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Description:
Indépendance de la Russie en 1918
Description:
Fête nationale d'Éthiopie
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
20:00
Description:
Avant-première organisée en partenariat avec le Magazine Transfuge, dans le cadre des "Mardis de Transfuge", en présence de Joana Preiss.
L'avant-première sera suivie d'un cocktail.
Time:
20:00-23:00
Description:
Le premier Global Gift Gala, gala de charité présidé par Eva Longoria aura lieu à Paris. Ce gala de charité est parrainé par la jeune créatrice de joaillerie Sheeva.
Le but du Global Gift Gala by Sheeva : mobiliser des entreprises responsables pour améliorer les conditions de vie de personnes défavorisées. Le gala réunira ainsi le monde des affaires et des célébrités au cours d'une soirée prestigieuse, dont l'intégralité des fonds récoltés est reversée à des organisations humanitaires. Eva Longoria a choisi une association française l'association Cé Ke du Bonheur parrainé par Omar Sy, Fred Testot, Leila Bekhti et Valérie Damidot pour partager ces dons.
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
11:00-14:00
Description:
M. Dominique Hummel, Président du Directoire du Futuroscope
Et
M. Claude Bertaud, Président du Conseil Général de la Vienne
ont le plaisir de vous convier à la CONFERENCE DE PRESSE consacrée aux retombées économiques du Parc du Futuroscope et à sa stratégie de développement (nouveautés, festivités 25 ans,…).
- Depuis 2002, les clés du rebond du Futuroscope, aujourd'hui le 2e parc d'attractions en France.
Créé en 1987, le Futuroscope fête cette année ses 25 ans.
Après une crise profonde au début des années 2000, le Parc connait depuis quelques années un rebond spectaculaire de sa fréquentation, pour devenir bénéficiaire depuis 4 ans.
Bilan et perspectives.
- Sa politique d'innovation et de création,
Son positionnement original sur le marché des loisirs
L'appel aux grandes signatures
- 25 ans après, quel impact économique pour le territoire de la Vienne ?
Focus sur la Technopole du Futuroscope
Chiffres clés de la dernière étude INSEE commanditée par le Conseil général de la Vienne (emplois, développements en cours, stratégie touristique avec l'implantation du nouveau Center Parc).
Le réalisateur Luc BESSON, créateur de l'attraction « Arthur, l'Aventure 4D », primée en mars dernier à Los Angeles meilleure attraction au monde, nous rejoindra pour témoigner et commenter le Prix.
Outil d'aménagement et de développement du territoire, le Futuroscope reste fidèle 25 ans après au concept imaginé par René Monory, de créer un espace qui réunisse la formation, le développement économique et les loisirs. Profitant des Lois de Décentralisation, il lance le 31 mai 1987, le Futuroscope, point de départ d'une aventure économique et touristique qui a profondément changé le visage du département et modernisé l'image du département.
25 ans plus tard, ce sont plus de 40 millions de visiteurs qui ont visité le Parc et 250 entreprises qui se sont installées au pied du Parc, principalement dans les technologies de l'information.
Au PRESS CLUB DE FRANCE
19 rue du Commandant René Mouchotte à PARIS 14e (au sein du Pullman Montparnasse, Niveau A)
Métro Montparnasse
Time:
18:00-21:00
Description:
du 30 mai au 29 octobre
Dans le cadre de la politique d'expositions consacrées aux grandes figures de la céramique, Sèvres - Cité de la céramique présente l'œuvre de Jacqueline Lerat (1920-2009).
L'exposition essaie de rendre compte de la richesse de cette artiste emblématique et de son influence dans le monde de la création.
Céramiste d'une grande sensibilité, d'une ingéniosité créatrice, Jacqueline Lerat a participé à l'évolution de l'art du XXe siècle. Elle fut, avec Jean Lerat (1913-1992), un des acteurs majeurs de la renaissance du site de La Borne (Cher), village de potiers comme du renouveau de l'art céramique en France, avec d'autres artistes qui rejoignirent le village.
Tous deux entamèrent également une réflexion sur le travail de la terre et sur l'art sacré.
Bien au-delà de son enseignement notamment à l'école nationale des Beaux-Arts de Bourges de 1963 à 1986, elle a transmis une certaine conception de la création et de la manière de voir qui a influencé de nombreux artistes.
Cette exposition est l'occasion de voir un ensemble important de ses pièces et de découvrir son univers. Elle retrace quelques étapes de sa vie vouée à la création et aux autres.
Un catalogue accompagne cet événement sous la direction artistique de l'Atelier Michel Bouvet.
Des conférences, des projections permettront au public de mieux approcher et connaître son œuvre.
Commissaire : Jean-Roch Bouiller, conservateur chargé des collections contemporaines
Scénographe : François Bauchet, designer
Graphiste : Denis Coueignoux
Mark Hachem a le plaisir de vous inviter au vernissage de la première exposition solo de Michael Timsit "Interprétations Visuelles" à la galerie Mark Hachem, 28 place des Vosges 75003, le mardi 29 mai à partir de 18h30. Ses nouvelles œuvres cinétique seront présentées autour des thèmes de ses voyages dans les pays orientaux, la capture du son, ainsi que l'interprétation volante d'éléments terrestres.
Respectant l'Op'art et les mouvements de l'art Cinétique des années 1960, Timsit a créé des dessins uniques dans un monde actuel en perpétuel mouvement, où l'on peut trouver l'harmonie à travers des contrastes dynamiques.
« Découvrez le concept d'un objet en mouvement à travers l'œil humain dans des images. »
Les oeuvres de Timsit rappellent des couleurs vivantes, lignes palpitantes, formes géométriques, qui évoquent l'art du POP. Son travail n'est pas conduit par une énergie artificielle, mais par la personne qui l'observe, le plaçant dans un univers d'intense créativité à la fois sophistiqué et ludique.
Time:
19:00-22:00
Description:
A l'occasion de la sortie chez UNIVERSAL du double CD incluant un album inédit de 12 titres et un Best of de 16 titres, ainsi que du DVD de son concert du 7 janvier 2012 à l'Olympia, Hélène revient sur scène, mais dans un cadre beaucoup plus intime. La chanteuse, mais également comédienne, interprètera des nouveaux titres, dont deux inédits dont elle a écrit les paroles et la musique, mais également ses chansons les plus connues.
Time:
19:00-22:00
Description:
Time:
19:00-22:00
Description:
Cérémonie de remise du Prix Orange du Livre 2012
Time:
19:00-22:00
Description:
Avenue de Wagram
Time:
19:00-22:00
Description:
Il y a douze ans, SNCF entamait son voyage dans l'univers du Polar avec la création du PRIX SNCF DU POLAR, consacré au roman policier. Cette distinction est devenue depuis le premier Prix de lecteurs en France. Le PRIX SNCF DU POLAR est désormais une référence en la matière et un Prix littéraire très attendu.
DEUX NOUVEAUX PRIX ATTRIBUES CETTE ANNEE
Cette année, SNCF a intensifié son engagement dans le polar en ouvrant son Prix à de nouvelles formes d'expression.
Ainsi, la bande dessinée – un des prolongements naturels du roman noir en bulles et en dessins – et le court métrage – création originale et adaptation au cinéma du roman noir – ont fait l'objet de deux nouvelles compétitions du PRIX SNCF DU POLAR.
La SNCF investit le Hall 2 de la Gare de Lyon et invite les clients et voyageurs à découvrir les sélections des oeuvres en compétition choisies par ses comités d'Experts, tout en participant à de nombreuses animations : diffusion des court-métrages de la sélection 2012, prêt de BD de la sélection 2012, studio photo et déguisement, maquillage, moments musicaux, quiz…autant d'occasions pour tous les clients de gagner des cadeaux !
Et puisque ce sont les clients et voyageurs tout au long de l'année qui déterminent les lauréats, avec plus de 11 000 votes pour cette édition, la Cérémonie de Remise des PRIX SNCF DU POLAR se fera avec eux, en gare. Ils pourront ainsi découvrir le gagnant de chaque catégorie.
SELECTION DES PRIX SNCF DU POLAR 2012
La sélection de la compétition du PRIX SNCF DU POLAR / Bande dessinée
LA FAUTE AUX CHINOIS de François Ravard & Aurélien Ducoudray (Futuropolis)
ALLER-RETOUR de Bézian (Delcourt)
L'ORGANISATION de Darwyn Cooke (Dargaud)
LES FAUX VISAGES de David B. & Hervé Tanquerelle (Futuropolis)
GRANDVILLE MON AMOUR de Bryan Talbot (Milady)
La sélection de la compétition du PRIX SNCF DU POLAR / Court métrage
SUIKER (SUCRE) de Jeroen Annokkeé (LEV Pictures) - 2010
CARON de Pierre Zandrowicz (FacCat Films) - 2010
ACTION COMMERCIALE de Pascal Jaubert (TractoFilms) - 2011
ROMANTIC KILLER de Phillip Berg (Grand Theme Productions & Eyecandy Films) - 2011
L'ACCORDEUR de Olivier Treiner (24 25 Films) - 2010
LA HUIDA (LA FUITE) de Victor Carrey (Escandalo Films) - 2010
INTERVIEW de Sebastian Marka (Bakeryfilms) - 2010
Les romans finalistes de la compétition du PRIX SNCF DU POLAR / Roman 2012 :
JE RESTE ROI D'ESPAGNE de Carlos Salem (Actes noirs/Actes Sud)
AVANT D'ALLER DORMIR de S. J. Watson (Sonatine)
STORYTELLER de James Siegel (Cherche Midi)
Trois fois par an – en été, automne et hiver – le comité d'experts du Prix soumet une sélection d'ouvrages au vote du public.
Le roman ayant obtenu la meilleure note est élu finaliste de la saison.
Au printemps, à l'issue de cette triple sélection, les trois finalistes saisonniers sont de nouveau soumis au vote des lecteurs.
Le roman sortant vainqueur de cette dernière compétition est élu lauréat de l'année.
Time:
19:00-22:00
Description:
Creatests organise pour la 4ème année le Concours National de la Création d'Entreprise, en partenariat avec Widoobiz !
5 Prix récompenseront les meilleurs projets :
1er Prix : Dotations matérielles et financières
2ème Prix : Dotation matérielles et financière
3ème Prix : Dotation matérielles et financière
Prix Coup de cœur du Jury : Dotation matérielles
Prix du Public*: Dotation matérielles
Le Prix du Public, organisé en partenariat avec Widoobiz, récompensera le projet qui aura récolté le plus de votes des Internautes ! Les 30 candidats sélectionnés pour le Prix du Public enregistreront une courte interview avec Widoobiz. L'enregistrement qui aura le plus de votes (like) des internautes remportera le Prix du Public.
Plus d'information sur www.leconcoursdelacreation.fr
Time:
19:00-22:00
Description:
Monsieur Constantin Costa Gavras
Réalisateur
remettra les insignes de Chevalier des Arts et des Lettres
à
Madame Alejandra Norambuena Skira
Secrétaire Générale du Fonds d'Action Sacem
Salons A. Willemetz au 3e étage en présence de Roman Polanski, Bernard Millet, Bruno Lion, Christophe Barratier, Agnès Varda, Bertrand Burgalat, Serge Toubiana, Jean-Paul Rappeneau
A l'issue de la cérémonie, concert surprise de Didier Lokwood, Lambert Wilson et Bruno Fontaine, Thomas Dutronc...
Time:
19:00
Description:
créé par Publicis Drugstore et Stiletto
19h remise du prix à la librairie du drugstore
19h30 cocktail sur la terrasse de la brasserie
RSVP mathias.miranda@publicisdrugstore.com ou lsimon@stileto.fr avant le 25 mai
Time:
20:10-22:30
Description:
En présence de l'équipe du film.
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
08:30-11:00
Description:
LA LUTTE ANTI-CONTREFACON
DE L'INDUSTRIE DU LUXE
COMITE COLBERT
en présence de
Elisabeth Ponsolle des Portes, Déléguée générale du Comité Colbert
Sidney Toledano, Président de Christian Dior Couture
Françoise Montenay, Présidente du Conseil de surveillance de Chanel SAS
La nouvelle campagne anti-contrefaçon, organisée par le Comité Colbert sera lancée lors d'un petit-déjeuner. Le Comité Colbert rassemble aujourd'hui 75 Maisons françaises de luxe et 13 institutions culturelles, parmi lesquelles Chanel, Yves Saint Laurent, Dior, Chloé, Céline, Cartier, ...
Pour cette occasion, nous organisons un live tweet avec #StopContrefaçon afin d'atteindre un maximum de personnes et permettre à la campagne d'être relayée auprès du plus grand nombre.
Votre présence et votre participation seraient évidemment une valeur ajoutée pour cette campagne. Que ce soit par votre blog ou votre fil Twitter, nous pensons que vous pouvez jouer un rôle important dans la promotion de la lutte anti-contrefaçon auprès de votre lectorat et/ou de vos followers.
Time:
11:15
Description:
5, place du 18 juin 1940 (6e)
Time:
18:00-22:00
Description:
PHOTOGRAPHIES-VIDÉOS
DU MERCREDI 30 MAI AU DIMANCHE 3 JUIN
DE 9H30 À 19H00
A l'occasion de la sortie de son ouvrage intitulé « TIERY B. N°1 », le photographe et romancier Tiery B. présente une sélection de ses images.
Une exposition hors des sentiers battus, à voir du 29 mai au 3 juin 2012
Artiste atypique, Tiery B. explore avec autant d'aisance les chemins de la photographie que ceux de l'écriture. A l'occasion de la sortie fin mai de son dernier opus (Editions Gourcuff Gradenigo), il présente une exposition « Narmada » à la Maison de la Mutualité, à Paris.
Cette exposition offre une sélection de photos de l'artiste - inspirées principalement par le
fleuve indien Narmada - où, à ses yeux, l'eau et le feu ne font plus qu'un. Un travail très
personnel et une approche à la fois spécifique et esthétique qui marquent un nouvel épisode dans la vie et les envies de Tiery B. Soucieux d'expérimenter sans cesse, découvrir, rencontrer, raconter, il poursuit sa quête de mots receleurs d'images et d'images porteuses
de textes.
Accrochées dans une Maison de la Mutualité entièrement rénovée sous la houlette de
l'architecte Jean-Michel Wilmotte, les oeuvres de Tiery B. sont à voir du 29 mai au 3 juin.
Une présentation de quelques jours seulement, alors précipitez-vous sur cette expo à appréhender comme une urgence. L'urgence de se laisser transporter par une oeuvre photographique d'une grande pertinence, grémentée de quelques créations signées Anhmaka, un jeune talent invité par Tiery B.
www.tieryb.com
Time:
19:00-22:00
Description:
Soirée Canard Enchainé
Time:
19:00-22:00
Description:
En présence de Inna Modja, Bruno Witvoet, Julie Gayet, Axelle Laffont, Christophe Beaugrand, Alma Jodorowsky, Lila Salet, Chloé Dumas, Catherine Benguigui, Odile Vuillemin, Adeline Blondiau, Firmine Richard, Nathalie Corré, Joséphine Draï, Gaspard Proust, Stany Coppet, Sergio Do Vale, Sami Naceri, Zinedine Soualem, Lord Kossity, Alex Goude, Jean-Claude Jitrois, Sarah Marshall, Ariel Wizman.
23 rue du Roi de Sicile
75004 Paris
Time:
19:00-23:00
Description:
En présence de Philippe Lefait, Massimo Gargia, Adélaïde de Clermont-Tonerre, Denis Westhoff
Time:
19:00
Description:
vernissage de l'exposition “Au pays des musées”
Time:
19:30-23:00
Description:
En présence de Robert Pattinson, David Cronenberg
Description:
Fête nationale d'Afrique du Sud
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
09:30-22:00
Description:
JARDINS JARDIN AUX TUILERIES, l'événement jardin et design d'extérieur au coeur de Paris, accueille cette année pour la soirée d'inauguration un joli bouquet de personnalités :
18H 30 : BAPTÈME DE LA ROSE "PIERRE PERRET"
19H 30 : LE BAPTÈME DE LA ROSE "PRINCESSE DISNEY" en présence de Sébastien CHABAL et Lily Rose
20H : inauguration DES "POCKET GARDENS" des personnalités
Un projet mené par Stéphane Marie, animateur de l'émission “SILENCE ÇA POUSSE”,
avec la participation de dix personnalités qui ont réalisé leur paysage "idéal". Ces micros jardins sont une mine d'idées pour le public.
Michèle Bernier - Jérome Bonaldi - Madona Bouglione
Noëlle Breham - Daphné Burki - Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymes
Michel Deville - Claire Fournier - Elie Semoun
En savoir plus sur la manifestation : www.jardinsjardin.com
Time:
16:00-22:00
Description:
Carrément Sauvage ! - du 1er au 3 juin 2012
Qui n'a pas rêvé un jour de jouer les "Indiana Jones", les grands explorateurs, braver animaux sauvages, végétation en tout genre, rencontrer des tribus inconnues, voyager de continents en continents, se perdre dans l'enfer vert absolument impénétrable...
Indiana Jones
Le Carré Rive Gauche hausse le ton cette année avec une thématique authentique, primitive et qui sera déclinée en : Archéologie et Civilisations - Arts de la Céramique et du Verre - Arts du Textiles - Tableaux, Dessins, Sculptures anciens - Tableaux, Dessins, Sculptures modernes & contemporains - Arts du XXe & Design - Mobilier, objets d'art, curiosité - Décoration & Art de Vivre.
L'association et ses marchands invitent amateurs d'art et grands collectionneurs à vivre cette aventure unique et "Carrément Sauvage", du 1er au 3 juin 2012 : suivez le guide !
Informations pratiques :
- L'évènement "Carrément Sauvage" se déroulera du 1er au 3 juin 2012.
- Vernissage : le jeudi 31 mai 2012 de 16h à 22h.
- Horaires : vendredi et samedi de 11h à 20h - Dimanche de 11h à 18h.
A l'occasion de l'évènement, de nombreuses galeries du Carré Rive Gauche organisent des expositions sur le thème "Carrément Sauvage", pour plus d'informations n'hésitez pas à consulter la page des expositions.
Time:
18:00
Description:
Finissage de LEELOO
Time:
18:00-21:00
Description:
16, rue des Saint-Pères
75007 Paris
+33 (0)6 62 01 63 06
contact@galerieminimasterpiece.com
http://galerieminimasterpiece.com
Time:
18:00-21:00
Description:
A l'occasion de la 3eme édition des " Nomades " le Haut Marais accueille la "Nuit des Galeries". Les journée Nomades, crée a l'initiative de la Mairie du 3e arrondissement, s'attache à valoriser la création sous toutes ses formes (art, mode, design...). Sa ligne de conduite : l'échange et le dialogue. Comme le dit Patrick Badart, Conseiller délégué à la Culture du 3e arrondissement : "Notre projet culturel vise à permettre à toutes et à
tous, habitants du 3e, visiteurs, touristes, de découvrir la très grande richesse artistique, culturelle, créative de notre arrondissement. »
Les Nomades auront lieu du 19 mai au 22 mai.
Connu pour richesse culturelle, le Haut Marais sera donc le théatre de cette évênement nocturne. Les artistes vous accueilleront pour un moment privilégié et convivial. au programme : vernissage, visite commentée, discussions mais aussi performances, installations ou encore concerts. Une centaine de galeries d'art du Haut Marais ouvriront leurs portes au public, pour un moment où vous ne serez pas seulement spectateur mais aussi acteurs en partageant vos interrogations avec l'artiste.
Evénements en accès libre et gratuit.
Horaires : à partir de 18h jusqu'a 21h... ou plus !
Time:
18:00-22:00
Description:
Performance de Jonone
Time:
18:00
Description:
31 mai – 2 juin 2012
Vernissage le jeudi 31 mai 2012 à 18h
Time:
18:00-21:00
Description:
du 31 mai au 30 juin
Time:
18:00
Description:
Bernhard Schultze
1915-2005
Un art informel abstrait
Ursula
1921-1999
Aux confins de l'Art Brut
du 1er au 30 juin 2012
Time:
18:00-21:00
Description:
du 1er au 21 juin de 11h à 19h
Time:
18:00-22:00
Description:
du 31 mai au 13 juin 2012
Time:
18:00
Description:
24 mai - 21 juillet 2012
La Galerie Nathalie Obadia est heureuse de présenter la deuxième exposition personnelle de Guillaume Bresson dans son espace parisien, deux ans après sa première collaboration avec un artiste considéré comme l'un des plus prometteurs de la jeune génération.
Une galerie théâtrale de personnages assiste à la destruction sans motif d'un improbable château d'eau ; un groupe se réunit à l'orée du jour pour préparer une opération sans objet ; des no man's land urbains et végétaux attendent le déroulement d'une action qui n'aura pas lieu... Les peintures montrées par Guillaume Bresson à la Galerie Nathalie Obadia mettent en relation harmonies formelles et anomalies du récit, faisant de l'artiste un héritier pictural des avant-gardes littéraires et cinématographiques. Tentatives narratives du Nouveau Roman ; innovations dramatiques du théâtre de l'absurde se redéploient dans un espace diégétique hérité des maîtres de la Renaissance italienne et du Classicisme français.
Faisant suite à un travail emblématique dont l'action se déroulait dans des zones urbaines en marge (parkings, cités de banlieues), cette exposition résulte d'une ouverture dans le processus et les sources de la création, l'artiste ayant favorisé la friction entre les représentations et les espace-temps. À rebours des images "jetables" produites par les médias et consommées en masse, l'anachronisme ici à l'oeuvre renvoie l'image à la définition radicale qu'en a donnée Georges Didi Huberman dans son essai de référence, Devant le temps : « un montage de temporalités différentes, un symptôme déchirant le cours normal des choses ».
Alors que le rendu hyperréaliste de certains pans de tableaux révèlent les étapes photographiques et informatiques d'un long travail préparatoire - séances de pose avec des modèles amateurs, collecte d'images sur Internet, choix d'accessoires en fonction de leurs qualités signifiantes, modélisation 3D des scènes constituées - d'autres parties de la toile mettent à mal l'illusion photographique ; quand un ostensible coup de pinceau vient, sur la souche d'un arbre, annuler brutalement la mimésis agissante: le tableau se désigne alors comme leurre, laissant le spectateur devant la magnifique béance d'une matière picturale abstraite et sans signification.
Publié en partenariat avec les éditions Dilecta et la critique d'art Stéphanie Katz, un catalogue de 42 pages accompagne l'exposition.
XXXXX
Né à Toulouse en 1982, Guillaume Bresson vit et travaille entre Toulouse et Paris. Diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris, il reçoit les Félicitations du Jury lors de sa sortie d'école en 2007. Son travail questionne les notions de mise en scène et de récit en peinture. Révélée au grand public lors de l'exposition Dynasty au Palais de Tokyo et au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris en 2010 - année où il reçoit également le Prix Sciences-Po pour l'art contemporain - l'oeuvre de Guillaume Bresson a depuis été montrée à de nombreuses reprises dans des institutions internationales à l'instar de la Kunsthalle de Karlsruhe pour l'exposition Lumière Noire et du Mudam Luxembourg qui a acquis en 2011 une oeuvre majeure de l'artiste.
Sans titre, 2011
Huile sur toile
20 x 30 cm
Time:
18:00-21:00
Description:
31 MAY - 31 JULY 2012
In Texas, there is some big sky. It is part of a romantic landscape that serves as a backdrop for that part of American cultural heritage defined by austerity and hard, strong gestures. American minimalism and industrial ingenuity/machismo are phenomena that are complicated and nuanced. But they are also, essentially, informed by American landscape visuals: big sky, vast rolling hills and endless fields, an occasional cow. / Johanna Grawunder
BIG SKY REPRESENTS A SERIES OF MOVEMENTS AND VARIATIONS ON THE THEME OF LIGHT.
Johanna Grawunder creates minimal, luminous pieces of functional micro-architecture that express her passion for modern architecture as her credo is: light is architecture's muse. This show also reveals her passion for the observation of nature and the infinite irisations of the sky.
SHINING MATTER IS ANALYSED, COMPOSED AND DECOMPOSED BY THE DESIGNER:
Through projection, the beams shine from a box and produce a filtered and structured surface; through diffraction, the light recreates the colours of the rainbow on a fragmented and sculptural surface; through propagation, the rays escape through the cracks; through reflection, creating a mirrored effect; through interposition – an opaque glass softens the effect…
Johanna Grawunder is an architect and designer, and splits her time between her native California and Italy where, while working with Ettore Sottsass from 1985 to 2001, she learned more than just style, she gained a vision of the design process as a whole. Johanna Grawunder is a designer of light. Her approach is subjective; her non-allusive shaping invites us to look!
Thierry Briault est né en novembre 1959, et a vécu son enfance dans la bonne vieille ville de Puteaux (la ville des frères Duchamp). Il y reçoit une solide formation picturale dans le sillage de l'École de Puteaux avant d'intégrer l'école des Beaux-Arts de Paris. Il élabore dès les années 1979 une création picturale autour d'un propos qu'il développera jusqu'à aujourd'hui. Il étudia la philosophie à l'Université de Paris VIII et fut aussi l'élève de Jacques Derrida. En collaboration avec Monique Stobienia il réalisa des portraits de Jacques Derrida qui accompagneront le philosophe pendant 10 ans.
Le propos plastique
« Le propos plastique de cette peinture est la « saillance » ou la saillie des premiers plans devant les figures. Une occupation de l'espace devant les personnages ou figures humaines qui se fait en général par des éléments volants. Mais les premiers plans appartiennent à la figure et non à l'espace. Ils prennent la forme de greffe, d'excroissance, d'émanation et d'édicule, de tache, de trace, d'éclat, de plan, de trait, satellisés ou en suspension, émanant du pôle figuratif, parfois projetés vers le corps ou la tête. Ce fatras et cette accumulation, ce rayonnement et cette surcharge n'appartiennent donc pas à l'espace au sens où il constituerait un environnement indépendant, où les objets se tiendraient dans un vis-à-vis égal avec les têtes ou les corps.
La subjectivité ou la centration de la composition est totale : même lorsque les éléments semblent de passage, retenus un instant sur les visages.
Il ne s'agit ni d'un milieu ni d'un environnement puisque l'appropriation apparaît encore une fois totale. Pas de surimpression non plus : elle constituerait une erreur de vision et de fabrication. Si les éléments et les placages (selon une première impression) ou formes rapportées sont parfois diaphanes, la transparence est ici un procédé occasionnel de mise au point effectuée dans telle ou telle toile, une manière ou une modalité dans l'expression et le traitement du propos plastique qui est le nôtre.
A quoi il faut ajouter une floculation des formes, une exfoliation de ce qui constitue l'enveloppe du corps figuratif. La surface connaît des effets de minéralisation et de superposition des plans qui rendent incertain le niveau ou la place exacte où se situe la surface du volume. Car le travail spécifique sur la forme est ici le produit d'une sorte d'appel d'air (allant parfois jusqu'à l'implosion ou l'explosion) créé par les premiers plans devant les figures. D'où les trouées, les excroissances et les percements de toutes sortes pratiqués dans le volume et mises en relation avec les trouées protéiformes de l'espace lui-même.
Notre propos se tient donc à égale distance de trois limites où il s'abîmerait, se dissoudrait irrémédiablement :
1. Tout d'abord, les premiers plans de l'espace, objet de l'espace situé devant la figure pour une forme qui se tiendrait en retrait dans le tableau, en position reculée : si un élément semble occuper cette position de simple avancée spatiale au sein d'une peinture, c'est par l'effet d'un détournement et d'une nouvelle appropriation : la barre monumentale, par exemple, ou le montant, ou le plan ou la grande éclaboussure restent reliés à la figure nodale comme à son corps propre. L'arrachement à l'espace de cet élément colossal devient un problème d'équilibre plastique.
2. La surimpression, comme nous l'avons déjà dit, abolit de même l'idée plastique qui nous guide en ce qu'elle rendrait également diaphane le corps et l'abstraction, parce qu'elle transformerait en une couche d'image transparente, en voile généralisé, ce qui devrait être une rencontre plastique, un choc quasi frontal ou tout au moins une opposition tendue. Un contraste est néanmoins maintenu malgré la part dominante de la réalité figurative comme point de vue et attraction formelle polarisée. Il ne s'agit pas non plus de surimposition ou de collage, accumulation de niveaux ou de plans ou simple confrontation entre deux plans, l'un en retrait qui serait figuré, et l'autre superposé le plus souvent abstrait.
3. Le dernier malentendu reste, d'une part, le traitement abstrait de la figure, sa décomposition gestuelle tachiste parfois, comme chez les vénitiens, les impressionnistes et les maîtres du XVIIème siècle, ou les déformations cubistes, expressionnistes et, d'autre part, le recouvrement ornemental de la figure ou encore les enrichissements bariolés des fonds et des costumes (grotesques, arabesques de l'art nouveau) soit l'envahissement décoratif en général de l'espace ou des fonds. »
Time:
18:00-22:00
Description:
encres sur papier asiatiques
du 27 mai au 3 juin
Time:
18:00
Description:
du 31 mai au 30 juin
Time:
18:00
Description:
jusqu'au 26 Juin
Time:
18:00
Description:
Du 31 mai au 3 juin
Vernissage le jeudi 31 mai dès 18h
L'art en fête à Saint-Germain-des-Prés
L'association Art-Saint-Germain-des-Prés a , depuis sa création en 1999, la volonté de donner un nouveau souffle au quartier en fédérant les galeries autour d'un projet commun. Ce parcours à ciel ouvert, a su s'imposer au fil du temps comme un événement incontournable de la vie parisienne. Cette année, galeries d'art, institutions et partenaires de prestige s'associent pour offrir une manifestation où tous ont à cœur de défendre l'art et la culture dans un quartier à la renommée internationale.
Un thème fédérateur « Cent Galeries-Cent Regards»
Les galeristes se rassemblent autour d'un thème unique, celui du regard qui constitue l'essence même de ce métier d'observation et d'analyse. Chaque galerie effectuera pendant le « Juin d'Art-Saint-Germain-des-Prés », une exposition ou une présentation d'œuvres exprimant une approche personnelle de son métier. Pour ouvrir les festivités d'été, la XIVème édition intitulée « Cent Galeries, Cent Regards » se déroulera cette année du 31 mai au 3 juin. Elle offrira au public un choix d'œuvres éclectiques. Tous les arts seront représentés : art contemporain, art moderne, sculpture, photographie, arts décoratifs, archéologie, bijoux d'artistes et arts primitifs.
Le parcours sera ponctué d'animations et de concerts, pour créer une ambiance festive dans les rues de Saint-Germain-des-Prés et faire de ce quartier rassemblant les plus grands marchands d'art, un lieu d'échange, de créativité et de rencontres.
www.artsaintgermaindespres.com
Time:
18:30-22:00
Description:
Lauréate du "Prix du mairie du 3e arrondissement du salon de mai édition 2011"
pendant la Nuit des Galeries des journées Nomades
vernissage le jeudi 31 mai, 18h30 - 22h
du 29 mai au 9 juin
Time:
18:30
Description:
du 31 mai au 1er juillet 2012
Time:
18:30
Description:
du 1er au 3 juin
Time:
19:00-21:00
Description:
dessins de Pierre Le-Tan
textes de Umberto Pasti
Time:
19:00
Description:
Inauguration de "Jardins Jardin"
Time:
20:00-22:00
Description:
Remis au cours du 4ème Salon des Femmes de Lettres le 31 mai 2012 à Françoise Héritier pour "Le Sel de la Vie". Ce Salon a réuni une cinquantaine de femmes auteurs au Cercle des Armées pour une séance de dédicace. Il a été Placé sous le haut patronage de Carla-Bruni Sarkozy.
Le prix des Femmes de Lettres Simone Veil a été créé conjointement par l'Association Cocktail & Culture et les Librairies Fontaine. Il récompense un ouvrage écrit par une femme (roman, essai, histoire) ayant comme intérêt principal de faire connaître ou de révéler une ou des femmes marquantes, engagée(s) ou non, de leur époque. Il devra faire écho à la personnalité de Madame Simone Veil. Le Prix Simone Veil a été remis par Maître Jean Veil, le 31 mai à 21h.
Le Jury était composé pour l'année 2012 des personnalités suivantes :
Eliette Abecassis, Marie Billetdoux, Huguette de Broqueville, Chantal Chawaf, Irène Frain, Michèle Kahn, Vénus Khoury-Ghata, Kenizé Mourad et Guillemette de Sairigné.
Time:
20:30-23:00
Description:
Time:
21:00-23:00
Description:
Concert privé de Zebda
Time:
22:30-23:50
Description:
En présence de Hélène Rollès
Description:
Fête nationale des Samoa
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
18:00
Description:
01 juin — 13 juillet 2012
Time:
18:30
Description:
Le prix Antoine Marin encourage les jeunes créateurs et met les grands formats à l'honneur. Chaque année, douze artistes de renommée nationale ou internationale parrainent douze plasticiens de moins de 40 ans.
Vernissage - remise des prix le 1er juin à 18h30
Finissage de l'expo le 23 juin
Time:
19:00-22:00
Description:
Avec également Jenifer, la troupe de la comédie musicale 1789, Merwan Rim, Mutine, Tara McDonald.
Time:
19:00-21:00
Description:
HEC au Féminin te convie à un atelier sur le thème : Femme et dirigeante : mieux connaître ses croyances et les stéréotypes pour mieux les dépasser, avec Isabelle Deprez et Patrick Scharnitzky
Comment penses-tu être perçue par tes collègues hommes et femmes dans ton entreprise ? Et par ton N+1 ?
Comment te vois-tu en tant que manager-femme ? Quelle représentation as-tu des femmes dirigeantes ? Et des hommes ?
Existe-t-il encore des croyances actives sur le leadership en France ?
Y a-t-il un lien entre leadership et caractéristiques masculines ?
Ton parcours de dirigeante en devenir pourrait-il être impacté par certaines croyances ?
Quelle posture pourrait te permettre d'être la femme de la situation ?
Voilà les thématiques que nous te proposons d'aborder au cours d'un atelier
Ces réflexions et propositions d'actions s'appuient notamment sur les résultats de l'étude IMS (mai 2012) « stéréotypes et genre », portant sur plus de 900 managers, et les travaux d'Isabelle Deprez repris dans son ouvrage « La femme expliquée à nos amis les hommes ». Isabelle Deprez est dirigeante d'En-Scène, agence spécialisée dans l'accompagnement carrière des femmes. Elle est aussi directrice scientifique du programme « Femmes et dirigeantes » à ESCP Europe, auteure et conférencière. Patrick Scharnitzky est docteur en psychologie sociale, auteur de l'ouvrage « Les pièges de la discrimination ». Il intervient auprès des grandes écoles et au sein du cabinet Valeurs &Développement. Nous te retrouverons avec plaisir dans une ambiance amicale. Si tu viens seule ou pour la première fois à un atelier HEC au Féminin, signale-le aux bénévoles de l'équipe d'organisation. Et surtout, n'oublie pas tes cartes de visite !
Suivi d'un cocktail dinatoire
Association HEC
9, avenue Franklin-Roosevelt
75008 Paris
Time:
19:00-22:00
Description:
En présence de Frédéric Thiriez, Jean-Michel Aulas, Noël Le Graet, Carlo Ancelotti, Robin Leproux, Adil Rami, Hatem Ben Arfa, Hatem Ben Arfa, Adil Rami, Nikola Karabatic, Max Guazzini, Laura Flessel, Mariama Signate, Charles Biétry, Catherine Laborde, Laurent Solly, Nicolas de Tavernost, Nikola Karabatic, Julien Faubert, Hatem Ben Arfa, Luc Duchêne, Claude Makelele, Carlo Ancelotti, Nicolas Escudé, Julien Escudé, Luis Fernandez, Sonny Anderson, Saïd Taghmaoui, Maxime Mermoz, Fulgence Ouedraogo, Djamel Bouras, Jean-Claude Dassier, Karim Alami, Sébastien Grosjean, Sandrine Testud, Selima Sfar, Petra Cetkovská, Olivier Giraud, Laurent Robert, Louis Saha, Mansour Bahrami, Amaury Leveaux, Romain Grosjean, Pauline Parmentier, Olivia Sanchez, Mohamed Jaham Al Kuwari, Bernard Diomède, Vincent Guérin, Stéphane Diagana, Sidney Govou, Rafael Nadal, Mary Pierce, Alexandra Rosenfeld, Richard Dacoury, Jorge Salkeld, Bernard Lama, Youssef al Obaidi, Frédérique Jossinet, Fabrice Santoro, Laurent Jalabert,
Time:
19:00
Description:
Soirée des Designers Days 2012
Time:
20:00-23:00
Description:
Soirée 100% Filles en présence de l'équipe du film avec un défilé de lingerie de grande marque (lingerie soft, basique)
Time:
20:10-23:00
Description:
De Delepine & Kervern, en présence de l'équipe du film
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Description:
Abolition de la Monarchie et proclamation de la République en 1946
Entièrement consacrée à la photographie, cette manifestation regroupe un marché des Antiquités et des occasions photographiques, des conférences, expositions et débats, un marché des artistes.
Elle s'adresse à un public d'amateurs et de professionnels mais aussi à un public familial.
Organisé à l'initiative du Photo-Club de Paris-Val de Bièvre avec le concours de la commune de Bièvres, sous l'égide de la Fédération Photographique de France, cet événement est devenu le rendez-vous annuel incontournable du monde de l'image.
Emotions photographiques et patrimoine rare pour tous La Foire Internationale est la plus importante en France et parmi les plus importantes en Europe, sans compter qu'elle est
la capitale mondiale pour les iconomécanophiles
(collectionneurs d'appareils photos).
Elle accueille chaque année sur 2 hectares plus de 15.000 visiteurs parmi lesquels des collectionneurs venus de tous les pays (cette année, la Nikon Historical Society viendra spécialement des Etats-Unis).
La photo dans tous ses états
Avec plus de 300 exposants et la participation d'une centaine d'artistes photographes la Foire s'adresse non seulement aux professionnels et amateurs passionnés, mais aussi à un public plus large qui vient pour découvrir ou redécouvrir un patrimoine rare où les antiquités photographiques côtoient les hautes technologies. Créée en 1964 par Jean et André Fage, fondateurs du Photo Club de Paris-Val de Bièvre, la Foire évolue, tout comme le monde photographique, et s'ouvre chaque année à de nouveaux exposants et à de nouveaux horizons.
Le marché international de l'Occasion et des Antiquités photographiques (samedi et dimanche), reconnu mondialement pour sa qualité et la diversité de son offre, il permet de trouver pièces de collection, appareils d'occasion, accessoires ainsi que documents photographiques anciens.
Conférences, débats et démonstrations, un des objectifs de la Foire est d'offrir des échanges et des points de vue sur la photographie permettant d'approfondir ses connaissances.
Ainsi, les 5e Rencontres de Bièvres mettent le numérique au coeur de la Foire et abordent les différents aspects de la photographie : techniques numériques, voyage, histoire, aspects artistiques ...
Les lectures de portfolios (samedi et dimanche) sont un échange constructif entre professionnels de l'image et photographes amateurs.
Les dédicaces d'ouvrages sur la photographie (samedi et dimanche) permettent de rencontrer les auteurs.
Le marché des artistes (dimanche) : exposition des oeuvres des artistes-photographes, individuels ou collectifs, associatifs ou galeristes. Dans le cadre de ce marché est organisé un concours récompensé par le Grand Prix Jean & André Fage. Tout photographe ayant un stand sur le marché des artistes peut y participer. Dès 9 h le dimanche, le jury de professionnels parcourt chaque stand, regarde les
photos et discute, le cas échéant, avec le photographe.
Il se réunit ensuite pour délibérer et décerne de nombreux lots offerts par les partenaires du Photo-Club Paris-Val de Bièvre. Le Grand Prix est remis lors de l'inauguration officielle de la Foire et le lauréat, en outre, expose Galerie
Daguerre à Paris. Grâce à ce Grand Prix, Sabrina Biancuzzi, Quinn Jacobson, Isabelle Levistre ou Jean-Daniel Lemoine entre autres sont devenus des noms reconnus de la photographie.
Marinus J. Ortelee exposera et vendra ses daguerréotypes. Cet ex-photoreporter se consacre depuis 2007 à ce procédé dont il réalise le processus de fabrication de bout en bout.
Aguila Voyages Photo organisera un marathon de la photo ludique et ouvert à tous, il permet de gagner de nombreux lots (nouveau thème donné toutes les deux heures).
Parmi les animations : un workshop « mode ». La Foire est aussi l'occasion de se familiariser avec les procédés anciens : daguerréotypes, collodions humides ou ambrotypes.
Accès : à 12 km au sud de Paris, accès par la N118 – RER C : station Bièvres - Place de la Mairie de Bièvres (Essonne)
5e Rencontres de Bièvres – Grange aux Fraises – 3 rue de Paris - Bièvres
Programme en ligne sur le site : http://www.foirephoto-bievre.com à partir du
15 mai 2012 sur Facebook : http://www.facebook.com/pages/Foire-Photo-Bievres/316871653659
Time:
18:00
Description:
Le lancement donnera lieu à une exposition qui prolongera les réflexions de ce premier numéro à la galerie Florence Loewy du 2 au 15 juin 2012.
Time:
18:00
Description:
02/06/2012 - 08/09/2012
Vernissage le 02 juin 2012 à 18h
La galerie Nelson-Freeman est heureuse de présenter la première exposition personnelle en Europe de l'artiste américain Alex Hay réunissant un ensemble de peintures et de dessins de 2004-2010.
Alex Hay a développé dans les années 60 un corpus d'oeuvres composé de peintures et sculptures inspirés d'objets de la vie quotidienne : ticket de caisse, avion en papier, feuille de carnet de notes. L'artiste reproduit ces objets exagérément agrandis, tout en conservant le plus grand mimétisme avec l'original. Exposées chez Leo Castelli, puis dans la première rétrospective consacrée au Pop Art (Hayward Gallery, Londres, 1968), ces œuvres, qui impressionnent par leur échelle monumentale et leur incroyable présence, s'inscrivent résolument dans leur époque. Bien que son travail soit proche de l'esthétique du Pop Art, il est peu à peu influencé par l'Art conceptuel.
Alex Hay s'est également fait connaître pour ses performances en collaboration notamment avec Robert Rauschenberg et Merce Cunningham. De 1962 à 1964, il est lié aux activités du Judson Dance Theater combinant danse, théâtre et musique. En 1966, il participe à la réalisation des 9 evenings, projet interdisciplinaire mêlant danse, théâtre et nouvelles technologies avec Robert Rauschenberg, John Cage, David Tudor, Yvonne Rainer, Deborah Hay, Robert Whitman, Steve Paxton, Lucinda Childs et Öyvind Fahlström.
À la fin des années 60, Alex Hay juge qu'il n'est plus nécessaire pour sa pratique de produire des images, voire des « objets d'art ». En 1969, il quitte New York pour s'installer à Bisbee (Arizona). Il n'exposera pas son travail publiquement pendant les trois décennies suivantes.
En 2002, l'artiste initie une nouvelle série de tableaux représentant des gros plans de fragments de bois. Deux d'entre eux seront exposés à la Whitney Biennial en 2004.
À l'instar des œuvres présentées au Whitney Museum of Art (New York), les peintures et dessins réunis pour son exposition à la galerie, représentent avec précision, presque en trompe-l'œil, les contours, détails et textures de morceaux de bois et de linoleum. Les peintures sont exécutées à l'huile ou à l'acrylique à la bombe, et souvent au pochoir. Les dessins, qui rentrent dans le processus de réalisation des peintures, sont exécutés à la mine de plomb. Les motifs choisis sont agrandis de telle sorte qu'en fonction de la proximité ou de l'éloignement du regardeur, il est parfois impossible de déchiffrer l'objet représenté, la surface des peintures devenant alors abstraite.
Alex Hay est né en 1930, à Valrico en Floride. Il vit et travaille à Bisbee en Arizona. Dans les années 60, il participe à de nombreuses expositions collectives. En 2002, il expose à la galerie Peter Freeman Inc. à New York après trente-huit ans d'absence. Cette exposition sera suivie d'une autre en 2007. Récemment, il a participé à plusieurs expositions de groupe dont la Whitney Biennial en 2004, The Painted World à P.S. 1 Contemporary Art Center en 2005, 9 Evenings Reconsidered: Art, Theatre, and Engineering, 1966 au MIT, List Visual Arts Center à Cambridge en 2006, à la Fraenkel Gallery à San Francisco en 2006-2007 et Danser sa vie au Centre Pompidou à Paris en 2011. Ses œuvres figurent notamment parmi les collections suivantes : Whitney Museum of American Art (New York), Museum of Modern Art (New York), The San Francisco Museum of Modern Art, The Art Institute of Chicago, Moderna Museet (Stockholm) et Museu Serralves (Porto).
Time:
19:30-22:00
Description:
Découverte du 62ème festival international de Berlin suivie d'une rencontre/débat avec le Réalisateur Umut Dag et animée par la journaliste de Courrier International, Catherine Guichard.
Programme
- 19h30/20h00 - Accueil du public
- 20h00/21h30 - Projection du film (Durée du film : 1h33)
- 21h30/22h30 - Rencontre/Débat avec le réalisateur Umut Dag et animée par la journaliste de Courrier International, Catherine Guichard.
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
10:30-13:00
Description:
Avant-première publique de Madagascar 3
Time:
14:00-21:00
Description:
Entièrement consacrée à la photographie, cette manifestation regroupe un marché des Antiquités et des occasions photographiques, des conférences, expositions et débats, un marché des artistes.
Elle s'adresse à un public d'amateurs et de professionnels mais aussi à un public familial.
Organisé à l'initiative du Photo-Club de Paris-Val de Bièvre avec le concours de la commune de Bièvres, sous l'égide de la Fédération Photographique de France, cet événement est devenu le rendez-vous annuel incontournable du monde de l'image.
Emotions photographiques et patrimoine rare pour tous La Foire Internationale est la plus importante en France et parmi les plus importantes en Europe, sans compter qu'elle est
la capitale mondiale pour les iconomécanophiles
(collectionneurs d'appareils photos).
Elle accueille chaque année sur 2 hectares plus de 15.000 visiteurs parmi lesquels des collectionneurs venus de tous les pays (cette année, la Nikon Historical Society viendra spécialement des Etats-Unis).
La photo dans tous ses états
Avec plus de 300 exposants et la participation d'une centaine d'artistes photographes la Foire s'adresse non seulement aux professionnels et amateurs passionnés, mais aussi à un public plus large qui vient pour découvrir ou redécouvrir un patrimoine rare où les antiquités photographiques côtoient les hautes technologies. Créée en 1964 par Jean et André Fage, fondateurs du Photo Club de Paris-Val de Bièvre, la Foire évolue, tout comme le monde photographique, et s'ouvre chaque année à de nouveaux exposants et à de nouveaux horizons.
Le marché international de l'Occasion et des Antiquités photographiques (samedi et dimanche), reconnu mondialement pour sa qualité et la diversité de son offre, il permet de trouver pièces de collection, appareils d'occasion, accessoires ainsi que documents photographiques anciens.
Conférences, débats et démonstrations, un des objectifs de la Foire est d'offrir des échanges et des points de vue sur la photographie permettant d'approfondir ses connaissances.
Ainsi, les 5e Rencontres de Bièvres mettent le numérique au coeur de la Foire et abordent les différents aspects de la photographie : techniques numériques, voyage, histoire, aspects artistiques ...
Les lectures de portfolios (samedi et dimanche) sont un échange constructif entre professionnels de l'image et photographes amateurs.
Les dédicaces d'ouvrages sur la photographie (samedi et dimanche) permettent de rencontrer les auteurs.
Le marché des artistes (dimanche) : exposition des oeuvres des artistes-photographes, individuels ou collectifs, associatifs ou galeristes. Dans le cadre de ce marché est organisé un concours récompensé par le Grand Prix Jean & André Fage. Tout photographe ayant un stand sur le marché des artistes peut y participer. Dès 9 h le dimanche, le jury de professionnels parcourt chaque stand, regarde les
photos et discute, le cas échéant, avec le photographe.
Il se réunit ensuite pour délibérer et décerne de nombreux lots offerts par les partenaires du Photo-Club Paris-Val de Bièvre. Le Grand Prix est remis lors de l'inauguration officielle de la Foire et le lauréat, en outre, expose Galerie
Daguerre à Paris. Grâce à ce Grand Prix, Sabrina Biancuzzi, Quinn Jacobson, Isabelle Levistre ou Jean-Daniel Lemoine entre autres sont devenus des noms reconnus de la photographie.
Marinus J. Ortelee exposera et vendra ses daguerréotypes. Cet ex-photoreporter se consacre depuis 2007 à ce procédé dont il réalise le processus de fabrication de bout en bout.
Aguila Voyages Photo organisera un marathon de la photo ludique et ouvert à tous, il permet de gagner de nombreux lots (nouveau thème donné toutes les deux heures).
Parmi les animations : un workshop « mode ». La Foire est aussi l'occasion de se familiariser avec les procédés anciens : daguerréotypes, collodions humides ou ambrotypes.
Accès : à 12 km au sud de Paris, accès par la N118 – RER C : station Bièvres - Place de la Mairie de Bièvres (Essonne)
5e Rencontres de Bièvres – Grange aux Fraises – 3 rue de Paris - Bièvres
Programme en ligne sur le site : http://www.foirephoto-bievre.com à partir du
15 mai 2012 sur Facebook : http://www.facebook.com/pages/Foire-Photo-Bievres/316871653659
Time:
18:00
Description:
6 juin - 24 septembre 2012
11h00 - 21h00
Galerie 1
13€, TR 10€ / 11€, TR 9€, selon période
Nocturnes tous les jeudis jusqu'à 23h
Fermeture des caisses à 22h
vidéo :
http://dai.ly/KlI4uv
Par Camille Morineau, conservateur au Musée National d'Art Moderne, commissaire de l'exposition
Cette rétrospective célèbre le 80e anniversaire de Gerhard Richter, aujourd'hui reconnu comme l'une des figures majeures de la peinture contemporaine. Un peintre classique dans sa pratique du métier et sa vision de la peinture, et qui ne la défend jamais mieux que dans ses oeuvres, ainsi que dans ses écrits et les rares interviews qu'il accepte de donner. « Je n'ai rien à dire et je le dis » est une phrase de John Cage que Richter a faite sienne.
S'il défend la peinture envers et contre tout – en particulier au-delà de l'image photographique – il le fait avec des médiums plus hétérogènes qu'il n'y paraît. Après les « photos-peintures », réalisées d'après des photographies au début des années 1960, Richter met en place un type d'abstraction à partir du début des années 1970 où coexistent des grilles colorées, une abstraction gestuelle, des monochromes. Dans les années 1980 il réinterprète de manière à la fois érudite et inédite les genres de l'histoire de l'art : portrait, peinture d'histoire, paysage ; tout en explorant un nouveau type de tableaux abstraits aux couleurs acides, où les formes gestuelles et géométriques s'entremêlent. Quelques grandes commandes publiques offrent également à l'artiste d'aborder le format monumental, voire architectural ; enfin depuis les années 2000, il réalise de grandes sculptures en verre qui sont des réponses au Grand Verre de Duchamp. Depuis 50 ans, Richter étonne non seulement par sa faculté à se réinventer, mais encore par sa capacité à transformer, à chacun des tournants de son travail, l'histoire de la peinture.
« Panorama », sa rétrospective au Centre Pompidou, est le titre de la troisième et dernière étape d'un projet itinérant qui a commencé à la Tate Modern de Londres et s'est poursuivi à la Neue National Galerie de Berlin. C'est aussi le titre du catalogue dont la construction, comme celle de l'exposition, résulte d'un travail collectif : les trois commissaires de Londres, Berlin, Paris, ont élaboré une liste d'oeuvres communes, puis chacun a défini en complicité avec l'artiste une adaptation spécifique, à la lumière des lieux et des publics. Des oeuvres ont été supprimées et ajoutées dans une scénographie et un accrochage différents à chacune des étapes. Chaque « Panorama » est unique.
Le Centre Pompidou présente un accrochage thématique autour d'une salle centrale évoquant la forme du panorama. Inventé à la fin du 18e siècle, le panorama devient une attraction populaire au 19e. Dans une vaste pièce plongée dans la pénombre est installée une peinture courbe : les visiteurs y accèdent par une plateforme d'où ils se sentent environnés par l'image - le plus souvent un paysage urbain ou une scène de bataille. Les extrémités hautes et basses de la peinture et les sources lumineuses occultées nourrissent l'illusion que ce paysage est vraiment « là ». Cette structure courbe, organisée autour d'un promontoire central, inspire le parti pris architectural de l'exposition du Centre Pompidou : une salle triangulaire s'ouvre sur neuf salles et autant de thèmes présentés par ordre chronologique. Géographique, ce « promontoire » est aussi historique : la présence dans la salle centrale de monochromes gris et de panneaux de verre rappelle la première exposition de Richter au Centre Pompidou, l'année de son inauguration en 1977.
Enfin, cette salle, métaphorique du « Panorama » parisien, évoque la représentation schématique de l'angle de vision de l'oeil. Les oeuvres rassemblées interrogent en effet toutes radicalement, avec constance et acuité depuis les années 1960, le processus de la vision. Le panorama apparaît aussi comme l'ancêtre du cinéma qui le détrôna au début du 20e siècle. Avant que les images ne puissent défiler sur l'écran, le regard des visiteurs file sur le tableau panoramique déployé. Avec l'évolution des appareils au 20e siècle, les photographies se mettent au format du tableau, avec des prises de vues effectuées à l'aide d'objectifs grandangulaire. L'apparition, puis la généralisation de la pellicule couleur font de la photographie et du cinéma deux médiums majeurs de la culture visuelle. La peinture ne peut les ignorer ; elle est contrainte de s'y mesurer.
Richter est l'un des artistes qui a traité avec le plus de pertinence et d'acharnement cette question posée à la peinture par la multiplication de l'image, qu'elle soit arrêtée (la photographie) ou en mouvement (le cinéma). L'artiste est d'abord fasciné par la capacité photographique de reproduire les oeuvres des maîtres anciens. Étudiant en Allemagne de l'Est, c'est ainsi qu'il les découvre, en petit format noir et blanc. Une fois « passé à l'Ouest », tandis qu'il décide de reproduire des photos en peinture, au début des années 1960, Richter ne fait qu'inverser ce processus de reproduction d'oeuvres. Il s'agit alors de photographies de magazines, de journaux, d'albums de famille, puis prises par lui. Les sujets sont pop (objets usuels, familiers) ou sociologiques (ses proches, des sites touristiques, des publicités). Au début des années 1970, Richter franchit une étape en peignant des photographies de détails de sa propre palette, puis de ses tableaux abstraits préalablement photographiés. À la fin des années 1980, il peint directement sur ses photographies : c'est la série des Photographies Repeintes. Un peu plus tard, il n'hésite pas à photographier ses oeuvres les plus emblématiques, à faire de ces reproductions des éditions. En 2002, Richter fait une oeuvre d'une photo trouvée, simplement agrandie : celle d'une ville bombardée (Bridge 14 FEB 45).
Enfin, pendant la préparation de « Panorama » s'installe un nouveau cycle d'oeuvres qui interroge différemment ce paradigme du 21e siècle, peinture contre photographie. Reconnaissant le pouvoir reproductif et « transformatif » de l'image digitale, il décompose par ordinateur un détail de l'un de ses tableaux abstraits. La série Strip en découle : des impressions numériques sur papier contrecollées sur une plaque d'aluminium et protégées par un plexiglas, dont le « Panorama » au Centre Pompidou montre l'un des premiers exemples au format spectaculaire.
Extraits d'un entretien de l'artiste avec Nicholas Serota, Directeur, Tate Modern, Londres, au printemps 2011. Traduit de l'anglais par Christian-Martin Diebold.
NICHOLAS SEROTA – En plus de cinquante ans de carrière, vous avez abordé la sculpture, le dessin, la photographie, la peinture sur photographies, mais vous êtes toujours resté fidèle à la peinture. […] Une telle fidélité est assez inhabituelle.
GERHARD RICHTER – Beaucoup de gens estiment que d'autres techniques sont plus séduisantes : mettez un écran dans un musée, et plus personne ne regarde les tableaux. Mais ma profession, c'est la peinture. C'est ce qui m'a depuis toujours le plus intéressé. J'ai maintenant atteint un certain âge et je viens d'une tradition différente. De toute façon, je ne sais rien faire d'autre. Je reste cependant persuadé que la peinture fait partie des aptitudes humaines les plus fondamentales, comme la danse ou le chant, qui ont un sens, qui demeurent en nous, comme quelque chose d'humain. […]
NS - Vous vous qualifiez parfois de peintre classique.
GR - La signification précise de ce mot m'a toujours échappé, mais même si je l'utilise improprement, le « classique » a toujours été mon idéal, aussi longtemps que je puisse m'en souvenir. Il m'en est resté quelque chose qui m'a toujours accompagné, jusqu'à aujourd'hui. J'ai rencontré des difficultés, parce que, comparé à mon idéal, je ne m'en suis jamais ne serait-ce qu'approché. Certaines de mes toiles reflètent précisément ce problème. La série Titien, par exemple : je voulais tout simplement posséder ce ravissant tableau, c'est-à-dire le peindre pour moi-même à partir d'une carte postale. Mais je n'y suis pas parvenu, c'est pourquoi nous avons aujourd'hui ces cinq tableaux qui témoignent de mon échec. […] Et s'ils sont réussis, c'est seulement parce que j'ai formulé le plus clairement possible les données du problème et que j'ai trouvé la forme qui lui était appropriée. […]
NS – […] Comment commencez-vous une peinture ?
GR – Parfois j'ai de la chance, il me vient l'idée que « ça pourrait être une peinture ».
NS – En regardant une image ?
GR – Oui. Pour ce qui est des peintures réalistes, soit je vois cette image dans la réalité et je la prends en photo, soit une photo qui se trouve déjà dans ma collection me saute aux yeux parmi toutes les autres. Mais il peut parfois s'écouler des années avant que je ne la peigne. Dans le cas des abstractions, j'ai une vague idée de peintures qui ne demandent qu'à être peintes. Voilà comment ça commence, mais le résultat est presque toujours totalement différent de ce que j'avais imaginé. […]
NS – La peinture commence donc avec ce métier très ancien qui consiste à poser de la couleur sur une toile avec un pinceau…
GR – Commencer à partir de rien, comme cela, c'est une sorte de rituel qui se déroule selon un ordre qui lui est propre, le mélange des couleurs, la recherche des teintes appropriées, l'odeur, toutes ces choses qui nourrissent l'illusion que cela aboutira à un tableau merveilleux. […]
NS – Vous abandonnez souvent vos peintures abstraites ?
GR – Oui, je les remanie bien plus souvent que les figuratives, car elles se révèlent souvent très différentes de ce que j'avais prévu.
NS – Vous commencez donc avec une idée, celle d'une sensation que vous souhaitez créer dans une peinture particulière. Comment commencez-vous vos peintures abstraites ?
GR – Le début est assez facile, puisqu'à ce stade-là, je dispose d'une assez grande liberté pour traiter les choses – les couleurs, les formes. Il en émerge une peinture qui me paraîtra plutôt bonne pendant quelque temps, si lumineuse, si colorée et nouvelle. Mais cette impression ne dure qu'un jour, tout au plus, puis la peinture me paraît progressivement médiocre, fausse. C'est alors que commence le véritable travail : remanier, supprimer, recommencer, etc., jusqu'à ce qu'elle soit terminée.
NS – Votre première décision concerne donc le choix du format du tableau ?
GR – Oui. Un format qui me paraisse conforme à la vague notion que j'ai du tableau, et qui habituellement convient à toute une série de tableaux.
[…]
NS – Vous avez dit un jour, me semble-t-il, que l'élégance, c'est pour la science et pour les mathématiques, mais pas pour l'art. Pourquoi l'élégance est-elle négative en art ?
GR – Les mathématiciens parlent de solutions élégantes. J'aime cette idée. Mais le mot est habituellement employé dans les milieux du design et de la mode, l'élégance d'un meuble ou d'un vêtement. À vrai dire, cela ne me gêne pas que l'on décrive des peintures comme « élégantes ». Après tout, les panneaux gris que j'ai réalisés ont un aspect en effet très élégant.
NS – Quel est donc le but de l'art ?
GR – Il permet de survivre dans ce monde. Un moyen parmi de nombreux autres… comme le pain, comme l'amour.
NS – Et que vous donne-t-il ?
GR – [rires] Certainement quelque chose à quoi l'on peut se raccrocher… Il a la mesure de tout ce qui est insondable, insensé, absurde, de l'incessante cruauté de notre monde. L'art nous montre comment voir ce qui est constructif et bon, et à y prendre une part active.
NS – Il structure donc le monde ?
GR – Oui, il apporte le réconfort, l'espoir, de sorte qu'y participer n'est pas vide de sens. […]
NS – Y a-t-il des sujets qu'il vous est impossible de peindre ?
GR – Je ne pense pas qu'il existe de sujet qui ne puisse être peint, mais il y en a beaucoup qu'il m'est personnellement impossible de peindre.
NS – Dans le cas de Septembre, aviez-vous songé en 2001 à la possibilité de peindre un tableau inspiré du sujet, ou l'idée est-elle venue bien plus tard ?
GR – Quatre ans plus tard, à vrai dire. Bien que les images publiées dans les journaux m'aient bien entendu profondément choqué, je ne pensais pas qu'il soit possible de peindre cet instant, et certainement pas de la façon qu'ont choisi certains, avec le point de vue insensé que cet acte atroce était une sorte de happening ahurissant, pour le célébrer comme une méga oeuvre d'art.
NS – Vous vous êtes donc efforcé de trouver un moyen de traiter le sujet sans le rendre spectaculaire ?
GR – Absolument, en me concentrant sur son incompréhensible cruauté et son caractère atrocement fascinant…
NS – Lorsque vous peignez des tableaux réalistes, vous faut-il être très précis ?
GR – Oui, dans le sens le plus large du terme.
NS – Que cherchez-vous à obtenir avec ces images réalistes ?
GR – Je m'efforce de peindre une image de ce que j'ai vu et de ce qui m'a ému, le mieux possible. C'est tout.
[…]
NS – Avec le pinceau, vous conservez la maîtrise. Le pinceau est chargé de peinture et vous posez la touche. Avec votre expérience, vous savez très exactement ce qui va se produire. Mais avec le racloir, vous perdez la maîtrise.
GR – Pas toute la maîtrise, une partie seulement. Cela dépend de l'angle, de la pression et de la peinture particulière que j'utilise.
NS – Vous aimez donc la possibilité de conserver la maîtrise, mais aussi que certaines choses ne puissent pas être contrôlées.
GR – Oui, c'est ça notre travail. Le hasard est donné, imprévisible, chaotique. C'est la base. Nous essayons alors de le maîtriser par notre intervention, en lui donnant une forme, en le mettant à notre service.
NS – Vous avez cité un jour une phrase de John Cage, en précisant que vous l'approuviez : « Je n'ai rien à dire et je le dis ». Qu'est-ce qui dans l'esprit de Cage vous est proche ?
GR – Ce genre d'état d'esprit est très proche de la réticence que j'éprouve personnellement à parler. C'est aussi, me semble-t-il, une critique très pertinente de toutes ces déclarations pompeuses qu'on entend à droite et à gauche. Mais avant tout, Cage est à mon avis un très grand musicien.
[…] Même si on croit a priori entendre un non-sens provocateur, des tintements et des grincements aléatoires. Mais alors on comprend progressivement à quel point cette musique est merveilleusement intelligente et sensible, à quel point elle est soigneusement construite. Extraordinaire !
NS – Je souhaiterais clore cet entretien en vous demandant pourquoi vous avez si souvent peint votre famille ?
GR – Parce que ce sont les personnes que je connais le mieux. [rires]
NS – Mais c'est assez inhabituel. Rares sont les peintres à avoir peint les membres de leur famille.
GR – Peut-être que je me prends tout simplement trop au sérieux. [rires] Cela s'explique très certainement par l'histoire de ma propre vie.
L'exposition Gerhard Richter. Panorama est réalisée grâce au soutien de LVMH / Moët Hennessy . Louis Vuitton
Time:
19:00-22:00
Description:
Ce concours de court-métrage est le seul dédié aux 15-25 ans. Le Festival Ptit Clap est avant tout un tremplin pour les jeunes réalisateurs, créé dans le but de les faire connaître auprès des professionnels du cinéma.
Thème : Aucun n'est exigé ! Seuls les films d'animation et en 3D sont refusés.
Durée : 14 minutes et 59 secondes maximum (générique inclus). Il n'y a pas de minimum.
La cérémonie de remise des prix sera dirigée par un jury d'exception composée de personnalités du cinéma tels que Simon Lelouch, Catherine Habib, Elise Larnicol, Marion Dumas ou Arnaud Tsamère.
Pour plus de renseignements, RDV sur www.ptitclap.com !