Durée et Horaires
du 14 avril au 19 septembre 2010
Du lundi au samedi de 10h à 18h. Fermé le dimanche et les jours fériés.
Tarifs
Plein tarif : 6,50 € (donne accès aux collections permanentes)
Tarif réduit : 5 €
Gratuité pour les moins de 13 ans et pour les postiers
L'Adresse Musée de La Poste crée l'événement à Paris avec l'exposition « Aragon et l'art moderne » du 14 avril au 19 septembre 2010.
Le dialogue fécond entre une grande figure du surréalisme et les artistes du XXe siècle
L'exposition présente les peintures, dessins, collages et sculptures de plus de quarante artistes sur lesquels Aragon a expressément écrit : de Signac à Pirosmani, de Matisse à Picasso, en passant par Marquet, Chagall, Klee et de plus jeunes artistes tels Titus-Carmel, Le Yaouanc, et Moninot, encouragés par Aragon dès leur première exposition. Les œuvres sont illustrées par les réflexions les plus percutantes de l'écrivain, et accompagnées de livres et de documents de l'époque. Après Philippe Soupault consacré en 1989 par la ville de Montreuil, André Breton en 1991 par le Centre Georges Pompidou, c'est aujourd'hui l'heure du troisième mousquetaire du surréalisme, Louis Aragon.
Louis Aragon (1897-1982), fondateur du mouvement surréaliste avec André Breton et Philippe Soupault, est un des esprits les plus brillants et les plus complexes du XXe siècle. Les trois hommes ont très tôt entamé un dialogue avec la peinture. A tel point que leurs écrits sur l'art forment un véritable corpus dans leur oeuvre. La littérature et l'art sont, pour Aragon, imbriqués et portent en eux la même interrogation : la mise en question de l'homme et du monde et, par là même, des langages verbal et pictural. Pour Aragon, les objets sont des mots et les mots des matériaux de construction. La rencontre de l'auteur avec des peintres majeurs a été fondamentale. « Elle a toujours marqué une étape importante de ma propre vue des choses », écrira-t-il.
La révolution du collage
Ces peintres, dont il fait la connaissance grâce à Guillaume Apollinaire et à Pierre Reverdy, vont, pour certains, l'accompagner toute sa carrière. Aragon, en intimité avec ceux qu'il appelle « les aventuriers de la pierre et de la toile », sera mêlé de près aux événements capitaux de l'histoire de l'art du XXe siècle. Il publie dès 1923 un texte sur Max Ernst, puis en 1930, en guise de préface à une exposition, La Peinture au défi, qui se veut une réflexion sur les collages, suscitée par La Femme 100 tête de l'artiste et par ceux de bon nombre d'artistes dadaïstes et surréalistes auxquels il est encore lié : Duchamp, Picabia, Arp, Man Ray, Miró, Tanguy… Dans ce texte essentiel, qui préfigure ce que deviendra la création contemporaine, Aragon fait l'historique de cet art nouveau, tente d'expliquer « le défi que le collage lance à la peinture traditionnelle » et pose la question du réalisme, voire du réalisme socialiste.
Il approfondira ces concepts en 1935 dans son ouvrage Pour un réalisme socialiste. Dès lors, il se fait le défenseur d'artistes comme Taslitzky, Fougeron (quand il ne lui reproche pas de faire fausse route), et d'artistes soviétiques. Ce qui ne l'empêche pas simultanément d'écrire des articles sur Pirosmani, Signac, Matisse, Picasso, Léger, Chagall, Miró, Ernst, Masson, Malkine, Hoffmeister, Giacometti, Grüber, Buffet, Kolar, Fassianos… pour des catalogues ou des journaux, principalement Les Lettres françaises, hebdomadaire littéraire dont il assure la direction de 1953 à 1972, épaulé par Pierre Daix, rédacteur en chef, et qui seront repris dans Aragon, Ecrits sur l'art moderne (1981). Enfin, en 1970, il consacre un essai remarqué à son ami Matisse, rencontré trente ans plus tôt. A côté de ses écrits, Aragon se montre aussi un fin collectionneur : il possède des Braque, Masson, Arp, Hoffmeister, jusqu'à la célèbre Joconde à moustache (L.H.O.O.Q.) de Marcel Duchamp, dont il fera don au PCF en 1979.
Description:
du 29 juin au 5 septembre
vernissage le lundi 28 juin à partir de 18h sur invitation
Le Jeu de Paume présente, pour la première fois en France, une rétrospective de l'artiste sud africain William Kentridge, organisée par le San Francisco Museum of Modern Art et le Norton Museum of Art.
Né à Johannesburgh en 1955, William Kentridge a d'abord suivi des études de sciences politiques avant de se tourner vers l'art.
Connu essentiellement pour ses films d'animation composés de dessins au fusain, cet artiste travaille aussi la gravure, le collage, la sculpture, la performance et l'opéra. Associant le politique et le poétique, William Kentridge entreprend dans son œuvre graphique, comme dans ses installations et ses films, de dénoncer l'apartheid et le colonialisme : "Je pratique un art politique, c'est-à-dire ambigu, contradictoire, inachevé, orienté vers des fins précises : un art d'un optimisme mesuré, qui refuse le nihilisme."
"William Kentridge, cinq thèmes" s'articule autour des grands thèmes qui ont mobilisé Kentridge depuis les trente dernières années, au travers d'une importante sélection de ses œuvres de la fin des années 1980 jusqu'à nos jours. Mettant l'accent sur ses productions les plus récentes comme Learning from the Absurd : The Nose (2008), l'exposition révèle, pour la première fois en France, le très large éventail de son œuvre.
Cette exposition, organisée par le San Francisco Museum of Modern Art et le Norton Museum of Art, a bénéficié du soutien de la Koret Foundation et du National Endowment for the Arts.
Commissaire : Mark Rosenthal,
conservateur adjoint au Norton Museum of Art.
"William Kentridge, cinq thèmes" est présentée au Jeu de Paume, du 29 juin au 05 septembre.
Description:
Selon la légende, l'ermite Marinus, futur Saint Marin, aurait fondé le village qui devait devenir la capitale de l'état de Saint-Marin sur les pentes du mont Titan, le 3 septembre 301. Le 3 septembre est ainsi devenu le jour de la fête nationale de l'état de Saint-Marin.
Les Jury Palmarès et Révélation Cartier de cette 36è édition sont désormais connus.
Pour le premier, la Présidente Emmanuelle Béart sera accompagnée par les réalisateurs et scénaristes Lucas Belvaux, Faouzi Bensaïdi, Fabrice Du Welz, Christine Citti, Tony Gatlif, Abderrahmane Sissako, et les comédiens Jeanne Balibar et Denis Lavant.
Le Jury Révélation Cartier sera, quant à lui, présidé par le réalisateur Manuel Pradal (« Un crime » avec Emmanuelle Béart…) avec, à ses côtés, la réalisatrice et scénariste Emma Luchini, et les comédiens Jonathan Lambert, Roxane Mesquida, et Sebastien Thiéry.
Description:
Dans la continuité du Paris Jazz Festival, le festival Classique au vert se tiendra au Parc Floral du 7 août au 26 septembre. Cette édition 2010 est consacrée à la génération de 1810, Chopin, Liszt, Brahms…
Année anniversaire de Chopin et de Schumann, 2010 célèbre également leurs contemporains, Liszt, Mendelssohn, Berlioz et Brahms. Interprètes mondialement reconnus et jeunes talents présenteront leurs œuvres dans des formations variées, sur le thème du romantisme.
Le dimanche 8 août, journée de la « Génération 1810 », le pianiste soliste Jean-Claude Pennetier interprétera notamment des lieder de Liszt et de Schumann, ainsi que des chants polonais et Trois Nocturnes de Chopin.
Les week-ends suivants, retrouvez notamment deux jeunes violonistes de la génération montante, Kazuki Yamada, Lauréat 2009 du Concours de Besançon et Nicolas Dautricourt pour un concerto romantique, invités par l'Orchestre de l'Opéra de Rouen, et assistez au Concerto en mi mineur de Chopin et la Rhénane de Schuman, par Giovanni Bellucci et l'Orchestre national d'Ile-de-France sous la direction de Kaspar Zendher.
Autour des concerts, une exposition au Pavillon 12 sur le thème de « L'inspiration de la Nature chez les musiciens romantiques », un jeu de piste à destination des familles pour découvrir le parc Floral, une randonnée découverte du bois de Vincennes, des aubades, des conférences par des musicologues et des artistes, et de nombreuses autres animations.
Tout le programme sur :
http://www.classiqueauvert.fr
Time:
11:00 - 13:00
Description:
Conférence de presse de rentrée W9
Time:
17:00 - 19:00
Description:
Dédicace Enrico Marini
Time:
18:00
Description:
du 7 juillet au 1er août 2010
puis du 17 août au 5 septembre 2010
une exposition des œuvres de :
Alyz Tale, Aurélie Crop, Barbara d'Antuono, Ciou, Clem, Comoseta, Dav Guedin, Erwan Tur, Fabesko, Fabrice Delaunay, Gaëlic, Gnot Guedin, Gonzague Octaville, Hélène Pé, Isabelle Lameloise, Juan, Julien Lesur, Kanibal, Karine Gervier, Laps, Lost Fish, Luc Poudrier, Luluberlu, Mac Fly, Maxence Gandolphe de Witte, Miette, Miss Plush plush, Mllz Fannib, Moon, Nadia Djabali, Nagua, Nikko, Orès, Peggy, RV Ringer, Skull, Sophie Thouvenin, Stoul, Victor Jaquier, Yagdom.…
Et comme d'habitude, tout l'été nous vous offrons l'apéro le vendredi et le samedi à partir de 18h…
Time:
19:00
Description:
Galerie Maurice Ravel
Du 9 août au 3 septembre 2010
vernissage vendredi 3 septembre à partir de 19h