Thursday, May 20, 2021
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20
May 2021
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  Fête nationale du Timor oriental
Location:
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Description:
Indépendance vis-à-vis de l'Indonésie en 2002

Exposition des sculptures de Philippe Geluck
Location:
Avenue des Champs-Elysées
Avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées
France
Description:
Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck

"Le Chat déambule"

Vingt statues du "chat" de Philippe Geluck exposées sur les Champs-Élysées

L'exposition "Le Chat déambule" commence vendredi 26 mars et va durer jusqu'au 9 juin sur les Champs-Élysées de Paris. Vingt statues en bronze représentant le fameux Chat de l'artiste Philippe Geluck.

Vingt "chat" vont traîner leurs pattes sur la plus belle avenue du monde pendant deux mois environ. Le dessinateur et sculpteur belge Philippe Geluck expose vingt sculptures, du 26 mars au 9 juin. Des matous en bronze, de deux mètres de hauteur et alignés tous les 20 mètres, en remontant l'avenue depuis la place de la Concorde.

Philippe Geluck dessinateur mais aussi sculpteur

Philippe Geluck avait déjà exposé une sculpture du Chat, en résine. C'était en 2003 à l'École nationale des beaux-arts. Cinq ans après, il s'essayait au bronze. Jusqu'à en accumuler plus d'une dizaine. "Je me suis dit que ça aurait de la gueule de faire 29 ans après Botero une exposition sur les Champs-Élysées avec des sculptures en bronze", explique l'artiste belge.

L'organisation de l'exposition était prête il y a un an. Elle n'était donc pas spécialement prévue pour contourner les règles sanitaires. Mais ça tombe pile poil pour Philippe Geluck et son Chat : "Aujourd'hui elle prend un autre sens. Dans une période où les musées sont fermés, où les salles de spectacles n'ouvrent plus leurs portes où les cinémas sont fermés, il n'y avait qu'une solution : que l'art descende dans la rue et soit à la disposition de tous. C'est gratuit, c'est aéré."

Sylvie et Bernard trainent devant les Chats. Ils sont venus spécialement d'Argenteuil pour ça : "Plus de musée, plus d'expo plus rien. Alors là, c'est l'idéal. Cette avenue est presque faite pour ça."

"On a largement la place, on peut se balader, confirme Houyem, qui a voulu faire découvrir le plus connu des matous belges à sa fille de 4 ans."Là, je suis à moins de 10 kilomètres de chez moi, on est bien quoi!"



Après Paris, les chats iront à Bordeaux et Caen

Après Paris, les 20 sculptures seront exposées à Bordeaux, Caen, puis dans une dizaine de villes françaises et européennes. Ensuite les chats rentreront chez eux à Bruxelles, au moment de l'inauguration du Musée du Chat et du dessin d'humour.

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Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck

Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck

Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck

Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck

Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck

Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck

Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck

Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck

Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck

Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck

Inauguration de l'exposition des sculptures de Philippe Geluck
Le juste retour des choses de Geluck sur les Champs-Elysées à Paris : son coup de gueule contre les chauffards

Fête nationale du Cameroun
Location:
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Description:
date du référendum sur la fin du système fédéral

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-19:00] Vernissage d'Irina Rasquinet "Valeur refuge"
Location:
Galerie Virginie Louvet
48, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 97 48
Mobile : +33 (0)6 32 90 10 20
Mail : contact@virginielouvet.com
Internet Site : www.virginielouvet.com
Description:
NOUVELLE ADRESSE :
34 rue de Penthièvre - Paris 8

Exposition : 19 mai - 5 juin 2021
Inauguration : 20 mai 2021 de 11h à 19h en présence de l'artiste

L'exposition est visible dès à présent sur le site de la galerie et sur rendez-vous.

Fidèle à son goût des mots qu'elle aime détourner pour qu'ils se plient aux paradoxes de notre monde en faillite, Irina Rasquinet présente « Valeur refuge », exposition inaugurale dans le nouvel espace de la galerie Virginie Louvet. Un titre oxymorique qui synthétise son œuvre poétique en faisant à la fois référence à l'aspect quantitatif du monde de la finance et à un lieu caché dans la montagne pour apaiser l'âme humaine en tourment.

Mères veilleuses, mines d'or, soleil d'ambre, cœur en terre sublimé de strass, amoncellement de petites pièces de dînette en porcelaine, installations et sculptures se répondent dans une exploration passionnelle et onirique. Une constellation d'objets parés d'or, de fibre de verre et de cristaux où la lumière reprend ses droits devant une nature en souffrance. Comme une enfant qui concocte des potions magiques et construit des cabanes, Irina Rasquinet ne s'empêche pas de rêver. Au contraire, elle embrasse son imagination pour nous redonner des ailes face à des éléments à bout de souffle et pris à de tristes désordres.

Pauline Weber


Née en 1974 en Tchétchénie, Irina Rasquinet vit et travaille à Paris.

Vernissage d'Irina Rasquinet "Valeur refuge"


[12:00-20:00] Vernissage de Jean-Michel Alberola
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
30 RUE BEAUBOURG

LE ROI DE RIEN, LA REINE D'ANGLETERRE ET LES AUTRES

20 MAI - 17 JUILLET 2021
VERNISSAGE LE JEUDI 20 MAI 2021 DE 12H À 20H

Inclassable, l'artiste Jean-Michel Alberola a conçu pour la galerie Templon une exposition protéiforme, Le roi de rien, la reine d'Angleterre et les autres. Toiles, sérigraphies, œuvres sur papiers et mur peint dessinent un parcours énigmatique et engagé, où s'entremêlent fragments figuratifs, éléments abstraits, évocations littéraires et musicales.

Donnant son titre à l'ensemble, on retrouve les « rois de rien », série débutée il y a une quinzaine d'années où l'artiste décline inlassablement un mystérieux portrait aux pieds nus. En contrepoint, de subtils monochromes « aux couleurs » de la reine Elisabeth II leur répondent. A la manière de rébus philosophiques, ces œuvres s'interrogent sur la question du pouvoir, la dichotomie entre réalité et apparence, fonction et représentation.


Né en 1953, à Saïda en Algérie, Jean-Michel Alberola vit et travaille à Paris. Il s'est fait connaître au début des années 1980 avec le grand retour de la peinture figurative. Représenté par la Galerie Templon depuis 1982, son œuvre a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles : Musée du Louvre (2005), Bibliothèque Nationale de France (2009), Maison Hermès de Tokyo (2009), Frac Picardie à Amiens (2012), Palais de Tokyo (2016), Centre Dominique-Vivant Denon du Musée du Louvre (2018). Ses œuvres ont été récemment présentées dans plusieurs expositions de groupe : Light House à la Fondation Boghossian de Bruxelles (2021) et Ex Africa au Musée du Quai Branly, Paris (2021). Du 4 juin à 19 septembre 2021, l'IMEC présentera à l'Abbaye d'Ardenne à Caen sa prochaine « carte blanche » consacrée à Franz Kafka.

Vernissage de Jean-Michel Alberola
Jean-Michel Alberola, Le roi de rien (Chinois), 2021, oil on canvas, huile sur toile, 146 x 114 cm, 57 1/2 x 45 in.

[12:00-20:30] Vernissage de Lyndi Sales "on being"
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
dessin - découpage/collage - installation - tapisserie

06.05 > 19.06.2021
VERNISSAGE : jeudi 20 mai, 12h-20h30

Lyndi Sales cherche.
Elle cherche un ailleurs et elle cherche des retrouvailles. Une évasion pour mieux se connecter au monde, aux autres, à elle-même. Une quête d'amour au sens platonique où amour signifie cheminement vers la connaissance du beau et in fine accès à l'indivisible.
Le processus de travail de Lyndi Sales est méditatif : elle répète des gestes dans un univers sonore savamment choisi pour déclencher des émotions spécifiques (tristesse, euphorie, mélancholie, extase) afin d'entrer dans un état de réceptivité maximale... Un rêve d'Utopie en réponse à un manque, à ce sentiment d'être séparé des autres alors même que les êtres sont l'univers et respirent ensemble. L'artiste aspire à dépasser les émotions contradictoires qui caractérisent la vie humaine, en s'ouvrant vers un monde intérieur, contemplatif, vers d'autres niveaux de conscience. Ce faisant elle accède à des visions nouvelles et met à distance une réalité sociétale souvent douloureuse.


parcours

Lyndi Sales (née en 1973 à Johannesbourg, Afrique du Sud) est largement exposée depuis vingt ans (Etats-Unis, Europe, Australie, Asie et Afrique du Sud). En 2011, elle représentait l'Afrique du Sud à la 54ème Biennale de Venise.
En France, son œuvre est actuellement présentée dans Transport Commun (commissariat : Marie-Ann Yemsi) aux Tours de la Société Générale (Paris, La Défense) et le sera à partir de juillet dans Cosmogonies - Zinsou, une collection africaine au MO.CO de Montpellier (commissariat : Pauline Faure et Rahmouna Boutayeb).
Son travail fait partie d'un grand nombre de collections prestigieuses : The National Gallery of Art, Washington ; New York Public Library, NYC ; Library of Congress, Washington DC ; McGill University, Montréal ; Arthur and Matta Jaffe Collection, Florida Atlantic University ; Jack Ginsberg artist book collection, Afrique du Sud ; Ernst & Young, ABSA, Telkom, Afrique du Sud ; Red Bull, Autriche ; Collection Zinsou, Bénin. En France, l'œuvre de Lyndi Sales est représentée dans les collections du FRAC Normandie Rouen et de la Fondation de la Société Générale.

Vernissage de Lyndi Sales "on being"
2. LYNDI SALES | Meteoric Rainbow | 130 x 160 x 13 cm - dimensions variables | Installation - broderie sur bâtons de bois | 2020




[14:00-19:00] Vernissage de David de la Mano "Intemperie"
Location:
Galerie Itinerrance
24 bis, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 16 62
Mail : contact@itinerrance.fr
Internet Site : www.itinerrance.fr
Description:
Sept ans après sa toute première exposition "Pan Negro" à la Galerie Itinerrance, l'artiste espagnol David de la Mano signe son retour à Paris avec son tout nouveau solo show "INTEMPERIA" et dont le vernissage se tiendra le jeudi 20 mai à partir de 14h.

Avec "INTEMPERIA", l'artiste propose à son public français une scénographie et une collection d'œuvres originales minimalistes et monochromatiques. À travers cette exposition, l'artiste espagnol nous invite vers une réflexion sur les interactions entre le corps, l'esprit et l'environnement extérieur. Une thématique axée sur le dialogue entre l'homme et l'environnement qui est abordé par l'intermédiaire de références mythologiques et cultuelles plus ou moins implicites. Avec sa poésie habituelle, David De la Mano traite de la fragilité de la vie, de l'interconnexion entre l'individu et le monde extérieur, mais aussi entre l'Homme et sa psyché.

Dans son exposition, l'artiste espagnol complexifie également son travail par l'interprétation de différents mythes classiques qui apparaissent de manière voilée ou explicite dans différentes scènes. C'est dans cette volonté de rappeler l'importance fondamentale de l'Homme d'être dans un environnement extérieur que David de La Mano nous présente cette toute nouvelle exposition personnelle.

Vernissage de David de la Mano "Intemperie"

[14:00-21:00] Vernissage de Gaël Davrinche "Faire Face"
Location:
Galerie Sabine Vazieux
5 bis, rue du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 48 00 91 00
Mobile : +33 (0)6 60 05 14 57
Fax : +33 (0)1 48 00 97 00
Mail : contact@vazieux.com
Internet Site : www.vazieux.com
Description:
Commissaire : Olivier Kaeppelin

Exposition du 20 mai au 19 juin 2021
Ouvert du mardi au samedi de 12h à 19h
Vernissage jeudi 20 mai de 14h à 21h, en présence de l'artiste

Catalogue d'exposition
Publié par la galerie vazieux
Texte par Olivier Kaeppelin
Éditions Lord Byron

L'exposition de Gaël Davrinche intitulée « Faire face », est conçue comme une rétrospective. Elle s'étend de 2005 à 2017, période durant laquelle l'artiste se consacre à la représentation de la figure humaine par le biais exclusif du portrait peint. Un sujet qu'il envisage comme un défi à une époque où ce genre pictural et son support, la toile, sont délaissés pour de nouveaux médiums. Il se livrera au fil des séries à une véritable exploration du potentiel expressif du sujet humain.

Dans la série des « Revisités », commencée en 2005, Gaël Davrinche se concentre sur la technique de la peinture sur toile dont il juge les ressources inépuisables, et convoque les grands maîtres. Il entreprend de parodier des chefs d'œuvres de l'histoire de l'art et plus précisément des portraits, défiant le genre majeur de la peinture classique. Avec humour, il accentue un trait particulier du personnage originellement représenté par l'artiste. Il met en exergue un aspect drolatique voire burlesque du sujet, qui induit une désacralisation du chef d'œuvre et permet de poser un nouveau regard sur l'œuvre.

Après cette série inaugurale, Gaël Davrinche s'interroge sur une manière propre d'aborder le portrait sans plus se référer aux anciens.
En 2011, il commence une série qu'il intitule « Portrait et accessoires ». Le style très réaliste qu'il adopte met en avant l'aspect photographique du modèle représenté, qu'il affuble d'attributs incongrus et décalés. Le contraste entre le sérieux du personnage et les objets anecdotiques qui l'entourent nous amuse, mais a surtout pour but de susciter une interrogation sur l'homme dans la société.

Gaël Davrinche, aime faire, défaire, et remettre tout en question. Après ces grandes séries de portraits, dans lesquelles le modèle constituait le centre du sujet, il repense son postulat et s'engage vers une nouvelle direction. Dans la série « Kalashnikov », initiée en 2013, il se libère de la représentation fidèle du modèle, pour entrer dans la matière et déconstruire la forme : les visages explosent, la peinture jaillit, les couleurs fusent. L'homme écorché est peint dans toute sa puissance tragique. Il nous parle davantage de l'histoire de l'humanité que de celle d'individus portraiturés.

Dès 2015, cette approche radicale évolue vers une nouvelle série moins violente, qu'il nomme « Under the skin », dans laquelle Gaël Davrinche explore l'âme du sujet, détachée de toute connotation réaliste. Cette série dans laquelle les éléments environnants entrent en interaction intime avec le modèle, scelle des années d'exploration et se présente comme un aboutissement de la thématique de la figure humaine qu'il arrête en 2017, pour se consacrer à l'univers floral avec la série Corpus Botanica.

Vernissage de Gaël Davrinche "Faire Face"

[14:00-20:30] Vernissage de l'exposition "Gravures et sérigraphies contemporaines"
Location:
Galerie Peinture Fraîche
29, rue de Bourgogne
75007 Paris
M° Varenne, Solférino, Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 45 51 00 85
Mobile : +33 (0)6 65 25 52 98
Mail : peinturefraiche@wanadoo.fr
Internet Site : peinturefraiche.pagesperso-orange.fr
Description:
Dans le cadre de la Fête de l'Estampe, nous avons le plaisir de vous présenter notre nouvelle exposition réunissant 18 graveurs et sérigraphes

Journée d'inauguration ce jeudi 20 mai de 14h à 20h30

Exposition du 20 mai au 2 juin 2021
Du mardi au vendredi de 12h30 à 19h et les samedis de 14h à 19h

Vernissage de l'exposition "Gravures et sérigraphies contemporaines"





[15:00-20:30] Vernissage d'Ingrid Stübinger
Location:
Le Pavé d'Orsay
48, rue de Lille
75007 Paris
M° RER C Musée d’Orsay, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 61 13 24
Mail : lepavedorsay@gmail.com
Internet Site : www.lepavedorsay.org
Description:
VERNISSAGE :
Le jeudi 20 mai de 15h à 20h30

EXPOSITION :
Du vendredi 21 au lundi 31 mai inclus
Tous les jours de 13h à 18h sauf mercredi

https://www.ingridstubinger.com

Vernissage d'Ingrid Stübinger

[15:00-20:00] Vernissage de François-Xavier de Boissoudy "Que ton règne vienne"
Location:
Galerie Guillaume
32, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 71 07 72
Fax : +33 (0)1 44 71 07 73
Mail : galerie.guillaume@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerieguillaume.com
Description:
Exposition jusqu'au samedi 5 juin 2021
Du mardi au samedi de 14h à 19h

Vernissage de François-Xavier de Boissoudy "Que ton règne vienne"
Naître IV, 2021, lavis d'encre, 125x110cm, n°14 du catalogue






[16:00-21:00] Vernissage de Lek & Katre "Urban Strata"
Location:
Joël Knafo Art Gallery
182, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe du Roule, George V
France
Mobile : +33 (0)7 81 61 21 57
Mail : galerie@joelknafo-art.com
Internet Site : www.joelknafo-art.com
Description:
Lek & Katre - Duo Show Urban Strata
du 20 mai au 19 juin 2021

L'exposition URBAN STRATA de Lek & Katre, qui se déroulera du 20 mai au 19 juin, reconstitue dans l'espace codifié de la galerie Joël Knafo les strates urbaines sur lesquelles les artistes inscrivent leur art depuis plusieurs décennies.

Lek & Katre proposent des installations et compositions d'ateliers, solo ou à quatre mains, qui subliment des supports généralement dévolus à l'espace public en les associant à une écriture et un langage graphique singuliers.

Vernissage de Lek & Katre "Urban Strata"

LEK

"Avec Urban Strata, l'important a été de ne pas être en décalage avec ce qu'on fait dehors. En tant qu'artistes graffeurs, je pense que c'est intéressant qu'on parvienne à rapporter notre background urbain et ce qu'on connaît de la ville pour le connecter avec ce qu'on peut produire en galerie.
Depuis longtemps j'ai ce questionnement sur ce que c'est qu'être un artiste urbain et j'ai toujours eu cette envie de lier les deux pôles. Grâce aux palissades l'idée c'est vraiment de ramener notre pratique de rue en galerie pour faire comprendre que le format ce n'est pas forcément quelque chose de calibré - comme une toile"

Vernissage de Lek & Katre "Urban Strata"

KATRE

"Nous avons travaillé en extérieur avec Lek sur les palissades de bois de chantiers, comme aux Grands Boulevards devant un hôtel un dimanche.
Concernant l'exposition Urban Strata à la galerie Joël Knafo nous n'avons bien entendu pas retiré les palissades depuis la rue.
Nous travaillons donc directement dans nos ateliers respectifs, et nous allons nous retrouver afin de réfléchir à l'agencement de nos œuvres.
Nous réfléchissons également à travailler ensemble pour une dernière touche finale permettant la cohésion globale des œuvres"

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Le corps fait grève"
Location:
Bétonsalon
Centre d'art et de recherche
47, quai Panhard et Levassor
Esplanade des Grands Moulins - Rez-de-chaussée de la Halle aux Farines
9, esplanade Pierre Vidal-Naquet - BP 90415
75626 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 84 17 56
Fax : +33 (0)1 45 84 17 56
Mail : info@betonsalon.net
Internet Site : www.betonsalon.net
Description:
Babi Badalov, Amie Barouh, Florian Fouché, Hedwig Houben

Avec des textes de : Babi Badalov, Pierre Bal-Blanc, Amie Barouh, Florian Fouché, No Anger, Gaëlle Obiégly, Julie Pellegrin, Florentien Schevers, Clara Schulmann, Anna Tje

Commissariat : Emilie Renard

Du 20.05 au 24.07.2021 à Bétonsalon - centre d'art et de recherche
Vernissage : jeudi 20 mai, de 16h à 20h, dans le respect des mesures sanitaires et des jauges en vigueur

Cette exposition propose d'observer ce que la fatigue, la lassitude, l'épuisement recèlent de savoirs expérientiels inexplorés, minorés, placés en veille. Elle réunit les œuvres de quatre artistes qui s'ancrent dans des expériences de corps affaiblis, empêchés, marginalisés ou rendus invisibles. Le corps fait grève s'inspire d'une fable de La Fontaine, « Les Membres et l'Estomac » dans laquelle les mains, les jambes et les pieds, fatigués de travailler, décident de ne plus alimenter l'estomac. Par la représentation de corps dits, perçus ou identifiés comme vulnérables, l'exposition vise à rendre perceptible le signal faible de leurs puissances.

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "NOIRBLANC, le pouvoir des mots"
Location:
Centre culturel Jean Cocteau
Espace culturel d'Anglemont
35, place Charles-de-Gaulle
93260 Les Lilas
M° Mairie des Lilas
France
Phone : +33 (0)1 48 46 07 20
Fax : +33 (0)1 48 43 23 05
Internet Site : www.ville-leslilas.fr/centreculturel
Description:
avec Maja Bajevic (née à Sarajevo, 1967), Raphaël Denis (Paris, 1979), Jean-François Guillon (Paris, 1965), Emilio Isgrò (Barcellona di Sicilia, 1937), Barbara Kruger (Newark, 1945), Maria Lai (Ulassai, 1919 - Cardedu, 2013), Lucie Picandet (Paris, 1982), Ernest Pignon-Ernest (Nice, 1942), Julien Prévieux (Grenoble, 1974), Emmanuel Régent (Nice, 1973), Jacques Villeglé (Quimper, 1926).

« Noirblanc » est une exposition qui s'inspire d'un oxymore issu de la novlangue du roman 1984 d'Orwell. Dans ce roman dystopique, les mots ont un pouvoir qui transforme le réel. Le blanc peut devenir noir et inversement. Cette exposition au Centre culturel Jean-Cocteau réunie le travail de plusieurs artistes qui interrogent ce pouvoir des mots dans la pensée collective et individuelle.

Vernissage de l'exposition "NOIRBLANC, le pouvoir des mots"







[17:00-21:00] Vernissage de Karine Hoffman "BLAZING SUN"
Location:
Galerie Dix9
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 91 77
Mobile : +33 (0)6 33 62 94 07
Fax : +33 (0)1 42 78 91 77
Mail : info@galeriedix9.com, hlacharmoise@yahoo.fr
Internet Site : www.galeriedix9.com
Description:
peintures et terres cuites émaillées

La galerie rouvre ses portes des le 19 mai avec de nouveaux horaires:
11h-13h / 14h-19h du mardi au vendredi, sans interruption le samedi

Outre une série récente de peintures à l'huile de grand et petit format, l'exposition présente une toute nouvelle recherche de Karine Hoffman : des céramiques, directement inspirées de ses toiles, "fragments solides extirpés de la peinture dont elles sont les scories". Objets mystérieux souvent, partiellement émaillés et assemblés avec des materiaux bruts tels la brique ou le plâtre.

Une monographie de l'artiste paraitra en juin 2021 (éditions Lord Byron)

Vernissage de Karine Hoffman "BLAZING SUN"
When the moon is red, 46x37 cm, 2021

Vernissage de Karine Hoffman "BLAZING SUN"
Cibarius, ceramique, plâtre, 22x19x12 cm, 2021

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Bordures / failles"
Location:
Galerie La Ferronnerie Brigitte Négrier
40, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 78 01 13 13
Fax : +33 (0)1 48 06 50 84
Mail : brigitte.negrier@club.fr
Internet Site : www.galerielaferronnerie.fr
Description:
Arash Hanaei
Anaïs Lelièvre
Thomas van Reghem

vernissage jeudi 20 mai 17h à 21h
exposition du 15 mai au 27 juillet 2021
samedi 15 mai : rencontre avec Anaïs Lelièvre de 14h à 16h, sur RV

Bordures / Failles, à travers les oeuvres de 3 artistes aux pratiques multiples, propose d'explorer des espaces ou territoires de transition, des constructions virtuelles ou plus concrètes traduites par la video, les dessins numériques pour Arash Hanaei, par l'installation et la céramique chez Anaïs Lelièvre, par la photo et le dessin numérique pour Thomas van Reghem. Les créations de ces artistes actuellement en résidence à Poush, Porte Pouchet, Paris, entrent en résonance avec le thème de la saison à Poush-Manifesto, Frontières, pour cette exposition à la galerie la Ferronnerie, à partir du 15 mai 2021.

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "SUPERFICIEL"
Location:
Galerie Mansart
Galerie François Mansart
5, rue Payenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)9 52 48 86 08
Mail : contact@galerie-mansart.fr
Internet Site : www.galerie-mansart.fr
Description:
21 avril 2021 - 13 juin 2021

Commissariat : Camille Frasca et Antoine Py

Avec :
Bianca Argimón, Pierre Bendine-Boucar, Damien Caccia, Boris Chouvellon, Harald Fernagu, Pablo Grand Mourcel, Sophie Kitching, Emilie Brout & Maxime Marion, Arsene Prat, Frank Perrin, Shuck One, Martin Rahin, Mathieu Roquigny, Florent Testa, Stéphane Triandé⁠, Anne-Laure Wuillai

"L'accidentel, le superficiel et ses vives variations excitent, illuminent ce qu'il y a de plus profond et de constant dans une personne véritablement faite pour les hautes destinées spirituelles." (Valéry, Variété II, 1929, p. 15).

L'exposition souhaite interroger la notion de superficialité chez des artistes contemporains issus de générations différentes.

Rester à la surface des choses, être incapable de s'intéresser à la réalité ou plutôt tenter de l'oublier, travailler vite fait bien fait, dans une période où le temps est plus que compté : l'attitude superficielle devient presque un paradigme, un enjeu, une attitude de survie. Parfois assumé, très souvent ignoré ou plutôt tû, le superficiel dans l'art est un moyen de détourner les regards pour mieux attaquer le vernis des idées. Mais qu'est-ce qu'être superficiel ?

Camille Frasca et Antoine Py








[18:00-21:00] Inauguration de la Bourse de Commerce - Pinault Collection
Location:
Bourse du Commerce
CCIP - Délégation de Paris
2, rue de Viarmes
75001 Paris
M° Les Halles, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 55 65 35 35
Internet Site : www.ccip.fr
Description:
en présence de Maryvonne Pinault et Daniel Buren, Salma Hayek. François-Henri Pinault, Anne Hidalgo et François Pinault, Caroline Bourgeois, Tatiana Trouvé


La Collection Pinault, pierres brutes de l'art

Pour cette «ouverture» tant attendue, la Bourse de Commerce mise sur le monde très contemporain des artistes, vu au plus près, au plus vrai.

Inauguration de la Bourse de Commerce - Pinault Collection
Red Canoe, de Peter Doig, 2000. (c) Peter Doig / ADAGP, Paris 2020. © Christie's Images Limited, 2013

L'heure est au public, enfin. «C'est d'ailleurs le titre symbolique choisi par François Pinault, "Ouverture", pour cette séquence inaugurale qui dévoilera le 22 mai nos collections au cœur de la Bourse de Commerce», déclare avec foi Martin Bethenod, directeur général délégué de la Bourse de Commerce. Cette première très attendue, par trois fois repoussée du fait de la crise sanitaire, couvre toutes les surfaces d'exposition, dont les volumes et les hauteurs varient dans ce monument rendu à Paris, environ 7 000 m2 répartis sur 10 espaces d'exposition avec les espaces d'accueil, le Passage, le Foyer, les escaliers, la colonne Médicis. On y pénètre comme dans un monde en soi où le langage est résolument contemporain, où les artistes, des vétérans Martial Raysse et Miriam Cahn aux forces montantes Luc Tuymans et Lynette Yiadom-Boakye, ont droit à une radicale liberté d'expression. Une invitation vers tout autre chose.

Toutes les disciplines déployées

«Un nouveau lieu. Un nouveau chapitre dans l'histoire de la Pinault Collection, née dans les années 1980 et établie dans un projet muséal à Venise en 2006. C'est un point de vue sur l'art. Ce n'est pas l'art pour l'art. Les œuvres choisies pour ce premier acte sont en prise directe avec le monde, ses questions raciales, sociales, de genres, ses problématiques humanistes. C'est un art qui manifeste sa porosité au monde», prévient Martin Bethenod, cet ancien du Centre Pompidou et de la Fiac qui n'a cessé de revisiter l'accrochage, de plus en plus épuré, concentré, au fil des mois. L'esprit des lieux naît de la confrontation d'une grandeur historique, à l'échelle de ce monument parisien, et de la création contemporaine qui questionne, bouscule, dérange, intrigue, voire agace les réfractaires. Cette alliance des contraires laisse flotter un Zeitgeist fait de chair et d'idées, d'angoisse et de vitalité, parfois crue comme la naissance, de délicatesse et de force. Comme des pierres brutes avant la taille.

Inauguration de la Bourse de Commerce - Pinault Collection
Untitled, de Urs Fischer, 2011. Stefan Altenburger Photography Zürich

Près de 200 œuvres et 32 artistes pour un «projet choral» pensé et repensé par François Pinault, qui a choisi chaque artiste et chaque œuvre, en dialogue avec son équipe, Caroline Bourgeois, Jean-Jacques Aillagon, Matthieu Humery et Martin Bethenod. Le collectionneur breton a tenu à ouvrir le chemin avec Martial Raysse, notre star du pop art, seul artiste finalement convié au Salon (Ici plage, comme ici-bas, 2012, fresque des plus grinçantes qui clôturait sa rétrospective au Centre Pompidou en 2014 et que le Palazzo Grassi a exposée en 2015). Le plus français des conceptuels, Bertrand Lavier, ouvre ensuite le bal à sa manière espiègle. Il est en gloire en une mini-rétrospective pleine d'humour dans les 24 vitrines historiques de 1889 du passage qui encercle le cylindre de béton de Tadao Ando. On y retrouve en versions mini ses ready-made et ses détournements, des Vitrines passées au blanc d'Espagne aux Objets peints. Sur les balustrades du dernier étage vivront les 52 pigeons empaillés, rebaptisés Les Autres, qui furent installés par l'insolent Maurizio Cattelan à la Biennale de Venise de la Zurichoise Bice Curiger en 2011 au-dessus des Tintoret.

Souvent, donc, des artistes au long cours de la Collection Pinault. L'introspectif Rudolf Stingel, le poète militant David Hammons, qui jongle avec les archétypes raciaux, la peintre des ombres Marlene Dumas (Skulls, Mamma Roma ou Destino), les maîtres de l'immatériel, Pierre Huyghe et Philippe Parreno. Ce dernier pose son signal lumineux, le Mont analogue, voyage métaphorique au sommet de la colonne Médicis. Toutes les disciplines, de la peinture à la pièce sonore, sont déployées. Le principe est de révéler à la Bourse de Commerce des artistes, des œuvres ou des ensembles jamais montrés dans les expositions de la Collection Pinault. Toutes les générations, de Martial Raysse, 84 ans, le vétéran de cette «Ouverture»,jusqu'à la jeune Chinoise Xinyi Cheng ou l'artiste transgenre de Los Angeles Ser Serpas, 25 ans.


Un morceau de bravoure
En arrivant dans la rotonde, magnifique arène claire pile sous la coupole et le ciel de Paris, le morceau de bravoure de ce premier accrochage est une vanité, destinée à disparaître, comme nous. Les statues monumentales de cire d'Urs Fischer, Zurichois de New York, firent l'événement à la Biennale de Venise 2011. Voici à Paris la grande réplique de L'enlèvement des Sabines, de Jean de Bologne, qui monte à 8 mètres de haut avec ses lueurs de bougie mourante. Un peu plus loin, le portrait en cire de l'ami Rudolf Stingel, grandeur nature, assis, comme le peintre qui réfléchit à sa toile. Et, pour compléter ces classiques, sept chaises en cire,«symboles de notre temps et de la globalisation»... Tout va fondre peu à peu, par un dispositif très pointu et calculé d'allumage des mèches incluses dans les sculptures. Une performance.

Au premier étage, la galerie 3 sera le lieu de l'intime, propice à la photographie. Elle poursuit le débat. Comme ces six ensembles, inédits pour beaucoup, souvent grinçants, des années 1970 (Michel Journiac, Martha Wilson, Cindy Sherman) ou de la Picture Generation (Louise Lawler, Sherrie Levine, Richard Prince). Ils montrent l'unité d'un regard à travers le travail en séries, l'usage du travestissement, du déguisement, de l'appropriation, des jeux de rôle, de la mise en scène, tous ces choix si typiques des années 1970-1980 lorsque l'usage critique de l'image devient l'enjeu de la photographie.

Au deuxième étage, un grand ensemble de quatre galeries propose un parcours de peinture. Et contre toute attente, de peinture cette fois figurative, de feu Martin Kippenberger au jeune Florian Krewer, nouvelle star des amateurs (les têtes grimaçantes, sculptées par Thomas Schütte, les surplombent tous). La galerie 4, la plus petite, de format carré, accueille les trois portraits de Rudolf Stingel, qui forment son «univers mental» (les portraits de la galeriste Paula Cooper, et des artistes Franz West et Ludwig Kirchner). Peinture toute! dans les 550 m2 de la galerie 7, qui se prolonge dans la galerie 6, grâce aux fenêtres laissées partout visibles et aux cimaises qui ont l'air de flotter sans jamais toucher l'architecture. Place à la figure humaine avec Miriam Cahn, formidable artiste découverte quasi à la veille de ses 71 ans. Suivie de la génération née dans les années 1950, Marlene Dumas, aux Orphelines milanaises, Peter Doig, aux instantanés cinématographiques, Luc Tuymans, fantomatique, et Kerry James Marshall, l'Américain qui explore la couleur noire.

La société d'aujourd'hui se retrouve chez les artistes de la Pinault Collection. Black lives matter, en art aussi.L'avenir dévoilera la reine sud-africaine de la photo, Zanele Muholi, à laquelle Delpire & Co vient de consacrer une première monographie française, Salut à toi, lionne noire. Elle rejoindrala Britannique Lynette Yiadom-Boakye, présente dès l'ouverture, et l'artiste afro-américain de Los Angeles Arthur Jafa, lion d'or de la Biennale de Venise 2019 pour sa vidéo White Album, visible plus tard. Ils témoignent tous d'un ancrage dans l'actualité et sont intégrés à cette nouvelle histoire de l'art. La dernière génération de peintres est viscéralement expressive, Claire Tabouret, Xinyi Cheng (vue dans «Anticorps» au Palais de Tokyo), Ser Serpas et Antonio Oba. Tatiana Trouvé essaime ses fauteuils de bronze, fantômes des corps absents, dans toute la Bourse de Commerce. L'ultime note piquante, sans doute.

David Hammons, un mythe américain en majesté
C'est l'artiste invisible, pour ainsi dire immatériel, à l'image de sa performance mythique qui le voyait vendre des boules de neige, taillées comme des pierres précieuses, bien rangées par tailles décroissantes, dans les rues de New York (Blizaard Sale, 1983, performance photographiée par Dawoud Bey). Roi des musées, des grandes collections et d'un marché de l'art avide de références, il refuse les interviews, les documentaires, les rétrospectives. Radical, intransigeant, rare car fondamentalement rétif à l'idée d'expositions, profondément poète comme le furent les rebelles de l'Arte povera, militant comme les représentants du Black Arts Movement, David Hammons, 77 ans, est un mythe que lui-même entretient comme une star de Hollywood ou comme un survivant.

Il est «l'exemple même de l'artiste ancré dans la Collection Pinault», car présent dès les années 1980. Cet ensemble de 30 œuvres réunies en trois décennies est en soi une forme de rétrospective, désarmante et poétique. «David Hammons pose les questions raciales et post-colonialistes qui traversent les États-Unis et désormais la France, dans un temps marqué par Black Lives Matter. Ses sculptures métaphoriques évoquent ces lectures critiques. Comme ses rares Body Prints, réalisés à la manière des Anthropométries d'Yves Klein, mais avec son propre corps et des matériaux humbles, saindoux, margarine, huile solaire et poussière, versions de la rue de la performance chic de salon. Toutes ces œuvres marquent la place des Afro-Américains, leurs codes ou les sté-réotypes qu'on leur assigne, le basket-ball, les jeux de rue, le cheveu crépu, la couleur de peau, et l'importance du jazz, cette première avant-garde esthétique née de la communauté noire », explique Martin Bethenod. Dans un de ses plus beaux Body Prints, David Hammons réinterprète en toute liberté, en toute puissance, Le Baiser de Gustav Klimt, en 1974.

Des œuvres sur papier de la fin des années 1960 jusqu'à la grande installation récente, Minimum Security, encore jamais sortie du studio (réplique à l'échelle 1 d'une cellule des quartiers de haute sécurité, accompagnée d'une pierre du bagne d'Alcatraz). Le public parisien retrouvera aussi dans cet ensemble inédit les pièces majeures ayant rythmé les temps forts du Palazzo Grassi et de la Punta della Dogana, comme High Level of Cats (1998) ou Central Park West (1990), marquées par le «paradigme du jazz». Un choc, pour qui accepte le message subliminal de ce monde de codes, de signes, de cris.




After 21 years and $194m: Pinault opens Bourse museum in Paris

The French billionaire's long awaited contemporary art space contains works that champion his values of diversity-though many of these have been shown in Venice before

Inauguration de la Bourse de Commerce - Pinault Collection
Exterior view of the Bourse de Commerce in Paris © Vladimir Partalo

Twenty-one years after François Pinault first announced he would build a museum in Paris to house his 10,000-work collection, the 84-year-old French billionaire has finally achieved his goal.

Attempts had been made before: in 2000, the Kering founder chose a deserted island on the Seine, west of Paris, but the suburban city council killed the project. More recently, the opening of the new site in the heart of the capital, next to the Louvre, was delayed several times by the Covid-19 crisis. Finally this week, at a total cost of $194m, the Pinault Collection will open its doors at the Bourse de Commerce.

Due to Covid-19 restrictions, visits can be made through reservation only, and a maximum of 600 people are allowed in the building at once-one-third of its normal capacity. Directional traffic lines have also been put in place, although the building is designed for people to roam at will.

Inauguration de la Bourse de Commerce - Pinault Collection
Interior view of the building's cupola © Tournebouef.BDC

The Bourse de Commerce building-formerly Paris's commodity stock exchange-was built in the 18th-century with a striking circular shape inspired by Roman monuments-an architectural style uncommon in France. Even for many Parisians, the 70m-wide and 35m-high hall with its internal spiral arcade will be something of a discovery and few have before been able to admire its cupola, almost as large as the Pantheon's in Rome. It is circled by a series of 19th-century paintings describing trade on the five continents, which were all restored prior to the museum's opening. No attempt has being made to hide references to the building's links to the slave trade, but guest artists including David Hammons have addressed this historical context.

The building was built as a corn and flour storage for the city in the 1760s on the site of a former royal palace. A 31m-high tower built in 1574 for Queen Catherine de Medici was miraculously spared and is now topped by Philippe Parreno's changing coloured disks. The cupola's framework, first made in timber and rebuilt in cast iron at the start of the 19th century, was a remarkable feat for its time. In the five-year renovation, its glass canopy was replaced by double glazing to allow for greater temperature regulation within this vast space.

Inauguration de la Bourse de Commerce - Pinault Collection
Urs Fischer's Untitled (2011) situated in the rotunda

Inside, the site's architect Tadao Ando has built a 9m-high rotunda in pale grey concrete in keeping with the building's historical character. Its inner circle is occupied by Urs Fischer's wax copy of the 16th-century Florentine sculptor Giambologna's Rape of the Sabine Women. Each morning, holes are drilled and wicks are inserted to be lit, causing the progressive meltdown of a work that will disappear over the next six months. The model seemed impressive when it was shown for the first time in Venice's Arsenale ten-years-ago, but this 29m-wide-space changes the perspective. The pedestal has been raised, but one is unsure whether a few wax chairs surrounding the statue suffice to occupy such a huge space.

Inauguration de la Bourse de Commerce - Pinault Collection
Maurizio Cattelan's Others (2011) Courtesy of Pinault Collection

Overall, the Bourse de Commerce contains ten exhibition spaces, including seven white-walled galleries, allowing a permanent turn-over that had not been possible in the two sites that Pinault occupies in Venice. Martin Bethenod, director of the Pinault Collection, tells The Art Newspaper that he plans to set up around 15 new projects each year, but that the first changes will have to wait till next year.

Several major works on show have already been exhibited in Venice, either at the Biennale or in Pinault's museums, but Bethenod says that they are all now staged differently. A funny little mechanised mouse by Ryan Gander pops its head through holes in the wall. And 52 taxidermied pigeons by Maurizio Cattelan circle the rotunda. 200 of these showed up in 1999 at the Venice Biennale as Tourists and then returned 2000 strong as Others for the 2011 edition-a reference to the influx of migrants that crossed the Mediterranean around that time.

Inauguration de la Bourse de Commerce - Pinault Collection
A gallery devoted to works by the artist David Hammons Courtesy of Pinault Collection

Pinault himself stresses the political character of this first exhibition, praising "the values he has always championed-the thirst for freedom, the rebuttal of injustice, and the acceptance of diversity". A number of the works on show are by Black artists from around the world who have never been exhibited in France, and most rarely in Europe.

Nowhere is this manifesto clearer than in a large gallery devoted to 30 works by David Hammons, which includes a cage that is the exact size of a cell in San Quentin's death row. In the only room that has right angles and straight walls hang three portraits painted in a hyperrealistic style by Rudolf Stingel. A tribute to figurative paintings brings together Peter Doig, Luc Tuymans and Martin Kippenberg, with a gripping "self portrait" of Kippenberger's hands in fauve colours, along with paintings by the artist Antônio Obá, who digs through the African roots of Brazil.

A gallery dedicated to photography, which gives a central position to works by Martha Williams and Cindy Sherman, finishes with a denunciation by Louise Lawler of the infamous 1987 Helms Amendment. This forbade the US's Centre for Disease Control (CDC) to provide Aids prevention for fear of "promoting homosexual activities" and was almost unanimously adopted by US senators at the time, including the current US President Joe Biden.

The opening exhibition also includes other Pinault signature artists, including Marlene Dumas who shows a series of 36 skulls and Bertrand Lavier's ready-mades, staged in 19th-century wooden showcases around the arcade. Underground, in front of the auditorium, Pierre Huyghe and Tarek Atoui's staged musical and artistic atmospheres are placed alongside two massive 19th-century refrigerators that were found under a pile of rubble during the building works and have now been restored-the last trace of the site's industrial past.

[18:00-20:00] Vernissage de Françoise Bongard
Location:
Galerie Francis Barlier
36, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 49 53 00 05
Mobile : +33 (0)6 16 64 85 90
Fax : +33 (0)1 45 63 47 37
Mail : galeriebarlier@gmail.com
Internet Site : www.galeriebarlier.fr
Description:
Du 20 mai au 8 juin 2021, la galerie Francis Barlier présente l'oeuvre de Françoise Bongard dans le cadre d'une exposition personnelle.

Illustratrice dans la presse et l'édition, Françoise Bongard est une artiste peintre française. Ses oeuvres picturales représentaient au départ des personnages imaginaires au caractère littéraire, en lien avec son travail d'illustratrice. Depuis 2007, son travail se concentre sur la réalisation de toiles figurants des espaces naturels.

Les oeuvres de Françoise Bongard présentent des mondes imaginaires chargés d'une mystérieuse aura. A la fois sombres et lumineux, ils sont emplis par une brume recouvrant la nature afin de mieux la dévoiler. La peintre montre le caractère mouvant qui se dégage de ces espaces : la forêt, pleine de vie, communique ainsi avec le spectateur. La profondeur des paysages permet au regard de s'échapper au loin, l'objet de l'oeuvre devenant alors l'espace, permettant une réelle contemplation.Parfois, la mystérieuse forêt cède sa place au majestueux ciel. A la manière des peintres hollandais du XVIIe siècle, la ligne d'horizon est extrêmement basse, l'artiste lui attachant alors toute son importance afin de révéler au mieux sa beauté. Par leurs couleurs et leurs teintes, les nuages dévoilent leur ambivalence : pourraient-ils menacer l'apparente sérénité du paysage, sommes-nous avant ou après la tempête ? Une chose est certaine, l'Homme s'efface devant ces paysages infinis.

Finissage le 8 juin à 18h00 en présence de l'artiste Françoise Bongard.

Vernissage de Françoise Bongard

[18:00-20:30] Vernissage de Jean-Claude Götting "Nouveaux détours"
Location:
Galerie Barbier
10, rue Choron
75009 Paris
M° Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges, Cadet
France
Mobile : +33 (0)6 80 06 29 95
Mail : info@galeriebarbier.com
Internet Site : www.galeriebarbier.com
Description:
Vernissage de Jean-Claude Götting "Nouveaux détours"

[18:00-20:00] Vernissage de Philippe Desloubières "Une ligne"
Location:
Galerie Arnaud Bard
F.A.E.
92, avenue Jean-Baptiste Clément
92100 Boulogne-Billancourt
M° Pont de Saint-Cloud
France
Phone : +33 (0)1 46 04 11 75
Mobile : +33 (0)6 70 77 36 47
Fax : +33 (0)1 46 04 11 75
Mail : info@fae.fr
Internet Site : www.fae.fr
Description:
Exposition : du mercredi 19 mai au samedi 19 juin 2021

Vernissages : sur rdv les 19, 20, 21, 22 mai de 18h à 20h
>> RSVP

Vernissage de Philippe Desloubières "Une ligne"
Germination 022 J - acier peint - H 70 cm - ® Philippe Desloubières

[18:00-20:30] Vernissage de l'exposition "Sauvage Nature"
Location:
Galerie Barbier
10, rue Choron
75009 Paris
M° Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges, Cadet
France
Mobile : +33 (0)6 80 06 29 95
Mail : info@galeriebarbier.com
Internet Site : www.galeriebarbier.com
Description:
L'exposition collective Sauvage Nature, sous le commissariat de Claudine Giraud qui regroupera des grands noms de la bande dessinée autour du thème de la nature.

Vernissage de l'exposition "Sauvage Nature"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Seven Stories About Mirrors"
Location:
Galerie kreo
31, rue Dauphine
Fond de cour
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 23 00
Fax : +33 (0)1 53 10 02 49
Mail : kreogal@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriekreo.com
Description:
May 20 - July 24, 2021

With Seven Stories About Mirrors, the Swedish duo Front (Sofia Lagerkvist & Anna Lindgren) proposes a new set of "mirrors" conceived from intertwined cultural and historical references, as well as drawing on traditional techniques and a variety of materials.

Whether made of blown glass following a tradition handed down since the 13th century (Convex Mirror Vases), or through a technique specifically developed by Front to reflect an image inserted into the thickness of glass (Reflection Vase), whether the form evokes the first moment humans saw their own reflec-tion (Water Reflection Side Table), recalls how human inge-nuity conceived the first flat glass mirrors (Cut Mirror Vase), or highlights the traditional know-how of a 680-year-old foundry (Bronze Mirrors), whether the material is similar to that of the first man-made stone mirrors created more than 8,000 years ago (Obsidian Mirror), or magnified by legendary Murano mir-ror-making (The Secret Mirror), each piece is the result of an astute typological and historical analysis of the mirror-object, which investigates how the value, significance, cultural mea-ning, and technical aspect of a specific object are constantly evolving with time.

By taking an in-depth look at the mirror-object that is both mundane and extraordinary, magical in the hands of Alice in Through the Looking Glass or highly symbolic in Renaissance painting, Front continues to re-enchant the objects that sur-round us, a practice that began with "The Magic Collection" presented in 2007 by the Galerie kreo. In this exhibition, some mirrors also become a vase or coffee table, extending their capa-city of reflection.

The progeny of Front's advanced and distinctive research on the manifold history of mirrors, Seven Stories About Mirrors is about how one can study the evolution of humanity through the prism of the mirror, and how a single object fractures into multiple narratives: from industrial espionage in 16th-century Venice to Chinese metal mirrors, from the prowess of early craftmanship to technological achievements, from the meta-morphosis of the materiality of an object to the relationship of each one of us to our own image.

"From the first stone mirror made 8,000 years ago, the history of mirrors has been laced with magic and poetry, luxury and vanity, myth and faith, medieval industrial espionage and modern psy-chology, craft and technological advances, culture and self-con-sciousness. Seven Stories About Mirrors is our research into the history of mirrors to understand how the object changes its func-tion, materiality, value, and status over time, each story drawing from a key step in the development of mirrors, and unique crafts-manship." -Front


Sofia Lagerkvist and Anna Lindgren are founding members of the Swedish design studio Front. Their work, always undertook in close collaboration, is the result of prolonged discussions, research and experiments.

Front's objects often tell the story of a creative process, focusing on the materials used or the conventions of design as a discipline. Fascinated by magic, the two designers strive to create pieces that can come to life, and mutate both literally and metaphorically.Front's works form part of the permanent collections of the MoMA in New York, the Victoria & Albert Museum in London, the Vitra Design Museum in Weil am Rhein, and the Centre Pompidou in Paris...

Vernissage de l'exposition "Seven Stories About Mirrors"

Vernissage de l'exposition "Seven Stories About Mirrors"









[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Le long des murs"
Location:
Centre Paris Anim' Bessie Smith
anciennement Centre d'animation Reuilly
19, rue Hénard
(rue Antoine-Julien Hénard)
75012 Paris
M° Montgallet, Dugommier
France
Phone : +33 (0)1 40 02 06 60
Mail : reuilly@claje.asso.fr
Internet Site : https://claje.asso.fr/centres-et-horaires
Description:
// STREET ART //

"A choisir entre la 7G et les moineaux, je prends les moineaux !"
A l'occasion du Festival des Cultures Urbaines, le street artiste Lelong colore les murs gris de la ville : graffs, œuvres picturales et graphiques.
Lelong peint essentiellement des animaux car, dit-il, il les trouve "sages, beaux, vivants et humbles. Il serait bien dommage que les générations futures n'est pas la chance d'en voir, de nager avec les poissons ou même de voir les oiseaux en marchant dehors."
Le vernissage se fera en présence de l'artiste.

Insta
@lelong_art

Exposition à découvrir dans le hall du 17 mai au 5 juin
Vernissage le 20 mai à 19h00

Vernissage de l'exposition "Le long des murs"

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