Saturday, February 27, 2021
Public Access


Category:
Category: All

27
February 2021
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28

  Fête nationale de la République dominicaine
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale de la République dominicaine

Exposition de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
5 rue du Pont de Lodi, Paris 6

Daniel Buren, Philippe Parreno
Simultanément, travaux in situ et en mouvement

5 décembre 2020 - 30 avril 2021
du mardi au samedi, de 11h à 19h

À l'occasion de l'ouverture du nouvel espace de la galerie au 5 rue du Pont de Lodi à Paris, Kamel Mennour est heureux de présenter la première exposition conjointe de deux artistes majeurs de la scène artistique française et internationale : Daniel Buren et Philippe Parreno.

Daniel Buren vit et travaille in situ.
Philippe Parreno vit et travaille à Paris.


Ce qui est vrai pour les nombres, la physique quantique nous dit que ce n'est pas forcément vrai pour les objets. Un objet plus un objet ne font pas toujours deux objets.

Si exposer, c'est aussi s'exposer - à un autre -, les artistes ont ici décidé d'apparaître ensemble.

Il y a l'idée d'un assemblage, d'une sympoïétique : il s'agit de l'assemblage de deux travaux constitués ensemble et connectés entre eux, qui produit quelque chose de l'ordre de l'automation.

L'exposition s'intéresse à la manière dont les choses apparaissent et disparaissent, ce qui est la définition d'un fantôme ou de n'importe quelle forme qui se manifeste. Les moines copistes parlaient de fantôme quand ils se souvenaient avoir déjà lu une phrase dans un ouvrage au moment où ils la recopiaient. Le fantôme c'était le re-lu. Il représente l'incertitude ou l'inachevé, mais aussi le ré-inventé. Ces quasiobjets possèdent une existence inachevée. Le monde n'est pas seulement hanté par des fantômes, il est également transformé en permanence par eux. On n'y échappe pas. Un objet, n'importe lequel, n'existe pas sans son exposition, il répond à un nouveau récit ou à une nouvelle mise en scène, il apparaît dans un nouveau rituel.

Il y a une suspension des frontières entre les choses, l'espace et nos interventions. Le lieu de développement du travail, ici l'espace d'une galerie, devient partie intégrante de celui-ci, qui se situe dans un jeu constant entre le site et sa transformation artistique.

C'est en fait le même problème topologique que l'on rencontre si l'on veut produire une pile voltaïque efficace qui requiert d'augmenter les points de pourcentage d'électrolytes dans un volume limité. On ne peut pas voir l'espace en un seul coup d'œil, mais plutôt à travers un parcours. Il s'agit donc plus d'un voyage linéaire qui se replie dans un espace riemannien.

Comment une forme apparaît-elle ? Comment est-il possible que quelque chose comme cela puisse apparaître ? S'interroger sur la condition de possibilité de l'art signifie parler de "l'ex-istence" d'une forme, de sa présence. Il faut que ça respire, parce qu'il faut qu'il y ait du souffle pour que la forme se forme et que le lieu ait lieu. C'est là la dimension extatique de toute chose qui vit d'apparition et de disparition, et qui cherche à échapper à son propre corps pour devenir événement et non objet.

L'espace s'ouvre et se ferme au rythme d'une forme qui elle aussi cherche à exister, à apparaître au regard, à manifester. Un espace vivant au temps de son propre dévoilement. Un espace stochastique, et donc hasardeux, composé de clignotements et d'événements. Tout est respiration et mouvement dans ce lieu qui n'en est jamais vraiment un, puisqu'il se forme et se déforme sans cesse. Répondre à la question de l'apparition d'une forme revient donc d'une certaine manière à parler de rythme.

Tout travail d'exposition devient donc aussi par la même occasion un travail d'articulation du souffle, un travail de respiration.

- Philippe Parreno

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

Vernissage de Daniel Buren & Philippe Parreno "Simultanément"

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-18:00] Exposition "Gainsbourg, et caetera"
Location:
Marché aux Puces de Paris - Saint-Ouen
Puces de Saint-Ouen
Rue des Rosiers
93400 Saint-Ouen
M° Porte de Clignancourt, Garibaldi
France
Phone : +33 (0)1 40 12 32 58
Fax : +33 (0)1 40 12 32 58
Internet Site : www.parispuces.com
Description:
Galerie ONE TOUTOU (stand 122)
Marché Dauphine

Exposition "Gainsbourg, et caetera"

Exposition du 27 février au 18 avril 2021
Ouvert samedi et dimanche de 10h à 18h
Entrée libre

30 ans après le départ de Serge GAINSBOURG, le Marché Dauphine (Puces de Paris Saint-Ouen) donne carte blanche à la Galerie ONE TOUTOU (stand 122) pour rendre hommage à ce chanteur, parolier, musicien...peintre à ses débuts, adepte des nuits parisiennes.

Plus d'une trentaine d'artistes (peintres, pochoiristes, illustrateurs, dessinateurs, photographes...) sont réunis par les occupants actuels de la Galerie ONE TOUTOU (YARPS pochoiriste parisien de la première heure, l'artiste REYOL ENJOY et WE NEED ART, plateforme internet spécialisée dans la vente en ligne d'oeuvres d'artistes Street Art créée par Philippe TORRES) pour donner à voir différemment GAINSBOURG.

Avec des pièces de :
Jérôme Mesnager
AIR WAY
ALEX TREMA
AKELO
ARIANE PASCO
AUDE TURPAULT
AUDREY ROUVIN
BANGA
BASTEK
CAROLE B
CLAUDE DEGOUTTE
CREY 132
DIANE DELAROQUE
DOCTEUR BERGMAN
DOM S-D
ELAM
ELVIS COMICA
EPSYLON POINT
HEARTCRAFT
MELISSA PIERRE
JM ROBERT
JO DI BONA
José Correa
LOLITA ROGER
LUDIVINEG
MAT ELBE
MISTERPEE
MR LOLO
OLIVIER NESTELHUT
PABLO CORREA
PEDRO
PIERRE TERRASSON
PINK ART ROZ
RAF URBAN
RAST
RENAR CHENAPAN
REYOL ENJOY
ROSWITHA WIEHL GUILLEMIN
SNAKE GRAFFITI
SP 38
TAREK
THE ATOMIK NATION - MUSIC BOX
VINCENT POMPETTI
YARPS

Durant toute la durée de l'exposition, des performances live réalisées par des artistes seront proposées chaque week-end.
Les auteurs de livres retraçant les périodes de la vie du chanteur-créateur seront aussi présents, pour des sessions de dédicace, pour partager les moments qu'ils ont pu passer à ses côtés, ou des témoignages de créations artistiques qui ont pu être réalisées sur sa vie et son oeuvre.

Exposition "Gainsbourg, et caetera"
GAINSBOURG PAR José Correa

Exposition "Gainsbourg, et caetera"
GAINSBOURG PAR PABLO CORREA

Exposition "Gainsbourg, et caetera"
GAINSBOURG PAR YARPS & PIERRE TERRASSON

[10:00-18:00] Finissage de Jean-Luc Blanc "L'œil de la Dorade"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
Finissage le samedi 27 février de 10h à 18h

Lancement du fanzine Soumsoum de 13h à 18h

Finissage de Jean-Luc Blanc "L'œil de la Dorade" - Lancement du fanzine Soumsoum

4 décembre, 2020 - 27 février, 2021
Vernissage vendredi 4 décembre de 11h à 20h

Sur le rebord de la fenêtre de son atelier, la main d'un zombie tient entre ses doigts des fleurs. Ça lui va bien, lui qui emprunte volontiers des détails de films de série B pour les greffer à ses souvenirs quand il me les raconte. Comme celui de cette maison dans l'arrière-pays niçois où des dizaines de télévisions sont entreposées. Chaque dimanche soir, il les allume pour regarder le même film. J'imagine les murs d'un chalet de montagne, les branches des arbres qui cognent aux vitres, des couloirs sombres tapissés de moquette usée, le grésillement et la lumière bleue d'un vieux téléviseur, un garçon en pyjama, les yeux fermés, les deux mains plaquées sur l'écran. Le village n'est pas construit sur un cimetière, mais les morts doivent avoir une bonne raison de se venger. En 1926, ils ont dévalé la colline pour raser le village.

Il commence par découper des photographies dans des magazines. Il les classe et les empile face à un miroir. Puis il en choisit certaines qu'il assemble dans des classeurs plastifiés, un grand bain liquide où les images déteignent les unes sur les autres. Plus tard, il les peint rapidement, avec juste assez de raccourcis pour que l'image devienne consistante. Une mariée sortie d'un film de Daniel Schmidt ; un couple d'hommes dont le maquillage outrancier et les collerettes argentées pourraient en faire les héros de La Planète des vampires de Mario Bava ; le visage de Marianne Faithfull quand il pouvait encore être celui de beaucoup d'autres.

Il les accroche dans son atelier comme dans une exposition. Comme le poster d'un visage qu'un adolescent suspendrait sans rien savoir de lui. Comme on met une lampe dans une pièce en imaginant qu'elle est chargée d'une énergie bonne à prendre. Pour se tenir compagnie. Pour manifester son désir de changer. Ils me rappellent le plaisir éprouvé en sortant d'un cinéma, lorsqu'on renégocie en plein jour le souvenir que l'on s'est fait d'un film. Ils rendent la vie matérielle acceptable en aidant à penser le présent comme une époque révolue ; et la nostalgie se fond naturellement avec la perception qu'on se fait des choses immédiates.

Colonel Blimp, de Michael Powell et Emeric Pressburger, raconte de lui-même et certainement mieux que moi l'idée que je me fais de l'intelligence sentimentale des tableaux de Jean-Luc Blanc.
En 1902, deux officiers, l'un allemand (Anton Walbrook), l'autre britannique (Roger Livesey), se battent en duel dans un gymnase en verre pour l'honneur de leur nation quand dehors, sous la neige, les attend dans une calèche Edith (Deborah Kerr), une femme qu'ils ont rencontrée quelques heures plus tôt.
Les deux hommes s'en sortent sains et saufs et passent avec elle quelques jours durant lesquels se cristallisent les affections asymétriques qui les lieront pour le reste de leurs vies. Sur le point de se dire adieux, Edith accepte d'épouser Walbrook. Elle aurait préféré l'affection du colonel, mais il ne lui témoigne alors qu'une camaraderie franche et militaire. Il lui faudra se retrouver seul en Angleterre pour comprendre que jamais le souvenir de cette rencontre, aussi brève a-t-elle été, ne le quittera plus jamais ; et pour que devienne indissociable de son souvenir d'Edith le regret de ne pas avoir su voir
assez tôt qu'il l'aimait.

Vingt années passent avant que les deux hommes se retrouvent en Angleterre, dans un camp de prisonniers où Anton Walbrook est retenu après la défaite des Allemands. Quand il retourne en Angleterre pour fuir Hitler en 1935, Edith est morte. Barbara, la femme du colonel, est morte aussi. Les deux hommes ont vieilli. Le colonel avoue alors à son ami ce qu'il n'a jamais su deviner seul. Qu'il n'a jamais oublié le visage d'Edith et sa première apparition dans son costume de Marie Stuart, son col lavallière, ses cheveux roux attachés en chignon, sa bouche durcie par le rouge à lèvres. Que toute sa vie, il l'a consacrée à retrouver le souvenir de son visage chez les femmes qu'il rencontrait. Il l'emmène dans le salon où le portrait de Barbara surplombe la cheminée, perdu au milieu de ses trophées de chasse. Walbrook découvre alors ce que nous savions déjà. Elle est en tout point similaire à Edith puisqu'elle est aussi incarnée par Deborah Kerr. Walbrook fait remarquer au colonel qu'il a vu vieillir Edith quand lui a épousé une femme de vingt ans sa cadette pour conserver l'image intacte, inaltérée, de la jeune fille qui l'avait embrassé avant de quitter l'hôpital militaire. Les deux hommes se séparent et Blimp propose à son ami les services de son chauffeur. La voiture roule dans l'obscurité. Walbrook et le jeune officier discutent sans pouvoir s'observer. Quand elle se retourne enfin vers lui, la lumière rouge du feu auquel ils se sont arrêtés fait apparaître en contre- jour et pour la troisième fois le visage roux et juvénile de Deborah Kerr. Il pense à un mirage et lui demande son nom. « Angela. » « That's a lovely name. It comes from angel, doesn't it? » « Yes. But I think it stinks. My friends call me Johnny. »

Texte par Baptiste Pinteaux

Vernissage de Jean-Luc Blanc "L'œil de la Dorade"

Vernissage de Jean-Luc Blanc "L'œil de la Dorade"

Vernissage de Jean-Luc Blanc "L'œil de la Dorade"

Vernissage de Jean-Luc Blanc "L'œil de la Dorade"

Vernissage de Jean-Luc Blanc "L'œil de la Dorade"

[10:00-18:00] Vernissage de Pierre Moignard "Tableaux nouveaux, acte II"
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
Exposition du 27 février au 10 avril 2021
Vernissage le samedi 27 février, de 10h à 18h, et le dimanche 28 février de 14h à 18h

Contre le flux à haut débit des images actuelles, Pierre Moignard dresse les digues précaires de son imagerie grinçante. Aux apologues de la « glisse », aux chantres de la vague et du courant, il préfère l'humble héroïsme du castor, celui des bâtisseurs de châteaux de sable. (...)

Didier Ottinger

Vernissage de Pierre Moignard "Tableaux nouveaux, acte II"
Pourquoi moi #21, huile sur toile / oil on canvas, 66 x 81.5 cm, 2019 / © image : Aurélien Mole


Signature de la nouvelle monographie de Pierre Moignard, éditions Dilecta.
Signature of the new monograph by Pierre Moignard, Dilecta editions.

Vernissage de Pierre Moignard "Tableaux nouveaux, acte II"

L'ambition de cette première monographie est de rendre contre de la variété et de la vivacité de l'œuvre de Pierre Moignard des années 80 à aujourd'hui.
The ambition of this first monograph is to highlight the variety and liveliness of Pierre Moignard's work, dating from the 1980s until today.

Cinq auteurs s'attacheront à donner les clefs de son œuvre.
Five authors willattempt to give the keys to his work.

Véronique Giroud, est enseignante aux Beaux-Arts de Nantes et historienne de l'art.
/ Véronique Giroud, is a teacher at the Fine Arts of Nantes and an art historian.
Catherine Grenier est Directrice de la Fondation Giacometti.
/ Catherine Grenier is the director of the Giacometti Foundation.
Fabrice Hergott est le directeur du Musée d'Art moderne de la ville de Paris.
/ Fabrice Hergott is the director of the Musée d'Art moderne de la ville de Paris.
Didier Ottinger est Conservateur du Centre Georges Pompidou.
/ Didier Ottinger is curator of the Centre Georges Pompidou.
Rodolphe Olcèse est Maître de conférences à l'Université Jean Monnet à Saint-Etienne.
/ Rodolphe Olcèse is a senior lecturer at the Jean Monnet University in Saint-Etienne.

Pierre Moignard
Langues : bilingue français / anglais
128 pages couleurs / 128 color pages
25 x 29.5 cm
Éditions Dilecta
ISBN : 978-2-37372-111-9

avec le soutien / with the support of Centre National des Arts Plastiques : CNAP,
Les Ailes de Caïus, et la / and the galerie anne barrault.

Prix / Price : 32 euros


[11:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Location:
Galerie HEGOA
16, rue de Beaune
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 61 11 33
Mobile : +33 (0)6 80 15 33 12
Mail : contact@galeriehegoa.com
Internet Site : www.galeriehegoa.com
Description:
Du 27 février au 15 mai 2021
Du mardi au samedi de 11:00 à 18:00

Inauguration samedi 27 février de 11h à 18h

Un hommage en images à Serge Gainsbourg, dans son quartier de la rue de Verneuil, pour honorer celui qui est toujours une icône populaire et une référence pour le monde de la musique, 30 après sa disparition.

Gainsbourg est né le 2 avril 1928 et s'est éteint il y a 30 ans, exactement le 2 mars 1991, dans sa maison sise 5 bis rue de Verneuil à Paris 7ème, après avoir diné au Bistrot de Paris du 33 rue de Lille. C'est dans ce quartier où il vécut pendant 22 ans, dont 10 avec Jane Birkin qui donnera naissance à Charlotte en 1971, que la galerie HEGOA rend hommage à cet illustre voisin. La galerie HEGOA, guidée par la poésie et la sensualité, n'est pas une galerie d'icônes. Cet hommage est rendu pour célébrer la mémoire d'un grand artiste, comme en 2016, pour les 25 ans de sa disparition.

Pour cette édition de 2021, nous avons à nouveau réuni les images de Serge Gainsbourg qui ont marqué notre mémoire collective. L'exposition rassemble donc des photographies iconiques comme celle avec le drapeau français signée Jean-Jacques Bernier (acquise pas Pascal Obispo en 2016), celle du billet de 500 francs brûlé sur le plateau de 7/7 de Michel Giniès, celle de la pochette du disque « Love on the beat » sous la houlette de William Klein (en partenariat avec la galerie Polka), et pour la première fois cette année les images du couple mythique « Jane et Serge » prises par le frère de Jane, Andrew Birkin. Pour illustrer l'exposition, nous avons choisi la photographie de profil avec son chien Nana dont il disait que leur profil se flattait mutuellement.

Nous avons proposé à Charlotte Gainsbourg qui a entamé les travaux pour ouvrir au public la maison du 5 bis rue de Verneuil de participer au projet, notamment en offrant des tirages de l'exposition, en accord avec les photographes.

« Comme il y a 5 ans, j'ai tenté de restituer à travers l'exposition la force et la fragilité de ce personnage qui a marqué son époque et qui reste toujours une source d'inspiration. »

Nathalie Atlan Landaburu


La situation sanitaire ne permettant pas de vous recevoir en nombre, nous proposerons une visite virtuelle de l'exposition et 2 conférences en « Live » sur les réseaux sociaux :

Le 2 mars à partir de 18h30, Lionel Eskenazi, journaliste et producteur d'émissions musicales vous dévoilera avec le talent qui est le sien les nombreuses influences musicales de Serge Gainsbourg.

Le 2 avril à 18h30, Laurent Balandras, grand spécialiste de la chanson française et auteur d'ouvrages sur Serge Gainsbourg, évoquera la période charnière de la « Marseillaise » dans la carrière de l'auteur, compositeur et interprète.

15 photographes et 1 dessinatrice réunis dans son quartier de la rue de Verneuil à Paris
Claude Azoulay
Jean Jacques Bernier
Andrew Birkin
Jean-Claude Deutsch
Claude Gassian
Michel Giniès
Frédérique Guin-Laurent
Just Jaeckin (courtesy 2 Art Angels Galerie)
William Klein (courtesy Polka Galerie)
Odile Montserrat
Bruno Mouron & Pascal Rostain
Yannick Ribeaut
Pierre Terrasson
Alain Trellu
Lolita, dessinatrice.

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"

A l'occasion des 30 ans de la mort de Serge Gainsbourg, la Galerie HEGOA vous invite à une exposition mémorable pour lui rendre hommage. Venez découvrir jusqu'au 15 mai quelques-unes des photographies les plus mythiques du célèbre artiste !

« Restituer la force et la fragilité de ce personnage qui a marqué son époque ». À l'occasion des 30 ans de la mort du chanteur et compositeur sulfureux Serge Gainsbourg - né Lucien Ginsburg - la Galerie Hegoa expose des photographies retraçant la vie intime et les moments clés de la carrière de l'artiste. L'opportunité de revoir de célèbres clichés du chanteur comme la photographie de William Klein, prise en 1984, qui a servi d'illustration pour la pochette de son album « Love on the beat », ou encore celle d'« Aux armes & cætera #1 » (du nom du 14ème album de Gainsbourg enregistré en 1979 en Jamaïque) prise en juillet 1985 par Jean-Jacques Bernier, sur laquelle Gainsbourg se tient torse nu portant devant lui le drapeau français. Un écho à sa revisite polémique de l'hymne national.

Des images qui retracent des moments devenus des références historiques. Ainsi, tout le monde se souvient de ce qui deviendra l'une des séquences les plus marquantes de l'histoire du petit écran : Serge Gainsbourg mettant le feu à un billet de 500 francs en direct, sur le plateau de l'émission de télévision diffusée sur TF1, « 7 sur 7 », moment immortalisé par le photographe Michel Giniès. Un épisode à l'image de l'artiste - résolument provocateur - à la forte portée politique puisque le chanteur y dénonce la fiscalité mise en place par le gouvernement du socialiste François Mitterrand. « Le racket des impôts, je vais vous dire ce que c'est. Ça, ce n'est pas une parabole, c'est du physique », énoncera Gainsbourg avant de brûler son billet de banque. Un acte étonnant, et sujet à interprétation, pour l'agitateur des plateaux qui dénonce le système fiscal de gauche - affirmant ici une position plutôt de droite - tout en n'agissant absolument pas dans la ligne conservatrice et bourgeoise de la droite de l'époque. Serge Gainsbourg était et demeure inclassable. Des séries d'images déjà présentées par la galerie lors de l'anniversaire des 25 ans de la mort du chanteur en 2016 auxquelles viennent s'ajouter des clichés inédits, plus personnels. Des photographies prises dans l'intimité du couple Serge Gainsbourg-Jane Birkin par le frère de cette dernière, Andrew, comme un cliché en noir et blanc qui capture les sourires spontanés du couple à Deauville, en 1969. Une photographie pleine de fraîcheur et de tendresse, à l'image de l'esprit joyeux et libertaire des sixties. Parmi les autres clichés du couple mythique, une photographie de Serge Gainsbourg et Jane Birkin enlacés, vêtus de tenues de soirée, mais semblant seuls au monde au milieu de leur grand appartement du 5 bis rue de Verneuil (7ème arrondissement) dans lequel on aperçoit le piano du chanteur. Un appartement qui sera le lieu de résidence de Gainsbourg pendant 22 ans dont 10 avec Jane Birkin. Leur fille Charlotte souhaitant transformer le lieu en musée, la Galerie Hegoa reverse 5% des recettes des ventes des photographies à la réalisation du projet.

Le saviez-vous ?

Serge Gainsbourg n'aspirait pas à devenir chanteur mais peintre. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il suit des cours aux Beaux-Arts et à l'Académie de Montmartre, où il aura André Lhote et Fernand Léger comme professeurs. Le futur chanteur sera très marqué par le célèbre artiste espagnol Salvador Dalí, qu'il rencontrera par le biais d'une de ses compagnes de l'époque, logée dans une des chambres du peintre des montres molles. Profondément marqué par l'artiste, il reproduira sa chambre entièrement peinte en noir, des années plus tard dans son propre appartement. En 1954, il abandonne finalement la peinture pour se consacrer à la musique et compose alors sous le pseudonyme de Julien Grix avant d'adopter le nom de Serge Gainsbourg.

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Andrew Birkin, Serge et Jane Deauville, 1969
© Andrew Birkin

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Jean Claude Deutsch, Gainsbourg & Birkin Rue de Verneuil, 1971
© Jean-Claude Deutsch

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Jean Jacques Bernier, Aux armes & cætera #1, 1985
© Jean-Jacques Bernier

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Claude Azoulay, Juliette Gréco et Serge Gainsbourg, 1962
© Claude Azoulay

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Andrew Birkin, Serge et son chien Nana, 1977
© Andrew Birkin

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Bruno Mouron et Pascal Rostain, Gainsbourg et Deneuve chez Régine,1980
© Bruno Mouron et Pascal Rostain

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Claude Gassian, Serge Gainsbourg et Jane Birkin, rue de Verneuil, Paris 1974
© Claude Gassian

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Frédérique Guin Laurent, Gainsbourg, 1984
© Frédérique Guin Laurent

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Just Jaeckin, Serge et Jane, 1970
© Just Jaeckin © Courtsey Galerie 2 Art Angels

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Lolita, La Javanaise
© tous droits réservés

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Michel Giniès, Serge et Jane, Régine, 1974
© Michel Giniès

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Michel Giniès, Serge Gainsboug, 1989
© Michel Giniès

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Pierre Terrasson, Gainsbourg et Birkin Chez Phonogram, 1983
© Pierre Terrasson

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
William Klein, Love on the Beat, 1984
© William Klein ©Courtesy Polka Galerie

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Yannick Ribeaut, Je dine en ville, 1995
© Yannick Ribeaut

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
Jean Jacques Bernier, Serge Gainsbourg, Smoker, 1985
© Jean Jacques Bernier

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
© Andrew Birkin - Serge et Jane - Cannes - 1969

Vernissage de l'exposition "Gainsbourg Toujours 30 ans"
© Odile Montserrat/Sygma/Corbis

[11:30-18:00] Vernissage de l'exposition "Nous, Trait d'union"
Location:
Galerie Houg
22, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Mobile : +33 (0)6 61 38 11 89
Mail : romain@galeriehoug.com
Internet Site : www.galeriehoug.com
Description:
Cette exposition laboratoire réunit les artistes Jérôme Allavena, Zoé Baraton, Patrice Mortier, Laurent Pernel, Stéphanie Raimondi, Jeanne Révay et Lucien Roux.




[13:00-17:30] Vernissage d'Hermine Anthoine "Dérives - Cosi naturale"
Location:
Galerie Eko Sato
57, rue des Cascades
75020 Paris
M° Pyrénées, Jourdain, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 24 92 13 23
Mail : contact@ekosato.com
Internet Site : www.ekosato.com
Description:
Vernissage
Samedi 27 et dimanche 28 février de 13H00 à 17H30

Exposition du 27 février au 27 mars 2021
Dérives - Cosi naturale
Installations

Nous sommes très heureux d'accueillir Hermine Anthoine pour sa première exposition personnelle au sein de la galerie.

L'œuvre d'Hermine Anthoine se constelle au fil des années dans un contexte d'un monde qui apparaît à la dérive. L'artiste s'appuie sur la fugacité des éléments et des objets comme moteur de reconstructions. Elle y décrit la notion d'instabilité face à l'érosion du temps et de l'action qui mène à sa disparition. Par les subterfuges de dérives, elle sublime les représentations et les objets familiers du champ rural de son enfance, ouvre des perceptions à de nouvelles possibilités, dans un monde où se frôlent réalité et fiction. Par le glissement, le ralentissement, la déconstruction, la mutation et la collision de situations, Hermine Anthoine met en mouvement autant de processus imaginaires que possibles.
Face à un sentiment d'inadaptation au monde qui la nourrit, Hermine Anthoine se sert de l'art comme balancier pour réfléchir sur les formes dérivées de la réalité, plus que d'inventer en conséquence des situations; au moment où les processus naturels imposent à l'humanité de nouveaux comportements.

Hermine Anthoine tend à conserver la fraîcheur d'un enfant dans la conscience d'un adulte, et d'en préserver le même état d'émotivité et de compréhension. La pensée comme magique, s'écarte, va à l'aventure, dérape et porte atteinte à la construction rationnelle, occasionnant un brouillage de sens et une nouvelle lecture d'éléments familiers ; un large champ d'interprétations et d'appropriations possibles pour le spectateur. L'atmosphère qui se dégage de l'exposition installera le visiteur dans la dichotomie des couples, en jouant sur les images de fini et d'infini, de légèreté et de pesanteur, de stabilité et d'instabilité, de rassurant et d'angoissant, d'impression et de réalité.
Ni fabriques de folklore ou de nostalgie, les œuvres d'Hermine Anthoine sont intimement liées aux rythmes et aux cycles de la vie, et diffusent une sensation ancrée dans notre présent: tangage entre un passé réinventé vers le futur incertain, un joyeux désenchantement. De la tension de ces dérives émerge la force poétique.

https://www.instagram.com/hermineanthoine

Vernissage d'Hermine Anthoine "Dérives - Cosi naturale"

[13:00-18:00] Vernissage d'Ingrid Maillard "NIGHT SYMPHONY"
Location:
Galerie Sabine Bayasli
ex galerie Detais
99, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Mobile : +33 (0)6 34 29 40 82
Mail : galerie@galeriedetais.fr
Internet Site : www.galeriesabinebayasli.com
Description:
Exposition du 27 février au 10 avril 2021
du mardi au samedi de 12h à 18h

Vernissage le samedi 27 février 2021 à partir de 13h
Ouverture exceptionnelle le dimanche 28 février
de 14h à 18h

Vernissage d'Ingrid Maillard "NIGHT SYMPHONY"

[13:00-18:00] Vernissage de l'exposition "On achève bien la culture" (Partie 1)
Location:
H Gallery
ex. Galerie Sisso
90, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 38
Mail : galerie@h-gallery.fr
Internet Site : www.h-gallery.fr
Description:
"On achève bien la culture" (Partie 1)

Ronan Barrot, Vincent Bizien, Corine Borgnet, Ghyslain Bertholon, Boris Chouvellon, Bryan Crockett, Alphonsine David, Thomas Goux, Éric Lacan, Angélique, Ivan Messac, Monkeybird, Barbara Navi, Nicolas Rubinstein, Jeanne Susplugas, Maryline Terrier, Fernand Zacot, Clément Vivier-Desideri

INAUGURATION LE SAMEDI 27 FÉVRIER 2021 de 13h à 18h, en présence des artistes

Exposition "Partie 1" du 2 mars au 3 avril 2021
Exposition "Partie 2" du 10 avril au 15 mai 2021
du mardi au samedi de 13h à 18h et sur rendez-vous.

H Gallery s'indigne de la fermeture des lieux de culture. Elle manifeste son opposition à travers l'exposition On achève bien la culture et invite dix-huit artistes (dont Jeanne Susplugas, Ronan Barrot et Ivan Messac) à créer une danse macabre contemporaine, l'œuvre d'art par excellence en temps de pandémie depuis le Moyen Âge.

En cela, H Gallery s'inscrit dans la pensée de Kader Attia. Dans un entretien marquant avec Stéphane Renault (Journal des Arts, 16-29 mars 2018), l'artiste déclare : « L'époque a besoin d'œuvres qui prennent part au débat {...}. On peut ne pas être d'accord, mais le débat crée le dialogue. Et dès lors qu'il crée du débat, l'art a cette formidable capacité de créer des ponts entre les hommes. » Cette exposition participe au débat avec un coup de gueule artistique, un clin d'œil à la mort pour une célébration de la vie et de l'amour de la culture.

On achève bien la culture présente des vanités en dessins, peintures et sculptures, des cercueils devenus œuvres d'art dans une scénographie cathartique de tombes, de plaques funéraires, d'urnes et de dais noirs... Le premier accrochage sera inauguré le 27 février 2021 et le deuxième accrochage, le 10 avril.

[13:00-17:45] Vernissage de l'exposition "Toujours Barroco!"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
Enzo Certa/Pascal Dombis

BARROCO! change de forme
TOUJOURS BARROCO!
Une nouvelle exposition à découvrir jusqu'au 28 mars

VERNISSAGE SAMEDI 27 FEVRIER 13H / 17H45
OUVERTURE DIMANCHE 28 FEVRIER 14H / 17H30

Un dialogue entre Enzo Certa et Pascal Dombis ?

A priori improbable.

Des univers parallèles? D'un coté l'exploration d'un monde de création numérique où le code algorithmique succède au pinceau ou à la brosse, de l'autre une tradition picturale immémoriale avec un pinceau qui prolonge le geste de la main pour déposer la matière.

L'intuition du galeriste m'a d'abord guidée vers l'idée réjouissante de provoquer une rencontre qui questionne notre rapport à la couleur.

Mais au fur et à mesure de la construction de l'exposition, et au delà de l'effleurement du regard, ces œuvres ont affirmé un mouvement aussi fort en résonances politiques que poétiques, une vision contemporaine qui témoignent des fluctuations entre cosmologie et cosmogonie...


Pascal Dombis est un artiste plasticien dont le travail porte autant sur le langage que sur la perception. Il explore les imaginaires produits par le très grand nombre et le big data dans les domaines du langage, du contrôle et de l'irrationalité.

Son travail fait appel aux technologies numériques pour créer des formes visuelles dynamiques et imprévisibles. C'est au début des années 90, en terminant ses études à Boston, qu'il a été confronté pour la première fois aux outils artistiques numériques et technologiques. A son retour en France, il passe de la pratique de la peinture à celle des algorithmes : à partir d'une forme visuelle simple, il développe des systèmes de prolifération extrême qui produisent des environnements inattendus.

Sa pratique repose sur des processus simples qui vont générer un maximum d'évènements à partir d'un nombre volontairement excessif d'éléments, qui peuvent être des lignes, des textes ou des images. Dans sa démarche, la forme artistique est le résultat de ce processus, lequel se traduit par des fresques murales ou au sol, des œuvres lenticulaires, des installations vidéo et des œuvres pérennes d'art public. Il crée des environnements marqués par l'excès, la répétition et l'imprévisibilité des processus technologiques, dans lesquels son travail perspectiviste, en multipliant les points de vues, sollicite continuellement les publics.

Parmi ses expositions récentes figurent Artistes & Robots au Grand Palais à Paris (2018), Cybernetic Consciousness à Itaú cultural à São Paulo (2017), Connected à Centrale for contemporary art à Bruxelles (2016) et la Biennale de Venise (2013). En 2020, il a achevé la réalisation d'une œuvre pérenne, Double Connection, de près de cent mètres de longueur au centre de Shanghai.

Pascal Dombis est né en 1965, il vit et travaille à Paris.


Né dans famille franco-italienne, Enzo Certa a commencé par étudier l'histoire de l'art et la restauration de peinture polychrome.

C'est à la fin de ses études qu'il va rejoindre les Beaux-Arts de Caen pour se consacrer exclusivement à la pratique de la peinture.

Après avoir obtenu son diplôme avec les félicitations du jury; il rejoint les Beaux-Arts de Paris où il va étudier la peinture avec Tim Eitel et, avec Joann Sfar, la bande dessinée.

Ses oeuvres font partie des collections Colart et Agnès B qui les a récemment présentées dans l'exposition Regards hors-champ et paysages.

Enzo Certa est né en 1989, il vit et travaille à Paris

Vernissage de l'exposition "Toujours Barroco!"





[14:00-18:00] Vernissage d'Oscar Muñoz "El Editor Solitario"
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
27 février - 4 avril, 2021

Vernissage d'Oscar Muñoz "El Editor Solitario"

[14:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Beyond Borders Act 3"
Location:
Yellow Cube Gallery
Art gallery, book store
78, rue du Dessous des Berges
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)9 53 17 83 61
Mobile : +33 (0)7 78 80 17 28
Mail : yellowcubegallery@gmail.com
Description:
"A Celebration of Visual Artists from Europe to the Middle East"

Vernissage :
Samedi le 27 Février 2021 de 14h à 18h

La Yellow Cube Gallery vous invite à découvrir la suite de notre exposition collaborative Beyond Borders.

Ce week-end venez découvrir notre vernissage Beyond Borders Act 3, dont nous présentons les œuvres des artistes Franco-Libanais : Les sœurs Siamoises, Jean-Marc Nahas, Ryan Eid, Jean Robert Alcindor, et AM Shar.

Ce groupe d'artistes se lancent dans leurs propres interprétations des thèmes des frontières et du territoire à travers divers médiums dont la peinture, le dessin, et les installations multimédias. Grâce à cette utilisation tout aussi diverse des médiums, ces artistes permettent un dialogue entre le spectateur et eux-mêmes et les introspections variables de la notion des frontières et le territoire.

Les sœurs Siamoises qui offrent un jumelage d'humour et de critique pour présenter les façons abstraites et concrètes dont les gens affront frontières au jour le jour. Jean-Marc Nahas, qui à travers un autoportrait subtil, dépeint la souffrance humaine et la tragédie vécues à travers les conflits. Ryan Eids qui vous propose des interprétations nostalgiques de souvenirs d'enfance et d'innocence. Eid vise donc à montrer les sentiments que les gens éprouvent au quotidien. Jean Robert Alcindor rend des figures humanistes qui, face aux barrières, affrontent les frontières. AM Shar, un duo artistique qui, à travers leurs cartographies découpées, offre un voyage à travers le temps et les espaces urbains permettant aux spectateurs de réinventer ces espaces familiers et inconnus.

Ce vernissage sera moteur d'un dialogue qui interroge la notion de cartographie et le rapport au territoire à travers leurs œuvres. La question se pose d'autant plus au vu de la situation de pandémie mondiale mais aussi de l'explosion survenue le 4 août 2020 à Beyrouth ayant causé des dommages matériels et immatériels considérables, qui font systématiquement écho aux rapports entre l'individu, l'espace, le territoire et sa liberté.

Au-delà des frontières a pour ambition de faciliter l'accès à un art authentique engagé et sans frontières en proposant cette exposition dans plusieurs pays, entre l'Europe et l'Orient.

Pour cette exposition vous trouverez une vingtaine d'artistes libanais et français comme : Annie Kurkdjian, Charles Khoury ou encore Les sœurs siamoises, Valerie Evrard. Des artistes aussi bien émergents que confirmés, rassemblés autour de la thématique du territoire. C'est une rencontre riche en propositions aussi bien par la diversité des artistes que par les différentes techniques utilisées : l'art numérique, l'art plastique, la photo, la sculpture.

Nous avons hâte de vous faire découvrir la richesse des échanges entre artistes du Moyen-Orient et Européen afin de vous faire voyager à travers ce parcours d'expositions.

Le projet "Beyond Borders Paris-Beyrouth" est né d'une collaboration entre Roxanne Hemery commissaire d'exposition à la Yellow Cube Gallery et Simon Mhanna directeur de LT Gallery. Le but étant de rassembler des artistes d'horizons différents autour d'un même thème : Le territoire.

La Yellow Cube Gallery, est un lieu d'art pluridisciplinaire qui fut monté en juin 2018 et compte déjà 36 événements à son actif. La galerie a accueilli de multiples projets artistiques passant par la performance, la vidéo, les arts visuels, dans le but de créer un dialogue avec le public et de démocratiser l'art contemporain. De la photographie à la peinture, de la sérigraphie à l'impression numérique, la Yellow Cube Gallery est une niche d'émergents représentants les dynamismes culturels actuels. La galerie prend en 2020 le parti de devenir un lieu d'engagement. Des thèmes qui font écho à une idéologie humaniste, déjà représentés lors de précédentes expositions sont désormais la ligne conductrice de l'établissement.

La LT Gallery est une galerie d'art contemporaine située à Beyrouth qui présente des œuvres exclusives de talents libanais renommés et émergents et propose aux amateurs d'art de tous âges et horizons un éventail d'expositions captivantes. Réunissant un espace d'exposition et une galerie virtuelle, la plate-forme permet de connecter le public au cœur de la scène contemporaine libanaise et d'engager la conversation à travers l'échange artistique dans le but ultime de susciter un impact culturel local et international. Aujourd'hui, nous continuons de défendre notre cause par la mise en valeur de nos artistes établis et jeunes talents et d'élargir nos horizons à travers de nouvelles rencontres internationales dans l'espoir de devenir un jour un messager de l'art libanais dans le monde.

Vernissage de l'exposition "Beyond Borders Act 3"

[14:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Ilse Bing: Photographs (1928 - 1935)"
Location:
Galerie Karsten Greve
5, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 37
Fax : +33 (0)1 42 77 05 58
Mail : galerieparis@karstengreve.fr
Internet Site : www.galerie-karsten-greve.com
Description:
27.02.2021 - 29.05.2021
Vernissage le samedi 27 février 2021

Vernissage de l'exposition "Ilse Bing: Photographs (1928 - 1935)"
Dancer. Ballet Errante, 1932, gelatin silverprint, vintage print, 22.2 x 27.9 cm / 8 3/4 x 11 in.

« Je sentais que l'appareil photographique devenait l'extension de mes propres yeux et se déplaçait avec moi »
Ilse Bing

La Galerie Karsten Greve est heureuse d'annoncer sa nouvelle exposition dédiée à la photographe allemande Ilse Bing. Photographs 1928 - 1935 met en lumière une importante sélection de photographies réalisées à Francfort et Paris entre 1928 et 1935, qui illustrent les recherches avant-gardistes menées par celle que l'on surnomme « la Reine du Leica ».

Autodidacte, Ilse Bing ne se limite pas à un genre en particulier et fait preuve d'une grande liberté dans le choix de ses sujets, s'intéressant aussi bien au portrait, qu'à la mode, la danse ou la nature morte. Elle trouve également beaucoup de motifs d'inspiration dans la ville, que ce soit dans l'architecture, dans les scènes de la vie quotidienne jusque dans ses détails que l'on jugerait insignifiant (Dead Leaf and Tramway Ticket On Sidewalk, Frankfurt, 1929). Ses clichés marqués par des plans rapprochés, des perspectives et des cadrages audacieux ainsi que l'attention portée aux détails de la vie urbaine sont très représentatifs du style de la Nouvelle Vision. Ce courant moderniste qui émerge en photographie dans les années vingt est porté par Berenice Abbott, André Kertész, Eli Lotar, Sasha Stone et Florence Henri, figure emblématique de cette modernité dont la leçon de géométrie résonne parfaitement chez Ilse Bing. Cependant, cette dernière innove dans la délicatesse et la poésie qu'elle insuffle à ses œuvres grâce à des jeux de contraste et de lumière et à la spontanéité de ses prises de vue.

Cette spontanéité est rendue possible grâce à sa maitrise du Leica, qu'elle commence à utiliser en 1929. Dans une époque où les formats 9 x 16 cm dominent la production photographique, Ilse Bing est l'une des premières à l'utiliser et presque la seule à ne travailler exclusivement qu'avec cet appareil qui dispose d'une caméra 35mm. Très simple et très pratique d'utilisation car petit et léger, le Leica emploi un nouveau mode de cadrage qui implique une connexion directe entre la vision du photographe et son sujet. Avec cet appareil, la photographie devient naturellement une extension du regard. Cette spontanéité lui permet de devenir l'outil privilégie du photojournalisme et de la presse illustrée moderne.

Après avoir fait ses premières armes en Allemagne, Ilse Bing quitte Francfort en 1930 pour Paris où se trouve dorénavant le cœur de la photographie d'avant-garde. Elle y passera les dix années les plus fructueuses de sa carrière.

Si le Leica était privilégié par les photojournalistes en Allemagne comme outil idéal du reportage, il est redéfini à Paris comme un instrument poétique. Il devient en effet l'appareil parfait pour capturer ce que Cartier Bresson appelle « les moments décisifs ». A Paris, Ilse Bing forge son style qui réconcilie poésie et réalisme, enchantement du rêve et netteté de la modernité. Elle cherche des contrastes et des juxtapositions originales qui transforment la réalité banale de la vie quotidienne en une idée nouvelle. Sa préoccupation pour la géométrie est toujours omniprésente et se mélange avec le rendu du temps et du mouvement que sa maitrise du Leica lui permet de retranscrire à la perfection et qui s'illustre notamment dans sa représentation de la danse. Dans sa première représentation de danseuses de cancan, Ilse Bing transcende l'aspect anecdotique du sujet pour en faire une pure représentation du mouvement : c'est une vraie rupture stylistique. Son œuvre sera sélectionnée par la Galerie de la Pléiade pour faire partie de son exposition annuelle de photographie. Elle sera remarquée par le critique Emmanuel Sougez qui pointe le dynamisme de ses danseurs et la publiera dès lors à chaque occasion dans la revue L'Illustration et Arts et Métiers Graphiques.
Avec Gerard Willem van Loon, le fils de son mécène, elle perfectionne sa représentation du mouvement. Dans Willem Gerard Van Loon, 1932 elle capture sa figure aérienne qui se découpe dans le ciel, dans un bond qui semble figé dans le temps et suspendu dans les airs. Son talent attire l'attention de George Balanchine qui lui demande de photographier la répétition générale de son ballet Errante, joué pour la première fois en juin 1933. Dans cette série, les photographies de Bing convoquent à la fois la qualité expressive des lumières avec l'évanescence de la beauté de la chorégraphie. C'est est un tour de force de délicatesse et de vivacité dans sa volonté de documenter la performance d'un ballet comme un tout continu et sans lumière additionnelle.

Cette maitrise de la lumière et de l'éclairage est un autre élément clé du style d'Ilse Bing qui donne à ses photographies leur aura poétique. Elles semblent comme sorties d'un rêve même lorsqu'elles représentent l'environnement le plus ordinaire.

Un de ses exemples le plus iconique est le Salut de Schiaparelli, 1934, publicité réalisée pour un parfum du soir de la couturière Elsa Schiaparelli. Dans ce cliché, un modèle endormi sur un lit de lys baigne dans la lueur argentée du clair de lune. Ilse Bing montre ici toute sa maitrise des jeux d'ombres et de l'éclairage dans des contrastes saisissants. La connexion est évidente entre le goût de la photographe pour la beauté fantastique et l'enchantement des créations surréalistes de Schiaparelli.
Ilse Bing joue sur les jeux de contraste, de lumière et trouve dans la photographie de nuit le moyen d'exprimer sa vision onirique de la réalité. Grande expérimentatrice, elle va challenger cette représentation grâce à la technique de la solarisation qu'elle expérimente pour la première fois en 1934. Découverte au 19ème siècle et réinventée par Man Ray, cette technique appréciée des Surréalistes permet d'inverser partiellement les valeurs positives et négatives dans l'épreuve finale. Dans ce type de cliché, les objets semblent briller d'une aura super-naturelle et la frontière entre le rêve et la réalité se dissout.
Place de la Concorde, 1934 est surement une des expressions les plus radicales de ce monde imaginaire créé par Ilse Bing. Prise en contre-jour, la fontaine devient ici une figure obscure auréolée par une eau qui se transforme en rideau de lumière.

Vernissage de l'exposition "Ilse Bing: Photographs (1928 - 1935)"
Eiffel Tower
1934
Tirage argentique
Vintage
27.9 x 22.2 cm (11 x 8 in)
Cadre: 52.9 x 42.7 x 2.5 cm (20 3/4 x 16 3/4 x 1 in)
signé et daté recto en bas à gauche : Ilse Bing 1934
IB/F 57

Vernissage de l'exposition "Ilse Bing: Photographs (1928 - 1935)"
Salut De Schiaparelli
1934
Ttirage argentique, vintage
47.9 x 38.1 cm (18 3/4 x 15 in)
Cadre: 73.2 x 53 x 2.5 cm (28 3/4 x 20 3/4 x 1 in)
Signé et daté au recto en haut à gauche: Ilse Bing 1934
IB/F 60

Vernissage de l'exposition "Ilse Bing: Photographs (1928 - 1935)"
Budgeheim
1930
Tirage argentique, vintage
27.9 x 21.9 cm (11 x 8 in)
Cadre: 52.9 x 42.7 x 2.5 cm (20 3/4 x 16 3/4 x 1 in)
Signé et daté au recto en bas à gauche: Ilse Bing 1930
IB/F 15

Vernissage de l'exposition "Ilse Bing: Photographs (1928 - 1935)"
Dead Leaf and Tramway ticket on Sidewalk
1929
Tirage argentique
Vintage
17.1 x 22.9 cm (6 3/4 x 9 in)
Cadre: 45.3 x 37.8 x 2.5 cm
signé et daté recto en bas à doite sur le passe-partout: IB Ffm 1929
IB/F 2

Vernissage de l'exposition "Ilse Bing: Photographs (1928 - 1935)"
Fountain Place de la Concorde and Chevaux de Marly
1934
Gelatin silver print
7 1/16 x 11 5/16" (17.9 x 28.7 cm)

Vernissage de l'exposition "Ilse Bing: Photographs (1928 - 1935)"
Autoportrait de l'artiste

Comme pratiquement nul autre photographe, Ilse Bing a voué une passion sans bornes au Leica. Devenu son fidèle compagnon en 1929, celui-ci allait le rester pendant plus de deux décennies: "Cet appareil me semble être le prolongement de mon œil", a-t-elle déclaré. En recourant à des gros plans poussés à l'extrême et à des perspectives audacieuses, ainsi qu'à des cadrages, des géométries et des mises au point insolites, l'artiste ne se limite pas à extraire les sujets de leur contexte d'origine, elle les détourne pour ainsi dire. Ilse Bing a par ailleurs développé, indépendamment de Man Ray, une forme de solarisation de l'image artistique. Ilse Bing naît à Francfort, Allemagne, en 1899. En 1930, elle s'installe à Paris, qu'elle quitte cependant en 1941, en pleine Seconde Guerre mondiale, pour émigrer à New York avec son mari.

Ses techniques sortant de l'ordinaire et la qualité de ses œuvres retiennent l'attention d'un public international dès le début des années 1930. C'est avant tout en Europe et aux États-Unis, mais aussi au Japon, qu'elle établit sa réputation en tant que photojournaliste et photographe de mode. En 1936, ses travaux sont présentés au Louvre, dans le cadre de la première exposition jamais consacrée à la photographie moderne. En 1937, Ilse Bing se rend à New York, où ses photographies sont montrées dans le cadre de la rétrospective majeure Photography 1839 - 1937 organisée au Museum of Modern Art. Redécouverte dans les années 1970, son œuvre est exposée à maintes reprises par la suite. Ses travaux figurent dans nombre de collections de musées réputés, dont le Metropolitan Museum of Art et le Museum of Modern Art, à New York, ainsi que le San Francisco Museum of Fine Art et l'Art Institute de Chicago.

[14:00-16:00] Vernissage de l'exposition "The Oscar Collection"
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
11, rue Sainte-Anastase

Duo complice et complémentaire, Talitha Landeau et Samantha Teper, ont lancé il y a quelque mois The Oscar Collection, des éditions grand format parées d'oeuvre d'artistes internationaux.
Habituées des intérieurs de collectionneurs et passionnées par le monde de l'art et du design, deux jeunes amies d'enfances parisiennes, ont, en cherchant «la pièce manquante», imaginé un concept original : d'imposantes bougies revêtues d'oeuvres d'art. Talitha Landeau et Samantha Teper travaillent sur ces bougies-oeuvres depuis maintenant deux ans, et ont récemment lancé leurs premiers modèles avec succès. Talitha, avec un parcours en marketing, s'occupe de la communication et l'aspect « business », et Samantha, propriétaire d'une galerie d'art au Marché Biron des puces de Saint-Ouen, du côté plus créatif.

Conçues comme des objets de collection à part entière, les majestueuses bougies de 40 cm de hauteur sont vendues avec un certificat d'authenticité. Produites en éditions limitées, 250 par oeuvre, leurs contenants sont fabriqués à Valence en Espagne, avec une technique d'impression inspirée de la lithographique, et sont remplis d'une cire végétale et de mèches en coton égyptien à Paris. Après plus de 800 heures d'utilisation, la cire disparaît sans laisser de résidu. Le verre peut ensuite être rechargé ou être conservé comme vase. Afin de combiner expérience visuelle et sensorielle, elles ont collaboré avec un «nez» du studio de création Maw pour créer l'odeur «Les sept figues» qui parfume leurs premières créations, et entendent au fur et à mesure réserver à chaque-bougie-oeuvre une senteur unique. La taille et la forme choisies doivent permettre de représenter l'oeuvre dans une dimension inédite en attirant instantanément le regard, mais ce sont les flammes des sept mèches de la bougie qui «donnent vie aux oeuvres» selon les deux jeunes femmes.

Pour leur première collection, elles ont élaboré trois premières versions de ces bougies, en s'associant avec les fondations des artistes Jean-Michel Basquiat et Keith Haring. En travaillant en partenariat avec les fondations et les galeries, elles cherchent à diffuser et démocratiser l'art contemporain pour le faire entrer sous une forme originale dans nos intérieurs, tout en rendant hommage aux artistes qu'elles admirent. Pour Samantha, à terme, il ne s'agit pas simplement de proposer un produit dérivé, mais de «soutenir les artistes, de travailler avec eux et de raconter leur histoire», et de proposer une forme de «partenariat culturel» permettant à un public plus large de devenir collectionneur. Pour leur prochaine collection, elles sont en train réaliser une pièce signature avec un créateur contemporain. Un planning chargé et un avenir radieux s'annoncent pour le duo, qui espère accentuer sa présence à l'international à la sortie de la crise.

Instagram : the.oscar.collection
https://www.instagram.com/the.oscar.collection

Les bougies The Oscar Collection seront présentées lors d'un vernissage les 27 et 28 février, au 11, rue Sainte-Anastase, dans le Marais à Paris, de 14 heures à 16 heures.

Vernissage de l'exposition "The Oscar Collection"
La bougie reproduisant l'oeuvre de Jean-Michel Basquiat «Obnoxious Liberals» (1982) - © DR

Vernissage de l'exposition "The Oscar Collection"
Samantha Teper (à gauche), et Talitha Landeau, avec la bougie représentant l'oeuvre de Keith Haring «Fertility (Untilted #4)» (1983) - © DR






[15:00-18:00] Finissage d'Adami
Location:
Galerie Couteron
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 62 49
Mobile : +33 (0)6 61 86 61 14
Mail : contact@galerie-couteron.com
Internet Site : www.galerie-couteron.fr
Description:
JUSQU'AU SAMEDI 27 FÉVRIER 2021

Vernissage samedi 23 janvier à partir de 14h

l'artiste sera aussi présent samedi 6 février 2021

Vernissage d'ADAMI

11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00  
19:00  
20:00  
21:00  
22:00  
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2020 - Tous droits réservés

WebAnalytics