Tuesday, February 23, 2021
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  Fête nationale du Japon
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Description:
La fête nationale du Japon, également appelée Anniversaire de l'empereur (天皇誕生日, Tennō tanjōbi), est célébrée le jour anniversaire de l'empereur régnant. Sa date change donc à l'avènement de chaque nouvel empereur. La fête nationale actuelle, depuis le 1er mai 2019, est la date d'anniversaire de l'empereur Naruhito, qui est célébrée le 23 février (de l'année 2020). Cependant, le 29 avril, date de la fête de l'anniversaire de l'empereur Shôwa (1901-1989), est resté un jour chômé et est devenu une journée consacrée à l'écologie, appelée Midori no hi jusqu'en 2007, date à partir de laquelle cette fête de la verdure est célébrée le 4 mai, la fête du 29 avril étant désormais entièrement dédiée à la mémoire de l'empereur Shōwa et s'appelle Shōwa no hi (昭和の日).

Exposition de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6

Daniel Buren, Philippe Parreno
Simultanément, travaux in situ et en mouvement

5 décembre 2020 - 30 avril 2021
du mardi au samedi, de 11h à 19h

À l'occasion de l'ouverture du nouvel espace de la galerie au 5 rue du Pont de Lodi à Paris, Kamel Mennour est heureux de présenter la première exposition conjointe de deux artistes majeurs de la scène artistique française et internationale : Daniel Buren et Philippe Parreno.

Daniel Buren vit et travaille in situ.
Philippe Parreno vit et travaille à Paris.


Ce qui est vrai pour les nombres, la physique quantique nous dit que ce n'est pas forcément vrai pour les objets. Un objet plus un objet ne font pas toujours deux objets.

Si exposer, c'est aussi s'exposer - à un autre -, les artistes ont ici décidé d'apparaître ensemble.

Il y a l'idée d'un assemblage, d'une sympoïétique : il s'agit de l'assemblage de deux travaux constitués ensemble et connectés entre eux, qui produit quelque chose de l'ordre de l'automation.

L'exposition s'intéresse à la manière dont les choses apparaissent et disparaissent, ce qui est la définition d'un fantôme ou de n'importe quelle forme qui se manifeste. Les moines copistes parlaient de fantôme quand ils se souvenaient avoir déjà lu une phrase dans un ouvrage au moment où ils la recopiaient. Le fantôme c'était le re-lu. Il représente l'incertitude ou l'inachevé, mais aussi le ré-inventé. Ces quasiobjets possèdent une existence inachevée. Le monde n'est pas seulement hanté par des fantômes, il est également transformé en permanence par eux. On n'y échappe pas. Un objet, n'importe lequel, n'existe pas sans son exposition, il répond à un nouveau récit ou à une nouvelle mise en scène, il apparaît dans un nouveau rituel.

Il y a une suspension des frontières entre les choses, l'espace et nos interventions. Le lieu de développement du travail, ici l'espace d'une galerie, devient partie intégrante de celui-ci, qui se situe dans un jeu constant entre le site et sa transformation artistique.

C'est en fait le même problème topologique que l'on rencontre si l'on veut produire une pile voltaïque efficace qui requiert d'augmenter les points de pourcentage d'électrolytes dans un volume limité. On ne peut pas voir l'espace en un seul coup d'œil, mais plutôt à travers un parcours. Il s'agit donc plus d'un voyage linéaire qui se replie dans un espace riemannien.

Comment une forme apparaît-elle ? Comment est-il possible que quelque chose comme cela puisse apparaître ? S'interroger sur la condition de possibilité de l'art signifie parler de "l'ex-istence" d'une forme, de sa présence. Il faut que ça respire, parce qu'il faut qu'il y ait du souffle pour que la forme se forme et que le lieu ait lieu. C'est là la dimension extatique de toute chose qui vit d'apparition et de disparition, et qui cherche à échapper à son propre corps pour devenir événement et non objet.

L'espace s'ouvre et se ferme au rythme d'une forme qui elle aussi cherche à exister, à apparaître au regard, à manifester. Un espace vivant au temps de son propre dévoilement. Un espace stochastique, et donc hasardeux, composé de clignotements et d'événements. Tout est respiration et mouvement dans ce lieu qui n'en est jamais vraiment un, puisqu'il se forme et se déforme sans cesse. Répondre à la question de l'apparition d'une forme revient donc d'une certaine manière à parler de rythme.

Tout travail d'exposition devient donc aussi par la même occasion un travail d'articulation du souffle, un travail de respiration.

- Philippe Parreno

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Fête nationale du Guyana
Location:
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Description:
Fête nationale du Guyana

Fête nationale de Brunei
Location:
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Description:
Fête nationale de Brunei

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14:00 [14:00-18:00] Vernissage de Tom de Pékin "où vont les fleurs du temps qui passe ?"
Location:
Arts Factory / Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Mobile : +33(0)6 22 85 35 86
Mail : artsfactory@free.fr
Internet Site : www.artsfactory.net
Description:
Vernissage de Tom de Pékin "où vont les fleurs du temps qui passe ?"

peintures - films - dessins - archives

preview en présence de l'artiste
le mardi 23 février de 14h à 18h

exposition du 24 février au 27 mars 2021

Avec ce titre délicatement emprunté à une chanson de Marlène Dietrich, Tom de Pékin revient sur 20 ans de création débridée et présente sa première exposition d'envergure dans une galerie parisienne. Déployé sur les quatre niveaux de l'Arts Factory, cet ensemble inédit de peintures et dessins récents est ponctué de documents d'archives. Sources d'inspirations de son travail, ils témoignent également de son engagement militant pour la cause LGBTQI+ .

L'acte de naissance officiel de Tom de Pékin - sans accent, l'artiste y tient - est la parution de l'ouvrage "Rêve au Cul" publié en 2000 aux éditions CBO. Ce petit opuscule sérigraphié détourne en mode porno-gay les grands principes de la propagande Maoïste. D'autres publications dans la même veine érotico-ludique suivront, citons notamment "Tom de Savoie" (2001) - hommage aux spécialités culinaires de sa région natale - ou le très prisé "Des Godes et des couleurs" (2001).

Conçus à partir de collages retravaillés sur ordinateur, ces livres d'artiste fondateurs étaient disponibles sous le comptoir d'établissements respectables tels que les librairies Le Regard Moderne, Les Mots à la Bouche, ou la galerie Arts Factory, alors installée dans le quartier des Abbesses. Ils sont particulièrement recherchés aujourd'hui.

Déclinés par la suite sous forme de courts-métrages animés, ils enchanteront de nombreux festivals internationaux tout au long des années 2000, une période pendant laquelle Tom de Pékin sera régulièrement sollicité comme illustrateur ou directeur artistique pour Les Lettres Françaises, Têtu, Amnesty International, l'INPES ou encore Canal+.

La publication en 2011 du livre "Haldernablou" chez United Dead Artists dévoile une facette plus sombre de sa production. Particulièrement remarqué, ce recueil de dessins illustrant une pièce de jeunesse d'Alfred Jarry ouvre de nouvelles perspectives pour Tom de Pékin, qui délaisse peu à peu Photoshop pour la mine de plomb et la gouache.

Tourné en prise de vues réelles le film "Haldernablou Quadriflore" poursuit l'exploration de ce texte de 1894, l'une des premières œuvres théâtrales francophone à évoquer sans détour le désir homosexuel, évocation charnelle d'un amour sublimé entre Alfred Jarry et le poète Léon-Paul Fargue. Sa version intégrale est projetée dans le cadre de cette exposition.

En 2013 Tom de Pékin illustre l'affiche controversée du film d'Alain Guiraudie "L'inconnu du Lac". La même année paraît "Le lac sombre", toujours aux éditions United Dead Artists. Cette envoutante suite de dessins met en scène des hommes nus - mais toujours cagoulés - jouant avec leurs corps au sein d'une obscure nature. Elle pose les bases de l'univers que l'artiste va développer par la suite.

Au fil des séries, le noir et blanc s'estompe peu à peu et laisse place à une flamboyante palette de couleurs que l'on retrouve désormais dans ses dernières œuvres. Evoluant dans des paysages entre chiens et loups, explorant lagunes tropicales ou lacs de montagnes, les personnages de Tom de Pékin veillent sur nous, impassibles sentinelles à la recherche des fleurs du temps qui passe ...

Vernissage de Tom de Pékin "où vont les fleurs du temps qui passe ?"
Tom de Pékin - "a very very small splash / sunset", 2020, acrylique sur toile - 60 x 92 cm

Vernissage de Tom de Pékin "où vont les fleurs du temps qui passe ?"
Tom de Pékin - "clémence, île du frioul", 2020, mine de plomb sur papier - 50 x 65 cm

Vernissage de Tom de Pékin "où vont les fleurs du temps qui passe ?"
Tom de Pékin - "rivière", 2020, technique mixte sur papier - 50 x 65 cm

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