Pleasures of Failure"
Edition limitée de 50 exemplaires signés et numérotés par l'artiste
Tirage pigmentaire sur papier Fine Art Hahnemühle 240 g.
Format : 65 x 50 cm
Prix : 200€


Dans le cadre de l'exposition d'Eric Lacan "Brûlures [à prendre au 3ème degré]"

Exposition à partir du 23 janvier 2021
Inauguration samedi 23 janvier de 14h à 18h, en présence de l'artiste

Il se fait connaître dans la rue à la fin des années 2000 sous le nom de monsieur Qui grâce à ses collages noir et blanc alors qu'il vient de quitter son sud natal pour s'installer à Paris. Au fil du temps, portraits de femmes et portraits d'animaux se complètent et dialoguent ensemble dans une narration symbolique célébrant le genre de la vanité. Dans la continuité de son travail de rue, Eric Lacan ajoute à sa palette plastique une incroyable technique, dans le champ du papier découpé comme en dessin ou en peinture. Ses compositions ont également gagné en complexité au fil des années, au service d'un romantisme toujours plus puissant, sombre et mélancolique. Son jeu trouble et ambigu du noir et blanc, progressivement rehaussé de demi-teintes, explore l'héritage des graveurs du XIXe siècle et de Gustave Doré. Le spectateur est ainsi aspiré dans un univers d'obscure clarté, fasciné par un langage poétique hors du commun.
Aujourd'hui installé à Sète, Eric Lacan dédie ses journées à son travail d'atelier afin de développer une œuvre riche, technique et complexe. Il est représenté en France par la Galerie Openspace qui lui a consacré à ce jour trois expositions personnelles : Seventeen Seconds (2013), All Monsters are Human (2014) et Beautiful Decay (2017).

Vernissage d'Eric Lacan "Brûlures [à prendre au 3ème degré]"

[13:00-17:00] Vernissage de Plumes & Crocs "Aurum Ex Oblivione"
Location:
Time Corp Gallery
242, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Réaumur - Sébastopol, Etienne Marcel, Arts et Métiers, Rambuteau
France
Mail : amelie@timecorp.fr
Description:
Entrez dans un monde étrange, entre réel et imaginaire cauchemardesque. Entrez dans l'univers revisité de H.P. Lovecraft par Plumes & Crocs pour cette exposition "Aurum Ex Oblivione" !

C'est en référence direct aux Grands Anciens, au Necronomicon, aux nouvelles de Lovecraft que Plumes & Crocs vous propose une exposition plurielle, un travail métaphorique d'ombre et de lumière, des révélations par les jeux de lumière qui vous dévoileront des créatures étranges, des parchemins anciens et... surement la rencontre surprenante avec le grand Cthulhu.

L'exposition sera visible à la Time Corp Gallery du 16 février au 3 avril 2021.
Vernissage en présence de l'artiste le samedi 20 février de 13h à 17h.

Vernissage de Plumes & Crocs "Aurum Ex Oblivione"





[14:00-18:00] Dédicace par Jef Aérosol de "L'ABC de Jef Aérosol"
Location:
Galerie Mathgoth
34, rue Hélène Brion
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Mobile : +33 (0)6 63 01 41 50
Mail : galerie@mathgoth.com
Internet Site : www.mathgoth.com
Description:
Vendredi 19 et samedi 20 février
de 14 à 18 heures

L'ABC de Jef Aérosol
Le livre

Disponible le vendredi 19 et le samedi 20 février 2021
2 séances de dédicace à la galerie
Entrée libre et sans rendez-vous,
dans le respect des mesures sanitaires

Dédicace par Jef Aérosol de "L'ABC de Jef Aérosol"

Dans le cadre de l'exposition de Jef Aérosol "L'ABC de Jef Aérosol"

Du 23 janvier au 20 février 2021
Du mercredi au samedi de 14 à 18 heures
Entrée gratuite

Vernissage en présence de l'artiste le samedi 23 janvier à partir de 11 heures
Visites par créneaux d'une 1/2 heure avec une jauge d'accueil de 12 personnes
>> RSVP

En plein cœur d'une pandémie frappant la planète depuis un an, on clame partout qu'il faut se réinventer, alors Jef Aérosol s'active sous les vapeurs de la bombe pour donner à voir des œuvres à façon inscrites dans notre époque. Au fil des personnalités qu'il met à l'honneur, l'artiste pluridisciplinaire nous rappelle que la musique, la lecture, la culture sont E comme Essentiels. Jef Aérosol s'exprime au travers d'une technique incomparable, où le dripping s'allie harmonieusement aux contours des matrices découpées au cordeau. Pas moins de 26 œuvres déclinant les lettres de l'alphabet latin composent cette exposition. Elles se présentent sous un format unique exclusivement vertical (80 x 60 cm) et des supports originaux constitués de châssis de bois enduits de béton, le tout minutieusement réalisé à la main. Ainsi la matière minérale incontournable de nos paysages urbains, le béton, se pare de personnages encrés sur des morceaux de murs avec un effet saisissant.

Vernissage de Jef Aérosol "L'ABC de Jef Aérosol"
Jef Aérosol
"U comme Utopie" (2020)
Peinture aérosol et pochoir sur châssis en bois enduit de béton
80 x 60 cm

Vernissage de Jef Aérosol "L'ABC de Jef Aérosol"
Jef Aérosol
"B comme Black" (2020)
Peinture aérosol et pochoir sur châssis en bois enduit de béton
80 x 60 cm

[14:00-18:00] Rencontre avec Rémi Noël
Location:
Galerie Thierry Bigaignon
9, rue Charlot
Hôtel de Retz
Bâtiment A - 1er étage
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul, Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 80 61 99 41
Mail : thierry@thierrybigaignon.com
Internet Site : www.thierrybigaignon.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Rémi Noël "Dear America"

18 février - 3 avril 2021

Au moment où nous ne pouvons plus nous rendre en Amérique, c'est l'Amérique qui vient à nous ! L'exposition « Dear America » présente, pour la première fois à la Galerie Thierry Bigaignon, les travaux de Rémi Noël, une vision tendre, poétique et truculente de l'Amérique. Et cela ne pouvait pas mieux tomber !

Rémi n'a pas commencé la photographie à 6 ans avec le Rolleiflex de son grand-père, même si l'argentique est son matériau de prédilection. C'est à 30 ans qu'il se laisse aller à son désir d'images et réalise quelques natures mortes chez lui à Paris. Rapidement, il quitte les intérieurs parisiens et s'embarque vers l'Ouest des Etats-Unis. Immédiatement, il en fera son terrain de jeu favori, un studio grandeur nature.

De ce premier voyage initiatique, il créera un procédé de travail tout à fait unique : toute l'année, il pense ses images, il les esquisse d'un trait, puis il s'embarque, seul, pour une dizaine de jours, pour les grands espaces, berceau de la civilisation américaine, devenue pour lui une source d'inspiration inépuisable. En toute liberté, il y revisite les archétypes du mythe américain : les motels, leurs enseignes lumineuses, les étendues désertiques et les highways qui les pourfendent. Il y cherche avec détermination le décor idéal de ses mises en scène.

Formé à la publicité et à son langage, Rémi Noël aime la concision. Aux romans-fleuves, il préfère les nouvelles et dans le cinéma, les courts-métrages ont ses faveurs. Photographe, il s'attache à raconter de histoires courtes, saisies d'un coup d'œil. Il s'agit d'aller directement à l'idée. Ses messages sont limpides, son humour toujours affleurant et sa poésie bien ancrée. Nourri de culture photographique et littéraire, Rémi Noël est en effet un poète, un poète qui conjugue les images comme on conjugue les mots. Il ne se prive pas de jouer littéralement avec les mots au sein même de ses images, et, ce faisant, entre fréquemment en dialogue avec ses maîtres (Kerouac, Courbet, Fontana, Hopper et tant d'autres). Sa photographie, empreinte de cette liberté si chère aux voyageurs, mêle habilement l'imaginaire et le réel.

Avec un sens aigu de la mise en scène, il s'attache à raconter des histoires empreintes de poésie et d'humour, des haikus visuels qui provoquent le sourire du spectateur, des images qui en caressent l'âme.

L'exposition « Dear America » présente un ensemble de 27 photographies argentiques prises aux Etats-Unis ces 25 dernières années, de 1994 à 2019.

Rencontre avec Rémi Noël
Rémi Noël - Dear America, Los Angeles (2015)

Rencontre avec Rémi Noël
Rémi Noël, Poetry Wanted, Albuquerque, New Mexico, 0
Silver gelatin print on Baryta paper

Rencontre avec Rémi Noël
Rémi Noël, Life, Marfa, Texas, 2012
Silver gelatin print on Baryta paper

Rencontre avec Rémi Noël
Rémi Noël, On the road, Paris, 0
Silver gelatin print on Baryta paper

[14:00-18:00] Vernissage d'Alexandre Curlet "Breeze 4"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
Project

Alexandre Curlet
"Le sens du dépôt"

Breeze 4:
20 février - 3 mars

Le sens du dépôt
composition des modules

ombres
blanc de titane

ligne avec translations
jaune soleil / enduit / acrylique blanche

pans
noir de mars / ocre rouge

relief
ocre rouge

[14:30-18:00] Vernissage de Chax
Location:
Fabrique Contemporaine
30, rue Vergniaud
75013 Paris
M° Glacière, Corvisart
France
Mobile : +33 (0)6 13 08 09 69
Mail : contact@fabriquecontemporaine.fr
Internet Site : www.fabriquecontemporaine.fr
Description:
Vernissage de Chax






[15:00-18:00] Finissage de Didier Portal "Regard Voyageur"
Location:
Espace Sorbonne 4
4, rue de la Sorbonnne
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 46 34 27 00
Mobile : +33 (0)6 76 75 12 37
Mail : espacesorbonne4@gmail.com
Description:
DU 13 AU 23 FÉVRIER DE 12H30 À 18H À L'ESPACE SORBONNE 4

Les expositions se succèdent à l'Espace Sorbonne 4 !
Participez au vernissage de Regard Voyageur de Didier Portal, cet ancien marin de la marine marchande qui a accompagné les équipes de Thalassa aux quatre coins du globe et des océans et qui a été récompensé de deux Emmy Awards en 2000 et 2001 pour son film documentaire sur la Sibérie.

L'exposition Regard Voyageur regroupe des clichés rares sur tirage argentique d'époque qui déplacent notre regard et l'invitent au voyage. Venez accompagné pour l'inauguration la veille de la Saint-Valentin !

Programme du samedi 13 février :
- 15h : Inauguration
- 15h30 : Concert de jazz par Max Robin x Mathilde Febrer
- 16h30 : Vernissage

Programme du samedi 20 février :
- 15h : Lancement du livre Parc Monceau de Didier Portal et Juliette Kirscher Luciani
- 15h30 : Conférence "Écrire la photo" par Juliette Kirscher Luciani
- 16h30 : Cocktail

11:00
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