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Description:
Fête de l'émancipation, commémore l'abolition du servage en 1862 et l'indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni en 1972.
Description:
du 4 au 6 juin 2012
http://www.salondubaretdesbarmen.com
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
09:00-13:00
Description:
Depuis 1951, l'Institut Français du Design (IFD), une initiative privée, présidée par Anne-Marie Sargueil, décerne le label Janus aux produits et services qui privilégient le respect de l'utilisateur et de son environnement
Les lauréats, chefs d'entreprise et designers sont récompensés pour leurs démarches créatives et innovantes de conception des produits, espaces et services.
www.institutfrancaisdudesign.com/
Time:
14:00
Description:
remise des Prix Chronos de Littérature 2012
Time:
16:00-21:00
Description:
La Fabrique du Regard s'expose au Bal
Le Bal, espace consacré à l'image-document (photos, cinéma, vidéo, nouveaux média) est ouvert depuis 1 an et demi. Cet été, une nouvelle exposition réunit les réalisation des 5 programmes du cycle 2011/2012 de La Fabrique du Regard. C'est la plate-forme pédagogique du Bal qui met en œuvre, en collaboration avec 65 établissements scolaires, 5 programmes permettent d'analyser le sens des images fixes et en mouvement de manière transversale en lien avec d'autres champs d'études (art, histoire, sciences, littérature, politique, économie, sociologie, anthropologie, etc.). Les 5 programmes restitués dans l'exposition « La Fabrique du regard » seront : Mon Oeil !, Regards Croisés, Mon Journal du Monde, L'image en Partage, et Artistes en Résidence. Ces programmes ont permis aux participants (écoliers, collégiens, lycéens) d'explorer différents supports, contextes de production, de diffusion et de réception des images, à travers des visites, des ateliers et des projections.
Vernissage le lundi 4 juin de 16h à 21h et à 18h, performances des élèves du lycée Michelet dirigées par Jef Guess, dans le cadre du programme Mon Oeil !
Time:
18:00-20:00
Description:
Dans le cadre du projet Destination 2012: Pologne et Ukraine, et à quelques jours du coup d'envoi de l'EURO 2012, la Maison de l'Europe de Paris vous invite à découvrir la Pologne et l'Ukraine, à travers son débat-documentaire :
« Voyage à l'Est de l'Europe »
Le débat sera initié par la projection d'un court métrage de Diana Aszyk « Le Lac Céleste» (« Niebiańskie Jezioro ») et le reportage photographique « Pèlerins » (Pielgrzymi) réalisé en Pologne par Gregory Michenaud (en présence des deux auteurs).
La discussion sera focalisée sur les questions culturelles telles que « l'esprit slave » - son mythe et la réalité, la confrontation entre les valeurs de l'Ouest et de l'Est de l'Europe, les stéréotypes réciproques dans les relations des Polonais, des Ukrainiens et des Français.
Avec la participation de: Lubomir Hosejko, historien du cinéma, animateur du Ciné-club ukrainien de Paris , Stéphane Siohan, journaliste, co-auteur du web-documentaire « Gol! #Ukraine2012 », Alain Guillemoles, journaliste-reporter, « La Croix » (modérateur).
Le débat sera suivi d'un cocktail.
Time:
18:30-20:30
Description:
du 4 au vendredi 15 juin
Vernissage le lundi 4 juin de 18h30 à 20h30
avec les artistes
Mohamed El Nasser, Mervat El Chazli, Assem Abdel Fatah, François Legrand, Françoise Abraham
Time:
18:30
Description:
Du lundi 4 au vendredi 15 juin 2012
Vernissage le lundi 4 juin à partir de 18h30
Et exposition des élèves de l'atelier dessin peinture de Caroline Cheng
Time:
18:30
Description:
Il était une fois...La caravane d'Arcueil aux Jeux olympiques en 1896
Commémoration du 120ème anniversaire de la devise olympique, créée à Arcueil par le père Henri Didon en mars 1891.
En 1896, une caravane avec des élèves du collège Albert Legrand quittait Arcueil, direction Athènes, pour les jeux Olympiques.
Daniel Breuiller, maire d'Arcueil et Jean-Michel Arberet, conseiller délégué au sport, ont le plaisir de vous convier au vernissage de l'exposition le lundi 4 juin 2012 à 18h30
à l'hôtel de ville
Hall de l'hôtel de ville d'Arcueil
10 avenue Paul Doumer – Arcueil
Du 4 au 23 juin
Une très belle exposition qui retrace la naissance de la devise olympique, la vie au collège Albert-le-Grand d'Arcueil, la personnalité des trois frères de la Nézière, l'histoire du sport de la ville…
Time:
18:30
Description:
Du 05 juin au 07 juillet 2012
Vernissage lundi 4 juin 2012 à partir de 18h30
Exposition personnelle de l'artiste
Curateur : Claire Moulène
« En 1967 et en 1968, j'ai écrit une liste de verbes comme moyen d'appliquer des actions diverses à des matériaux quelconques. Rouler, plier, courber, raccourcir, raboter, déchirer, tailler, fendre, couper, trancher... Le langage structurait mes activités en relation avec des matériaux qui occupaient la même fonction que des verbes transitifs. » racontait Richard Serra au sujet de sa fameuse « Untitled (Verb List) ». Ce mode d'emploi pour écriture (plastique) automatique pourrait servir de script à toute l'œuvre de l'artiste française Morgane Tschiember, née en 1976 à Brest. Depuis une dizaine d'années, Morgane Tschiember explore les qualités performatives de matériaux à valeur ajoutée ou sans qualité (métal, mousse expansive, verre, plastique) qu'elle soumet à toutes sortes d'impacts. Chacune de ses œuvres cache ainsi, en sous-texte, une série d'actions efficientes et diverses : scier, tordre, souder, souffler, suspendre... A la manière de Serra qui revisitait le minimalisme rigoriste et autonomiste, Morgane Tschiember dévoile, ainsi, en creux le « faire » à l'œuvre derrière ses formes. Pas un hasard alors si ses sculptures, peintures en trois dimensions ou installations, affichent leurs points de suture. A l'image de ce « folded space » suspendu dans la première salle d'exposition. Réalisé d'après une maquette en papier pliée et dépliée selon une grille non orthogonale, ce mobile en métal décomposé puis ressoudé assume sa marque de fabrique et laisse transpirer la laitance noire produite par le métal en fusion. Suspendu à hauteur d'yeux il se laisse contempler, au propre comme au figuré sous toutes ses coutures. Ailleurs, c'est un nouvel ensemble de sculptures en verre boursouflées, greffées à même leur socle en béton qui livrent sans complexe leur secret de fabrication. Car ce qui fait surface (sensible) chez cette artiste qui aime citer dans le même temps Paul Thek et Michael Asher, c'est aussi l'expérience en filigrane d'un corps au travail : ici, celui du souffleur; ailleurs, celui du bâtisseur empilant inlassablement des parpaings de béton venus obstruer l'accès aux salles d'exposition. D'un corps, celui de l'artiste, qui ne rechigne jamais à se coltiner le gros œuvre et à se confronter à la mesure de l'espace comme c'est le cas, en bout de course de l'exposition, avec cette installation monumentale et immersive cousue de rubans transparents. C'est précisément dans ces marges, indéterminées et fécondes que se joue le travail de Morgane Tschiember, à la lisière d'un minimalisme habité et sensible, sur la crête des valeurs intrinsèques de matériaux et de pratiques réinvestis par l'artiste. « Tout ce qui est généralement caché lorsque l'on conçoit une pièce, est ici révélé et mis à nu », explique ainsi Morgane Tschiember, « Ainsi ce que l'on nomme défauts et contraintes est utilisé pour développer la relation physique à l'œuvre. Ce liant m'interpelle ».
Claire Moulène, mars 2012
L'œuvre Bubbles a été réalisée grâce au soutien du Cerfav et du Crac à Sète.
L'artiste remercie également Baron Osuna et Johnny Coca pour l'œuvre Polaroid.
Exposition du 5 juin au 7 juillet 2012
Vernissage lundi 4 juin 2012 à partir de 18h30
Entrée libre du mardi au samedi de 11h à 19h
Visites commentées gratuites chaque mercredi à 12h30 et samedi à 12h30 et 16h00
Conférence le 19 juin à 19h, entrée libre, en compagnie de Patrick Javault, Morgane Tschiember et Jean-Charles Agboton-Jumeau
Time:
18:30-20:00
Description:
organisée dans le cadre du Festival 100% Tel Aviv, en présence de Pierre Schapira, adjoint chargé des relations internationales, des affaires européennes et de la francophonie
Le Trofémina permet de récompenser des femmes de talents pour leur réussite dans 5 domaines d'activités : le business, la culture, l'hôtellerie et les voyages, les médias, les sciences recherche et technologie.
Cédric Audebert (VmB director Samsung),
Sylvie Biancheri (dG Grimaldi Forum monaco),
Amina Bouabid (dir. Comm. & RP Alliances maroc),
Stéphanie Cardot (dG To do Today),
Virginia d'Halewyn (dir. marketing Lalique),
Caroline Defaut (dir. marketing & Communication Nicolas Feuillatte),
Jean-Luc Ditvial (dG Puyricard),
Roland Escaig (dir. publication Tentation et créateur du prix),
Christine Giraud (dir. Ventes Ag. Voyages Avis),
Sébastien Goalès (dir. Com. direction des Contenus Orange),
Olivier Karsenti (dir. Régie Pub. & Op. Spéciales Pixmania),
Xavier Labrousse (dG Châteaux et Hôtels Collection),
Yvan Le dour (dG H.Gringoire),
Bruno Lecoq (dir. Lecoq Gourmand),
Serge merlet (dG Lavazza France),
François Millo (dG CIVP),
Jessica miri (Pdte de l'Assemblée des médias),
Renaud Muselier (Pdt de l'Institut de monde Arabe),
Astrid Panosyan (Secrétaire Générale Groupama),
Gilles Paris (dG France Wholesale Chantelle),
Élisabeth Perrin (Figaro magazine),
Sandrine Quétier (Présentatrice TF1),
Maryam Salehi (dir. délégué NRJ),
Denis Sappey (dG Pullman France),
Mouna Sepehri (dir. Gal délégué à la Présidence Renault)
Gérald-Brice Viret (dir. délégué Pôle TV NRJ).
Time:
19:00-22:00
Description:
Concert privé So Music de Maroon 5
Time:
19:00-22:00
Description:
Dans le cadre de MENIL'FEST 2012
Président du jury : Gérard Mordillat (romancier, cinéaste)
Pierre Barouh (auteur-compositeur-interprète, producteur)
Danielle Vaisberg : agrégée de lettres classiques, comédienne, choriste et clown
Serge Guérin : chanteur et figure de 'Ménilmuche'
Fabienne Leloup : écrivain, professeur de littérature à l'École Boulle
Nicolas Grenier : écrivain, poète
Anaïs Bourquin : photographe, plasticienne.
Thomas Batby : libraire, coorganisateur du prix
Laure Lunel : linguiste, auteur, traducteur, animatrice d'ateliers d'écriture, coorganisatrice du prix
librairie LIBRE ERE
111 boulevard de Ménilmontant
75011 PARIS
Time:
19:00-22:00
Description:
En présence de Arnaud Clément, Paul-Henri Mathieu, Laurent Baffie ou Pascal Sellem, Gilles Simon, Émile Petit, Yohann Aubé, Arnaud Mattern.
Time:
19:00
Description:
INSTALATION INAUGURALE DE L'ATELIER MARTINE AUBLET
MEZZANINE CENTRALE
05/06 – 30/09/2012
Le musée du quai Branly ouvre L'Atelier Martine Aublet, cabinet de curiosités expérimental situé sur la mezzanine centrale, au cœur du plateau des collections permanentes. Il y présente son installation inaugurale : LA DAME DU FLEUVE.
L'Atelier Martine Aublet a pour vocation de présenter de manière régulière des installations en lien avec la vie des collections, dans une forme permettant de créer des événements inattendus, sans les contraintes d'un véritable calendrier de programmation : présentation en avant-première des nouvelles acquisitions du musée, invitation ou « carte-blanche » à des artistes contemporains, des personnalités ou des institutions culturelles et scientifiques, etc.
La première installation LA DAME DU FLEUVE dévoile l'acquisition-phare du musée du quai Branly en 2011 : un crochet, grande sculpture de Papouasie-Nouvelle- Guinée, chef-d'œuvre de la région du fleuve Sepik. Exceptionnelle par sa taille et sa symbolique, cette œuvre montre à la fois une femme triomphante et une mère primordiale.
Elle est présentée aux côtés de 27 pièces du même groupe linguistique appartenant aux collections du musée. Ces parures et objets traditionnels évoquent la place des femmes dans la société du Moyen Sepik, leurs rapports au monde des hommes et à celui des Ancêtres.
Time:
19:00
Description:
réception à l'occasion des rencontres muséales organisées par l'ICOM en présence de Danièle Pourtaud, adjointe chargée du patrimoine
Time:
19:30-23:50
Description:
En présence de Mark Ronson, Ronald Cumming, Alexander Aird, Margherita Missoni, Uffie, avec un concert privé de Singtank, Joséphine de La Baume, Alexandre de La Baume, Yazbukey, Virginie Trapenard, Marie Marot, Sylvie Hoarau, Pierre Emery, Yazbukey, Valérie Donzelli, Gil Lesage, Olympia Le-Tan, Victoire de Pourtalès, Lionel Bensemoun, Gaspard Augé, Léa Drucker, Alix Thomsen, Jérémie Elkaïm
Time:
19:30
Description:
Soirée de clôture des DESIGNER'S DAYS
Description:
du 4 au 6 juin 2012
http://www.salondubaretdesbarmen.com
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
09:00
Description:
conférence de presse de l'Open de tennis des Jeunes du Stade Français en présence de Jean Vuillermoz, adjoint chargé du sport
Musée de la Fédération Française de Tennis
Time:
11:15
Description:
Remise de la grande médaille de Vermeil à Edgar Morin
Time:
11:45
Description:
Conférence de presse de la 16ème édition de la course féminine « La Parisienne »
Personnalités présentes : Jean Vuillermoz, adjoint chargé du sport et Fatima Lalem, adjointe chargée de l'égalité femmes - hommes
Time:
17:30-22:30
Description:
Devenu un rendez-vous annuel incontournable, la cérémonie de remise des victoires de l'AMEF, dont la BRED est membre, récompensera les gagnants du concours 2011/2012 des formations en alternance réussies et exemplaires de l'année.
C'est ainsi que vous découvrirez des parcours de réussite différents, vous serez comment certains ont pu surmonter les difficultés pour se réaliser mais également mieux comprendre la réalité des formations en alternance, sous contrat d'apprentissage et de professionnalisation. Un cocktail dinatoire clôturera cet évènement et vous permettra de rencontrer et d'échanger avec les orateurs, les participants et les lauréats.
Le programme :
17h15 Accueil des participants
17h45 Ouverture de la rencontre par Nicolas Catala
18h00 Présentation de la soirée et de son Grand Témoin
18h10 « Les entreprises et les jeunes » par Michel Meunier
18h30 Remise des Victoires de l'AMEF
20h30 Cocktail de clôture
22h00 Fin de la rencontre
Time:
18:00
Description:
cérémonie de remise des diplômes aux lauréats parisiens du 24ème Concours « Un des Meilleurs Ouvriers de France » en présence de Lyne Cohen-Solal, adjointe chargée du commerce, de l'artisanat, des professions indépendantes et des métiers d'art
Time:
18:00-21:00
Description:
Vernissage mardi 5 juin 2012 de 18h à 21h
Exposition du 6 au 19 juin 2012 de 14h à 19h
Exposition franco-japonaise d'estampes
Atelier OUTOTSU & ses invités
Cette exposition est organisée à l'initiative de Ritsuwo Kanno, fondateur de l'Atelier Outotsu de Nishinomiya (Japon).
Akebono II, comme Akebono I présenté à la Cité internationale des Arts en 2008, a pour objectif de promouvoir à partir de Paris, les échanges culturels à travers le monde de la gravure. Akebono II associe des artistes vivant et travaillant en France et présente quatorze artistes des soixante-quatre membres de l'Atelier Outotsu.
Le mot « Akebono », qui signifie « l'aurore » en français, reflète la vision ancestrale de la nature des japonais, tout en évoquant les notions de rêve et d'espoir. Le quartier dans lequel se situe l'atelier Outotsu s'appelle également Akebono-cho, d'où le nom du projet.
Time:
18:00-20:00
Description:
Née en 1965 à Châlons-en-Champagne, matali crasset a grandi dans une ferme où, dit-elle « le travail et la vie sont intimement liés ». Formée au design industriel, elle s'est imposée dès 1991 comme une artiste dépassant les limites de l'expérimentation en matière de design, travaillant entre autres la modularité et la notion de mise en réseau.
Cette monographie comporte notamment un texte d'Emmanuelle Lallement, ethnologue, qui s'emploie à déconstruire les clichés qui entourent le travail de matali crasset. L'introduction est signée Zoe Ryan, conservatrice du design à l'Art Institute de Chicago. L'essai principal, intitulé « matali crasset beyond » est signé Alexandra Midal théoricienne du design, fondatrice du Design Project Room et responsable des masters de la Haute école d'art et de design (HEAD) à Genève. Elle développe à cette occasion une lecture féministe de matali crasset, traitant notamment la façon dont la designer bouscule les préjugés selon lesquels le design est une affaire d'hommes et la décoration une affaire de femmes. Le tout est réalisé sous la direction d'Andreas Hoyer, commissaire indépendant, co-créateur du magasin Heimat à Cologne et du magazine allemand Mode Depesche.
Time:
18:00
Description:
6 juin - 24 septembre 2012
11h00 - 21h00
Galerie 1
13€, TR 10€ / 11€, TR 9€, selon période
Nocturnes tous les jeudis jusqu'à 23h
Fermeture des caisses à 22h
vidéo :
http://dai.ly/KlI4uv
Par Camille Morineau, conservateur au Musée National d'Art Moderne, commissaire de l'exposition
Cette rétrospective célèbre le 80e anniversaire de Gerhard Richter, aujourd'hui reconnu comme l'une des figures majeures de la peinture contemporaine. Un peintre classique dans sa pratique du métier et sa vision de la peinture, et qui ne la défend jamais mieux que dans ses oeuvres, ainsi que dans ses écrits et les rares interviews qu'il accepte de donner. « Je n'ai rien à dire et je le dis » est une phrase de John Cage que Richter a faite sienne.
S'il défend la peinture envers et contre tout – en particulier au-delà de l'image photographique – il le fait avec des médiums plus hétérogènes qu'il n'y paraît. Après les « photos-peintures », réalisées d'après des photographies au début des années 1960, Richter met en place un type d'abstraction à partir du début des années 1970 où coexistent des grilles colorées, une abstraction gestuelle, des monochromes. Dans les années 1980 il réinterprète de manière à la fois érudite et inédite les genres de l'histoire de l'art : portrait, peinture d'histoire, paysage ; tout en explorant un nouveau type de tableaux abstraits aux couleurs acides, où les formes gestuelles et géométriques s'entremêlent. Quelques grandes commandes publiques offrent également à l'artiste d'aborder le format monumental, voire architectural ; enfin depuis les années 2000, il réalise de grandes sculptures en verre qui sont des réponses au Grand Verre de Duchamp. Depuis 50 ans, Richter étonne non seulement par sa faculté à se réinventer, mais encore par sa capacité à transformer, à chacun des tournants de son travail, l'histoire de la peinture.
« Panorama », sa rétrospective au Centre Pompidou, est le titre de la troisième et dernière étape d'un projet itinérant qui a commencé à la Tate Modern de Londres et s'est poursuivi à la Neue National Galerie de Berlin. C'est aussi le titre du catalogue dont la construction, comme celle de l'exposition, résulte d'un travail collectif : les trois commissaires de Londres, Berlin, Paris, ont élaboré une liste d'oeuvres communes, puis chacun a défini en complicité avec l'artiste une adaptation spécifique, à la lumière des lieux et des publics. Des oeuvres ont été supprimées et ajoutées dans une scénographie et un accrochage différents à chacune des étapes. Chaque « Panorama » est unique.
Le Centre Pompidou présente un accrochage thématique autour d'une salle centrale évoquant la forme du panorama. Inventé à la fin du 18e siècle, le panorama devient une attraction populaire au 19e. Dans une vaste pièce plongée dans la pénombre est installée une peinture courbe : les visiteurs y accèdent par une plateforme d'où ils se sentent environnés par l'image - le plus souvent un paysage urbain ou une scène de bataille. Les extrémités hautes et basses de la peinture et les sources lumineuses occultées nourrissent l'illusion que ce paysage est vraiment « là ». Cette structure courbe, organisée autour d'un promontoire central, inspire le parti pris architectural de l'exposition du Centre Pompidou : une salle triangulaire s'ouvre sur neuf salles et autant de thèmes présentés par ordre chronologique. Géographique, ce « promontoire » est aussi historique : la présence dans la salle centrale de monochromes gris et de panneaux de verre rappelle la première exposition de Richter au Centre Pompidou, l'année de son inauguration en 1977.
Enfin, cette salle, métaphorique du « Panorama » parisien, évoque la représentation schématique de l'angle de vision de l'oeil. Les oeuvres rassemblées interrogent en effet toutes radicalement, avec constance et acuité depuis les années 1960, le processus de la vision. Le panorama apparaît aussi comme l'ancêtre du cinéma qui le détrôna au début du 20e siècle. Avant que les images ne puissent défiler sur l'écran, le regard des visiteurs file sur le tableau panoramique déployé. Avec l'évolution des appareils au 20e siècle, les photographies se mettent au format du tableau, avec des prises de vues effectuées à l'aide d'objectifs grandangulaire. L'apparition, puis la généralisation de la pellicule couleur font de la photographie et du cinéma deux médiums majeurs de la culture visuelle. La peinture ne peut les ignorer ; elle est contrainte de s'y mesurer.
Richter est l'un des artistes qui a traité avec le plus de pertinence et d'acharnement cette question posée à la peinture par la multiplication de l'image, qu'elle soit arrêtée (la photographie) ou en mouvement (le cinéma). L'artiste est d'abord fasciné par la capacité photographique de reproduire les oeuvres des maîtres anciens. Étudiant en Allemagne de l'Est, c'est ainsi qu'il les découvre, en petit format noir et blanc. Une fois « passé à l'Ouest », tandis qu'il décide de reproduire des photos en peinture, au début des années 1960, Richter ne fait qu'inverser ce processus de reproduction d'oeuvres. Il s'agit alors de photographies de magazines, de journaux, d'albums de famille, puis prises par lui. Les sujets sont pop (objets usuels, familiers) ou sociologiques (ses proches, des sites touristiques, des publicités). Au début des années 1970, Richter franchit une étape en peignant des photographies de détails de sa propre palette, puis de ses tableaux abstraits préalablement photographiés. À la fin des années 1980, il peint directement sur ses photographies : c'est la série des Photographies Repeintes. Un peu plus tard, il n'hésite pas à photographier ses oeuvres les plus emblématiques, à faire de ces reproductions des éditions. En 2002, Richter fait une oeuvre d'une photo trouvée, simplement agrandie : celle d'une ville bombardée (Bridge 14 FEB 45).
Enfin, pendant la préparation de « Panorama » s'installe un nouveau cycle d'oeuvres qui interroge différemment ce paradigme du 21e siècle, peinture contre photographie. Reconnaissant le pouvoir reproductif et « transformatif » de l'image digitale, il décompose par ordinateur un détail de l'un de ses tableaux abstraits. La série Strip en découle : des impressions numériques sur papier contrecollées sur une plaque d'aluminium et protégées par un plexiglas, dont le « Panorama » au Centre Pompidou montre l'un des premiers exemples au format spectaculaire.
Extraits d'un entretien de l'artiste avec Nicholas Serota, Directeur, Tate Modern, Londres, au printemps 2011. Traduit de l'anglais par Christian-Martin Diebold.
NICHOLAS SEROTA – En plus de cinquante ans de carrière, vous avez abordé la sculpture, le dessin, la photographie, la peinture sur photographies, mais vous êtes toujours resté fidèle à la peinture. […] Une telle fidélité est assez inhabituelle.
GERHARD RICHTER – Beaucoup de gens estiment que d'autres techniques sont plus séduisantes : mettez un écran dans un musée, et plus personne ne regarde les tableaux. Mais ma profession, c'est la peinture. C'est ce qui m'a depuis toujours le plus intéressé. J'ai maintenant atteint un certain âge et je viens d'une tradition différente. De toute façon, je ne sais rien faire d'autre. Je reste cependant persuadé que la peinture fait partie des aptitudes humaines les plus fondamentales, comme la danse ou le chant, qui ont un sens, qui demeurent en nous, comme quelque chose d'humain. […]
NS - Vous vous qualifiez parfois de peintre classique.
GR - La signification précise de ce mot m'a toujours échappé, mais même si je l'utilise improprement, le « classique » a toujours été mon idéal, aussi longtemps que je puisse m'en souvenir. Il m'en est resté quelque chose qui m'a toujours accompagné, jusqu'à aujourd'hui. J'ai rencontré des difficultés, parce que, comparé à mon idéal, je ne m'en suis jamais ne serait-ce qu'approché. Certaines de mes toiles reflètent précisément ce problème. La série Titien, par exemple : je voulais tout simplement posséder ce ravissant tableau, c'est-à-dire le peindre pour moi-même à partir d'une carte postale. Mais je n'y suis pas parvenu, c'est pourquoi nous avons aujourd'hui ces cinq tableaux qui témoignent de mon échec. […] Et s'ils sont réussis, c'est seulement parce que j'ai formulé le plus clairement possible les données du problème et que j'ai trouvé la forme qui lui était appropriée. […]
NS – […] Comment commencez-vous une peinture ?
GR – Parfois j'ai de la chance, il me vient l'idée que « ça pourrait être une peinture ».
NS – En regardant une image ?
GR – Oui. Pour ce qui est des peintures réalistes, soit je vois cette image dans la réalité et je la prends en photo, soit une photo qui se trouve déjà dans ma collection me saute aux yeux parmi toutes les autres. Mais il peut parfois s'écouler des années avant que je ne la peigne. Dans le cas des abstractions, j'ai une vague idée de peintures qui ne demandent qu'à être peintes. Voilà comment ça commence, mais le résultat est presque toujours totalement différent de ce que j'avais imaginé. […]
NS – La peinture commence donc avec ce métier très ancien qui consiste à poser de la couleur sur une toile avec un pinceau…
GR – Commencer à partir de rien, comme cela, c'est une sorte de rituel qui se déroule selon un ordre qui lui est propre, le mélange des couleurs, la recherche des teintes appropriées, l'odeur, toutes ces choses qui nourrissent l'illusion que cela aboutira à un tableau merveilleux. […]
NS – Vous abandonnez souvent vos peintures abstraites ?
GR – Oui, je les remanie bien plus souvent que les figuratives, car elles se révèlent souvent très différentes de ce que j'avais prévu.
NS – Vous commencez donc avec une idée, celle d'une sensation que vous souhaitez créer dans une peinture particulière. Comment commencez-vous vos peintures abstraites ?
GR – Le début est assez facile, puisqu'à ce stade-là, je dispose d'une assez grande liberté pour traiter les choses – les couleurs, les formes. Il en émerge une peinture qui me paraîtra plutôt bonne pendant quelque temps, si lumineuse, si colorée et nouvelle. Mais cette impression ne dure qu'un jour, tout au plus, puis la peinture me paraît progressivement médiocre, fausse. C'est alors que commence le véritable travail : remanier, supprimer, recommencer, etc., jusqu'à ce qu'elle soit terminée.
NS – Votre première décision concerne donc le choix du format du tableau ?
GR – Oui. Un format qui me paraisse conforme à la vague notion que j'ai du tableau, et qui habituellement convient à toute une série de tableaux.
[…]
NS – Vous avez dit un jour, me semble-t-il, que l'élégance, c'est pour la science et pour les mathématiques, mais pas pour l'art. Pourquoi l'élégance est-elle négative en art ?
GR – Les mathématiciens parlent de solutions élégantes. J'aime cette idée. Mais le mot est habituellement employé dans les milieux du design et de la mode, l'élégance d'un meuble ou d'un vêtement. À vrai dire, cela ne me gêne pas que l'on décrive des peintures comme « élégantes ». Après tout, les panneaux gris que j'ai réalisés ont un aspect en effet très élégant.
NS – Quel est donc le but de l'art ?
GR – Il permet de survivre dans ce monde. Un moyen parmi de nombreux autres… comme le pain, comme l'amour.
NS – Et que vous donne-t-il ?
GR – [rires] Certainement quelque chose à quoi l'on peut se raccrocher… Il a la mesure de tout ce qui est insondable, insensé, absurde, de l'incessante cruauté de notre monde. L'art nous montre comment voir ce qui est constructif et bon, et à y prendre une part active.
NS – Il structure donc le monde ?
GR – Oui, il apporte le réconfort, l'espoir, de sorte qu'y participer n'est pas vide de sens. […]
NS – Y a-t-il des sujets qu'il vous est impossible de peindre ?
GR – Je ne pense pas qu'il existe de sujet qui ne puisse être peint, mais il y en a beaucoup qu'il m'est personnellement impossible de peindre.
NS – Dans le cas de Septembre, aviez-vous songé en 2001 à la possibilité de peindre un tableau inspiré du sujet, ou l'idée est-elle venue bien plus tard ?
GR – Quatre ans plus tard, à vrai dire. Bien que les images publiées dans les journaux m'aient bien entendu profondément choqué, je ne pensais pas qu'il soit possible de peindre cet instant, et certainement pas de la façon qu'ont choisi certains, avec le point de vue insensé que cet acte atroce était une sorte de happening ahurissant, pour le célébrer comme une méga oeuvre d'art.
NS – Vous vous êtes donc efforcé de trouver un moyen de traiter le sujet sans le rendre spectaculaire ?
GR – Absolument, en me concentrant sur son incompréhensible cruauté et son caractère atrocement fascinant…
NS – Lorsque vous peignez des tableaux réalistes, vous faut-il être très précis ?
GR – Oui, dans le sens le plus large du terme.
NS – Que cherchez-vous à obtenir avec ces images réalistes ?
GR – Je m'efforce de peindre une image de ce que j'ai vu et de ce qui m'a ému, le mieux possible. C'est tout.
[…]
NS – Avec le pinceau, vous conservez la maîtrise. Le pinceau est chargé de peinture et vous posez la touche. Avec votre expérience, vous savez très exactement ce qui va se produire. Mais avec le racloir, vous perdez la maîtrise.
GR – Pas toute la maîtrise, une partie seulement. Cela dépend de l'angle, de la pression et de la peinture particulière que j'utilise.
NS – Vous aimez donc la possibilité de conserver la maîtrise, mais aussi que certaines choses ne puissent pas être contrôlées.
GR – Oui, c'est ça notre travail. Le hasard est donné, imprévisible, chaotique. C'est la base. Nous essayons alors de le maîtriser par notre intervention, en lui donnant une forme, en le mettant à notre service.
NS – Vous avez cité un jour une phrase de John Cage, en précisant que vous l'approuviez : « Je n'ai rien à dire et je le dis ». Qu'est-ce qui dans l'esprit de Cage vous est proche ?
GR – Ce genre d'état d'esprit est très proche de la réticence que j'éprouve personnellement à parler. C'est aussi, me semble-t-il, une critique très pertinente de toutes ces déclarations pompeuses qu'on entend à droite et à gauche. Mais avant tout, Cage est à mon avis un très grand musicien.
[…] Même si on croit a priori entendre un non-sens provocateur, des tintements et des grincements aléatoires. Mais alors on comprend progressivement à quel point cette musique est merveilleusement intelligente et sensible, à quel point elle est soigneusement construite. Extraordinaire !
NS – Je souhaiterais clore cet entretien en vous demandant pourquoi vous avez si souvent peint votre famille ?
GR – Parce que ce sont les personnes que je connais le mieux. [rires]
NS – Mais c'est assez inhabituel. Rares sont les peintres à avoir peint les membres de leur famille.
GR – Peut-être que je me prends tout simplement trop au sérieux. [rires] Cela s'explique très certainement par l'histoire de ma propre vie.
L'exposition Gerhard Richter. Panorama est réalisée grâce au soutien de LVMH / Moët Hennessy . Louis Vuitton
Time:
18:30
Description:
Une nouvelle exposition à l'espace Neuf Cube ! Louis-Marie Catta propose une installation à découvrir du 4 juin au 31 août 2012.
« Traversée »
Vernissage : Mardi 5 juin 2012 à 18h30
La photographie est une constante dans son travail.
Déclinée en collages, impression sur tissus, photocopie, elle est
quasi systématiquement mise en scène, répétée, mouvante et se mêle à
d'autres techniques.
Une spécificité de son travail réside dans une technique de collage
sur des plaques, objets et rubans métalliques, sur lesquels les effets
de l'oxydation se mêlent au papier. les photos se délavent, les taches
de rouilles les envahissent.
Êtres et lieux sont des sujets de prédilections comme les friches
industrielles pour l'histoire qu'elles racontent et celle qui continue
de les habiter ou qu'il invente en faisant s'entrechoquer les
matières, la matière humaine n'y faisant pas exception.
Quelques expositions récentes :
MH Gallery, Bruxelles, expo d'ouverture "Nine Eleven", septembre 2011
Les Journées de l'Architecture, (expo à l'Holiday Inn), octobre 2011
Radial art contemporain, galerie, Strasbourg, octobre 2010 et été 2011
http://www.hervepetit.fr
Time:
19:00
Description:
remise du 21ème Prix Montblanc de la Culture décerné afin d'honorer et soutenir les nouveaux mécènes des arts, en présence de Lyne Cohen-Solal, adjointe chargée du commerce, de l'artisanat, des professions indépendantes et des métiers d'art
Time:
19:30-22:00
Description:
En présence de Anne Sinclair, Bernard-Henri Lévy, Arielle Dombasle, Daniela Lumbroso, Eliette Abécassis, Elie Chouraqui, Roman Polanski, Jean Daniel.
au MK2 Odéon
Time:
20:00-23:00
Description:
En présence de Benoît Delépine, Gustave Kervern, Benoît Poelvoorde, Albert Dupontel, Brigitte Fontaine
Time:
20:00
Description:
DU 5 AU 28 JUIN
VERNISSAGE LE MARDI 5 JUIN A 20H
De tout temps la femme a été un objet de fascination et d'inspiration pour les artistes. Des Vénus sculptées de la préhistoire aux affiches qui inondent les magazines et les espaces publicitaires qui nous entoure, le corps de la Femme est disséqué et mis à nu en permanence.
Au mois de juin 2012 se tiendra une exposition rassemblant 6 artistes, hommes et femmes, qui chacun à sa manière livrera son regard sur la gent féminine. Du grain de peau à la manière de s'habiller ou de se coiffer, ils nous racontent à
travers leurs oeuvres ce qui pour eux la définit le mieux, couchant sur le papier ou sur la toile ces petits tout qui la compose.
Time:
20:00-23:50
Description:
En présence de Patrick Bruel, Lambert Wilson, Marc Lavoine, Clotilde Courau, Jasmine Audemars, Massimo Gargia, Thomas Dutronc, Laurence Ferrari, Renaud Capucin, Jean-Christophe Grangé, Benoît Magimel, Anggun, Julie Gayet, Elisa Tovati, Cécile Cassel, Virginie Ledoyen, Vanessa Seward, Bertrand Burgalat, Thomas Langmann
concert privé de Will Kills
Time:
20:10-22:30
Description:
De Juliette Arnaud (en présence de l'équipe du film)
Time:
21:00-23:00
Description:
Pour sa prochaine collection FALL/WINTER 2012-2013, la marque ELEVEN PARIS collabore avec UNIVERSAL MUSIC et lance une gamme de T-Shirts très Rock avec des visuels mythiques et inédits de certains chanteurs mythiques : Les Stones, Les Doors, David Bowie...
De nombreuses personnalités y sont attendues :
Solweig Rediger-Lizlow, Elie Semoun, Sofia Essaidi, Alexandra Rosenfeld, Mickael Miro, Kamel Ouali, Mikelangelo Loconte
Description:
Sacre de Gustav Vasa en 1523. Constitution de 1809.
Description:
du 4 au 6 juin 2012
http://www.salondubaretdesbarmen.com
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
12:00-14:00
Description:
JULES DESTROOPER
la célèbre biscuiterie familiale belge
fête son 125e anniversaire
et renforce sa présence en France
A cette occasion,
son Président Peter DESTROOPER
a le plaisir de vous convier à une Conférence de Presse Gourmande
pour découvrir l'entreprise et ses innovations,
déguster ses produits et vous faire participer à leur mise en recettes avec des Chefs dans le cadre d'un cocktail créatif et gourmand.
Un rendez-vous à ne pas manquer pour bénéficier d'une immersion totale au coeur du savoir-faire biscuitier belge :
L'équipe Jules Destrooper vous présentera :
- l'histoire de la biscuiterie familiale,
- la stratégie de développement de l'entreprise, en particulier en France,
- les métiers et savoir-faire ancestraux de la marque,
- l'étendue de la gamme de produits Destrooper,
- les dernières innovations de la biscuiterie,
- des idées recettes faciles à mettre en oeuvre avec des produits Destrooper pour plonger au coeur de la gastronomie belge.
Atelier de Cuisine Guy Martin
Le mercredi 6 juin à 12h
35‐37 rue Miromesnil, 75008 Paris
(Métro : lignes 9 et 13 – Station : Miromesnil)
Time:
14:00-18:00
Description:
L'opération MIX'ART à l'école en 2012 c'est : 12 000 jeunes participants dont 3 000 en Guyane et 300 à Berlin. 500 ateliers rencontres avec des artistes confirmés Un réseau d'une centaine d'artistes engagés dans le street art et la BD et impliqués auprès des jeunes. Des thèmes fondateurs autour de la diversité culturelle tels que : la tolérance, l'égalité des chances, la cohésion sociale, la lutte contre le racisme et la violence...
Un concours de dessin européen 13 jurys organisés 115 prix décernés Et Une grande Cérémonie. A cette occasion, 1 500 jeunes sont invités au Cirque d'hiver pour assister à cette cérémonie mêlant remise de prix et numéros de cirque, street art, musique et danse. Les jeunes recevront chacun un t-shirt MIX'ART et un recueil national rassemblant les plus belles productions de cette année.
Time:
15:00-17:00
Description:
Ces prix dotés de 100 000 à 750 000 euros s'inscrivent parmi les plus Grands Prix internationaux dans les domaines scientifique, culturel et humanitaire.
Ce rendez-vous, l'un des plus importants dans l'univers de la philanthropie et du mécénat, est également l'occasion de revenir sur l'ensemble des actions de l'année écoulée menées par les Fondations abritées à l'Institut de France. Celui-ci leur apporte son expertise et son savoir-faire, ainsi qu'un gage de pérennité, contribuant, selon sa vocation, au rayonnement des arts, des sciences et des lettres.
Nous vous invitons également à consulter le site internet dédié à l'évènement :
www.grands-prix-institut-de-france.fr
Sous la Coupole de l'Institut de France
Time:
17:00-22:00
Description:
Gagnez une soirée Summer Time chez Carita
Des cocktails et des animations sur-mesure ont été prévues. Soirée exceptionnelle dans un cadre qui décline à la perfection la fameuse expression « Luxe, calme et volupté ». Maquillage flash, soin lissant contour des yeux, soin sculptant contour des yeux, coaching haute beauté, conseils et programmes sur-mesure et coiffures d'exception… Offrez-vous le savoir-faire et l'expertise de la prestigieuse maison qui célèbre la beauté avec élégance et innovation.
Time:
18:00-22:00
Description:
ÉTÉ D'AMOUR PREMIÈRE
CASSIUS / MANARÉ / ROMAIN BNO.
Nouveau spot, nouveaux flirts ! Retour de l'Eté d'Amour et première soirée dans le tout beau tout neuf et en plein air Wanderlust pour la saison 2012. On démarre avec des jeunes et vieux habitués de la saga Respect. Manaré, chef de file des Youngunz parisiens et véritable passeur transgénérationnel cuvé deep house made in 1991; Romain BNO, l'un des plus respectés djs parisiens à l'éclectisme redoutable; et enfin, en peak time, mister Boombass & mister Zdar, soit La Funk Mob à l'ancienne et Cassius today - experts es funk et hip hop en virage electro dancefloor. Youngunz et vieux briscards, la France recomposée les bras en l'air sur un dancefloor estival, brandissez les drapeaux Smiley !
Commissaires de l'exposition : Elodie Royer et Yoann Gourmel
1976.
« Bon travail », il a dit, et
il est sorti par la porte. Quel
travail ? Nous ne l'avions jamais vu
auparavant. Il n'y avait pas de porte.
Richard Brautigan, Loading Mercury with a Pitchfork.
Juin 2011. La légende veut que le mont Fuji, se dressant de tous les côtés à la fois, soit visible de n'importe quel endroit du Japon. A l'occasion d'une résidence à la Villa Kujoyama de Kyoto, nous avons à plusieurs reprises cherché à vérifier cette hypothèse. On nous avait dit qu'on pouvait l'apercevoir depuis la vitre du train pour aller à Tokyo. Que par temps clair, il se dévoilait depuis les étages de certaines tours de la ville. Qu'en se rendant dans la région des Cinq Lacs, on ne pouvait pas le manquer. Qu'en prenant tel train, tel bateau, tel téléphérique, nous étions assurés de le découvrir dans toute sa sereine et conique majesté. Nous n'avons pourtant rien vu du mont Fuji. L'expérience de sa contemplation disparaissant chaque fois derrière d'épaisses couches de brume. Remplacée par les couches plus épaisses encore de sa représentation, dessinée, photographiée, sculptée. Reproduite sur des estampes, des affiches et des cartes postales, dans des jardins zen, sur des menus de restaurant et des billets de banque. En se substituant à son expérience, sa présence permanente et symbolique est venue confirmée la légende : le mont Fuji est visible de n'importe quel endroit du Japon. Partout et nulle part à la fois. Autant dire qu'il n'existe pas.
Août 1976. Le groupe japonais The Play effectue une marche de cinq jours face au vent dans la plaine déserte de Sarobetsu sur l'île d'Hokkaido. La direction aléatoire du vent déterminant le sens d'une marche sans destination prévue à l'avance. Wandering in the wind.
11 avril 2009. Mysterious Letters. Lenka Clatyon et Michael Crowe envoient à chacun des 467 habitants du village irlandais de Cushendall une mystérieuse lettre écrite à la main, amorçant ainsi le projet d'adresser une lettre personnelle à tous les habitants de la planète.
1969. Lors d'une performance intitulée Stone and Numeral, Jiro Takamatsu entreprend de numéroter chaque pierre le long de la rivière Tama au Japon, dans une tentative de prendre la mesure du monde.
1994. The Perfect Smile. James Lee Byars habillé de lamé or, met successivement un chapeau noir, des gants noirs, des chaussures noires et enroule un foulard en soie noire autour de sa tête. Le sourire parfait consiste en un minuscule mouvement des lèvres.
1992. Shimabuku se rend à la Montagne aux Singes à Kyoto. Ayant appris que parfois les singes ramassent un fragment de verre et le contemplent, il décide d'y faire une exposition intitulée Le Cadeau – pour les singes.
Janvier 2012. L'exposition « Le mont Fuji n'existe pas » est partout et nulle part à la fois. Quelque part entre une dynamique collective basée sur des gestes échappant à toute nécessité de productivité, une descente dans le quotidien sondant la nature de l'existence et la substance des choses, une lettre manuscrite qui vous est adressée, une recherche de la perfection, éternelle et éphémère, un cadeau poétique et discret. Entre ces fragments et ces paradoxes. Autant dire qu'elle n'existe pas.
Elodie Royer et Yoann Gourmel sont critiques d'art et commissaires d'expositions. Au sein de leur collaboration avec gb agency, Paris, ils ont mis en place 220 jours, une exposition évolutive réalisée en collaboration avec quatre artistes invités à y être résidents de septembre 2007 à mars 2008 http://220jours.blogspot.com.
De janvier à juin 2011, ils ont été en résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto. En 2010, ils ont été lauréats du 5e Premio Lorenzo Bonaldi per l'Arte pour lequel ils ont réalisé l'exposition et le catalogue The Crystal Hypothesis à GAMeC, Bergamo (2010). Ensemble ils ont organisé les expositions Things slowly curve out of sight until they are gone. Afterwards only the curve remains, à Hermes et der Pfau, Stuttgart (2010), 25 Square meters (per second) or The Spirit of the Hive dans le cadre du festival No Soul For Sale à la Tate Modern de Londres (2010), La Panique du Noyau, à l'ESA Brest (2010), Les Feuilles à Super et au Palais de Tokyo (Module), Paris (2008), L'anomalie d'Ararat à IrmaVepLab, Châtillon sur Marne (2008), … with bizarre rooms in whimsical shapes (and the library), gb agency, Villa Warsaw, Varsovie (2006) et Le Spectre des Armatures, Glassbox, Paris (2006, avec Mathilde Villeneuve). Leurs textes communs ou respectifs sont publiés dans des revues et des ouvrages collectifs.
Time:
18:30-21:00
Description:
SO ME (Ed Banger)
NANCY WHANG (DFA)
LEVI'S STORE CHAMPS ELYSÉES
76, Avenue des Champs Elysées
Paris VIII
Time:
19:00-22:00
Description:
Nous fêterons la sortie du recueil "Temps Additionnel", à la librairie Mk2 du quai de Loire. De nombreux auteurs parmi les douze qui ont participé à ce recueil seront présents. Il y aura aussi quelques footballeurs du dimanche.
Vous n'êtes pas obligés de venir avec des chaussures à crampons, par contre si vous avez des choses à dire sur la compo de l'équipe de France pour l'euro, pour une fois vous pourrez en parler tout haut en pleine librairie sans passer pour un gros naze.
Boissons et gateaux secs sur place
Librairie Mk2
7 Quai de la Loire
75019 Paris
M° Jaurès, Stalingrad ou Bolivar
Time:
19:30-22:00
Description:
En présence de Harvey Weinstein, Audrey Dana, Stéphane Freiss, Virginie Ledoyen, lambert Wilson,
Time:
20:00-23:00
Description:
A l'occasion de la sortie de son troisième album « Strangers in the first place »
Time:
20:00
Description:
Du 6 juin au 24 septembre 2012
80 ans et un retour au Centre Pompidou
Gerhard Richter s'expose au Centre Pompidou du 6 Juin au 24 Septembre 2012 : ainsi, l'artiste allemand revient sur plus de cinquante ans de travaux, dans une rétrospective complète et transversale... A travers plus de 150 tableaux, Gerhard Richter nous dévoilera toute les facettes de sa personnalité et l'ingéniosité des techniques qu'il a dévoilé au fil des années. Cette rétrospective célèbre le 80e anniversaire de Gerhard Richter, aujourd'hui reconnu comme l'une des figures majeures de la peinture contemporaine. Un peintre classique dans sa pratique du métier et sa vision de la peinture, et qui ne la défend jamais mieux que dans ses oeuvres, ainsi que dans ses écrits et les rares interviews qu'il accepte de donner. « Je n'ai rien à dire et je le dis » est une phrase de John Cage que Richter a faite sienne.
"Panorama"
Gerhard Richter présente "Panorama", une exposition rétrospective au Centre Pompidou du 6 juin au 24 Septembre 2012 : à l'occasion de ses 80ans, l'artiste nous ouvre une page de son histoire et propose de redécouvrir les œuvres qui ont fait son succès...« Panorama », sa rétrospective au Centre Pompidou, est le titre de la troisième et dernière étape d'un projet itinérant qui a commencé à la Tate Modern de Londres et s'est poursuivi à la Neue National Galerie de Berlin. Dans toute sa carrière, Gerhard Richter ne s'est jamais imposé de barrières : expérimentant de nombreuses technique, réinterprétant toutes les thématiques, le peintre s'est toujours définit comme un électron libre ; d'ailleurs, il explique "Je n'obéis à aucune intention, à aucun système, à aucune tendance". Ainsi, l'exposition reviendra sur les impressionnantes "photo-peintures" que l'artiste s'est amusé à peindre dans les années 1970 à l'aide de photographies d'époque, mais aussi sur sa méthode phare, consistant à étaler la peinture à l'aide d'une planche, dans un style concomitant à celui de Soulages, dont l'exposition fut un carton en 2010. Près de 35ans après sa première exposition au Centre Pompidou, c'est avec plaisir que nous retrouvons à nouveau cet artiste plein de vitalité qui continuera de nous émerveiller.
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
11:15
Description:
Remise de la grande médaille de Vermeil à Ettore Scola
Time:
12:00
Description:
Conférence de presse du festival "Paris Cinéma"
Time:
14:00-16:00
Description:
Le gagnant de la quatrième édition du concours sera révélé lors la cérémonie de remise des prix à laquelle toutes les classes nominées (près de 200 enfants) sont invitées.
Time:
18:00-21:00
Description:
Si vous deviez dire, écrire, communiquer, montrer quelque chose aujourd'hui, maintenant, de manière pressante, urgente, importante à vos yeux, ce serait quoi?'
C'est à cette question qu'ont répondu 32 artistes et écrivains dans le nouveau numéro de la revue BIL BO K (n°30).
avec :
Pierre-Yves Balut
Philippe Blondez / BBK
Elise Boularan
Daniel Canogar
Matali Crasset
François Curlet
Hélène d'Hervé
François Dagognet
Laurent de Sutter
Philippe Di Folco
Florence Doléac
Frédéric Fenollabbate
Frederika Fenollabbate
Pierre Gayte
Vincent Goutal et Olivia Leriche
Stephane Graff
Ann Huybens
Barbara Israël
Simon Jacquard
Lydia Kamitsis
Thomas Lélu
Edouard Levé
Natashka Moreau
P. Nicolas Ledoux
Philippe Ramette
Dan Reis
Jean-Yves Rivière
Giorgio Sadotti
François Weyergans
Elizabeth Wright
En présence de nombreux intervenants, avec vous!
BIL BO K sera en librairies début juin.
'De Toute Façon, Quelqu'un Travaille Pour Vous'
*********
BIL BO K est une revue d'esthétique, d'art et de littérature fondée en 1995 par Philippe Blondez. Des artistes, écrivains, designers, philosophes, architectes, scientifiques... interviennent autour d'une thématique, de manière inédite et originale. Elle préconise l'errance et la coïncidence pour appréhender le réel. BIL BO K est la revue des errances contemporaines.
Time:
18:00-19:30
Description:
À l'occasion de la sortie de son nouvel album Standing At The Sky's Edge
Richard Hawley nous livre un album aux allures psych rock, armé de riffs transcendants et d'une pointe de pop à l'anglaise.
Time:
18:00-22:00
Description:
Time:
18:00-22:00
Description:
GALERIE COUTERON
Yves ASCHENBROICH
A le plaisir de vous recevoir
Exposition du mardi 5 juin au dimanche 8 juillet 2012
Time:
19:00-22:00
Description:
En présence de Firmine Richard, Céline Durand, Stéphane Plaza, Odile Villemin, Colonel Reyel, Sofia Essaïdi, Marco Prince, Anna Parillaud, Mathilda May, Henri Giscard d'Estaing, Taïg Khris, Anne-Laure Sibon, Cachou, Zinedine Zidane
Time:
19:00
Description:
du 7 au 30 juin
Vernissage le jeudi 7 juin à 19h
Autour du groupe de graffiti artistes « 3HC », cette exposition propose une sélection de talents dans différents secteurs d'activités tels que la peinture, l'illustration, le graphisme, le design, la décoration ou encore la BD…
Toutes ses individualités se regroupent pour nous faire partager leur vision du "Graffiti-art" et l'évolution de celui-ci après 20 ans de pratique.
Time:
19:30-22:00
Description:
Le nouveau film réalisé par Sandrine Bonnaire, en présence de Alexandra Lamy, Mélanie Doutey, Sophie Marceau, Christophe Lambert
Time:
19:30-22:00
Description:
En présence de Rohan Marley, Melissa NKonda, Olivier Cachin
Time:
20:00-23:00
Description:
Dans le but de recueillir des fonds pour financer ses actions, la Fondation organise tous les ans, avec le soutien de l'agence de communication BETC Euro RSCG et Havas Event, une grande soirée de gala à l'occasion de la journée mondiale des océans début juin. Cette soirée a pour objectif de recueillir des fonds en vendant les tables du dîner, composé et réalisé par un chef étoilé. Au cours du dîner se déroule une vente aux enchères qui propose des objets insolites. L'intégralité des bénéfices est versé à la fondation.
En présence de Hélène Darroze, Florence Foresti, Raphaël Mezrahi, Patrick Bruel, Alexandre Debanne, Claudie Haigneré, Cristina Cordula, Allain Bougrain-Dubourg, Denis Brogniart, Olivier Royant, Pierre Cornette de Saint-Cyr, Mathilde Agostinelli, Vincent Bolloré, Laurent Dassault, Dominique Desseigne, Stéphane Richard, Béatrice Rosen, Sydney Toledano, Olivier Picasso
Time:
20:30-22:30
Description:
Showcase privé Ibrahim Maalouf
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
12:00
Description:
remise du titre de Brigadier 2011 à Thierry Hancisse et Judith Magre
4 bis, rue de la Michodière (2e)
Time:
18:00
Description:
Nuit de l'Accessibilité
Time:
18:30
Description:
inauguration du 12e festival de la rue de l'association Aux Captifs, la Libération, en présence d'Olga Trostiansky, adjointe chargée de la solidarité, de la famille et de la lutte contre l'exclusion. Cette manifestation valorise les productions artistiques de personnes en situation d'exclusion
Time:
19:00
Description:
Vernissage de la galerie Jules & Jim
Time:
19:00
Description:
vernissage d'ArtShopping
Time:
20:00-23:00
Description:
En présence de l'équipe du film (Avec Denis Podalydès, Valérie Lemercier, Isabelle Candelier, Pierre Arditi, Bruno Podalydès, Michel Vuillermoz, Catherine Hiegel).
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
15:00-21:00
Description:
09/06/2012 - 28/07/2012
Vernissage le 09/06/2012, 15-21hrs
Time:
16:00-20:00
Description:
09/06/2012 - 04/08/2012
La JGM. Galerie a le plaisir d'annoncer une deuxième exposition personnelle de l'artiste américain Donald Judd.
Pour Donald Judd (1928-1994) les œuvres d'art devaient provoquer des sensations visuelles immédiatement identifiables et compréhensibles. Elles ne doivent faire référence à rien d'autre qu'à elle-même, leur forme, leur matériau, leur couleur, leur espace, leur ordre. Connu pour ses sculptures en forme de boîtes géométriques colorées, faites de matériaux industriels et installées de façon répétitives sur les murs ou au sol, mais aussi pour ses pièces de mobilier, Judd est aujourd'hui considéré comme l'un des artistes majeurs de la deuxième moitié du XXème siècle.
D'abord peintre influencé par l'Expressionnisme abstrait new yorkais, Judd s'oriente dés 1961 vers des constructions où la matérialité prend une place prépondérante dans l'œuvre elle-même. Il utilise des matériaux modestes comme le métal, le contreplaqué, le ciment et le plexiglas, et des formes simples, souvent répétées, pour explorer l'espace et l'utilisation qu'il peut en faire. Ses œuvres radicales semblent s'opposer aux idéaux de la sculpture occidentale classique, tant elles sont dénuées de toute dimension représentative ou illusionniste, de tout effet de composition ou de hiérarchie entre les éléments qui la composent. Cette démarche sans concession, débarrassée de tout affect, est typique de l'art Minimal et restera sa marque de fabrique tout au long de sa carrière.
On retrouve également cette démarche dans ses créations de mobilier. Donald Judd produit en 1977 ses premiers meubles destinés à lui-même et à ses enfants, avant de commencer en 1984 à dessiner des meubles voués à être produits en série. Conçus d'abord avec quelques planches de pin rugueuses, puis avec des plaques de bois plus fin, de contreplaqué peint, d'aluminium et de cuivre, ce mobilier est, aujourd'hui encore, édité par la Judd Fondation et synonyme de design intemporel et durable, de matériaux sobres mais robustes, et de grande précision technique.
Pour cette exposition, la JGM. Galerie présente des pièces de mobilier produites spécialement par la Judd Foundation, et des dessins préparatoires au mobilier. La galerie a en particulier sélectionné et fait produire un ensemble de meubles en bois et en métal coloré qui, malgré leur facture industrielle, sont non seulement travaillés et finis à la main de façon extrêmement minutieuse, selon les standards édictés par Donald Judd, mais illustrent également la rigueur et la précision du travail de l'artiste. Deux sculptures, notamment une pièce murale exceptionnelle en cuivre et plexiglas, et des dessins originaux seront également exposés.
Donald Judd a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles dans les institutions les plus prestigieuses au monde, notamment le MoMA ou le Metropolitan Museum de New York et la Tate Modern de Londres. On retrouve également son travail dans la désormais célèbre ville de Marfa, au Texas, où il vécut les vingt dernières années de sa vie et où se trouvent de nombreuses installations permanentes, aux seins des Fondations Judd et Chinati.
Vernissage le 09/06/2012, 16h-20h
Time:
16:00-21:00
Description:
09/06/2012 - 21/07/2012
Vernissage le 09/06/2012, 16h - 21h
Michel Alexis, Léda et le Signe
La galerie Isabelle Gounod a le plaisir de présenter pour la première fois à Paris une exposition consacrée à l'artiste Michel ALEXIS qui vit et travaille à New-York depuis 1985.
Alexis vacille entre le signe reconnaissable et le signe qui se joue à nous faire reconnaître, entre le dessin comme calligraphie et comme forme suggestive d'une figuration. Il peint dans un registre de l'absence qui s'insinue au travers des sens comme un moyen de conduire au désir ; du désir et de l'absence inextricablement liés surgit la forme érotique. Cela suggère que les associations involontaires de formes, couleurs, lignes, tracées sur les fragiles feuilles de papier de riz qui recouvrent la toile deviennent la base de son expression.
C'est en comprenant ce qui existe en dehors du construit que l'on approche du mystère, et plus précisément dans l'œuvre d'Alexis, de l'absence et du vide qui conduisent à la sensation érotique. Alexis ne confine pas son modèle de peinture – à l'inverse de la « peinture comme modèle » – à des stratégies précognitives, et ne s'engage pas non plus de manière construite dans le discours sémiotique. Son travail ne relève pas d'une démarche automatiste, ses peintures sont à propos des mots l'équivalent de ce que les mots sont à propos de la peinture.
La poésie de Mallarmé a été citée en relation avec la peinture d'Alexis, ainsi que les compositions d'Erik Satie ou les épitres de Debussy. On ne peut non plus négliger l'énorme influence de Gertrude Stein sur son travail, et tout particulièrement son Birthday Book de 1924 publié à titre posthume, qui était le thème central d'une exposition d'Alexis en 1995 ; et dans laquelle il faisait surgir un lien entre la prose de celle-ci et sa propre approche des mots comme objet de la peinture : ici la syncope des phrases de Stein en cadences rythmiques rejoint la synesthésie partielle d'Alexis, où la transcription des mots se mêle instinctivement au dessin et à la couleur.
Le résultat devient une sorte de peinture en suspension, sans référence historique, sans passé, présent ou avenir, et pourtant qui existe dans le temps, ou bien à l'intérieur du temps, comme une forme de méditation. Ce sont des peintures qui cherchent un sursis dans l'espace, une authenticité synoptique, une fusion esthétique, où l'expérience est moins contingente du sens que de la profonde absence de sens.
Ce que l'on perçoit de ces peintures est un sens de l'espace où les éléments linéaires n'imposent pas graphiquement un sens érotique au corps de la peinture, mais fonctionnent plutôt comme un sous-vêtement ; ils donnent à la surface délicatement et subtilement une tonalité érotique singulière, exacerbant le désir de la parcourir visuellement, d'y pénétrer, de s'y perdre.
Alexis est passé par le portail de l'art conceptuel, qu'il prend en compte, et s'est retrouvé du côté de la peinture. Il a retrouvé la dimension obsessionnelle, l'aura de la peinture, en explorant les racines du langage à travers un vide, une absence donnée à Éros.
Extraits texte de Robert C. Morgan « Michel Alexis - Absence et Eros », 2012
Robert C. Morgan est historien d'art américain, critique, peintre abstrait, et commissaire d'expositions. Il est titulaire d' un Masters of Fine Arts en sculpture et un Ph.D en Histoire de l'Art et Esthétique. Il est correspondant de Art Press depuis 1992 et également Consulting Editor au Brooklyn Rail à New York. En 1999, il a été lauréat du Premiere Arcale Award à Salamanca pour la critique d'art internationale, et en 2011 il a été reçu au sein de la European Academy of Science and Art à Salzbourg.
Time:
16:00-19:00
Description:
vernissage d'ART REZ
Time:
18:00-21:00
Description:
vernissage le samedi 9 juin, 18h/21h
Exposition du 9 juin au 14 juillet 2012
Avec Patrick Bernatchez, Rada Boukova, Guillaume Constantin, Thomas Fontaine, Gabriel Jones, Shanta Rao et Maxime Thieffine
Time:
18:00
Description:
inauguration du festival Parizone@dream
Time:
19:00-23:50
Description:
avant-première du film Blanche-Neige et le Chasseur
Time:
19:00
Description:
09/06/2012 - 07/07/2012
Vernissage le 09/06/2012, A partir de 19h00
Voyage en corps, sculptures et dessins
«Parfois, les choses abandonnées me parlent. Ces choses deviennent matériaux de ma sculpture et rencontrent les personnes qui demeurent dans mon corps. Quelque fois au contraire, ces êtres provoquent les choses abandonnées. C'est comme cela que mes oeuvres naissent. Suis-je guide entre les choses et les personnes? Maintenant la trotteuse de ma montre glisse légèrement et sûrement sur le cadran comme si elle avait oublié de s'arrêter. «Tic-tac,tic-tac,tic-tac». il me semble alors entendre mon sang circuler».
Masayoshi Yamada
En 1973, Yamada quitte le Japon pour venir étudier aux Beaux Arts de Paris, dans l'atelier de César. Bien plus qu'une simple formation, il y entreprend un voyage initiatique grâce auquel il découvre et s'imprègne de la culture occidentale. Plus tard, il s'empare de ces nouvelles images, ces formes et ces concepts pour «ré-interpréter le monde plastiquement», sans néanmoins abandonner la culture de son pays natal.
Depuis 1986 Yamada expose à la Galerie Claude Samuel. Du 9 juin au 7 juillet 2012, il présentera une nouvelle série d'œuvres composée de sculptures et de dessins.
Ces œuvres surprennent par leur mouvement, leurs couleurs et les messages qu'elles évoquent. Les personnages ici déclinés sont nés d'une rencontre entre des matériaux (le bois, l'écorce, le verre, les météorites …) et les «esprits» de Yamada, comme il l'explique. En effet l'artiste donne vie à ces êtres par la récupération de matériaux délaissés, inutilisés, auxquels ils donnent un nouveau sens.
Le tronc d'un olivier mort devient le corps d'un être, les fissures de l'écorce figurent les veines ("Météore", 2012). Et même si la sève ne circule plus dans cet organisme, les brèches sont encore ouvertes. Par sa relation étroite à la nature, le corps représente l'incomplétude humaine dans cet organisme à la fois vivant et mort, visible et invisible.
Le bois est à la fois support et médium de ses sculptures et de ses dessins. Corps sans tête ou tête sans corps, les sculptures de Yamada semblent se mouvoir sous nos yeux et jouent avec l'espace. Dans ces dessins, l'écorce d'arbre se substitue au crayon pour tracer le corps de ces sirènes et de ces êtres flottant dans des paysages énigmatiques.
Grâce à la précision du trait et du geste, le visiteur pénètre en profondeur le corps de ces personnages à la fois fantomatiques et bien réels. On devine les veines, les fissures du temps, passé, présent ou futur proche, les fêlures d'une vie passée ou bien annoncée. Car Yamada semble vouloir se poser en prédicateur de l'avenir sous l'angle d'un discours spirituel esthétique. L'acte de créer « provoque la vie de l'avenir de l'homme » et donne sens aussi sans doute à l'homme lui-même. La création prend le sens ici de poïesis et de presque divin.
Yamada déconstruit et recompose le réel pour renouveler l'image et sa perception. Il produit une œuvre symbolique située entre la physique et la métaphysique, il développe un regard unique sur la nature, et met en scène un univers à part entière, inséparable d'une mythologie personnelle qui touche à l'universel.
Description:
Célébration de la mort du poète Luis de Camões (1580)
Luís Vaz de Camões, dit le Camoëns, est un poète portugais né vers 1525 et mort en 1580 à Lisbonne.
Il est l'auteur de poèmes dans la tradition médiévale (redondilhas) ou pastorale, de sonnets inspirés de la Renaissance italienne, et de l'épopée nationale de Lusiades (en 1572 mais aurait déjà été achevée en 1556).
Grand poète, cet auteur fait l'objet d'un véritable culte de la part du peuple portugais en général, et des gens de Lettres en particulier. Un peu comme Shakespeare en Grande-Bretagne. Son nom est toujours cité avec révérence et gravité. L'épopée des "Lusiades" est associée au renforcement du sentiment national portugais et a contribué à son essor.
Il est considéré comme le plus grand poète du Portugal et un des plus grands de l'humanité. Son génie est comparable à celui de Virgile, de Dante ou de Shakespeare. Parmi ses œuvres, l'épopée des Lusiades est la plus représentative.
Description:
Prenant son inspiration dans la culture populaire américaine, Tim Burton, a bousculé les genres hollywoodiens (comédie musicale, animation, science-fiction) et donné un nouveau souffle au cinéma contemporain. Il a créé une œuvre où prime une vision personnelle et souvent ludique, au sein d'une forme plastique extrêmement innovante, ce qui lui fit remporter un immense succès critique et public dès son premier long métrage en 1985 (Pee Wee's Big Adventure). Aujourd‘hui Burton est un des rares cinéastes dont le travail a largement influencé, non seulement une génération de jeunes cinéastes, mais aussi de jeunes artistes et graphistes.
Cette exposition explore toute l'étendue de son œuvre. Elle permet de découvrir l‘originalité de ses premiers travaux artistiques, réalisés à l'époque où il est adolescent dans la banlieue de Los Angeles, puis étudiant dans la prestigieuse école de CalArts, créée par Walt Disney. L'exposition révèle également l'envers du décor de ses derniers films, jusqu'aux plus récents. Elle rassemble ainsi dessins, peintures, photographies, story-boards, maquettes, figurines et costumes originaux.
Cette exposition a été conçue, produite et présentée en 2010 par le MoMA (Museum of Modern Art, New York). Elle a ensuite été présentée à l'ACMI (Melbourne, 24 juin - 10 oct. 2010), au Bell Light Box (Toronto, 26 nov. 2010 - 17 avril 2011) et au LACMA (Los Angeles, 29 mai - 31 octobre 2011).
Time:
19:00-22:00
Description:
Concours de nouvelle pour les écrivains en herbe
Le 8 juin prochain 24 auteurs sont enfermés dans un lieu clos pendant 24 heures pour écrire chacun une nouvelle... Inscription en cours !
Les 24 heures d'écriture, c'est quoi ?
24 auteurs sont enfermés dans un lieu clos pendant 24 heures pour écrire chacun une nouvelle sur un thème imposé qui ne leur sera révélé qu'au dernier moment. Tout au long de ces 24 heures, les internautes peuvent voir les nouvelles en train de s'écrire, sur le site 24heuruesdecriture.com
Écriture des nouvelles
du 8 juin à 18h au 9 juin à 18h
à l'EMI-CFD
7, rue des Petites Écuries 75010 Paris
Chaque candidat est parrainé par une des librairies ou bibliothèques partenaires de l'événement.
À l'issue des 24 heures, les auteurs courent chez leurs parrains pour entendre leurs 24 nouvelles, tout juste terminées, lues par des comédiens, la plupart élèves en formation.
Lecture des nouvelles
Le 9 juin à partir de 18h30
dans toutes les librairies partenaires
Puis c'est au jury, composé de professionnels de la chaîne du livre, de prendre le relais pour les 24 heures suivantes et d'examiner toutes les nouvelles qui ont été écrites, avant de délibérer et enfin de choisir. La nouvelle lauréate est annoncée et lue en public à l'occasion d'une soirée qui réunit tous les participants, les partenaires, le public fidèle et les nouveaux curieux.
En septembre, lors de la parution du livre, une soirée de lancement est organisée en présence de l'auteur dans la librairie ou la bibliothèque qui le parrainait ; l'occasion pour l'auteur de rencontrer ses futurs lecteurs.
Les 24 heures d'écriture, pourquoi ?
Plus qu'un simple concours, les 24 heures d'écriture est un vrai "marathon de la nouvelle", une performance unique dont l'objectif principal est de faire se réunir et accompagner des auteurs en formation, en devenir, souvent isolés. Né en 2010 dans le 11eme arrondissement de Paris, l'événement s'est étendu pour sa deuxième édition à tout le nord-est parisien.
Aujourd'hui, les 24 heures d'écriture accueillent des participants de la France entière et mobilisent en tout plus d'une soixantaine de partenaires, parmi lesquels on retrouve tous les acteurs de la chaîne du livre, de l'auteur au libraire, en passant par l'éditeur, le correcteur, le bibliothécaire, le lecteur...
INSCRIPTIONS DU 15 MARS AU 15 AVRIL 2012
Time:
19:30-22:30
Description:
En présence de Pascal Légitimus, Artus de Penguern, Natacha Lindinger, Bruno Salomone
Time:
20:40-23:30
Description:
En présence de Lambert Wilson, Anny Duperey, Hippolyte Girardot lors du Champs-Elysées Film Festival